Le Projet A
Disclaimer : Voir prologue
Résumé : UA Big Four Poudlard. Raiponce, Harold, Mérida et Jack. Quatre ados qui ne se ressemblent en rien. Quatre ados qu'un livre écrit par les Maraudeurs va rassembler en un seul projet. Le Projet A.
Note : Cela risque d'être un peu moins rose que dans les films. Il va y avoir des morts, du sang, ect. En bref, tout ce qui justifie le rating T. Tout ce qui sera au-dessus de T (comme les lemons, par exemple), sera publié sur une fic à part. S'ils sont publiés…
Merci à Aangelik pour sa correction ! (PS : Ne t'inquiète pas, ton OS finira par arriver. Le plan est esquissé, reste plus qu'à trouver le temps de l'écrire, ce qui me manque pas mal de ces temps-ci ^^)
Merci à Alamane-chan, Patapich, Paquerette-san (x2), Emmawh (x2) et Isis Nephtys pour leurs reviews !
Patapich : Merci pour ta review et tes encouragements. Pour être franc, je ne suis pas peu fier de ce que j'ai fait avec le Clan Frost ^^ Je crois que c'est ce que je préfère dans ma fic. Pour ma part, je trouve que Mérida et Raiponce vont bien ensemble en tant qu'amie, parce qu'elles ne se ressemblent absolument pas ^^ Pour Jack, le combat avec Elsa viendra peut-être, mais pas tout de suite (et peut-être pas du tout…). Par contre, pour Frozone, non je ne l'intègrerai pas. Parce que j'ai déjà établi le « plan de famille » et surtout je ne vois absolument pas comment intégrer son caractère par rapport aux autres (on va pas se le cacher, « Les Indestructibles » est un film vachement plus enfantin, et ça se ressent dans les personnages). Pour Harold, je ne vais pas m'étendre sur le sujet parce que, de un, je n'aime pas du tout le personnage d'Astrid et qu'ensuite, quand je me lance sur Dragons 2 (qui n'est pas totalement, et même loin d'être bon à jeter), je peux tenir longtemps. Avec Emmawh, on en a discuté pendant trois jours (littéralement ^^).
Paquerette-san : Merci pour ta review et tes encouragements. (Au fait, j'ai tilté que t'avas un compte, mais j'ai la flemme de chercher à chaque fois ^^). Snoggeltog, on en aurait peut-être un aperçu mais c'est pas sûr.
Et maintenant, place à la fiction !
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Chapitre 21 : Problèmes de discrétion
« - Laissez-moi sortir ! Laissez-moi sortir ! braillait une voix étouffée depuis la valise de Jack.
- Mais tu vas la fermer, oui ? demanda celui-ci depuis sa banquette de la cabine du fond du wagon n°9 du Poudlard Express.
- Eh, essayez de me comprendre. J'étouffe, moi, là-dedans.
- Tu es un démon immatériel, tu ne dois même pas être capable de respirer.
- Oui, mais c'est pour le principe. Je déteste être enfermé.
- Je ne vais pas te trimballer durant toute la journée. Tu restes dans la valise, point !
- Oui, mais… »
Excédé, Jack ouvrit sa valise, attrapa le réveil-matin et avant que celui-ci n'ait le temps de dire quoi que ce soit, l'adolescent l'enterra sous plusieurs couches de vêtements, dans l'espoir de le faire taire. L'objet avait de la chance d'être un cadeau de sa mère, sinon il n'aurait pas hésité un seul instant à a balancer sur le quai.
Avant de refermer sa malle, le Serpentard jeta un coup d'œil à la grande horloge du quai 9 ¾. Celle-ci indiquait 10h15, soit quarante-cinq minutes avant le départ et donc environ 44 minutes 30 avant l'arrivée de Marius, qui était incapable d'arriver à un autre moment qu'à la dernière seconde.
Constatant cela, Jack se saisit d'un livre, avant de retourner s'asseoir.
Le livre, concernant les potions, ce qui n'étonnerait aucune personne connaissant Jack, se nommait « Philtres et élixirs pour tous les usages », un autre cadeau de Noël contenant des recettes allant du simple au complexe, mais toutes autorisées. En clair, une excellente couverture grâce à laquelle le jeune homme pouvait se concentrer sur une potion beaucoup moins légale en toute discrétion.
Armé d'une plume auto-encreuse, merveilleuse invention beaucoup plus pratique que la plume et l'encre traditionnelle, car permettant d'écrire sans devoir sortir tout son attirail, Jack continua à vérifier les balances et les associations de la potion de chamanisme, chose qu'il n'avait pu faire durant les vacances avec la présence constante de sa famille.
Plongé dans ses recherches, ne s'arrêtant que pour boire un peu de chocolat chaud préparé par sa mère, le jeune homme ne vit pas le temps passer.
« - Donc, le sang de dragon détoxifie la belladone. Mais dans ce cas, le bézoard doit lui purifier les graines de tentacula vénéneuse. Mais… La tentacula ne peut pas être contrée avec un bézoard, non ? AAAAAARGH, mais qui est le FOU qui a créé ce truc ?
- Eh bien, Jack, on parle tout seul ? »
Sursautant, Jack se retourna pour se retrouver nez-à-nez avec…
« - Marius ? C'est déjà l'heure du départ ?
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Je t'ai jamais vu arriver à l'avance en trois ans… Allez, avoue, on part dans quelques secondes.
- On part dans trois minutes… Mais je t'assure que j'ai essayé d'arriver avant, seulement, il a fallu passer voir tante Élise, qui a ab-so-lu-ment voulu nous montrer sa nouvelle orchidée ramenée de je ne sais quel pays. Seulement, papa a marché sur la queue de Chouchou, le pinscher nain(1) de ma tante, ce qui a poussé Chouchou à courir partout dans la serre, renversant au passage l'orchidée et…
- J'ai compris, l'interrompit Jack. Et donc, tu es arrivé en courant, comme d'habitude ?
- Plus ou moins. Au fait, j'ai plein de trucs à te montrer. »
Marus entama donc son éternel rituel du Poudlard Express, du moins le rituel de la route « Londres-Poudlard », c'est-à-dire qu'il commença à sortir tous ces souvenirs de vacances. Parce que oui, passer Noël à la maison et en famille, c'était tellement « Tellement Années 80 » (2). Chez les Dixon, on passait les fêtes à Hawaï, oui monsieur.
Une bonne heure plus tard, alors que Jack hurlait de rire devant une tête réduite parlante qui se disputait avec Marius, sa vessie, gavée de chocolat chaud et plus que sollicitée par le fou rire, finit par rendre les armes.
« - Marius, désolé, mais je dois vraiment aller aux toilettes, là. Je reviens tout de suite. »
Sortant de la cabine, Jack se précipita sur les toilettes les plus proches, c'est-à-dire celles qui se trouvaient à l'autre bout du wagon. Une fois qu'il eut fini, il se lava rapidement les mains, avant de prendre la direction de la cabine où l'attendait Marius. Cependant…
« - Jack ! s'exclama une voix un peu plus loin.
- Et merde », marmonna Jack.
Face à lui, arrivait son pire cauchemar : Andrea Shield.
« - Où étais-tu ? Je t'ai cherché partout !
- Je… J'étais…
- Ne viens pas me dire que tu essaies encore une fois d'échapper à ton rôle de Prince des troisièmes, n'est-ce pas ? »
Pour le plus grand malheur de Jack, Andrea, qui n'était pas quelqu'un de désagréable au demeurant, était de ceux qui prenaient cette histoire de Prince très au sérieux. Pire : elle avait décrété que comme Jack était le Prince des troisièmes, il méritait le meilleur et que donc, elle serait sa petite-amie. Du point de vue de Jack, qui ne s'intéressait que très vaguement aux filles, cela avait beaucoup plus d'inconvénients que d'avantages. Parce qu'en tant que « petite-amie officielle », Andréa jugeait qu'il était nécessaire que Jack reste avec elle, au détriment de ses amis, mais aussi qu'il donne son avis sur ses vêtements et son maquillage, qu'il lui dise tout ce qu'il faisait et que surtout, il clame partout qu'il l'aimait, alors même que « l'amour » était quelque chose d'encore relativement abstrait aux yeux du jeune homme, voir même inutile. Tout ça pour quelques « smacks » malhabiles qui ne valaient pas une bonne après-midi à rigoler avec Marius ou même à faire des recherches avec Mérida et Raiponce.
De ce fait, Jack s'efforçait d'éviter Andréa le plus possible. Il y arrivait plutôt bien la plupart du temps, sauf dans les moments comme celui-ci, où il oubliait d'être discret. Pour ces moments là, il avait développé une autre technique.
« - Andréa, regarde là-bas !
- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? »
Profitant de l'inattention de la jeune fille, il la contourna avant de courir vers son wagon. Une fois à l'intérieur, il barricada la porte à l'aide d'un sort très pratique que lui avait appris Raiponce.
Voyant son ami essoufflé, Marius demanda :
« - Tu as été coursé par un monstre sorti des toilettes ?
- Presque : Andréa Shield. J'ai dû lui faire le coup du « regarde là-bas ».
- Tu as conscience que ça ne marchera probablement plus très longtemps ?
- Je sais. Et le jour où ça ne marchera plus, tu auras intérêt à m'aider pour trouver autre chose.
- Et pourquoi, je te prie ?
- Parce que c'est ta faute si je suis Prince des Serpentards. C'est toi qui as fait courir ce bruit et qui a poussé Malfoy à me lancer un défi.
- Tu as des preuves ?
- Je me vengerai si tu ne m'aides pas…
- Mouais. On verra à ce moment-là. Où est-ce que j'en étais ?
- Á l'attaque des sorciers vaudou.
- Ah oui, les sorciers. Alors tu vois, ils arrivaient sur le camp et… »
Alors que Marius continuait à parler, Jack laissa son esprit partir, réflechissant encore et toujours à cette fameuse potion de chamanisme. Une part de lui espérait qu'Harold accepte la proposition de Mérida et l'aide à comprendre ce fatras d'ingrédients. Une autre avait encore un peu peur de ce que pouvait cacher les yeux trop verts de son ancienne victime.
« - Eh ! Tu m'écoutes ?
- Quoi ? Oh, oui, ne t'inquiètes pas.
- Donc, le grand maître des Sorciers Voudou se tenait là, sa magie crépitant dans ses mains… »
Ce Poufsouffle n'était pas normal, Jack pouvait le jurer.
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Ce Poufsouffle n'était pas normal, Mérida pouvait le jurer.
« - C'est alors que Barnik le Teigneux, chef des tribus gobelines du Sud, rédigea un traité de 789 pages réclamant la reddition des tribus du Nord. Seulement, Rodlil le Rusé avait prévu son coup et fit donc massacrer les douze anciens des tribus du Nord, dont la signature est obligatoire pour un tel traité… »
Parce que pour pouvoir suivre les cours d'Histoire de la Magie, il fallait soit se lancer un sort de réveil à soi-même tous les quarts d'heure, soit avaler quelques substances illicites avant d'entrer en classe. Mais Harold ne démontrait aucun des effets secondaires de ces substances et il n'avait pas sorti sa baguette depuis le début du cours. Et pourtant, il écrivait absolument tout ce que pouvait dire le Professeur Binns à propos d'une énième révolte des Gobelins. La 17ème, si la jeune fille avait bien compris.
Pour mieux comprendre l'étonnement de Mérida face à l'assiduité d'Harold, il fallait avoir plusieurs informations.
Tout d'abord, la première et plus importante de ces informations était que le Professeur Binns faisait partie de ces personnes ne possédant apparemment qu'un seul ton de voix. Dans le cas de Binns, c'était un ton morne et ennuyé.
Ensuite, il ne parlait jamais que des révoltes des Gobelins. On aurait pu croire qu'une société vieille de plusieurs millénaires, comptant Merlin, Morgane et des centaines d'autres sorciers aurait une chouette Histoire. Eh ben non. Pas de grandes batailles, pas de changements dans la société, juste des gobelins qui se révoltent encore et encore.
Et enfin, le summum : le Professeur Binns était un fantôme. Certains disaient même que sa vie était tellement ennuyeuse qu'il ne s'en était jamais rendu-compte et que personne n'avait eu le cœur de lui dire. D'aucun pourrait croire qu'être un fantôme n'empêcherait personne d'être prof. Seulement voilà : quand vous n'êtes déjà pas très dynamique à la base, le fait de ne pas provoquer le moindre bruit, que ce soit celui de la respiration ou simplement un bruit de pas, c'est un gros handicap.
Tous ces éléments faisaient que le cours d'Histoire de la Magie était reconnu comme LE cours où l'on pouvait finir sa nuit. Et il fallait croire que même Dumbledore le savait, vu que les horaires faisaient toujours tomber ce cours le matin.
Cela expliquait entre autre pourquoi la moitié de la classe roupillait tranquillement sur leur bureau. D'autres finissaient leurs devoirs, certains jouaient au pendu, Harold écoutait et Mérida réfléchissait.
A quoi ? Et bien à Harold, justement. Après plusieurs essais depuis le retour à Poudlard, elle avait enfin réussi ce matin à donner rendez-vous au Gallois pour parler de son intégration au projet qu'elle menait avec Raiponce et Jack. Tout le problème était maintenant de trouver COMMENT elle allait pouvoir aborder le sujet.
« Tu sais, avec Raiponce et Jack, on veut devenir Animagus. Sauf qu'on n'a pas les sous pour acheter les ingrédients de la potion dont on a besoin et que je sais que tu peux en trouver pas mal rien que dans la forêt. Ça te dit de nous aider ? »
Mouais. C'était plutôt moyen.
« Tu sais, moi et deux amis on voudrait devenir animagus et on s'est dit que ça t'intéresserait de tenter le coup. Surtout qu'avec la potion de chamanisme, on aurait besoin de tes talents avec les plantes, vu qu'il nous manque pas mal d'ingrédients. »
Raaaah, c'était encore pire. Si elle lui sortait ça, il ne comprendrait probablement pas.
« Hey, Harold, tu connais Raiponce Tower et Jack Overland, hein ? Ça fait un an qu'on a pour projet de devenir animagus. Mais comme on le fait de manière illégale, on peut pas avoir les ingrédients qu'il nous faut. Ça te botterait de nous filer un coup de patte ? »
« - Mais POURQUOI c'est aussi compliqué ?
- Miss Dunbroch, je vous prierais de faire comme vos camarades et de suivre le cours, intervint le Professeur Binns.
- Ah, euh, oui. Désolée Professeur. »
Parce que oui, Binns considérait que « suivre le cours », c'était ne pas l'interrompre et ne surtout pas poser des questions. Écouter, c'était secondaire.
Croisant les bras et posant sa tête dessus, Mérida continua de réfléchir, sans pour autant trouver comment elle pouvait faire pour aborder le sujet avec Harold. Une petite partie d'elle proposa de dire à Raiponce que le garçon avait refusé et de le laisser se débrouiller avec la Serdaigle. Cependant, le fait d'avoir été prise plusieurs fois dans les plans de la blonde poussait la conscience de Mérida à vouloir tenter de parler à Harold avant de lâcher cette folle sur lui. Après, s'il refusait, ce qui suivrait serait de sa faute.
La sonnerie retentit enfin, signalant la fin du cours. En à peine une minute, quasiment tous les élèves étaient sortis. La plupart avaient préparé leur sac depuis longtemps et certains ne l'avaient même pas ouvert. Attrapant ses affaires, elle se dépêcha de sortir, histoire de prévenir Raiponce et Jack qu'elle avait enfin réussi à coincer Harold et que bientôt, la potion pourrait être préparée.
En parlant du loup, voilà les deux zigotos qui s'avançaient. Pile à l'heure pour le rendez-vous que leur avait donné Mérida.
« - Nous voilà, dit Jack. Bon, qu'est-ce qu'il y a de tellement important que ça ne pouvait pas attendre mardi ?
- J'ai réussi à attraper Harold !
- Sérieusement ? demanda Raiponce. Et il a dit quoi ?
- Rien, pour le moment, mais j'ai rendez-vous avec lui samedi. On va pouvoir commencer la potion d'ici peu et elle sera prête avant la fin de l'année !
- Euh, pas tout à fait… tempéra Jack.
- Pourquoi ?
- Ben, il reste des trucs dont je suis pas sûr, même si on avance plus vite depuis que Raiponce a trouvé le truc de l'heptagramme (3). »
Ah. L'heptagramme. Mérida n'était pas vraiment sûre de comprendre ce qu'avait expliqué Raiponce ce jour-là.
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« - J'ai trouvé ! s'exclama Raiponce.
- Trouvé quoi ?
- L'utilité de la menthe ! C'est tout bête ! »
« Ouais, tout bête, tout bête, c'est quand même un truc qu'on cherche depuis un an, hein », pensa Mérida.
« - Explique-toi, exigea Jack.
- Elle ne sert à rien. Je veux dire, tu as toi-même conclu qu'elle n'interagissait avec rien, et c'est justement ça ! C'est un ingrédient qui n'a aucun effet, mais dont la présence décuple le potentiel de la potion. »
« Gné ? » fut la seule chose qui vint à l'esprit de la rousse. Pensée qu'elle avait dû exprimer à haute voix vu la tête de Raiponce, qui lâcha un soupir.
« - En magie, le chiffre sept sert à décupler le potentiel magique. C'est surtout utilisé en enchantement, mais parfois on s'en sert en potion. Et si on compte tous les ingrédients, avec la menthe, on arrive à 28, un multiple de sept. La menthe ne sert qu'à atteindre ce chiffre.
- Ah… »
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Sortant de ses souvenirs, la rousse se tourna vers Jack.
« - Il reste tant que ça ?
- Ben, vu que tu nous as dit qu'Harold s'y connaissait bien en plante, je préfère qu'il jette un coup d'œil avant et ça risque de lui prendre du temps. Et il faut aussi préparer la potion pour récolter le rayon de lune, ce qui prend un petit mois. Il faut environ trois mois et demi pour préparer la potion de chamanisme, ce qui nous renvoi au milieu du mois de juin avant de pouvoir boire la potion, si tout se passe bien.
- En gros, ça veut dire quoi ?
- Qu'il vaudrait mieux attendre septembre. Comme ça, je m'occupe du rayon de lune pendant les vacances, vu que la potion ne demande que des ingrédients courants, ou alors on le fait d'ici la fin de l'année, et on peut s'y mettre sérieusement dès la rentrée.
- Sérieux ? s'inquiéta Mérida.
- Je vois pas d'autre moyen. Raiponce, t'en penses quoi ? demanda Jack en se tournant vers la Serdaigle, qui était restée silencieuse depuis quelques minutes.
- Eh bien… Il n'y a pas moyen de récolter le rayon pendant que l'on commence la préparation de la potion ?
- C'est risqué. Dans la recette, ils disent que le philtre de capture est facile à rater, et qu'il vaut donc mieux le récolter avant. »
Mérida se retint de soupirer une nouvelle fois. Plus ça avançait, plus ça devenait compliqué. Manquerait plus qu'ils se fassent prendre, tiens.
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La discrétion et le pas silencieux du chat. Il devait se fondre dans les ombres et glisser contre le mur tel le serpent. Et surtout, il ne devait absolument pas…
« - Eh, Harold ! »
Se faire remarquer.
« - Salut, Mérida.
- Tu pourrais au moins faire semblant d'avoir l'air d'être content de me voir, tu sais. Tu n'oublies pas notre rendez-vous de tantôt ?
- Pour la quinzième fois en deux jours : non, je n'oublie pas. Si tu as un truc si important à me dire, tu peux me le dire maintenant, tu sais ? »
« Nom de Dieu, qu'est-ce qu'il m'a pris de dire ça ? » pensa Harold en sentant son sac se mettre à remuer.
« - Non, je n'ai pas le temps. Mais je te dis tout ça tantôt. Rendez-vous à la table dans la forêt ?
- Ok. À tantôt, alors », répondit le Gallois en mettant les voiles le plus vite possible.
Il l'avait échappé belle. Fort heureusement, Krokmou n'était pas encore capable de cracher du feu, mais nul doute qu'il aurait signalé son mécontentement d'être attaché dans le sac assez rapidement si Harold était resté discuter avec Mérida. Et probablement à l'aide de ses grognements et autres bruits étranges que le bébé dragon était capable de produire.
S'arrêtant cinq secondes contre un arbre, le Poufsouffle en profita pour déposer le sac. Sa période de stabilité post-natale étant finie, Krokmou avait commencé à grandir et son poids avait augmenté en conséquence, avoisinant maintenant les quatre kilos, ce qui était encore assez léger pour qu'il soit facilement transportable mais suffisamment lourd pour rendre l'épaule d'Harold douloureuse au bout d'une dizaine de minutes.
Le truc, c'était que maintenant que la croissance du dragon avait débuté, elle ne semblait plus vouloir s'arrêter. Ce qui faisait que la salle de classe dans laquelle Harold gardait le reptile deviendrait vite trop petite.
Le jeune homme avait donc été amené à réfléchir à où, exactement, il allait pouvoir planquer un dragon qui ferait probablement la taille d'un cheval une fois adulte. Il avait un moment pensé à la transvaser dans une salle plus grande, mais il ne connaissait pas assez le château pour en trouver une d'assez grande, mais aussi suffisamment prêt des quartiers de Poufsouffle, tout en étant éloignée des lieux de grands passages.
Au début, il avait cependant commencé à chercher après un endroit qui conviendrait, en attendant que Krokmou soit vraiment trop grand, mais un nouveau problème s'était posé : l'odeur. Parce que l'animal s'était mis à manger de plus en plus, ce qui fait que ses déjections avaient elles aussi augmenté. Et l'odeur avait suivi le mouvement. Autant dire que pour que personne ne s'en rende compte, Harold devait passer nettoyer la classe au minimum deux à trois fois par jour.
Face à toutes ces contraintes, l'intérieur du château était vite sorti du champ des possibilités. L'adolescent avait un moment pensé au parc, mais celui-ci, même en étant très grand, était souvent parcouru soit par les élèves, soit par le corps enseignant. La probabilité que quelqu'un tombe nez-à-nez avec son dragon était trop grande pour prendre le risque.
Ne restait donc qu'un seul endroit : la Forêt Interdite.
À l'aide de la carte que Mérida et lui remplissaient depuis qu'ils avaient commencé à explorer la forêt, carte comportant entre autre les lieux considérés comme dangereux par les deux jeunes sorciers, comme le Nid des Acromentules où ils avaient manqué de se faire manger, ou encore la clairière des feuilles vivantes, qui étaient aussi carnivores. Après une petite heure de recherche, i avait fini par trouver l'endroit idéal : une clairière, suffisamment loin de l'orée de la forêt pour que l'on n'entende pas ce qui s'y passe depuis le parc, mais assez près pour pouvoir y être assez rapidement. Elle se trouvait au-delà d'un parterre touffu de ronces, donc Hagrid ne devait pas pouvoir s'y rendre facilement. Et en plus, comme c'était un morceau de la forêt déjà visité, Mérida et lui ne devraient pas traîner dans ce coin-là avant un bon bout de temps.
Une fois l'endroit trouvé, il n'avait plus qu'à l'aménager, ce qu'il avait fait toute cette semaine : tout d'abord, trouver un moyen de faire rester Krokmou sur place. Cela avait été relativement rapide et c'était ce qu'il devait finaliser aujourd'hui, vu que la clairière était déjà dotée d'une petite maisonnette pour le dragon et de tout le nécessaire.
Une fois entré dans les bois, il suivit le sentier, avant de brusquement bifurquer dans les fourrés. Après environs cinq cents mètres, il atteignit enfin la clairière. Attachant le dragon, qui n'était que trop content de sortir du sac, il entreprit de finaliser la protection qui empêcherait aussi bien Krokmou de sortir que les prédateurs potentiels de rentrer dans la clairière.
D'ailleurs, heureusement que le Professeur Vector avait décidé d'étudier les protections basées sur les runes un peu avant Noël et de continuer sur sa lancée après la rentrée. Il avait suffi à Harold de trouver un livre un peu plus poussé sur le sujet et il avait su créer une barrière adaptée. Après tout, les runes ne demandaient que de la connaissance, pas de la puissance, alors ce n'était pas bien compliqué pour lui.
Traçant la dernière rune et versant un peu de sang récupéré sur Krokmou, histoire de bien indiquer que le dragon ne pouvait pas passer la barrière, il activa cette dernière. L'air miroita d'un joli bleu azur, avant de reprendre son aspect habituel.
Détachant Krokmou, il le laissa fureter puis, voyant que l'heure de son rendez-vous approchait, il se décida à faire une dernière caresse au reptile.
« - Voilà mon grand, je te laisse ici mais je repasserai normalement ce soir pour t'apporter à manger, tu ne devrais pas avoir faim d'ici là. De toute façon, selon Dragonneau, un dragon ne mange qu'une fois par jour. Bon, à tantôt ?
- Grouark ?
- Oh, me fait pas ces yeux là. J'ai pas le choix », dit Harold en s'éloignant.
À peine eut-il fait trois pas qu'il s'arrêta en entendant le dragon se mettre à pleurer. Soupirant, il se retourna et s'accroupit face à l'animal.
« - Écoute, il va falloir t'y faire, on n'a pas le choix. De toute façon, c'est pour un an grand maximum. Dès que tu seras grand, je devrai… Je devrai te… Enfin, ce sera l'occasion de revenir dans les grâces de mon père, tu comprends ? »
Le dragonnet se contenta de baisser la tête.
« - Allez, je te laisse. »
Essayant de ne pas entendre les plaintes de l'animal, qui se turent dès qu'il quitta la clairière grâce à la barrière, Harold se dépêcha de rejoindre le chemin avant de se diriger vers l'arbre-télépathe en forme de table où Mérida lui avait donné rendez-vous.
« - Ah, te voilà enfin ! J'ai cru que tu m'avais posé un lapin.
- Non, non, j'ai juste été un peu occupé.
- Où est-ce que tu as été trainé ? Tu as les cheveux pleins de feuilles, dit la jeune fille en souriant.
- Oh, j'ai juste été promener dans les bois. Je me suis rendu-compte que ça me manquait de ne plus y aller avec toi aussi souvent qu'avant.
- C'est toi qui es tout le temps occupé.
- Je sais. Bon, qu'est-ce que tu voulais me dire ?
- Alors voilà,… » commença la rousse.
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En ce joli matin de février, Raiponce se préparait. Pour quoi ? Eh bien pour son match de Quidditch. Aujourd'hui, son équipe jouait contre Poufsouffle. Et aujourd'hui était aussi le baptême du feu de certains joueurs venant tout juste de rentrer dans 'équipe.
D'ailleurs, parmi les rares joueurs venus se préparer plus tôt, on pouvait compter les deux nouveaux : Cho Chang l'attrapeuse et Roger Davies, un poursuiveur. Cho était une fille de deuxième typée asiatique et elle remplaçait Hubart, alors que Davies était un troisième année, assez grand pour son âge et qui prenait la place de Mazer.
Comme Raiponce, Cho était occupée de tresser ses longs cheveux noirs, chose qu'elle réussissait avec peine à cause de ses doigts parcourus par des tremblements. La prenant un peu en pitié, la blonde se dépêcha de nouer ses cheveux avant de se diriger vers elle. Avec autorité, elle défit la tresse maladroite avant de la recommencer.
« - Nerveuse ? demanda-t-elle.
- Je suppose que ça se voit ?
- Un peu. Mais au moins, tu restes silencieuse. L'année passée, le capitaine Hubart, qui venait toujours TRES en avance, aurait tué Roger sur place s'il l'avait entendu faire autant de bruit. »
Effectivement, le jeune homme, sûrement dans le but de faire diminuer le stress, était en train de remettre ses protections pour la troisième fois, causant un bruit monstre.
« - Il a peur de ne pas être assez bon, surtout que lui doit intégrer une formation. J'ai une place plus facile, en comparaison.
- On l'a bien drillé avec Thorn, il ne devrait pas avoir de problème. Et tu es une attrapeuse bien plus que correcte.
- Mais pas aussi bonne que Potter.
- Potter est fou. Si je te prends à faire des figures aussi dangereuses pendant le match, tu vas en entendre parler. Et Ris, notre chère capitaine, te passera probablement le savon du siècle.
- Mais si ça nous permet de gagner ?
- Potter aurait facilement pu y laisser la vie, ne serait-ce que parce qu'un caillou dépassait du sol. Je crois qu'il y a même un attrapeur célèbre qui est mort comme ça. Je te déconseille de prendre le risque pour quelque chose d'aussi stupide que le Quidditch.
- Mais… Mais le Quidditch n'est pas stupide ! C'est le plus beau sport qui existe !
- Peut-être. En attendant, nous sommes des fous qui virevoltons à plusieurs mètres d'altitudes avec quelques malheureux morceaux de cuir comme protection et l'espérance que quelqu'un usera de magie si on passe par-dessus le manche de notre balais, tous cela dans l'espoir d'obtenir un trophée que l'on touchera quelques minutes avant qu'il ne s'en aille sur le bureau de Flitwick. Mourir pour une coupe est stupide.
- Mais, et la gloire, et le triomphe de la victoire…
- Sont des choses dont on ne peut profiter que si on est en vie. Alors joue prudemment. Bon, j'ai fini ta tresse ! Je vais aller mettre mes genouillères, puis en avant pour le Stade ! »
Resserrant les sangles de ses protections, Raiponce se risqua à un petit coup d'œil vers l'autre jeune fille. Elle semblait pensive. « Pourvu qu'elle ne soit pas trop effrayée. J'aurai dû tenir ma langue… ».
Une petite heure plus tard, après un discours un peu guindé de Ris, le nouveau capitaine, suivit d'une entrée en fanfare sur le terrain et d'un début de match où les Serdaigles avaient clairement l'avantage, la blonde filait sous le ciel bleu, le Souaffle sous le bras, droit vers les buts.
Elle s'apprêtait à lancer la balle vers Davies, quand elle se fit bousculer, laissant tomber le Souaffle. Se retournant, elle remarqua que c'était Cédric Diggory, l'attrapeur de Poufsouffle, qui venait de la dépasser. Alors qu'elle l'observait, Ris surgit soudain devant elle.
« - Tower ! C'est pas le moment de rêvasser ! Il est à la poursuite du Vif et vu comme c'est là, il l'aura avant Chang. C'est donc maintenant qu'il faut marquer, allez ! »
Hochant simplement de la tête, la blonde fondit rapidement sur le poursuiveur adverse en possession de la balle. L'interceptant au vol, elle l'envoya à Thorn, qui lui relança avant qu'elle ne l'envoie à Davies. Quelques secondes plus tard, Serdaigle avait marqué un but de plus.
Malheureusement, Diggory réussit à attraper le Vif d'Or avant que le trio bleu et bronze ne puisse faire quoi que ce soit d'autre, faisant hurler les tribunes des Poufsouffles victorieux.
Rentrant un peu démoralisée dans le vestiaire de Serdaigle, Raiponce fila sous la douche. Un peu plus tard, après que Cho soit repartie rassurée par ses coéquipiers vis-à-vis de la défaite que l'équipe venait de subir, somme toute pas très grave vu que cela voulait juste dire qu'ils ne devraient pas affronter Gryffondor durant le prochain match officiel, la blonde était toujours sous le jet d'eau chaude, profitant de ce petit moment de calme pour réfléchir.
Ces temps-ci, elle avait l'impression que son expérience animagus avec Mérida et Jack tournait un peu à l'eau de boudin. Au début, cela avait été relativement vite. Mérida avait accepté de participer et avait à peine râler quand il avait fallu trier les papiers des Maraudeurs.
Elle avait craint que tout ne capote après la découverte de la potion, mais un petit plan de son cru avait permis de faire avaler à Mérida le fait qu'elles avaient besoin de Jack Overland. L'encyclopédie de la menthe restait sans nul doute sa meilleure idée à ce jour.
Le truc, c'était que Jack avait disparu pendant plusieurs mois, retardant son intégration au début de la troisième année. Et il avait fallu deux semaines après la proposition pour qu'il se décide ! Heureusement, il avait fait du bon boulot et le décryptage de la potion avançait rapidement.
Après, il y avait eu le coup des ingrédients de potions, devenus irrécupérables car trop chers ou illégaux. Un coup que Raiponce, pour une fois, n'avait pas prévu. Et, étonnamment, c'était Mérida qui avait trouvé la solution : Harold.
Seulement voilà : non seulement la potion ne serait pas réalisable, car trop longue, avant l'année prochaine, mais en plus Mérida ne lui parlait plus d'Harold, alors qu'elle été censée avoir eu un rendez-vous avec lui pour parler de son intégration au Projet il y a de cela une bonne semaine. Et à chaque fois que Raiponce tentait d'aborder le sujet avec la rousse, elle déviait… Franchement, elle ne savait plus quoi penser, et elle s'attendait même au pire.
« - Raiponce ? retentit soudain une voix.
- Je suis sous la douche, Mérida. Attends cinq secondes, j'arrive. »
Attrapant un essuie, la Serdaigle se sécha rapidement avant de rejoindre son amie.
« - Qu'est-ce qui se passe pour que tu viennes me chercher jusqu'ici ?
- Eh bien, euh… Voilà. Je ne voulais pas t'en parler avant le match mais… Harold a refusé. Pour le projet, je veux dire. »
Aïe. Le pire était arrivé. Encore un coup comme ça et elle se lançait dans la voyance.
« - Comment ça, il a refusé ? Tu m'avais dit qu'il ne pourrait qu'accepter.
- Je sais mais… En fait, il a eu l'air d'hésiter pendant au moins cinq minutes, puis il a dit qu'il ne pouvait pas. »
Comment allaient-ils faire, sans Harold pour les ingrédients. Le vol semblait être une possibilité, mais c'était sans doute une mauvaise idée dans l'Allée des Embrumes… Attendez une minute, « Il ne pouvait pas » ?
« - Mérida, il a dit « pouvait » ou « voulait » ?
- « Pouvait », pourquoi ?
- Parce qu'alors, il reste un espoir. T'inquiète pas pour lui, je m'occupe de son cas ! »
Harold Haddock, tu n'as qu'à bien te tenir ! Elle le voulait dans son équipe, et elle l'aurait !
En regardant son amie partir à grandes enjambées, Mérida s'en voulu quelques secondes en pensant à l'hypothétique sort que Raiponce réservait sans nul doute à Harold. « Le pauvre… » se dit-elle.
Avant de se mettre à courir après son amie, qui, dans son enthousiasme, était retournée au Château uniquement vêtue d'une serviette.
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(1) Si vous voulez savoir à quoi ressemble un Pinscher Nain, imaginez un doberman de la taille d'un chihuahua. Ou allez voir sur google.
(2) Dédicace à toutes les personnes qui disent « c'est sooooo 2013 », chose que je déteste.
(3) Étoile à sept branches.
Certains s'étonneront peut-être de la réaction de Jack vis-à-vis de l'importance d'être en couple, alors que de nos jours quasi tous les gosses de 10 ans sont trop « in love » de leur copain/copine. C'est là qu'est la différence : de nos jours. N'oubliez pas que l'histoire se passe non seulement dans les années 90, mais aussi dans un monde bien plus rigide que le nôtre. Et puis, chacun évolue à son rythme et Jack reste assez gamin (contrairement à Raiponce, par exemple, qui est plus mature).
Au fait, ma « journée réflexive », qui m'a permis de sortir de la page blanche, a aussi été l'occasion pour moi de réfléchir à quelques petites choses pour l'avenir de la fic.
1 . Vous vous souvenez du chapitre « Solitude » entièrement du point de vue de Jack ? J'avais dit à ce moment-là que je ne savais pas si j'allais faire la même chose pour les trois autres, parce qu'il fallait de la matière à traiter pour ne pas que vous vous ennuyiez à la moitié du chapitre. Et bien j'ai trouvé où je pouvais faire ça, donc chacun des trois Big Four restant aura droit à son chapitre perso (je vous dis pas quand, mais l'ordre sera « Harold – Mérida – Raiponce »)
2 . Pour les fans de romance (je sais qu'il y en a), il commencera à y en avoir réellement vers la 6ème année de nos héros (donc la quatrième d'Harry, si vous suivez tout), même si des « touches » vont apparaître ici et là. Cependant, gardez en tête que cette fiction n'est PAS à but « romance ». Donc cela restera secondaire (normalement).
3 . J'y ai réfléchi après avoir vu Dragons 2 et j'ai décidé que mes personnages grandiraient de manière logique. Parce que sérieusement, Harold, si on suit la logique du film 1, de la série et du film 2, ne grandit quasi pas jusqu'à ses 17 ans, puis gagne bien 20cm entre 17 et 20 ans, ce qui est vraiment bizarre.
4 . Après, calcul, il doit rester 3 chapitres après celui-ci pour que la partie 4 soit clôturée, ce qui nous mènera à 12 chapitres pour cette dernière. Comme je l'avais prévu, les parties deviennent de plus en plus conséquentes. Il en reste encore 7, ce qui fait un minimum de 84 chapitres, donc un total provisoire de 108 chapitres, plus l'épilogue, plus des OS ^^. Je ne pensais pas arriver à un truc aussi conséquent quand je me suis lancé, mais il semble que je n'ai pas le choix si je veux mettre tout ce que j'ai en tête.
Et voilà. J'espère que ce chapitre vous aura plu ! À lundi prochain !
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