Titre : Created to be bad

Rated : M ( Patience ! )

Attention : Teen Wolf appartient à Jeff Davis.

Note : Je suis désolée pour les fautes se trouvant dans le chapitre précédent. Comme je l'ai dit, je l'ai presque posté à minuit. J'étais un peu fatiguée, du coup, j'ai pas pu me corriger correctement. Je suis vraiment désolée. Je me suis réveillée, le lendemain, la tête dans le seau, et puis j'ai vu certaines fautes, j'étais genre : « oulalalala... »

Le saviez-vous ? : Isaac va revenir dans la saison 5 ! *fangirling*

Musique écoutée : Major Lazer - Powerful (feat. Ellie Goulding & Tarrus Riley)

Help Wanted : Si toi, oui, toi, qui lit cette note, tu es plutôt doué en français et que tu voudrais m'aider à corriger mes fautes d'inattention, mes bras te sont grand ouverts.

RARADCP (Réponses Aux Reviews Anonymes Du Chapitre Précédent) : Riska : Tu te demandes pleins de trucs, à ce que je vois. Voilà la suite ! Merci pour ta review !

Merci pour ceux qui ont mis des reviews au chapitre précédent ! Bonne lecture !


Chapitre 4 : Powerful

PDV Derek

Je crois que je n'ai jamais eu une journée aussi remplie. Je suis fatigué. Je n'ai eu que 4 rendez-vous, dont un, où ça a été une vraie catastrophe. Heureusement que c'est le week end, et que tout le personnel de psychiatrie peut enfin aller se reposer. Dans mon cas, ça va m'aider à réfléchir. Je range mes affaires, sans me presser. Je traîne des pieds jusqu'à la porte. Puis, une fois sorti, je marche à travers les longs couloirs d'Eichen House.

« - Hey ! M'interpelle-t-on. »

Je me retourne et aperçois, ce qui -je pense- est un de mes collègues vu sa tenue. Je soupire. Je n'ai pas envie de parler, là maintenant. Je n'ai pas envie de faire connaissance. Je n'ai pas envie de parler de ma journée. J'ai envie d'ignorer, l'énergumène qui me poursuit avec sa blouse blanche. Je continue à marcher, espérant que cela découragera celui qui me poursuit, quelque soit son nom, son prénom ou sa raison de vouloir me parler. Je grogne, tourne à l'angle, et m'exaspère de le voir me suivre en agitant les bras.

À mon avis, il va me suivre jusqu'à ma voiture, et si jamais, je ne m'arrête, il va me suivre jusqu'à chez moi, ce serait vraiment flippant dans le dernier cas. Tout d'un coup, c'est le silence. Et pendant un instant, je pensais qu'il était parti. Mais alors que je reprenais mon chemin vers la sortie, il apparut au détour d'un escalier. Et je savais, à ce moment-là que je ne pouvais plus m'échapper. Je m'arrête, soupirant légèrement.

« - Bonsoir ! On n'a pas été présenté. Vous êtes nouveau ? Demanda l'homme qui se tenait devant moi.

- Bonsoir, oui, je suis nouveau, je remplace Morell à l'étage des 1er degré. Répondis-je en me forçant à être agréable.

- Eh bien, voilà pourquoi. On m'a annoncer l'arrivée d'un petit nouveau. Venez, je vais vous présenter les autres ! Ils sont pas si méchants.

- Ne vous vexez-pas, mais je suis un peu fatigué par cette première journée. J'aimerai rentrer me reposer. Vous pourriez me les présenter, plus tard.

- Oh... Bien. La déception était présente dans sa voix, mais je ne m'en souciai guère. Donnez moi au moins votre nom.

- Et si vous me disiez le votre, plutôt ? Demandai-je, peu enclin à laisser traîner mon nom, connu, à certaines personnes, surtout dans cet endroit.

- Ken. Ken Yukimura, je suis psychiatre à l'étage des 2nds degré. Se présenta-t-il en tendant sa main.

- Derek Hale. Dis-je en lui serrant la main, avec un sourire forcé.

- Hale... Hale, ce nom me dit quelque chose. »

Mon sourire se fana, et il le remarqua alors qu'il prononçait le prénom de mon oncle. Bien, maintenant, il est au courant. Il va enfin me laisser tranquille, aller le répéter à tout le monde, et tout le monde va me laisser tranquille. C'est ce que j'espérais. Je fus bien vite surpris quand il me sourit gentiment.

« - Eh bien ! On aura des choses à se raconter ! Je pense que cette journée vous a lessivé, reposez vous bien. On se reverra lundi, je suppose, et je vous présenterez aux autres collègues. Certaines jeunes femmes sont pressées de faire votre connaissance, Monsieur Hale. »

Et il s'éloigna. Au moins, j'ai la paix. Je reprends mon chemin. Et alors que les halls font échos à mes pas, 7 personnes passent à côté de moi. Leurs têtes baissés et leurs mines bien trop indifférentes. Ils passent à la file indienne. Derrière eux, je reconnais la jeune fille de toute à l'heure. Sa démarche est droite. Sa tête est relevé nos regards se croisent, je fronce les sourcils. Je ne peux pas m'empêcher de penser que cette fille est vraiment bizarre. Mais je ne m'arrête pas. Une fois dans ma voiture, je souffle. Je reprends le chemin de mon loft, espérant trouver Cora et pas Jennifer.

Je sors de ma Camaro, et regarde les fenêtres où se reflètent les lumières qui proviennent du salon. Je monte les escaliers et je rentre. J'enlève mes chaussures et remarque deux paires de chaussures. Je panique. Deux paires. Je soupire. Pitié, je ne veux pas de confrontation. Je veux aller prendre une douche et rejoindre mon lit. Je dépose mon sac sur le côté et ma veste en cuir sur le porte manteau. Je me frotte les mains, près à faire face à deux filles aux caractères, plus qu'explosifs. J'atteins le salon et les voit, toutes les deux assises, dans deux différent fauteuils, se faisant face. Je secoue la tête.

« -Bonsoir. Tentai-je. »

Aucune des deux ne me répondirent, elles avaient l'air en plein combat de regard. La première qui baisserez les yeux, devras partir. Il avait déjà eu à faire à ce jeu il y a quelques jours, Cora avait perdu et elle avait du quitter la pièce sous le regard triomphant de Jennifer. Je n'ai pas eu le temps de rattraper ma soeur, que la jeune femme m'avait sauté dessus. Cette fois, je ne vais pas faire la même erreur, qui m'as coûté une dispute avec ma petite sœur. Je fronce les sourcils et avançant à grands pas, je me mets entre eux, face à Jennifer. Celle-ci, remonte son regard vers moi et sourit. Elle se lève et m'embrasse sous le regard désabusé de Cora. Je la repousse un peu.

« -Bonsoir chéri. Ta journée s'est bien passée ? Me demanda-t-elle. J'espère qu'il n'y a pas beaucoup de femmes dans ton service. Ça m'embêterait qu'une d'elle, te drague pendant ton travail.

-Oui... À propos de ça... Commençai-je.

-Tu vas la quitter, pas vrai ? Pas vrai que tu vas la quitter, c'est ce que tu allais dire, Derek ! Intervint Cora. »

Okay... Ça promets d'être une très longue soirée...

oOoOoOoOoOo

PDV Extérieur

7 était son chiffre préféré. Pourquoi 7 ? Parce que 7. Impair, pas de boucles, un chiffre parfait. Mais ce n'est pas parce que 7 était son chiffre préféré qu'il n'aimait les autres. Ils avaient tous ce petit truc. Au lycée, il adorait les maths. Manipuler des nombres, les additionner, les soustraire, les multiplier. Il avait toujours été premier dans cette matière. Et il ne comprenait pas le gens qui avait du mal avec des maths, peut importe que ce soit en géométrie avec la tangente, le cosinus et le sinus, ou avec le calcul littéral. Alors il se disait que les maths s'était un truc qui était dans la peau. À l'aise avec les chiffres, les opérations, les tables de multiplication ? Cool, tu pourras devenir mathématicien, scientifique, ou autres intelligents dans ce genre. Tu préfères les lettres, les mots, les conjugaisons ? Bien, tu vas sûrement finir ta vie, dans un carton, car les littéraires n'ont qu'une chance sur 10 de percer dans le milieu de l'art, de la musique ou de l'écriture. Tu t'intéresses aux animaux, aux corps humains, à l'anatomie ? Ah, un docteur ou un vétérinaire, un bon choix de vie. Tu sauves des vies et tu gagnes du pognon. Tu aimes l'histoire, les grandes guerres, les résistants ? Oh... Tu finiras prof d'histoire ou encore gardien dans un musée plus vieux que tes grand parents.

Pourquoi notre vie dépends des choix qu'on fait, se demanda Stiles. Pourquoi quelqu'un qui aimerai prendre des photos préférerai bosser pour devenir docteur, juste parce que ses parents lui ont dit qu'on gagnait mieux. Si tous les parents disaient ça à leurs enfants, tout le monde serait docteur. Heureusement que certaines personnes préféraient se battre pour leurs passions. Il se demanda ce qu'il le prenait à penser à ça maintenant. Il s'en fout complètement des autres. Il ferma les yeux, alors qu'il reposa sa tête sur l'accoudoir du sofa qui trônait au milieu de la salle repos de l'étage.

Il les rouvrit bien vite, constatant du mouvement devant lui. Ses 7 pions étaient alignés. Personne était dans la salle, à par eux, et le surveillant du couloir de jour qui rassemblait ses affaires, leurs permettant de faire leur petite discussion sans oreilles indiscrètes. Il parcourut le visage de ses jolis valets. Tous dans le même ordre. De 1 à 7.

« -1. Est-ce toi qui a ramené cette jolie jeune fille dans notre camps ? Demanda Stiles, croisant ses jambes sur le fauteuil, ignorant délibérément Lydia.

- Non. Répondit une voix féminine. »

1 était la première qu'il avait « recruté », cette jeune fille avait un mordant et un caractère violent, le même qu'une bête sauvage, c'est ce qui l'avait attiré à lui expliquer ce qu'il voulait trouver. Elle avait accepté en échange d'un service qui était de récupérer un dossier sur lequel se trouvai son vrai nom de famille.

« - 5 & 6. Est-ce vous ?

- Non. Répondit le couple qui se tenait la main. »

Ce couple était formé de deux personnes vraiment différentes, mais ils étaient liés d'un amour très fort. Il faisait tous pour se protéger l'un et l'autre. Vraiment touchant. Mais ce qui m'as interpellé est leurs capacité à se fondre partout. Comme des caméléons.

« - 2 & 4 ?

- Ce n'est pas nous. Répondit, cette fois-ci deux jeunes hommes. »

Ceux-là avaient tous de psychopathes déguisés en anges. Bien qu'ils ne soient pas en couple et n'ont pas de liens de parentés, ils sont toujours collés ensemble, à faire bêtises sur bêtises et à emmerder le pauvre surveillant de couloir. Ils se comportaient comme deux chatons, à qui il faut apprendre les règles. Il ne restait plus que 2 personnes.

« - 7. Est-ce toi ?

- Non. Répondit le jeune homme d'une voix lasse. »

Sa dernière recrue, « 7 », était de loin, un de ses meilleurs pions. Jamais de regret, un vrai sociopathe en puissance. Arrogant dans ses meilleurs moments. Quelqu'un de très intéressant qui ne cessait jamais de l'impressionner, malgré une langue bien fourchue qui lui faisait penser à celle d'un reptile. Stiles, tourna son regard vers son dernier pion. Celui-ci déglutit, conscient de ce qui l'attends.

« - 3. Pourquoi ? Tu sais pourtant que je déteste les 2nds degré. Dit-il calmement, surprenant les autres.

- Eh bien... J'ai vu que tu la regardais quand tu descendais au 2nd étage. Elle t'intéresse. Et je suis sûr qu'elle peut nous servir. Elle a mis dans sa poche tous les surveillant du second...

- Tais-toi. La voix du jeune Stilinski claqua dans l'air. »

Il se leva, et s'approcha dangereusement de la jeune fille. Son troisième pion était une de ses grandes fiertés. Une professionnelles dans les combats à mains nues et dans le maniement des armes. Un caractère de fer et un mental d'acier. Et nièce d'une des plus grandes tueuses de Beacon Hills. Et alors que celle-ci croyait qu'il allait la frapper, Stiles la contourna pour aller se planter devant Lydia.

« - Lydia. Es-tu consciente qu'il n'y aura pas moyen de faire machine arrière une fois que tu seras dedans.

- J'en suis consciente.

- Es-tu prête à servir notre cause, même si, pour-cela, il faut tuer.

- Je suis prête.

- Vas-tu garder le secret, le but et les plans de notre groupe et ne jamais les répéter à personne.

- Je les emporterais dans ma tombe.

- Tu es maintenant dans notre groupe. Tu tiens le numéro 8. Si tu trahis notre secret, je te découperais. Si tu refuses d'obéir, je t'étranglerai. Si tu abandonnes, je te brûlerai. Est-ce bien claire ?

- ... Claire comme de l'eau de roche. »

Elle ne l'avait pas quitté des yeux. Stiles lui sourit. Tous semblait fragile chez la jeune fille. Mais il savait qu'elle avait une grande détermination. Puis 3 pourrait la protéger, vu le regard qu'elle lança à la nouvelle recrue. Deux grandes futures amies. Il hocha doucement la tête. Presque, il allait bientôt atteindre à son but. Mais avant il devrait constituer un jeu parfait, façonner ses pions et élaborer ses techniques.

« - Les points de rendez-vous sont, devant ma chambre le mercredi après-midi, ici le vendredi soir, au réfectoire le lundi après 13h. Je suppose que 3 t'a déjà expliqué ce que nous voulons faire, ce que nous cherchons, pas vrai ?

- Oui.

- Bien. Vous autres, vous pouvez y aller, je veux que lundi, tous le monde ai une idée à propos des plans du rez de chaussé.

- C'est d'accord. Répondirent les 7 pions. »

Ils partirent, chacun de leurs côtés. Le fils Stilinski se tourna vers la jeune fille qui n'avait pas bougé. Il lui sourit gentiment et elle lui rendit.

« - Je vais te raccompagner jusqu'à ta chambre. Dit Stiles.

- Tu n'es pas obligé, tu sais ?

- J'insiste. »

Ils commencèrent à marcher à travers les longs couloirs. Le silence n'était pas pesant. C'était un silence agréable. Jusqu'à que le jeune homme pose une question qui lui brûlait les lèvres.

« - Que faisais-tu dans ma chambre ? Cet après-midi ?

- Je venais t'annoncer que je voulait faire partie de votre truc, pourquoi ? Mentit-elle.

- Non, parce que je suis descendue à l'étage des 2nds degré, le matin. Si tu voulais le faire, tu l'aurais fait là.

- ...

- Tu savais pas vrai ? Tu l'as sentie ? Alors c'est vrai ce qu'ils disent ? »

La jeune femme ne répondit pas. De toute façon. Il connaissait déjà la réponse.


Bien, bien. Une idée de qui sont les pions ? Ce ne sont pas de OC. Je suis sur que vous pouvez, au moins en dénicher quelques-uns.

Encore désolée pour les fautes dans ce chapitre. J'espère que vous avez aimer. Rendez-vous samedi prochain, pour la suite ! -SoKelly