Titre : Created to be bad
Rated : M
Attention : Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Bon bon, qu'est-ce que ça donne. L'inspiration est là, mais la flemme emporte la plupart du temps. Flemme de luter contre la flemme. On est samedi, voilà la suite.
Le saviez-vous ? : Hier, je suis allée à la fête foraine. Et c'était trop cool !
Musique écoutée : Shawn Mendes - Something Big « Something big I feel it happening ! »
Help Wanted : Je cherche une personne, bonne en français, qui voudrait bien corriger mes fautes d'inattention et qui deviendrait mon bêta. (Et moi je serai l'Alpha, haha, mauvais jeu de mots. Je sors.) Je paie... En cookies virtuels ? Contactez-moi par PM. D'ailleurs, merci Sanga36, de cette magnifique idée, de recruter quelqu'un. Haha !
RARA [ Oui. Pas RAR. RARA c'est mieux] (Réponses Aux Reviews Anonymes) : Riska : Hey ! Et bien merci et je crois que tu va être servie dans le prochain chapitre. Merci encore de ta review !
Pour les autres, je vous répondrais en PM quand j'aurais une connexion qui ne plante pas, toutes les 5 minutes.
Bonne lecture !
Chapitre 1 : Leaving
PDV Stiles
Le silence règne. Et ça ne me gène pas. Car c'est la même chose toutes les séances. À chaque fois, pendant 5 minutes, on ne dit rien, on attends, on débat avec les yeux, avec le regard. Certains dirait que c'est le calme avant la tempête. Le soleil avant la pluie. Le... hum... non, plus d'idées, dommage. Nous nous regardons en chiens de faïence. Elle, assit sur sa chaise, coude sur le bureau, mains sous le menton. Qu'est-ce que je ne l'aime pas. J'aime pas ses façons. J'ai envie de grogner. Ou de soupirer. Au choix.
Je n'aime pas perdre mon temps. Pourtant, je sais que si je veux sortir de là, ça doit passer par son avis favorables face aux jurés. Bien qu'on ai eu, une rencontre un peu mouvementée, je n'ai pas l'impression qu'elle veut me garder là. Elle préférerai me mettre dehors, afin que je crève sur le bord d'un trottoir. Comme je vous le disais, elle ne me porte pas dans son cœur. Je ne l'aime pas, elle ne m'aime pas. C'est réciproque et tout va pour le mieux. Car, contrairement à la première psychologue que j'ai eu, quand je suis arrivé, elle ne m'a pas lécher les baskets – dans mon cas, les chaussons-. Elle ne cherche pas à me trouver un avenir. Elle ne me brosse pas dans le sens du poil, afin que je devienne un toutou bien obéissant.
Nos dialogues, sont souvent des dialogues de sourds. Et des fois, ça me soulage de passer ma colère par les mots. Je sais que je vais lancer la première pierre. Puis elle répondra par des reproches, des reproches, peut être des menaces, mais surtout des reproches. Saupoudrez d'un zeste d'insultes et vous aurez le combo parfait d'un rendez-vous explosif !
On a même pas commencé à parler que j'ai déjà la migraine. C'est pas fou, ça ?
Je suis affalé sur la chaise, pas soucieux pour un sou de ma conduite ou de la politesse. Je sais que je vais devoir lancer la « conversation ». Alors je me mets à mon aise. Je ne sais pas par quoi commencer. Une remarque cinglante sur ses chaussures ? Critiquer le fait que la voir tous les jeudis est insupportable ? Me moquer ? La charrier sur sa famille ? Je sais que c'est bas. Mais que voulez-vous ? On m'a toujours dit de manger avant d'être mangé.
Elle attends. Et je dois dire que parfois, son calme m'impressionne. Elle aurait, sûrement, du quitter cette endroit après notre première rencontre. Car c'est ce que toute personne saine d'esprit ferait, en face de moi. Quitter la ville. Changer de nom. Se pendre aussi, tiens. Vu nos joutes verbales violentes et sans pitié, je me serais attendu à ce qu'elle démissionne, au moins. Mais non.
Elle a bougé et elle semble vouloir dire quelque chose d'important. Je lève un sourcil. C'est nouveau ça. Et ça ne me plaît pas, quand ça ne suit pas mes plans. Mes doigts se crispent d'eux même sur les accoudoirs. Elle semble le remarquer. Car elle reprends sa même position. Et ce qui m'énerve, c'est qu'elle sait qu'elle est en position de force du à... ma curiosité maladive.
Je soupire en passant une main dans mes cheveux en bataille. Avant de lui faire un sourire espiègle. Lui montrant bien que c'est moi, et moi seul, le maître de notre « jeu ». 30 secondes de plus, et je me lance, sans aucun scrupule, faisant d'une pierre, deux coups.
« - Vas-tu enfin m'annoncer que tu te barres de cette endroit ? Demandai-je, tout souriant. »
Et pendant un instant, elle à l'air surprise. Je croise son regard, et je vois que j'ai tapé dans le mile. Je ne souris plus. Toute trace d'amusement s'est enfuit de mes yeux, remplacé par de la colère pure. Et avant même qu'elle n'ai pu dire quoi que ce soit, je frappe mes poings sur son bureau. Plus énervé que jamais. Elle me regarde. Et je ne sais pas ce qui me retiens de lui sauter dessus et de lui casser le cou. Sûrement que je vais prendre encore 5 ans, d'enfermement dans cet hosto pourri. Elle baisse la tête vers ses ongles.
« - Je ne peux pas rester ici, indéfiniment Stiles. Dit-elle d'une voix incertaine, dû au fait qu'elle ne peut pas prévoir mes réactions. J'ai été muté en Californie. »
Je vais la frapper. Je serre les dents et mon regard devient sombre. Je ne veux pas de ses raisons. Elle ne peut pas briser mes habitudes et s'en sortir comme ça. Sans même m'en rendre, je grognai, mon regard froid posé sur elle, semblait la mettre mal à l'aise. Mais elle ne laissait rien paraître. Tous ce que je pouvais voir était son bras sous la table et je suis sûr qu'elle avait la main posé sur le taser obligatoire du service de psychiatrie. Je me rassois et soupire un bon coup.
« - Ça ne restera pas impayé, tu le sais ça. Dis-je durement.
- ...
- J'espère au moins que la prochaine personne sera plus compétente que toi. Me moquai-je. Par contre, si elle est comme la première. Je te traquerai, et je t'enterrerai vivante. C'est clair ? »
Elle hocha la tête. Quand je parle de la « première » psychologue que j'ai eu, je parle de Mlle. Milligan. Un garce à qui j'ai brisé le poignet au bout de notre 5ème séance. Tous m'énervait chez elle, en commençant par sa façon de me parler comme si j'avais 7 ans. À notre 5 ème séance, elle voulait que j'interagisse avec un autre adolescent de mon âge. Je n'ai pas hésité quand elle m'a tendu la main de lui briser tous les os à ma portés. J'ai pris 7 mois d'enfermement en plus, lors du procès. Et plus aucun psychiatre voulait me prendre. Jusqu'au jour où est arrivé Marine Morell.
Je ne vous cache pas que la première fois, j'ai lui ai sorti toute les insultes possibles. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'elle me gifle. J'aurais pensé la voir courir en pleurant, démissionner. Mais elle est venue de jour en jour, avec de plus en plus de répartie. De plus en plus de méchanceté dans le peau. Et je crois que j'ai déteint sur elle, au point, que des fois, elle me bourre de médicaments, rien que pour son plaisir. Les séances sont passées, on ne parlait que pour se lancer des menaces de morts. C'était mon quotidien. Et même si je déteste nos rendez-vous, elle ne peut pas changer ça du jour au lendemain. Et elle ne peut pas me l'enlever, alors que demain, est le dernier jour qui signeras mes 2ans d'enfermement.
« - Quand ? Demandai-je
- Quoi ? Répondit-elle
- Quand est-ce que tu pars ?
-Ce soir. Le nouveau arrive demain.
- Le ? Putain. Un homme, sérieux ? Les femmes sont mieux, plus faciles à briser, comme toi. Rigolai-je sans conviction.
- Ferme-là Stilinski. »
Mon regard froid se posa sur elle. Elle sait que je déteste quand on m'appelle par mon nom de famille. Le pire c'est qu'elle en joue. Je la regardai se lever, et prendre des cartons. Certains, étaient déjà remplis de livres, et de dossiers. Et je ne pus m'empêcher de sentir une pointe de regret. Bien vite remplacé par de l'indifférence. Car après tout, un nouveau jouet va arriver et je suis sûr de bien m'amuser. Pendant la dernière demie-heure de notre rendez-vous. Je lui pose des questions à propos de mon futur souffre douleur dont je vais me faire un plaisir d'écraser comme un vulgaire moucheron. Elle ne me réponds pas exactement, ne donnant que des informations sans importance, de-ci, de-là. Satisfait, je repars, sans murmurer un petit « au revoir » qu'elle a sûrement entendu vu le sourire qu'elle avait sur les lèvres. Marchant dans les couloirs, je me surpris à être pressé que ce soit demain. Je retourne à ma chambre, non sans effrayer quelques personne sur mon passage.
OooOoOoOoOo
PDV Extérieur
Une Camaro filait à toute vitesse sur les routes de Beacon Hills. L'homme n'avait rien à faire des limites de vitesse sur cette portion de route droite. Tout ce qu'il sentait, était le moteur qui ronflait, émettant un délicieux bruit aux oreilles du conducteur. Les phares éclairaient suffisamment le chemin, pour qu'il voit quelque chose qui pourrait lui causer un accident. Le vent qui frappait contre les vitres, avaient amenés de fines gouttelettes, bien vite suivi par une averse, bien sentie.
Qu'est qu'il haïssait ce temps pourri. Il finit par arriver rapidement à son loft. Situé dans le centre de la petite ville. Il traversa rapidement du garage à sa porte d'entrée, ses dossiers sous sa veste en cuir. Il jura quand il en fit tomber un alors qu'il cherchait ses clés dans ses poches. Il le ramassa et courut s'abriter à l'intérieur. Refermant la porte derrière-soi, il manqua de s'étaler sur le sol, à cause du noir. Allumant les lumières, il remarqua ces vêtement trempés, alors qu'il n'avait fait que le chemin voiture-porte, ce qui était à peine deux mètres.
Il posa ses dossiers sur la table du salon et entreprit d'aller se sécher et se changer. Passant devant la cuisine il attrapa un pomme. Il avait décidé de lire tous les dossiers avant demain. Car, oui, demain, était un grand jour. En tant que psychologue de renommé, il a pu avoir un poste à Eichen House, remplaçant une jeune psy prénommée Morell, qu'il avait rencontré qu'une seule et unique fois. Il la remplace en temps que psychologue des 1er degré.
I sortes de degrés dans l'hôpital. Les 3èmes degrés sont souvent les dépressifs qui ont essayés de se pousser au suicide pour des raisons quelconques. Les 2nds degrés sont les personnes qu'on interne car elle prétende voir des choses surnaturelles, au point d'en devenir complètement parano. Les 1er degrés sont les cas dangereux. Ceux qui ont tués et qui proclament haut et fort qu'il recommenceront.
Il a toujours était intéressé par la façon de penser de ces personne qu'on traite de « psychopathes » ou de « fous ». Son oncle, étant l'un d'eux. Il ne demande pas à les aider, mais juste à les comprendre. Comprendre le pourquoi du comment ils tuent pour le plaisir. Ou le pourquoi du comment de ce qu'ils voient.
Il se mit à l'aise sur une chaise et commença à éplucher, dossiers sur dossiers. Patients sur patients. Comptes rendus sur comptes rendus. Et c'est vers 1 heure du matin qu'il ne lui resta qu'un seul et unique dossier qui attira son attention, du à sa légèreté et à son degrés : 1er. Car voyez-vous. Les patients présents dans l'hôpital sont souvent des personnes avec un casier judiciaire plus grand que leurs bras. Mais celui-ci semblait le quart d'un patient interné en 1er degrés.
Il l'ouvrit. Et ce qu'il rencontra fut surprenant. ... Stilinski. Interné à l'âge de 17 ans. L'âge l'interpella. Un 1er degrés de 17 ans. Comment un gosse peut devenir un 1er degrés à l'âge 17 ans. Les adolescents de cet âge sont censés fumer, traîner, et s'amouracher des jeune filles.
Il tomba des nue quand il vit la cause. Ce n'est pas pensable pour ce jeune garçon. Un information attira son regard, Claudia Stilinski, morte d'une démence au cerveau. Bien. Super. Voici sûrement ce qui a poussé le jeune homme à avoir fait cela. Il suffit que le jeune garçon soit fragile d'esprit pour que ça le pousse à commettre des erreurs. Une note était écrit au crayon noir juste à côté de cette information. « Vous tenez à la vie ? Ne jamais mettre sa famille sur le tapis. Vous risquez de vous mettre en danger. »
Sûrement Morell qui avait du l'écrire. D'ailleurs, elle a bien du laisser un compte rendu. Il chercha, chercha, mais ne trouva qu'une feuille où plusieurs mots étaient écrit à la va vite. C'était des termes connus dans le milieu de la psychiatrie ainsi que des adjectifs péjoratifs, certains étaient barrés. Certains étaient lisibles. D'autres gommés, puis réécris. Il se demanda si c'était normal. Et il se mit à les lire. Un par un.
Apathique. Bipolaire. Claustrophobe. Crises de panique/anxiété/angoisse fréquentes. Farceur. Cynisme. Malin. Égocentrique. Empathique. Hostile envers les autres. Ne pas faire confiance. TDAH, Trouble De l'Attention avec Hyperactivité. Intelligent, très intelligent. QI élevé. Rancunier. Vengeur. Violent. Insomniaque. Neurotrope, ou Névrotique*. Somnambule. Trouble du sommeil. Trouble de l'adaptation. Trouble de la personnalité. Trouble de l'humeur. Trouble du contrôle des impulsions. Dangereux. Très dangereux.
Des mots, rien que des mots. Et pourtant, il frissonnait. Pourtant il avait eu pire que ça comme patient. Mais de là, il s'attendait pas à ça... Il rangea les feuilles et les dossiers dans une sacoche pour le lendemain. Et il se surprit à être pressé de rencontrer ce garçon. Il s'attendait à un délinquant de 2mètres20, qui lui foutrait une droite à son entré.
Son téléphone vibra, signe qu'il avait reçu un message. Il grimaça. « Jennifer ». Il était en couple depuis deux mois avec elle, et il n'en pouvait plus des crise de jalousie de celle-ci. Alors qu'il ouvrit le message, il se doutait déjà de ce qu'il allait y trouver.
« Je ne rentre pas ce soir, chéri. N'en profite pas pour batifoler avec d'autres filles. »
Il fronça les sourcils, et refusa de répondre à ce message. C'est sur, la prochaine fois qu'il la verrait, il casserait avec elle. Impossible de vivre une vie comme ça en ayant continuellement une laisse autour du cou.
Soudain son téléphone sonna et il décrocha, surprit du nom qui était affiché.
« - Morell ?
- Fais attention, ce garçon n'est pas quelqu'un de bien.
- Pourquoi me dire ça ?
- Ce n'est pas marqué dans le dossier que je t'ai donné. Mais il a brisé le poignet de sa première psychologue. Dit-elle sérieusement.
- Qu'à tu fais pour qu'il ne te fasse rien ?
- J... Je ne sais pas. Je l'ai traité comme un égal, pas comme un simple patient qui a besoin d'être soigné. S'il est méchant avec toi. Sois méchant avec lui.
- Bien. Merci Morell.
- Je suis sérieuse Derek. Fais gaffe avec ce gosse. Dit-elle avant de raccrocher. »
Bon. Je sais, un peu court n'est-ce pas ?
Je me suis cassé l'avant-bras. Donc, je ne peux pas encore donner de date prochaine de publication. Mais je vous promets que ce sera dans la semaine qui arrive. Encore désolée pour les fautes.
Bien, à la prochaine ! -SoKelly
