Titre : Created to be bad
Rated : M ( pour plus tard )
Attention : Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Bien, j'ai une annonce à vous faire, ce ne seras pas une DEATHFIC. Moi, j'aime les histoires qui finisse bien, et, bien que j'avais, au départ, pour plan de faire quelque chose de méchant à la fin, j'ai changé d'avis. ( Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis. ). Et, ensuite, on m'a demandé pourquoi j'ai mit Mad!Stiles dans mon résumé et pas, Dark!Stiles, Schizo!Stiles ou encore Nogitsune!Stiles. C'est tout simplement parce Mad, peut se traduire comme « fou » mais encore par « enragé ». C'est ce que j'aime dans ce mot et qui définit bien, le caractère de Stiles dans mon histoire. Dernier point, je pense faire de cette histoire, une histoire dans un univers alternatif. Il n'y auras presque pas de mention de loup garou, à part un chapitre... Le 6, ou le 7 il me semble ( je n'ai pas écrit le 5, 4 et 3 encore... ), où je me suis bien éclatée à le faire. Bien, maintenant que tout ça est réglé.
Le saviez-vous ? : Je trouve Liam trop mignon dans la saison 5 !
Musique écoutée : Imagine Dragons – Gold « When everything, everything, everything you touch turns to goooold » *fait tomber la pluie*
Help Wanted : Je relance mon appel à l'aide, si toi, oui, toi, qui lit cette note, tu es plutôt doué en français et que tu voudrais m'aider à corriger mes fautes d'inattention, mes bras te sont grand ouverts. Je sais que certaines personnes aiment lire des chapitres avec le moins de fautes possibles, car s'est agréable. (J'en fais partie. )
RARA (Réponses Aux Reviews Anonymes) : Riska : Merci pour ta review. Je suis très content que le caractère de Stiles te plaise. Merci, merci, merci de continuer à la lire !
Pour les autres, je vous réponds bientôt, promis ! Bonne lecture !
Chapitre 2 : Underestimated
PDV Derek
C'est le jour J. Et bizarrement, je suis plutôt pressé d'aller à mon nouveau lieu de travail. Lieu, que je suis allé visiter mainte et mainte fois quand Peter y était. Peter... Mon cher oncle psychopathe. Ça façon de penser vous donnerez la chair de poule et chacune de ses histoires vous ferez faire des cauchemars la nuit. Mort, il y a, maintenant, 1 an et 2 mois.
Je décide de me lever, même s'il n'est que 7 heures. J'ai pas le courage de me rendormir. Quelques pompes ainsi qu'une bonne douche, idéal pour bien commencer la journée. J'arrive dans le salon, vêtu d'un jean noir, un tee-shirt blanc ainsi qu'une veste en cuir. Ouais, je sais, un look bad boy. Faut que ça corresponde à mon caractère. Passant par la cuisine, j'attrape un pomme. J'ai pas un grand appétit le matin. Je prends mes clés, bien décidé à aller faire un tour avant d'aller travailler.
Voici maintenant 4 ans que j'habite à Beacon Hills, bien que j'y sois né, j'ai déménagé après l'incendie qui a tué presque tout ma famille. Il ne restait que Cora et Laura, mes deux sœurs, ainsi que moi et oncle Peter. J'ai pris Cora avec moi, et Laura est restée ici, afin de veiller sur notre oncle. Malheureusement, tout ne c'est pas passez comme elle l'avait prévu.
Je soupire, et me gare près du bois. J'aime cette forêt, c'est d'ailleurs au milieu de ses arbres que l'ancienne demeure des Hale se trouve. Et voici, 4 ans que c'est un rituel de revenir sur ce lieu toutes les semaines. Des fois pendant un footing, des fois, juste par envie de rentrer dans cette maison et de m'y sentir seul.
Je m'occupe de Cora, ma petite sœur, elle vit avec moi, malgré qu'elle ai assez de copines pour dormir en permanence en dehors de la maison. Vous savez, même si son caractère n'est pas très agréable, elle a un grand cœur et elle est très courageuse , on est très complice quand on est seuls à la maison, j'ai l'impression qu'elle seule peut me comprendre. On se supporte dans les épreuves et on s'aide à passer les obstacles que la vie pose sur notre chemin. Je l'adore.
Malheureusement, on est en conflit en ce moment, à cause de Jennifer. Cora s'est plainte qu'on ne passait pas assez de temps ensemble et que je me laissais mener par le nez avec Jennifer. Alors on s'est embrouillé, et il n'y a que maintenant que j'accepte de voir qu'elle a raison. D'ailleurs je devrais l'appeler et aller m'excuser, mais je ne pense pas que ce soit la peine car je vois que la porte de l'ancien manoir brûlé est ouverte.
Je sors de ma voiture, grimpe les marches deux pas deux et entre.
«-Cora ? C'est toi ? Lançai-je.
-Ici, Derek. Me répondit la voix de ma sœur.»
Elle était dans l'ancien salon, en plein discussion avec quelqu'un. Je fus surpris en reconnaissant la personne. Cora parlait au shérif. Par n'importe lequel. Le shérif Stilinski. Stilinski ! Le gamin avait aussi pour nom Stilinski. Ils arrêtèrent de parler et me regardèrent alors que mon regard était plongé dans le vide. Se pourrait-il que le gosse soit le fils du shérif ?
«-Derek ? Dit Cora, attirant mon attention.
-Oh oui, bonjour, excusez-moi de vous avoir interrompu.
-C'est plutôt nous qui t'avons interrompu dans tes pensées, gamin. Dit le shérif avec un grand sourire. Vous voulez que je m'en aille ?
-J'aurai quelques mots à dire à ma sœur, mais vous étiez en grande discussion alors je peux repasser plus tard. Répondis-je.
-Non, c'est bon, de toute façon, on avait fini, pas vrai Cora ?
-Ouais. Derek, raccompagne le à la porte. J'ai un coup de fil à passer.
-Ok...»
Je raccompagnais le shérif à la porte, alors qu'une question me brûlait les lèvres. J'hésitais à lui demander à propos de son fils. Devrais-je y aller doucement. Ou ne rien dire. Je fus surpris de l'entendre demander:
«-J'ai entendu que tu ne travaillais plus à l'hôpital maintenant, Melissa a du être déçue de perdre un aussi grand atout que toi. Tu vas changer de métier ?
-Non, en faîte, j'ai juste été pris à Eichen House.»
J'aurai sûrement du y aller doucement, vu la façon dont celui-ci perdit tout signe de joie. Je ne sais vraiment pas si je dois continuer. Je décide de laisser une petite pause, le temps au shérif de reprendre des couleurs. Les yeux perdus dans le vague, il semble penser à quelque chose. J'aimerai bien savoir ce qu'il pense. Entendre les pensées devrait être un truc utile dans la vie de tous les jours surtout pour un psychologue.
«-Ça ne vous fait pas peur ? De toute façon, vous allez sûrement grimper les échelons vite, vu votre talent.
-Non, pas du tout, je n'ai pas peur. Et je ne pense pas vraiment vouloir grimper les échelons, car ils m'ont demandé de m'occuper uniquement des 1er degrés. Dis-je, d'un ton qui se voulait neutre.
Il me regarda d'un regard froid et dur. Je vis ses poings serrés ainsi que ses dents qui grincèrent. Il ferma les yeux, s'obligea à reprendre son calme avant de dire d'un voix tremblante.
«-Allez-y, posez-moi la question.
-Est-ce votre fils ?»
La bombe était lancé. Je le fixai. Attendant la réponse, même si je la sais déjà. Je sais que c'est son fils. Ses réactions, son attitude. Tout dit que c'est son fils. Et même si, des questions brûlent les lèvres à propos du comment du pourquoi, par respect, je me tais. Je le regarde et il hoche la tête doucement avant de murmurer un petit «au revoir» et de s'en aller. Soupirant, je rentre et referme la porte. Cora m'attends au bout du couloir. Elle a du entendre notre conversation.
«-Cora, écoute... Commençai-je, tenant à m'excuser.
-De qui est-ce que vous parliez ? Demanda-t-elle, m'interrompant, sans aucune politesse.»
Ah oui, j'avais oublié, le syndrome de la curiosité aiguë chez les Hale. C'est récurant dans notre famille d'être curieux et de mettre notre nez dans les affaires des autres. Et même, si je sais bien -pas vraiment- contrôler ma curiosité, chez ma petite sœur, c'est un vilain défaut qu'elle n'a aucune honte à montrer. Je soupire.
«-Je pourrais demander la même chose.
-J'ai demandé en premier. Dit-elle en tirant la langue.
-Bien... Aujourd'hui, c'est mon premier jour à Eichen House, j't'en avais parlé.
-Ouais. L'hôpital psychiatrique super flippant, là ? Qu'est-ce que ça avait à voir avec le shérif ?
-Oui. Son fils y est interné en 1er degré.
-Oh... Répondit-elle surprise. Ça doit être dur pour lui.»
Je ne réponds pas. Pas parce que j'en ai pas envie, mais juste parce qu'il n'y a rien à répondre. Elle repart vers la salon, vers le vieux fauteuil brûlé qui appartenait à notre père. Elle s'y assit, alors que je me contente de m'adosser à l'encadrement de la porte.
«-De quoi est-ce que vous parliez, quand je suis arrivé ?
-Derek... Ils... Ils veulent détruire la maison. Sa voix tremble, et mon cœur se serre.
-...Tu sais que je ne les laisserai pas faire ? Dis-je, d'une voix qui se voulait faire réconfortante.»
Elle me regarde, les yeux embués, puis hoche doucement la tête. On a pas besoin de contact physique comme des câlins, car elle sait que je tiens toujours mes promesse. Elle sait que j'ai les moyens de racheter le terrain entier s'il le faut. Elle sait que j'irai jusqu'en justice pour qu'on n'abatte pas cette maison qui compte beaucoup pour nous. Je suppose que le shérif voulait passer voir si des squats d'ados ne tenaient pas cette maison abandonnée. Cora vient souvent ici, rien que pour le calme ambiant et l'odeur du bois brûlé mélangé à la senteur des bois. Malgré qu'elle cache le fait que ce soit dur de revenir sur les lieux où nos parents sont morts.
Nous parlons un moment avant que ce soit l'heure. Je pars le cœur léger, content que cette dispute ne soit qu'un lointain souvenir à partir de maintenant.
OoOoOoOoOoO
PDV Stiles
Vendredi matin. C'est plutôt cool comme jour le vendredi. Pour une fois, je me lève de bonne humeur. D'aussi bonne humeur que peut l'être une personne dérangé comme moi. Je me balade dans les couloirs, un toast dans la main, les cheveux encore mouillés d'une récente douche. Je descends à l'étage des 2nds degrés. Vers 10h, je m'amuse à battre ses gens que je n'aime pas aux échecs, et quelque part ça me satisfait quand je les humilie assez pour qu'ils partent en courant. Les plus « grosses têtes » se sont frottés à moi dans des parties endiablées, bien sûr, je les ai toutes remportées.
Ça m'arrive de parier sur certaines parties. Si je gagne, il me donne leurs desserts par exemple. Plutôt pratique quand la seule partie de la bouffe mangeable du réfectoire est une mousse au chocolat ou une part de gâteau. Après deux ou trois parties, je retourne à mon étage, avec un regard suffisant à ses misérables créatures que sont les 2nds degrés. Mais dans mon esprit, j'espère secrètement la croiser. Vous voulez savoir de qui je parle ? Je parle de cette fille. Lydia Martins, une jeune fille de mon âge qui est arrivée juste après moi, elle prétendait savoir, quand les gens allaient mourir.
Je ne l'avouerai jamais, mais elle est plutôt belle, ses cheveux blonds vénitiens et ses beaux yeux verts. Oui. Elle a attiré mon attention. Mais, malheureusement, les 1er degrés ne fricotent pas avec les 2nds degrés. Et hors de question que je déroge à la règle. Je remonte les escaliers, lentement. Alors que je passe devant le bureau du surveillant de notre couloir, il m'interpelle. Je n'aime pas cet homme, il est chauve et son regard empli de dédain pour les 1er degrés m'énerve.
« -Qu'est-ce que tu veux ? Demandai-je, ne cachant en aucun cas, ma rage de parler avec lui.
-Oh. Doucement, tu veux. T'as rendez-vous avec le nouveau à 14 heures. Ne le fait pas fuir. Répondit-il de sa voix grave.
-Je fais ce que je veux. Lâchai-je, en fronçant les sourcils et en lui tournant le dos, repartant jusqu'à ma chambre. »
Elle est plutôt loin, au fond du couloir. Je suis seul dans ma chambre, d'ailleurs, tant mieux. J'aurai dépecer vivant mon colocataire dans son sommeil. Je ne supporte pas la compagnie des gens. Et les 1er degrés sont souvent, des personnes -un peu trop- joyeuses. Et je ne me verrai pas avec quelqu'un pour partager ma chambre. Parce que, premièrement, je ne dors pas, et l'autre flipperait trop de ne pas me voir dormir. Il croirait que je complote pour l'assassiner dans son sommeil. Maintenant que j'y pense ça serait drôle à voir. Et que deuxièmement, j'aime pas avoir des gens dans mon espace personnel, tant qu'ils n'ont pas d'intérêt pour moi.
Vous voyez, je m'encombre de personnes qui me seront utiles. Je n'ai pas le temps pour des copains ou des camarades, non, je n'ai pas le temps pour ça. S'ils ne me sont pas utiles, alors ça ne m'intéresse pas. Je n'ai besoin que de pions. Ils sont en tous, 7. Que des pions sur l'échiquier. Bientôt, je frapperai et fort.
OooOoOoOoOoOo
PDV Extérieur
13H56... Son rendez-vous était à 14H00. Mais il voulait venir plus tôt afin de pouvoir se préparer à rencontrer son nouveau jouet. Un rictus étirait ses lèvres alors qu'il était assis sur la chaise devant la porte, celle-ci était grande ouverte et menait directement à sa nouvelle source de distraction.
La « source de distraction », elle, n'en menait pas large. Derek, assis à son bureau attendez de point ferme son neuvième patient de la journée. Il n'a pas peur, car ses attentes sont de découvrir un nouveau casse tête, peu importe qu'il fasse trois tête de plus, 120 kilos de muscles et des tatouages partout. Car après tout, c'est le portrait image qu'il s'était fait de la personne au dossier si fin. Il se leva, soupirant et regarda par la porte. Quelqu'un était assis sur une chaise, devant sa porte. Sa tête était baissé, la capuche de son sweat couvrait ses cheveux et ses oreilles. Pendant un moment, il se demanda s'il devait sortir et aller voir cette personne, il regarda sa montre.
Non, il n'avait pas le temps. 13H59. Son rendez-vous allez bientôt arriver. Il s'assit à son bureau, croisa ses mains sous son menton et entendit le léger « Clic » de l'horloge accroché au mur, sonner les 14H00. Et il fut surpris de voir la personne qui attendait devant, rentrer. Le dos légèrement courbé, les mains dans les poches.
Celui-ci fut amusé de la réaction de son nouveau « psychologue ». Il jeta son regard sombre sur l'homme, avant de venir s'asseoir, sans autre forme de procès, sur un des fauteuil. Ils s'inspectèrent silencieusement, alors que Stiles enlevait doucement sa capuche, révélant son visage fin, d'une pâleur à en faire blanchir Blanche Neige. Des cernes violacés se présentaient sous ses yeux ambres. Alors que quelques grains de beauté venaient tacheté son visage, de la plus jolie des façons qu'il soit.
Le profil type du 1er degrés aux 2m20, ayant commis ce crime était légèrement dépassé pour Derek. Stiles, lui, n'attendait pas un telle spécimen. Il voyait plutôt un vieux, chauve, gros avec une moustache. Pas à ce mec, aux sourcils broussailleux et aux muscles ressortis grâce au tee-shirt moulant. Bien. Pas mal. Pendant un moment, il fut surpris de voir le nom de son nouveau jouet. Hale. Derek Hale. Regardant la plaque, puis l'homme, il hésita à rire. Celui-ci, ayant remarqué son manège lui avait envoyé un regard noir qui disait « Vas-y, essayes de dire quelque chose à propos de ma famille. Oses ! »
« -Hale... Dit le plus jeune, un rictus étirant ses lèvres.
-Stilinski. Répondit-il, simplement.
-Stiles, suffira.
-Ce n'est pas ce qui est écrit sur le dossier, G...
-N'ose même pas prononcer mon nom, Hale. Grogna l'interné, d'une façon enragé.
-Bien. Stiles. Si tu le souhaites. »
La tension était palpable entre eux. L'air était surchargé d'énergie négative. Stiles était prêt à sauter sur le plus âgé. Et Derek était prêt à arrêter toutes attaques du plus jeune. Regardant ses fiches, il se décida à mettre fin au combat de regard qui s'était imposé naturellement. Il lui manquait les fiches de renseignements médicales. C'était primordial pour un bon psychologue d'avoir les fiches de renseignements médicales. Et, il était sur d'une chose. Morell n'aurait pas donner un dossier incomplet. La possibilité la plus probable est que Stiles les aurait volé lors de leur dernier rendez-vous. Il regarda le jeune homme, qui souriait malicieusement. Il eut une idée. Il voulait frapper fort pour ce premier rendez-vous. S'il tapait fort maintenant, le reste serait du gâteau.
« -Stiles. Appela Derek.
-Mmh... ? Répondit-il, d'une voix ennuyée.
-Déshabilles-toi. »
Hahaha... Je vais me faire tuer.
Bien, j'espère que vous avez aimé. Je suis encore désolée pour les fautes !
Comme j'avais promis, le chapitre est posté. On reprends le samedi pour la semaine prochaine. Des réclamations ? Des questions ? N'hésitez pas !
Okay, à la prochaine ! -SoKelly
