Le Projet A

Disclaimer : Voir prologue

Résumé : UA Big Four Poudlard. Raiponce, Harold, Mérida et Jack. Quatre ados qui ne se ressemblent en rien. Quatre ados qu'un livre écrit par les Maraudeurs va rassembler en un seul projet. Le Projet A.

Note : Cela risque d'être un peu moins rose que dans les films. Il va y avoir des morts, du sang, ect. En bref, tout ce qui justifie le rating T. Tout ce qui sera au-dessus de T (comme les lemons, par exemple), sera publié sur une fic à part. S'ils sont publiés…

Merci à Aangelik pour sa correction !

Merci à Aangelik, Isis Nephtys, Emmawh, DeadlyFury, Coralinda, Philou et Dj-bxl. Merci à Dj-bxl pour sa mise en favori et à MlleAria pour sa mise en follow. En espérant bientôt pouvoir connaître ce que tu penses de la fic !

Coralinda : Merci pour ta review ! Et j'ai bien pris ton avis en compte. D'ailleurs, le résumé arrivera la semaine prochaine.

C'est vrai que c'est rare de trouver un yaoi avec du sens. Maintenant, par rapport à ma propre fic, je ne dirais rien de plus sur ce sujet ^^. Pour tes deux questions : j'ai 20 ans dans huit jours. Et je trouve mon inspiration un peu partout, dans les livres, dans les fic, ect. Et Harold n'aura pas Krokmou comme animagus. À vrai dire, je n'y avait même pas pensé : ) .

Pour les fics, dans les hijack, je te conseille « Philophobia », « I see it when i believe it » et « Narcisse ». Mais les deux premières sont en anglais.

Encore merci !

Philou : Merci pour ta review et tes compliments ! Pour répondre à ta question, non, Raiponce ne sait pas pour Jack. Harold ne la côtoyant pas plus que cela, il n'avait pas de raisons pour lui dire ^^. Pour la « haine » de Jack, n'oublie pas qu'il a vécu avec Harold pendant deux bons mois. Cela a de quoi le « calmer » un peu. Ca et autre chose, que l'on saura plus tard. On reverra Charlie dans un bout de temps et on saura s'il voyait Jack ou non.

Pour les résumés, ils seront postés comme des « bonus ». Le premier arrive normalement lundi prochain.

Encore merci et bonne lecture !

Et maintenant, place à la fiction !

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Chapitre 13 : Fin d'année

Le mois de mars venait de commencer. Et une fois de plus, la magie ambiante détraquait le climat, faisait tomber la neige par couches de 10 cm d'épaisseur. La neige, c'est chouette. Au début, en tout cas. Après plus de 2 mois de neige quasi-continue, elle commençait tout doucement à sortir des oreilles des élèves. De ce fait, la plupart restaient confinés à l'intérieur et s'occupaient de diverses manières. Harold, par exemple, était, encore diraient certains, dans la bibliothèque. Actuellement en train de lire un livre qui était aussi attirant qu'une porte de prison, selon Jack.

Oui, selon Jack. Parce qu'après deux bons mois d'invisibilité, le Serpentard n'avait toujours pas retrouvé son état normal. De ce fait, il collait toujours Harold. Après quelques temps d'adaptation, ils avaient fini par vivre plus ou moins en bonne entente. Le Poufsouffle, à coup de sortilèges de chatouille, Jack s'étant révélé sensible à la magie d'Harold, de la même manière qu'il l'était à ses coups, avait finalement réussi à faire comprendre au Serpentard qu'on ne rentrait pas dans la salle de bain quand quelqu'un se douchait et qu'on ne s'immisçait pas dans le lit d'une personne parce qu'on se sentait seul. La phrase « Mais ça n'a jamais gêné Marcus » n'y changea rien.

De son côté, Jack avait appris à Harold à se détendre un peu. À juste profiter de temps en temps, sans se tracasser des devoirs à rendre pour la semaine prochaine ou d'autres choses dans ce genre. Le jeune Overland avait été assez surpris, dans ces moment-là, de découvrir que celui qu'il avait pris pour un faible sans intérêt avait un sens de l'humour plutôt développé, bien que très porté sur le sarcasme. On ne pouvait pas vraiment parler d'amitié, les deux étant conscients que dès que Jack serait de nouveau visible, les choses redeviendraient probablement comme avant. Le Serpentard retournerait avec Marcus et Harold avec Mérida, les attaques et humiliations en moins. Mais une certaine entente était née.

Au nom de cette entente, Jack n'hésita que quelques secondes avant de poser sa question.

« - Harold, je peux te demander quelque chose ?

- Quoi, encore ? demanda l'autre garçon, en relevant la tête du « Traité des Dons Magiques ». Si c'est pour me reparler de cette bataille de boule de neige, c'est non.

- C'est pas pour ça. Et puis, je trouve quand même que c'est une bonne idée. Une bataille de boule de neige, surtout avec une neige pareille, c'est toujours une bonne idée. Et…

- Abrège, le coupa Harold.

- Voilà. Euh, tu connais Marcus ?

- Dixon ? Oui, enfin, de vue quoi.

- Tu sais que c'est mon meilleur ami, non ?

- J'ai pas toute la journée. Viens en au fait ou tu seras redevenu visible avant d'avoir terminé.

- Jevoudraisquetuluiécrivesunelettre, marmonna Jack.

- Pas compris, répondit succinctement Harold.

- Je… Je voudrais que tu écrives une lettre à Marcus. En mon nom.

- Et pourquoi je ferais ça ?

- Parce que par ta faute, il s'inquiète de mon absence. »

Jack savait que c'était un coup bas. Ce n'était pas totalement faux, mais Harold n'avait pas besoin de lui pour culpabiliser à propos de sa vengeance qui avait mal tournée. Surtout qu'ils n'arrivaient pas à trouver une solution.

« - Et pourquoi tu ne le fais pas toi-même ? demanda le Poufsouffle. Même si je ne comprends pas vraiment pourquoi, tu sais tenir les objets gelés, non ? Gèle une plume et en avant.

- J'ai déjà essayé. Ca gèle l'encre en même temps. S'il-te-plaît, Harold…

- C'est bon, pas la peine de faire ces yeux de cocker battu, je vais te l'écrire, ta lettre. Mais je n'essayerai pas de contrefaire ton écriture, hein. Reste à espérer que ton ami est peu observateur ou un peu idiot et qu'il ne se rendra compte de rien. »

Attrapant une plume, un pot d'encre et un parchemin, Harold se mit à écrire sous la dictée de Jack. Dictée plus qu'hésitante. Ce qui fit qu'il ne fallut pas moins de trois parchemins avant d'arriver à un résultat plus ou moins convenable.

« Cher Marcus.

J'espère que tu vas bien. Je sais que je suis parti sans te prévenir et que je ne t'ai pas donné de nouvelles, mais j'ai été assez occupé par des problèmes familiaux. Normalement, les profs ont dû te tenir au courant.

Par contre, moi, j'ai bien reçu tes lettres, même si je n'ai pas pu y répondre. D'abord, je suis super-content pour tes points. Tu m'as dit dans les premières que tu avais du mal mais comme tu as su t'en sortir après, c'est tout bon.

Après, pour le Quidditch, c'est dommage que Gryffondor ait gagné le dernier match. On aurait eu plus de chance de gagner la Coupe si on se retrouvait contre Poufsouffle au troisième match de la saison. Maintenant, rien n'est perdu et je compte sur toi pour veiller à ce que notre attrapeur mange bien avant le prochain match.

Et merci beaucoup de prendre les cours pour moi. Bon, on va pas dire que je saute de joie à l'idée de ces tas de feuilles m'attendant sur mon lit, mais au moins je ne devrai pas tout rattraper au dernier moment.

Je sais que cette lettre est courte, mais je reviendrai bientôt à l'école.

À la prochaine !

Jack O. »

« - C'est court, constata Harold.

- Je sais. Mais j'ai jamais été doué pour ça. Bah, ça devrait suffire.

- On fait comment ? T'as une chouette à toi ?

- Non. Et toi, t'en as une ?

- Ni chouette, ni hiboux. On a qu'à utiliser un des rapaces de l'école », répondit le Poufsouffle.

Une vingtaine de minutes plus tard, parce que l'air de rien, monter jusque la volière prend un peu de temps, la lettre était partie. Vu l'heure, elle arriverait peut-être à temps pour le service postal du midi.

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O-Ouh(1) râlait. Le dimanche était censé être son jour de congé, âprement négocié avec le directeur de Poudlard quand la chouette avait été achetée. Et le fait que le vieil homme n'avait absolument pas prêté attention aux cris du volatile n'entrait absolument pas en ligne de compte.

Toujours en râlant, l'animal se dirigea, par habitude, vers les limites de l'École. Une fois les barrières passées, accompagnées par cette dé-li-cieuse sensation de chute d'eau glaciales, O-Ouh se concentra sur le lien magique qui reliait la lettre à son destinataire. C'est à ce moment-là qu'elle se rendit compte avec surprise que son lieu de destination n'était autre que…. Poudlard ! C'est-à-dire la bâtisse qui se trouvait derrière elle, de l'autre côté des barrières ensorcelées qu'elle venait de franchir. S'il retombait sur le gamin, il s'arrangerait pour le jeter du haut de la volière. Septante-cinq mètres de chute libre, ça devrait lui faire assez mal pour qu'il s'en souvienne.

C'est donc de très TRÈS mauvais poil, ou plutôt « de mauvaise plume », que l'animal se posa devant le destinataire de la lettre. Dès que celui-ci eut détaché le pli de sa patte, O-Ouh lui fila un coup de bec, piqua le morceau de viande qui reposait dans l'assiette et s'envola à tire-d'aile, en veillant bien à mettre un coup au jeune garçon. Ce n'était peut-être pas de sa faute, mais ça faisait du bien de se défouler.

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Marcus regarda avec étonnement la lettre qu'il tenait dans sa main. La chouette qui la lui avait déposée lui était inconnue et, pour une raison mystérieuse, résolument agressive.

Ce n'était vraiment pas son jour. D'abord, il s'était levé en retard, même pour un samedi, ce qui fait qu'il avait raté le petit-déjeuner. Ensuite, il s'était cogné à Ashton Barke, son compagnon de chambre qu'il n'appréciait que peu et qui l'appréciait encore moins. Si Marcus avait été moins rapide, il aurait probablement hérité d'un joli œil au beurre noir. Et enfin, cette stupide chouette qui lui en voulait pour une raison totalement inconnue. La journée commençait, même s'il était midi, mal.

Décachetant la lettre, il la déplia avant de la lire. Et de la relire. Puis, un sourire fleurit sur son visage. Jack allait bien ! Il avait reçu ses lettres et il allait bientôt revenir.

Reposant la lettre, le jeune Serpentard se remit à manger, se disant que la journée n'était peut-être pas totalement pourrie.

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Harold sortit de table. Une fois qu'il fut loin de toute personne pouvant l'entendre avoir une conversation tout seul, ce qui risquait fortement de la faire passer de la catégorie « bizarre » à celle de « fou », il se tourna vers Jack.

« - Alors, t'es satisfait ?

- Oui.

- Bien. C'est la dernière fois que je fais ça. Je déteste aller à la volière, j'ai l'impression que ses résidents n'attendent qu'un instant de faiblesse pour me sauter dessus et me balancer en bas de la tour.

- Ce ne sont que des oiseaux, tu sais. Ils ne sont probablement pas capables de fomenter un plan pareil. Et puis, me dis pas que tu es resté insensible à la mine réjouie de Marcus.

- Mine que l'on doit à TA lettre, répondit Harold.

- Une lettre que tu as écrite. Bon, qu'est-ce que l'on fait, cette aprèm' ?

- J'ai des devoirs à finir à la bibliothèque. »

Jack soupira.

« - Un jour, tu vas te transformer en livre.

- Eh bien, j'espère que ce sera un bon roman ! »

« Désespérant », se dit Jack, en suivant le Gallois.

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Le mois d'avril pointait le bout de son nez. À vrai dire, il faisait plus que le pointer, vu qu'on était le 13 avril. Un lundi, pour être précis.

Mérida aimait bien les lundis. Il se passait toujours de chouettes trucs, les lundis. Quand elle était petite, c'était le jour où on faisait de la tarte aux pommes avec plein de cannelle, son dessert préféré. Quand elle avait grandi, c'était devenu le jour où sa mère ne lui donnait pas ses cours d'étiquette, géographie et autres. Le jour où il lui était permis de sortir dans la forêt, sur le dos d'Angus, d'apprendre le maniement de l'arc avec son père ou de simplement paresser au soleil quand le temps le permettait, ce qui était plutôt rare en Écosse.

Quand elle était rentrée à Poudlard, le lundi avait perdu un peu de sa magie, et elle avait commencé à préférer le dimanche, jour de ses explorations avec Harold. Ce n'était que cette année que le premier jour de la semaine(2) avait repris la tête du classement. En effet, c'était le jour où elle n'avait pas potion avec l'infâme professeur Rogue, la terreur des cachots et des Gryffondors, qu'il semblait détester. Et en plus, elle avait des heures de libres juste après DCFM, qui étaient maintenant occupées par ses recherches avec Raiponces à propos de la transformation animagus. Ce à quoi elle était justement occupée.

Parfois, Mérida se faisait la réflexion qu'elle aurait peut-être mieux fait d'attendre que son père lui apprenne la démarche à ses seize ans, comme le veut la tradition. Au fond, cela n'aurait pas été plus facile qu'aujourd'hui. L'apprentissage de la transformation en animal n'est jamais facile, même si cette capacité court dans la famille, comme c'est le cas pour les Dunbroch. Il fallait toujours avoir recours à une potion, apprendre à entrer en méditation et apprivoiser son animal, petit à petit. C'était long et fastidieux. Peu importe le moyen.

« Mais », faisait la partie la plus raisonnable de Mérida, « tu n'aurais pas eu à faire toutes ces recherches. Tu aurais tout eu sur un plateau d'argent ».

C'était vrai. Encore plus aujourd'hui, alors qu'elle feuilletait « L'encyclopédie de la menthe » une nouvelle fois. Les recherches étaient longues. Pour seulement deux ingrédients, à savoir la menthe et la feuille de belladone, les deux filles avaient passé plusieurs séances à chercher quels effets ils pouvaient bien avoir et lesquels entraient en jeu pour la potion de chamanisme qu'elles allaient devoir concocter. Car elle était sûr que le fait de pouvoir donner un goût mentholé au porc à la menthe n'avait pas grand-chose à voir avec la potion.

« Peut-être aurais-je dû attendre. Peut-être est-ce idiot de vouloir faire ça tout seul », se disait la jeune fille.

« Oui », intervint une autre part d'elle-même, celle qui n'avait pas peur de défaire ses cheveux soigneusement coiffés dès les portes de son château en Écosse franchies, « mais imagine la fierté de ton père quand il découvrira que tu as su te transformer avant même tes seize ans. Tu vas enfin pouvoir montrer à tout le monde, à ta mère, que tu es autre chose que la petite sauvageonne qui aime grimper aux arbres ! ».

Mérida était tellement plongée dans ses pensées qu'elle n'entendit pas Raiponce s'adresser à elle. Du moins, pas tout de suite.

« - …érida. Mérida. MÉRIDA !

- Hein ? Oui ? Qu'est-ce que se passe ?

- Ça va ? T'avais l'air perdue dans tes pensées.

- Oui, ne t'inquiètes pas, je vais bien.

- Oh. Si tu le dis, répondit la blonde, à moitié-convaincue.

- … Raiponce ?

- Oui ?

- Tu penses que l'on peut y arriver ?

- Mérida ! Ne commence pas à être défaitiste ! Tu es une Dunbroch, tu as la transformation animagus dans le sang et, sans vouloir me vanter, je suis la meilleure de notre année en Métamorphose.

- Je sais mais…. La potion est horriblement compliquée. Je veux dire, on ne sait même pas à quoi peuvent bien servir la moitié des ingrédients, ni où trouver l'autre moitié et il faut parfois faire deux potions simultanément. C'est peut-être trop difficile pour nous. Je ne suis pas douée en potion et je ne suis pas sûre que tu saches faire cela toute seule. »

Raiponce regarda son amie, un peu perplexe. Mérida était rarement aussi clairvoyante envers elle-même. La plupart du temps, elle niait ses défauts ou ses faiblesses, voire les transformait en fausses qualités. Et surtout, la jeune Gryffondor n'avait jamais peur de l'échec. C'était étrange de la voir comme ça.

« - Mérida… Tu es sure que ça va ?

- Quoi ? Oui ! C'est juste que… Je n'ai pas envie de tout faire foirer. Ça te tient vraiment à cœur, ce projet, ça se voit. Alors… Peut-être que je ne suis pas la personne qu'il te faut…

- Ne dis pas de bêtises ! Tu es la meilleure personne que je pouvais trouver. Même si c'est vrai que la potion va peut-être nécessiter de l'aide supplémentaire, fit la Serdaigle, avec un petit sourire en coin. »

La rousse resta bouche-bée. Elle… Elle s'était encore faite avoir. Elle le voyait venir, maintenant. Son amie allait proposer de faire entrer quelqu'un dans le groupe, probablement une personne qu'elle n'aimait pas des masses, et elle allait faire passer ça pour une idée de Mérida. Le truc de lui refiler l'encyclopédie sur la menthe faisait même sûrement partie de son plan, histoire d'amener l'Écossaise à se poser des questions sur ses capacités encore plus vite. Cette fille était retorse.

« - Tu as déjà pensé à quelqu'un ?

- Oui.

- Je le connais ?

- Oui. Mais de toute façon, il est indisponible pour le moment. Je pense qu'il faudra attendre l'année prochaine pour lui demander.

- Allez, dis-moi qui ! Tu ne comptes quand même pas me faire mariner comme ça des heures ?

- Pourquoi pas ?

- Raipooooooooonce !

- Ma chère Mérida, je te propose d'inviter une personne que tu apprécies tout particulièrement à se joindre à nous : Jack Overland.

- QUOI ?

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Harold soupira quand il fut une nouvelle fois bousculé par Mérida, alors que celle-ci se levait pour injurier copieusement le batteur de Serpentard, avec un vocabulaire qui aurait fait rougir un chartier(3). Pour une raison qui lui échappait encore, il avait accepté de venir voir le match avec son amie, Raiponce et, bien entendu, Jack. Celui-ci était d'ailleurs aussi excité que Mérida, car c'était sa maison qui affrontait celle de la rousse. Et pour le moment, ni Serpentard ni Gryffondor n'avait la certitude absolue de remporter la coupe. Le score était de 130 à 110 pour les Lions. Ce qui définirait le vainqueur, ce serait le Vif d'Or.

Du moins, c'est ce que l'on aurait cru. Le batteur que Mérida invectivait une dizaine de minutes auparavant venait, d'une manière apparemment accidentelle, d'envoyer le jeune Dubois, le gardien de Gryffondor, droit à l'infirmerie. Même si un penalty était accordé aux rouges et ors, le mal était fait. Plus personne ne protégeait les buts à temps plein.

Malgré tous les efforts de Gryffondor, les Serpentard firent grimper le score en flèche. Rapidement, il passa à 200 à 120, puis 275 à 140. Cela décida Charlie Weasley, qui avait espéré une petite remontée de son équipe, à se lancer dans la course au Vif d'Or tant que son équipe avait encore une chance de gagner. Malheureusement, le temps que le roux trouve et attrape la petite balle ailée, le score était passé à 350 à 150. Une fois les points engrangés, le score final s'éleva à 350 – 300 pour Serpentard. Gryffondor avait attrapé le Vif d'Or, mais perdu le match. Et la coupe par la même occasion.

Dans les gradins de Serdaigle, ceux dans lesquels Harold avait pris place avec ses trois compères, l'excitation été à son comble quand on annonça la victoire. Raiponce faisait la grimace, car son équipe avait maintenant très très peu de chances de gagner la coupe. Mérida hurlait à l'injustice, accompagné en cela par un jeune homme inconnu qut soutenait lui aussi les Gryffondors. Quant à Jack, il sautait sur place, tout en joie, emporté par la fièvre collective, allant même jusqu'à attraper Harold par les épaules pour l'emmener dans une espèce de danse de la joie. Chose étrange, plusieurs personnes semblèrent être interloquées par la présence du jeune Serpentard. Harold regarda plus attentivement. Il ne percevait plus le miroitement bleuté qui accompagnait la victime de son sort depuis maintenant presque trois mois. Ce dernier arrivait à toucher d'autres personnes. Cela ne pouvait dire qu'une chose : Jack était redevenu visible. Et il l'avait fait au beau milieu d'une foule. Évidemment.

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Albus réfléchissait. Habituellement, c'était là son activité favorite : réfléchir sur le pourquoi du comment, imaginer les quinze prochains déplacements possibles d'un adversaire aux échecs ou trouver des solutions à des problèmes qui ne s'étaient pas encore présenté.

Sauf que là, le problème était présent. Et il se faisait entendre de toute la force de ses petits poumons.

« - COMMENT CA, IRRÉVERSIBLE ?

- Comme dans « Impossible à défaire », Mr. Overland. Et veuillez cesser de crier dans mon infirmerie.

- JE CRIE SI JE VEUX !

- En êtes-vous si sûr ? » siffla l'infirmière, en se rapprochant du plateau orné de différents outils médicaux.

Jack considéra un moment la situation. Il était actuellement attaché à un lit de l'infirmerie, suite à sa petite crise d'hystérie survenue après la constatation des effets secondaires du sort qui l'avait rendu invisible, et Dumbledore semblait être profondément plongé dans ses pensées. Quant à Harold, il avait été embarqué par Mérida pour remonter le moral à l'équipe de l'équipe de Gryffondor. Il était donc à la merci de la terrible Mrs. Pomfresh. Crier ne semblait plus être une option tellement tentante, à bien y réfléchir.

« - Bien, je vois que vous vous êtes calmé. Reprenons. Quand êtes-vous redevenu visible ?

- Après la victoire de Serpentard.

- Étiez-vous déjà dans cet état ?

- Je ne sais pas. »

L'infirmière soupira. Elle devenait trop vieille pour toutes ces histoires.

« - Professeur Dumbledore, avez-vous une idée de ce qui a pu provoquer cela ? » demanda-t-elle.

Ce qu'il détestait dans ce genre de problème, c'est qu'il était incapable de trouver la solution. La magie sauvage et son système de « pensée », si on pouvait appeler cela comme ça, lui restait obscure. Oui, il détestait cela.

« - Professeur ? »

Pourquoi faire ça ? Pour laisser une marque ? Montrer qu'elle existait encore malgré les efforts de 1000 ans d'instruction ? Ou pour empêcher le jeune Overland d'oublier ? Raaaaah, la solution devait bien exister !

« - PROFESSEUR ! hurla Pomfresh à l'oreille du vieil homme.

- Hein ? Quoi ? Pompom, pourquoi donc me criez-vous dessus ?

- Vous étiez encore parti dans vos délires réflexif, répondit celle-ci, sans la moindre trace de compassion pour le tympan qu'elle venait probablement d'atomiser. Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?

- Que nous ne pouvons rien y faire. Je suis désolé Mr. Overland, mais vous allez devoir rester comme ça.

- Vous êtes sérieux ? demanda Jack.

- Je le crains. »

Le jeune garçon se regarda dans la glace posée en face de son lit. Des cheveux blancs, maintenant. Manquait plus que ça.

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La table des Serpentards était à la fête. Comprenez que ses distingués élèves souriaient et chuchotaient plus fort que d'habitude. On à la classe ou on ne l'a pas.

Notez, cette « excitation » était compréhensive : non seulement Serpentard venait de remporter la Coupe de Quidditch pour la première fois depuis l'accession au poste d'attrapeur de Charlie Weasley, mais en plus le jeune Jack Overland, pas réellement populaire mais apprécié par pas mal de personnes, venait de revenir après une absence de trois mois.

Une personne se détachait du lot. Contrairement à ses camarades elle avait jeté aux orties toutes les règles de bienséance et babillait joyeusement avec son ami, accroché à lui comme s'il allait disparaître d'un instant à l'autre. Oui, Marius était aux anges.

« - T'imagines même pas comme je me suis ennuyé. En plus, Mcgo n'arrête pas de me reprendre maintenant que tu n'es plus là pour faire des résultats pires que les miens !

- Ravi de voir que je t'ai manqué, fit Jack, pince-sans-rire.

- Et puis, j'ai dû aller aux matchs de Quidditch tout seul ! Va savoir pourquoi, Higgs refuse que je l'approche.

- Franchement, je ne le comprends pas. Toi qui es si prévenant envers lui !

- Je te le fais pas dire ! Mais sinon, pourquoi t'as dû partir ?

- Je te l'ai déjà dit, problèmes familiaux. Toutes ces histoires avec le Clan et tout ça.

- Tu peux vraiment pas en dire plus ?

- Non. Tu sais bien que tout ce qui a rapport aux Frost doit rester dans la famille. Tout le monde sait ça.

- Mouais. »

Marius n'insista pas. Retrouver son meilleur ami lui était déjà bien suffisant.

Jack, quant à lui, perdit son regard sur la table des Poufsouffle. Il ne lui fallut pas longtemps pour retrouver Harold. Au bout d'une petite minute, celui-ci, gêné par le regard(4), releva la tête, pour la détourner sitôt qu'il eut croisé les yeux de Jack. Ce dernier soupira. À quoi s'attendait-il ? Harold était resté avec lui par obligation. Maintenant qu'il en était libéré, tout allait redevenir comme avant.

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Harold soupira. Puis ouvrit le premier bouton de sa chemise, accablé par la chaleur de la fin du mois de mai, même à l'abri de la canopée de la Forêt Interdite.

Au final, tout était redevenu comme avant. Un petit moment, il avait espéré que Jack allait continuer à être son ami. Puis s'était rendu-compte que le jeune homme n'était resté avec lui uniquement que parce que le Poufsouffle était le seul à le voir. Maintenant qu'il pouvait de nouveau marcher à la vue de tous, pourquoi serait-il resté avec son ancienne victime.

Secouant la tête, Harold recommença sa technique anti-déprime. Dans sa tête, il fit le décompte de toutes les activités que Jack l'avait empêché de faire ces trois derniers mois : les excursions avec Mérida, les discussions réellement privées, les heures de tranquillité à la bibliothèque, les recherches sur les magies qui ne demandaient pas de pouvoir brut mais de la connaissance.

Et comme d'habitude, une petite partie de lui lui souffla tout ce que Jack lui avait apporté. Les fous rires. L'amusement. Les discussions sans importance. Ces discussions qui l'occupaient quand il n'avait rien à faire.

Et que faisait-il, aujourd'hui, pour occuper ce temps, maintenant qu'il était de nouveau seul ? Il se baladait dans la Forêt Interdite ! Seul, vu que Mérida n'était pas libre le samedi. Il avait parfois l'impression que sa vie se résumait à des arbres et des champignons fluorescents.

Il continua d'avancer, pestant contre à peu près tout ce qui lui passait par la tête, à savoir les cours, sa solitude retrouvée, son père, sa solitude retrouvée, sa faiblesse magique,… Avait-il déjà parlé de solitude ?

Écartant une nouvelle branche, Harold leva le pied pour… s'étaler à terre. Maudite racine !

Tout être humain normal se serait relevé dans la seconde. Surtout après être tombé sur le sol de la Forêt la plus magique d'Écosse, une forêt dont les feuilles mortes pouvaient soudainement se découvrir un potentiel énorme pour l'anthropophagie ou la marche nordique. Tout comme tout être humain normal n'aurait pas prêté un sou d'attention au caillou noir qui se trouvait par terre. Un caillou certes imposant, mais un simple morceau de roche.

Mais pas Harold. De un, parce qu'il savait que les feuilles carnivores vivaient plus loin à l'est. Ensuite, parce qu'il savait ce qu'était ce caillou noir. Un œuf. Il ne savait pas de quoi, mais c'était un œuf.

Le ramassant doucement, il finit par s'asseoir par terre, en réfléchissant. Toute personne saine d'esprit remettrait immédiatement cet œuf là où il l'avait trouvé. D'un autre côté, le pauvre petit avait l'air d'être abandonné. Ce serait monstrueux de le laisser là, à la merci du premier pied/sabot/patte/truc qui passerait par là. Vraiment monstrueux.

Se relevant, le Gallois se décida. Puis déposa délicatement l'œuf dans sa sacoche. Peu importe ce qui allait en sortir, le petit homme s'en occuperait. Il se le jurait.

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Elle stressait. C'était idiot, surtout que Serdaigle n'avait pratiquement aucune chance de gagner la Coupe après la victoire de Serpentard, mais Raiponce stressait. Parce que malgré tout, on n'était jamais au bout de ses surprises, avec le Quidditch. Une équipe qui gagnait par 430 points, ce qu'il fallait à Serdaigle pour dépasser les Verts et Argents au classement, ça s'était déjà vu. Peu probable, mais possible.

C'était ce mince espoir qui avait fait tenir Hubart, le capitaine des aigles. C'était aussi ce qui l'avait poussé à être sur le dos de la jeune blonde toute la semaine, allant jusqu'à contrôler ce qu'elle mangeait matin, midi et soir.

D'ailleurs, quand on parle du loup…

« - MES AMIS, commença-t-il, mes amis… Aujourd'hui, c'est le grand jour. Aujourd'hui, Serdaigle va écraser Serpentard ! Peu importe le sang, les pleurs, la douleur que nous devrons subir, nous vaincrons ! Pour notre fierté ! Pour notre honneur ! Pour la VICTOIRE ! »

Raiponce observa ses coéquipiers. Joanna Farth, la gardienne de l'équipe, avait un peu blanchi à la mention du sang. Mazer, un poursuiveur, semblait très loin de croire au discours de son capitaine. Quant aux autres, ils semblaient hésiter entre courir vomir aux toilettes et aller se cacher dans un endroit comme l'Amazonie. C'est chouette, l'Amazonie, en cette saison.

Arthur Hubart, pour sa part, était satisfait de son discours. Plein de vigueur, il empoigna son balai puis se dirigea vers la sortie, suivi de son équipe.

Alors qu'elle se plaçait dans le peloton de tête, avec les deux autres poursuiveurs, Raiponce sentiy son estomac se contracter. Elle détestait autant qu'elle adorait ce moment de tension juste avant d'entrer sur le terrain. En tendant l'oreille, elle entendit Lee Jordan commencer à parler. Elle devrait bientôt sortir. Déjà, les portes s'ouvraient, la laissant entendre pleinement la voix du commentateur.

« - … l'équipe de SER-DAIGLE ! »

Presque par automatisme, la jeune fille enfourcha son balai, puis s'élança dans les airs. Elle n'entendait même pas ce que disait le Gryffondor dans son micro, elle se contentait de profiter du vent qui fouettait son visage. Ses cheveux, rassemblés en queue haute qui avait été tressée, pour ne pas la gêner durant ses déplacements, claquaient derrière elle, tel un fouet. Dans les airs, Raiponce se sentait bien. Durant ces rares moments, compris entre la sortie et le match, elle était enfin libre.

Et puis, le match commença.

La jeune fille se mit à intercepter le souaffle, le lancer à ses coéquipiers, éviter les cognards, tenter de marquer des buts, y arriver, rater son tir, recommencer.

Le temps est relatif. Raiponce ne s'en rendait jamais autant compte que durant un match de Quidditch. Quand deux secondes passaient pour elle, dix minutes s'étaient écoulées. Et parfois, quand une action semblait humainement impossible au vu du timing exigé, elle y arrivait, parce que le temps perdait toute substance dans ces moments là.

Mais le tic-tac éternel n'était pas le seul à subir cet étrange phénomène. Le danger semblait lui aussi se transformer. Dans les airs, sur un balai, il semblait moins… Dangereux. Ces deux phénomènes expliquaient facilement que, alors qu'un être humain normal aurait dévié depuis maintenant de longues secondes, Raiponce se dirigeait à pleine vitesse vers le souaffle que son adversaire de Poufsouffle, le poursuiveur Arrow, venait de laisser échapper. Et ce, alors qu'un cognard se dirigeait droit sur elle.

Dans un mouvement rapide, la jeune fille réussi à s'emparer de la grosse balle rouge et à remonter hors de la trajectoire du cognard. Mais pas assez loin pour échapper aux turbulences qui suivaient toujours ces balles noires.

Déstabilisée, Raiponce sentit qu'elle perdait le contrôle sur son balai. Dans un sursaut d'instinct de survie, elle tenta de s'accrocher à son moyen de transport. Ses mains moites glissèrent. Et la jeune fille tomba dans le vide.

Bizarrement, ce n'est pas la peur de tomber qui se fit ressentir en premier. La peur ne s'insinua en elle qu'à partir du moment où elle sentit la magie se répandre dans ses cheveux. Non, non, ce n'était pas possible. Si cela continuait, son secret allait être éventé devant tout Poudlard. Elle sentait déjà la chute se faire moins rapide. Encore quelques instants et elle s'arrêterait brusquement en plein milieu du vide.

Raiponce s'arrêta effectivement. Mais pas à cause de ses pouvoirs. Non, pour cela, elle pouvait remercier Jurmis, Willy de son petit nom, un des deux batteurs de Serdaigle. Au risque de se retrouver entrainé dans la chute, il avait arrêté celle de la jeune fille. Il se posa au sol puis, avec un sourire doux qui fit rougir Raiponce, lui tendit son balai avant de l'inviter à redécoller.

Ravie d'avoir pu garder et la vie, et son secret, la jeune fille enfourcha l'assemblage de bois et repris la voie des airs. Elle avait un match à gagner.

Dans les gradins, une paire d'yeux soupçonneux suivirent l'envol de la blonde. « De la capacité à maîtriser un élément à celle de faire pousser les choux plus vite ». La phrase résonnait dans sa tête. Et si…

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Assise dans le train, Mérida soupira en regardant le Château s'éloigner. Bientôt, elle y reviendrait, pour commencer une nouvelle année. En attendant, elle allait devoir supporter sa mère durant deux longs mois.

La fin de l'année n'avait pas été vraiment riche en évènements. Même si, parce que Poudlard n'était pas vraiment un lieu normal, la vie n'en avait pas était morne pour autant.

Tout d'abord, Serpentard avait gagné la coupe de Quidditch, malgré la farouche opposition des Serdaigles, qui n'avaient pu faire « que » 360 points, ce qui les plaçait en 3è position, derrière Gryffondor et Serpentard, le grand vainqueur.

Suite à cela, les examens avaient pointé le bout de leur nez. Les intenses révisions en compagnie de Raiponce et d'Harold avaient porté leurs fruits, vu les résultats plus que satisfaisants que la rousse avait obtenu.

Ses deux amis étaient d'ailleurs présents avec elle dans le wagon. Enfin, présent, c'est un grand mot ! Raiponce chantonnait en se brossant les cheveux et toutes les cinq minutes, Harold jetait un coup d'œil à son sac, comme s'il avait peur que celui-ci n'explose ou que quelque chose n'en sorte.

Eh bien, le voyage allait être long.

Plusieurs heures plus tard, Mérida descendait sur le quai 9 ¾, où l'attendait ses parents. Du coin de l'œil, elle avisa les cheveux nouvellement blancs de Jack Overland. Et dire que l'année prochaine, elle allait devoir collaborer avec lui. Mais cela attendrait. Pour l'instant, elle avait une chose terrible à affronter.

Les vacances en famille.

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Fin de la troisième partie.

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(1) Je me rends compte que les noms de chouettes et hiboux basés sur « ouh » sont relativement limités. Quelqu'un aurait-il une idée de quels autres bruits ces volatiles peuvent émettre ? (Épargnez-moi les bruits de déglutition, merci :) ) Et aussi, je ne sais pas si les chouettes peuvent manger un morceau de viande « travaillé » comme du steak. Mais elles mangent des souris, je suppose donc que oui.

(2) Je vois parfois des gens qui font commencer la semaine le dimanche. Pour ma part, une semaine commence le lundi.

(3) Un chartier est un furet magique inventé par JKR. Il a la particularité de pouvoir parler, mais uniquement pour répéter des mots qu'il a entendu. Et cette charmante bête ne retient que les injures et insultes…

(4) Selon mon cours de Psycho du développement, si vous fixez une personne pendant plus de 45 secondes, elle le « sent » et se tourne vers vous. Pour avoir essayé, ça marche moyennement.

Au départ, je voulais faire comme dessert préféré de Mérida la tarte au miel (oui, ça existe), histoire de rappeler encore une fois le côté « ours ». Ensuite, je me suis souvenu de la scène avec la pomme et puis, j'aime la tarte aux pommes pleine de cannelle.

Alors, à votre avis, c'est un œuf de quoi ? Je trouve ça monstrueusement évident, mais quand je dis ça, personne ne trouve… Cependant, cela ne montrera pas sa petite tête avant quelques temps !

Encore un gros chapitre. Je m'excuse de la piètre qualité de la dernière partie, mais je n'ai pas trop le temps d'écrire alors j'ai dû la faire un peu vite. Promis, durant mes vacances, j'essayerai d'arranger ça.

On se retrouve lundi 26 pour le résumé des trois premières parties et le lundi suivant, pour le premier chapitre de la partie quatre !

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5431 mots.