Titre : Created to be bad
Rated : M ( on attends encore un peu!)
Attention : Teen Wolf appartient à Jeff Davis.
Note : Je dois vous avouez, qu'à l'heure où j'écris cette note, on est vendredi, il est 20h30 et j'ai rien écrit. Trop occupée ? Non, pas du tout. Pas le temps ? Non plus. Flemme ? Ouais, c'est ça, tout à fait. Surtout que, je sais qu'est-ce qu'il va se passez dans ce chapitre, mais le mettre à l'écrit, ça prends du temps.
Note 2 : On est samedi, il est 19h00 et je n'ai écrit qu'une page.
Notes 3 : Il est 23h30. J'ai enfin fini. Mais ce chapitre est vraiment court comparé aux deux autres. Le flash back, je l'ai fait à partir d'une chanson que vous reconnaîtrez peut être ( Bigflo et Oli – Monsieur Tout le Monde )
Le saviez-vous ? : Ma saison préférée est la saison 3b.
Musiques écoutées : Zedd - Transmission Ft. Logic & X Ambassadors « You're never too young to die ! »
Help Wanted : Si toi, oui, toi, qui lit cette note, tu es plutôt doué en français et que tu voudrais m'aider à corriger mes fautes d'inattention, mes bras te sont grand ouverts.
RARADCP (Réponses Aux Reviews Anonymes Du Chapitre Précédent) : Ninilafolle : Et bien, merci beaucoup ! Faudra attendre quelques chapitres afin avant de savoir ce qu'il a fait ! Merci la folle (Haha) !
Naoamatsuki blak : Haha, excuse-moi, pour cette fin de chapitre un peu violente ? Non en fait, je ne suis pas désolée. Je suis sadique. Merci pour ta review !
Riska : Merci, de continuer à suivre cette fiction. Je suis vraiment chanceuse que ça te plaise ! Merci, la suite et dessous. Un peu courte, mais j'espère que ça va te plaire !
Dés que possible, je réponds aux autres. Merci de suivre cette histoire, et merci pour vos reviews, qui m'encouragent !
Chapitre 3 : Out of Control
PDV Stiles.
Voyez-vous. J'hésite. Sois, ce mec est complètement suicidaire. Ou peut être, il est dans un délire maso. Genre il aime se faire tabasser, se faire casser des trucs et ce genre de choses. Ou bien, il est en train de se foutre de moi. Dans tous le dernier cas, ça ne me plaît pas. Je n'aime pas ça. Mais vraiment pas du tout. Et je sors « le » regard. Oui. « Le » regard. J'en ai une panoplie.
Celui destiné à faire peur. Le regard ennuyé. Le regard « rien à battre ». Le regard « tu me casses les pieds ». Le regard « si mes yeux pouvaient tuer, tu serais 6 pieds sous terre ». Le regard « j't'aime pas, j'aime les avantages que tu me rapportes ». Le regard « tu m'approches et j't'étrangle ». Et pour l'occasion j'ai sorti le fameux regard « j'espère que j'ai mal entendu car sinon, personne ne retrouvera ton corps, car je l'aurai jeté dans un fossé, loin, loin, loin de Beacon Hills. »
« - Quoi ? Demandai-je en lui donnant une chance de se rattraper.
- Tu n'as pas entendu ? J'ai dis : Déshabilles. Toi. Répondit-il en insistant sur les deux derniers mots. »
Je dois rêver. Il ose, en plus, répéter, qui plus est, un ordre, me demandant d'ôter mes vêtements devant lui. Je n'y crois pas. Il se croit être supérieur ? Il croit qu'il dirige, car je suis le malade et lui de médecin ? Mes sourcils se froncent, mes yeux envoient des éclairs et mes ongles s'enfoncent d'eux mêmes dans la paume de ma main. Sans m'en rendre compte, mon pied tape un rythme effréné et mes dents grincent. J'ai envie d'arracher le sourire qu'il affiche sur son visage.
Pendant un instant, je visualise mes doigts autour de son cou, serrant comme il faut. Alors que je verrai les yeux bleus-verts qui me scrutaient en arrivant, devenir sombres. Que son dernier souffle s'échappe de ses lèvres du manière dramatique. Étant conscient de mon regard sur son cou, il releva les yeux de mon dossier et me fixa d'un air suspicieux. Et pendant un instant, j'eus l'impression qu'il lisait dans mes pensées.
« - Je sais que c'est toi, qui a les renseignements médicaux. Morell ne m'aurait pas donner un dossier incomplet. Alors t'as du prendre les papiers pendant ses dernières heures. Pas vrai ?
- ...
- J'te donne le choix. Tu te déshabilles et on fait tous les trucs chiants des visites médicales. Ou, on peut aller chercher les foutus papiers, et on discute correctement autour de ce bureau, de choses plus intéressantes. Dit-il.
- Pourquoi t'as besoin de ses papiers ? Ils servent à rien. Il n'y a rien d'intéressant dessus. Lâchai-je d'un ton sec. »
Il me regarda, comme si j'avais tort. Osera-t-il me contredire ? Osera-t-il d'ouvrir sa bouche pour dire une autre absurdité ? Car, moi, j'ai raison. Les papiers n'ont rien d'intéressant. Mon poids. Ma taille. Mon groupe sanguin. Mes allergies. Le mec devant moi n'en aurait rien à foutre. Je suis sûr que dés que j'aurai le dos tourné, il me prescrira des médocs qui me tueront.
« - Si, il y a des choses intéressantes sur les papiers. Il y a les informations qui me permettront de prescrire des médicaments qui ne te tueront pas. J'ai pas envie d'avoir la mort d'un gamin comme toi sur la conscience. Dit-il en se levant. »
Ha. Ouais. Il ne veux pas avoir ma mort sur la conscience. Il ne pourrait plus dormir sur ses deux oreilles s'il tuait un meurtrier comme moi. Qu'est-ce que c'est ironique. S'il savait. S'il savait le plaisir que j'ai éprouvé quand j'ai tué. Je suis sûr que s'il savait, il s'enfuirait, la queue entre les jambes, loin, dans un pays éloigné de l'Amérique. Qui voudrait s'intéresser à quelqu'un comme moi ? Personne. Lèves toi. Je me lève. Quand vous serez dans la chambre, prend-le par derrière, mets tes jolies mains autour de son cou et étrangle-le. Je sais que tu en as envie. Je croise les bras en suivant mon nouveau psy à travers les couloirs et les escaliers interminables. Tu peux aussi lui briser la nuque. Ça serait plus rapide. Je mordille mes lèvres. Je sens le goût métallique du sang sur ma langue. Je ne peux pas aller contre lui. La chambre n'est plus très loin. Mes poings se serrent et se desserrent de manière frénétique. Mes jambes sont sur le point de lâcher, mais j'en ai rien à faire. Je continue de marcher. Il ouvre la porte et...
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PDV Extérieur
Trois personnes se trouvaient dans la pièce. Stiles, Derek et un invité impromptu. Rectifions. Une invitée impromptue. Elle était assise sur le bord du lit. De longs cheveux blonds vénitiens réunis en une tresse mal faîte. Une robe blanche, droite. Lydia. Celle qui prédit les morts. Elle était là, assise dans sa chambre, Stiles en oublia de suite Derek. Celui-ci s'arrêta au seuil de la porte alors que celui qui occupait la pièce s'avance vers la jeune femme. Lydia lève la tête et regarde Stiles.
Et il sait ce qu'elle vient faire là. Il le sait. Il voit ce regard sur le visage de chacun de ses pions. Un regard de défi, qui dit « Je veux savoir, je veux aider. », alors il hoche doucement la tête et la jeune fille se lève, et sort. Son odeur de vanille qu'elle laisse en passant près de lui, enivre les sens de l'interné. Il n'a pas remarqué qu'il avait retenu sur souffle. Il n'est pas en colère, cette jeune fille peut lui être bénéfique. Mais quand il mettra la main sur le pion qui est allé lui demander de nous rejoindre. Il l'étoufferait. Il soupira alors qu'il se retournait vers l'autre homme.
« - Qui est-ce ? Ta copine ?
- Non. Lydia Martin. 2nds degrés. Répondit-il. M'intéresse pas.
- Hm. »
Chouette conversation. Le plus jeune se baissa, et ramassa les feuilles qu'il avait dissimulé sous son matelas. Derek n'avouera jamais avoir laissé traîné son regard sur le corps de Stiles, penché. Jamais. Il inspecta la chambre, et bien sûr, y découvrit des choses interdites dans le règlement. Un iPod était posé sur le lit d'en face avec une paire d'écouteurs. Il aperçut aussi, dans un coin, une pile de livres qui semblait être des romans policiers. Un cahier ainsi qu'un crayon en papier était sur le coin du lit. Il semblait remplit de gribouillis.
« - Comment tu les as eu ?
- De quoi ? Demanda le fils Stilinski en réunissant les feuilles
- Les livres, le cahier et le baladeur.
- Ah. Ça. J'peux t'le dire si tu ne vas pas le dénoncer aux supérieurs. C'mec m'sert bien.
- Je ne peux pas te le promettre, mais vas-y quand même. Je voudrais savoir. Tu as accès dehors ?
- Non. C'est le surveillant de jour du couloir, qui me ramène ce que je veux contre une ou deux adresses de prostituées. »
Derek fut surpris. Bien. Il n'avait pas vraiment de raison d'aller le répéter. Premièrement, ce n'était pas si grave que ça, il n'échangeait pas ses objets contre des services. Deuxièmement, il ne veux pas qu'on retrouve son cadavre découpé en morceau dans un des placards de Eichen House. Il prit les papiers des mains du plus jeune, pour vérifier si c'était bien ce qu'il cherchait, puis acquiesça, avant de sortir accompagné de son patient qui traînait des pieds. Il en fût vite ennuyé.
« - Lève les pieds quand tu marches. Gronda Derek, comme s'il parlait à un enfant. »
L' «enfant» fit encore plus de bruit. Et le plus âgé soupira. Quand il vit la porte de son bureau, il fut heureux. Il allait enfin pouvoir parler avec son patient. Il ouvrit la porte, laissa le jeune homme passer et ferma la porte après y être entrer. Il s'assit à son bureau, déposa les feuilles, les effleura lentement en lisant une ligne sur deux. Il consommait régulièrement de l'Aderall apparemment. Pas d'allergies à part une légère intolérance aux noisettes. Il posa son regard sur le jeune garçon. Celui-ci était affalé dans le fauteuil devant le bureau, les mains dans les poches de son sweat à capuche gris.
« - De quoi on va parler ? Je suis pour qu'on parle du beau temps et du soleil. Dit Stiles.
- Je ne suis pas là pour parler du temps qu'il fait dehors. Dit Derek. Surtout qu'il pleut, pensa-t-il.
- Ah bon ?
- Oui. J'ai un bon sujet.
- Hm ?
- J'ai croisé ton père ce matin. Lâcha Derek. »
Le regard que l'interné lui lança était froid et tellement menaçant qu'il lui glaça le sang. Et il sut que la petite note concernant le sujet de la famille mise sur le tapis était à éviter. Stiles, lui, était plus qu'en colère. Il voulait jouer à ce jeu ? Alors ils joueraient à deux.
« - Ah bon ? Moi j'ai croisé Peter i an et quelques mois. Cracha Stiles. »
Le psychologue ne s'y attendait pas. Il ne s'attendait pas à se retour. Non. Le pire c'est que son patient s'amusait de sa situation. Un sourire moqueur s'était formé sur les lèvres du plus jeune et il le défiait ouvertement. « Sale morveux » pensa Derek, alors qu'il grinçait des dents. Peter n'était pas censé être le sujet de conversation de leur première séance. Non. Il ne voulait pas penser à Peter, maintenant. Mais sa curiosité maladive reprenait lentement le dessus. Le fils Stilinski aurait connu son oncle ? Comment ? Pourquoi ? S'entendait-il bien ?
L'horloge murale sonna 15H00. Et Derek n'y croyait pas. Ils avaient pris autant de temps ? Pour juste, quelques phrases, un aller retour chambre-bureau, et encore quelques phrases. L'homme en resta coït, alors que le plus jeune se leva et quitta la salle. Sans un « au revoir », bien sûr. Stiles était fier d'avoir eu le dernier mot. Il parcourait les couloirs, jusqu'à sa chambre. Il avait failli faire sa fête à l'autre, si Lydia n'avait pas été là. Il frissonna de plaisir alors qu'il entra dans sa chambre et se jeta sur son lit. Un nouveau pion. Et pas des moindres.
Il se retourna sur le dos, fit l'étoile de mer, ferma les yeux et respira doucement. Il devait découvrir. Il devait découvrir ce qu'il se passe. Et il va chercher. Car il n'est pas fils de shérif pour rien. Enquêter était quelque chose qu'il faisait régulièrement. Il élucidait les affaires classé que son père lui donnait à une vitesse affolante. Il enquêtera. Même si ça le mènera à sa perte. Il le méritera. Après ce qu'il a fait. Il mérite, entièrement. Il mourra en enquêtant.
Flash Back ( du pdv de Stiles )
J'sais pas pourquoi, ce matin, je suis en colère. Non, je ne me suis pas levé du mauvais pieds. C'est juste un jour comme les autres, mais le moral n'y est pas. Au déjeuner, je ne laisse rien paraître devant mon père. Les mots défilent plus ennuyants les uns-que les autres. « Bonjour », « Bien dormi », « Je vais me préparer ». Ennuyant. ENNUYANT. Les assiettes blanches en porcelaine, derniers vestiges qui nous reste de ma grand mère.
Les photos de famille sont rares sur les murs. Il y en a une sur ma table de nuit, de mon père, ma mère et moi. Ce que je veux, là maintenant, c'est de renverser la table, envoyé valser les verres, briser les assiettes. Je veux tous casser. J'y pense mais je reste le bon fils, qui fait le café. Les jours se ressemblent la même routine habituelle. Je me prépare pour le lycée, et l'envie n'y est toujours pas. Basket, sac et « Bonne journée, fils ». Je me rue dehors et rentre dans ma Jeep. Saluant Brett au passage.
Brett c'est le voisin, il va au même lycée. Un mec normal tu vois. On se ressemble un peu. La mère décédé, le père occupé, le cœur sur la main. Un peu trop gentil, mais je ne m'en plaint pas. Il était là, à la mort de mon chien. Je lui fait un vague signe de main, avant de démarrer.
Je suis bloqué dans la circulation, et je ne peux pas m'empêcher de grincer des dents. Je vais encore me prendre une colle. Dans un élan d'adrénaline, je hurle à la voiture devant de se bouger le cul. La petite fille, de la voiture d'à côté me regarde, mais j'en ai rien à faire. Car là, où hier il y aurait des remords, aujourd'hui il n'y a que de la rage.
J'arrive, je descends, j'entre en cours. Des moqueries, des moqueries, c'est tout ce que j'entends. Les matières s'enchaînent mais je n'en ai rien à faire. Je suis l'intello de la classe. J'ai plus de QI que toutes les personnes réunies dans cette salle. J'envoie des sourires à des connaissances que je croise dans les couloirs. Les brutes de l'équipe de Lacrosse me bousculent, j'me fais insulté de PD par le chef de leur bande. Mais aujourd'hui, j'en ai rien à faire, je passe mon chemin. J'embrasse ma copine, qui me parle de sa fête qu'elle organise ce soir, chez moi. Mon père étant de nuit, elle avait invité tous ses amis, une trentaine de personnes. Je lui souris, j'accepte ce qu'elle me dit. Ma propre hypocrisie, commence à me saouler grave.
Je rentre à la maison accompagnée de ma petite amie, elle prépare des pâtes. Elle dit qu'il faut prendre des forces pour la grosse soirée. J'évite de me fâcher. Je mange mais je pense aux textos que j'ai trouvé dans son téléphone plus tôt dans l'après-midi. C'est pas la fin du monde, ça fait 6 mois qu'elle me trompe. Mais comme d'habitude je ne dis rien. Je suis le mec gentil.
Pendant qu'elle débarrasse, je monte à l'étage, dans la chambre de mon père. Un glock se trouve dans le tiroir du bas. Ce soir. Tout prends fin.
Fin Flash Back
Ouais. Il devait résoudre ce mystère. Ça l'empêchera de se montrer. Il a failli perdre le contrôle et ça n'arrivera pas deux fois. Si pour élucider cette affaire, il manquait de temps, il fallait découper en morceau son nouveau psy, il le ferrait. Bien qu'il puisse servir. Il était sûr d'arriver à gagner la confiance de Hale. Car après tout. Peter et lui ne devrait pas être si différent que ça. Un nouveau pion sur l'échiquier. Un brave chevalier au service de la reine.
Il allait enfin pouvoir mettre en place son plan. Découvrir ce que cache les 0 degrés.
Bien. Il est 23H50. Je viens de terminer ce chapitre. Et je peux vous dire que mes doigts me font mal. Je ne m'y prendrais plus jamais aussi tard.
J'espère que vous avez apprécier. Questions ? Réclamations ? Je voudrais remercier ceux qui continuent à mettre des reviews à ce chapitre, comme je le disais, vos commentaires m'intéressent, et m'encouragent. Je vous donne rendez-vous samedi prochain, pour un nouveau chapitre. -SoKelly
