Chapitre Bonus #1 : L'Image des Bell – MARION
Décembre de l'année dernière, un peu avant Noël, un peu avant le Bal de Noël des Bell, un peu avant le divorce d'Elinor, un peu avant sa rencontre avec James, un peu avant qu'elle ne tombe enceinte, à Shortbourne… Bref, y'a longtemps et pas si longtemps que ça...
Mrs Marion Bell frappa délicatement à la porte du bureau de son époux, et attendit patiemment qu'il l'invite à entrer avant de pousser le massif panneau de chêne.
Tout, dans le bureau, était massif imposant, comme si chaque mobilier avait été construit à l'échelle de son maitre.
C'était une pièce spacieuse, au milieu du plafond haut duquel était suspendu un immense lustre en or dont l'aveuglant éclairage cherchait à compenser l'absence de clarté due au fait que les longs rideaux pourpres encadrant la porte-fenêtre étaient en permanence tirés. Trois des murs étaient colonisés par de hautes bibliothèques qui croulaient sous des rangées d'épais ouvrages dont la plupart étaient sans titres, et le parquet étaient recouvert d'un riche tapis aux motifs datés. D'étranges et nombreux bibelots à l'usage inconnu étaient contenus dans la grosse vitrine occupant le dernier pan de mur, et un globe terrestre géant trainait dans un coin de la pièce.
C'était une pièce sombre, lugubre, dans laquelle Marion s'était toujours sentie mal à l'aise. Non pas à cause de l'aura maléfique qu'on ressentait dès qu'on y posait le pied, mais parce que l'absence d'harmonie et de beauté dans le choix des meubles heurtait sensiblement son sens de la décoration. Marion passait le plus clair de son temps à aménager au rythmes des saisons et des modes les deux maisons qu'ils possédaient, et le bureau de Mr Bell était la seule pièce qui échappait infailliblement à la campagne de décoration qu'elle entreprenait quasiment chaque année. Car si son mari lui permettait de ré-agencer les espaces à sa convenance, il s'opposait toujours catégoriquement à changer quoi que ce soit à son bureau.
Au grand désespoir de Mrs Bell.
S'il n'avait tenu qu'à elle, elle aurait jeté absolument tout ce que contenait la pièce, à commencer par la satanée photo de Tara qui trônait depuis vingt ans de trop sur le grand bureau en bois derrière lequel Mr Bell était installé.
– Oui ? demanda ce dernier sans lever les yeux de son carnet, dans lequel il référençait religieusement ses dernières trouvailles.
Sur le Marché Noir, Mr Bell – sous le pseudonyme du Baron – était réputé pour être capable de dénicher toutes sortes de reliques de tous les coins du monde. Il avait restauré la fortune des Bell en « retrouvant » un sceptre ayant appartenu à un grand sorcier Egyptien du début de l'Antiquité.
La main toujours sur la poignée, elle battit les yeux et annonça d'une voix séductrice.
– Ton bain est prêt.
Si elle l'avait un jour été, elle n'était plus amoureuse de son mari depuis des années, mais savait qu'elle devait son exceptionnelle longévité en tant que Mrs Bell autant à son sens de la discrétion impeccable qu'au fait que Mr Bell était encore très attiré par elle – physiquement, du moins. Sentimentalement, la présence de la photo de Tara ne laissait place à aucun doute.
Dans l'espoir de mettre son époux de bonne humeur, Marion portait un long kimono japonais rouge volontairement lamentablement noué autour d'une courte nuisette assortie, mais Mr Bell ne semblait pas d'humeur à batifoler avec sa ravissante épouse. Il était même plutôt agacé par le petit bout de femme qui se dandinait pour attirer son attention. Agacé, car il ne savait toujours pas comment elle l'avait convaincue d'accorder une heure de son précieux temps à cette séance photo qui lui donnait l'envie de tordre le coup à quelques poules.
Il détestait les photos. Mais Marion avait insisté sur le fait qu'ils devaient profiter du fait que la famille était exceptionnellement présente au complet pour immortaliser les Bell, et il avait fini par céder.
Il cédait toujours.
Il regrettait déjà sa promesse.
Il détestait les photos.
– J'arrive, grommela-t-il pour la forme.
Il aimait bien quand son mécontentement était manifeste.
Il détestait les photos.
Cependant, il ne se le serait jamais avoué, mais tout au fond de lui, il aimait bien faire plaisir à Marion. C'était d'une certaine manière une façon pour lui de se faire pardonner du fait de systématiquement penser à une autre quand ils s'accouplaient.
Pour se faire pardonner de s'accoupler à d'autres dès que l'occasion se présentait – et, malgré sa laideur, l'occasion se présentait très souvent –, il optait de préférence pour la couvrir de bijoux et lui offrir des voyages luxueux.
Leur couple fonctionnait, et c'était tout ce qui lui importait.
Mr se leva, contourna le bureau et rejoignit sa femme qui s'éloignait déjà de sa démarche féline vers leur chambre à coucher.
Marion s'installa devant sa coiffeuse et entreprit de brosser ses épais cheveux tandis que son mari se déshabillait derrière elle.
– Je suppose qu'il s'agit encore d'une idée d'Ellie, maugréa-t-il.
– Non, c'est une initiative personnelle, répliqua son épouse. Bien qu'effectivement inspirée des recommandations d'Ellie. Elle a raison, lorsqu'elle dit qu'accrocher quelques guirlandes ne rendra pas la maison plus accueillante. Si nous voulons faire taire ces rumeurs, il faut que nos invités constatent par eux même que nous sommes une famille tout à fait classique et irréprochable.
Mr Bell eut un rictus dédaigneux.
– Depuis quand te soucies-tu autant de ce que pensent les autres de nous ?
– Depuis qu'ils ont ouvert cette enquête sur nous, Brutus.
Elle était la seule personne au monde à oser l'appeler Brutus, ce qui surprenait toujours lorsqu'elle le faisait en public, et ce, malgré le fait qu'ils soient mariés. Beaucoup considéraient cela comme la preuve qu'elle était probablement plus dangereuse que son mari.
Elle était aussi la seule personne au monde qui osait le défier, et la seule personne qu'il n'avait jamais tenté d'étrangler malgré cela. En fait, il allait jusqu'à écouter ses conseils, en faisant semblant de faire exactement le contraire.
– Je t'ai dit et répété qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter, grogna-t-il en se débattant pour ôter sa chemise, ce qui n'était pas facile du fait de sa circonférence.
Prise de pitié, Marion lui vint en aide en poursuivant.
– Mère n'est pas d'accord. J'en parlais avec elle tout à l'heure et elle me disait que…
Mr Bell serra les poings, et Marion décida plus sage de ne pas lui répéter les angoisses de Mrs Belange. De plus, cela rendait leur tâche encore plus difficile lorsqu'il se raidissait ainsi.
– Ta mère est paranoïaque, déclara Brutus sur un ton sans réplique.
– Ce n'est pas le terme que j'aurais employé pour qualifier l'excès de prudence dont elle fait preuve, se défendit Marion sur un ton blessé.
Elle savait que sa mère était paranoïaque, mais cela ne lui faisait jamais plaisir qu'on le lui rappelle. Mr Bell, las de ménager sa chemise, se mit à l'arracher littéralement, et laissa tomber les lambeaux de tissu sur la peau de l'ours qu'il avait chassé et tué à mains nues quelques années plus tôt et qui leur servait à présent de tapis.
– Marion, dois-je te rappeler qu'elle nous harcèle afin que nous brulions entièrement le manoir pour qu'il ne persiste aucune preuve d'aucune sorte ? grommela-t-il.
– Elle est simplement inquiète pour nous et ne veux qu'on ne prenne aucun risque.
Mrs Belange n'avait même aucune idée de ce en quoi consistaient les affaires secrètes de Mr Bell, mais craignait que sa fille et son petit-fils en pâtissent si ceux-là venaient à être découverts.
– Inquiète ? ricana Brutus. Je suis d'ailleurs certain que c'est son attitude qui attire tant l'attention sur nous. Nous devrions la réexpédier en Ecosse au plus vite, si tu veux mon avis.
– Je ne veux pas qu'elle passe Noël toute seule, protesta Marion. Et elle a peut-être raison de se montrer paranoïaque. Ellie a appris de source sûre que Maugrey Fol-Œil suivrait l'avancée de la procédure en personne…
Brutus haussa les épaules, visiblement peu impressionné.
– N'es-tu vraiment pas inquiet ? insista-t-elle.
– Fol-Œil ou non, ils ne trouveront rien, car il n'y a rien à trouver. Ils clôtureront cette enquête d'ici la fin de l'année faute d'éléments, fais-moi confiance.
Marion n'en doutait pas une seule seconde. Faire disparaitre les choses sans qu'il n'en reste la moindre trace était la spécialité de son mari, que ces choses soient des tâches de sangs ou encore les corps ayant contenu dans les veine le sang en question. Ses capacités en magie avaient beau être plus limitées que la moyenne, il excellait dans l'exécution de sortilèges et la concoction de potions ayant trait au nettoyage.
– Certes, mais je suis lasse des regards en coin que l'on me lance, de toute cette suspicion. Et cette mauvaise publicité a des conséquences désastreuses sur le cours de nos actions. Les gens se méfient de nous, et nous perdons des investisseurs. Il est primordial de renvoyer une image positive si nous ne voulons pas perdre notre investissement.
Une veine palpita dangereusement sur le front de Mr Bell. S'il y avait quelque chose qu'il détestait plus que le fait de prendre de photo, c'était de perdre de l'argent.
– Je savais que c'était une mauvaise idée. On devrait récupérer nos injections avant qu'il ne soit trop tard.
– Bien sûr que non, le rassura précipitamment Marion en lui prenant le bras. Brutus, je sais que tu hais dépendre de qui que ce soit, mais nous devons assurer nos arrières. Nous devons nous débarrasser de notre… arrière-boutique, et nous occuper un peu plus de la façade.
Mr Bell lui jeta un regard furieux, mais ne répondit pas devant la justesse de son argumentation. Il n'en était pas content pour autant, mais Marion savait comme le soulager de toutes sortes de frustrations.
Elle reprit ensuite une douche avant de lui laisser le champ libre dans leur salle de bain, et décida de vérifier que les autres membres de la famille se préparaient également avant de s'habiller.
Vêtue d'un peignoir un peu moins aguicheur, elle vérifia les chambres d'Alioth et de sa mère, mais les trouva vides. Elle se rendit ensuite vers celle de sa fille Elinor, récemment revenue habiter sous leur toit pour son plus grand bonheur. Elle frappa quelques coups, et attendit presque une minute avant que celle-ci l'invite à entrer.
La chambre d'Elinor était, comme toutes les autres pièces, très spacieuse et décorée avec goût. C'était également la seule autre pièce qui n'était pas redécorée chaque année. Elinor avait eu la surprise de la retrouver telle qu'elle l'avait laissée lorsqu'elle avait quitté la maison neuf ans plus tôt pour rejoindre son époux au Danemark. Lorsque l'absence de sa fille lui devenait insupportable, Marion avait pour habitude de passer quelques heures allongée sur son lit de princesse, le regard flottant d'un objet à un autre, et un petit sourire naissait sur ses pulpeuses lèvres lorsque l'un de ceux-ci lui rappelait un agréable souvenir.
Elinor finissait de coiffer ses cheveux raides d'un blond doré, héritage de son ascendance vélane du côté de sa mère, qui atteignaient facilement le bas de son dos. Elle posa son peigne se leva respectueusement à l'entrée de sa mère.
– Tu es très jolie, déclara cette dernière d'une voix dénuée d'expression.
Un petit sourire approbateur vint même adoucir son visage dur. Dieu savait comme elle était fière de cette enfant comme si elle l'avait fait. Et cette robe bleue faisait admirablement ressortir la blondeur de ses cheveux.
– Merci, mère, dit poliment Elinor.
Le gros chat sauvage qui avait pour habitude de trainer dans la maison, et que les Bell considéraient plus ou moins comme le leur, s'extirpa brusquement de sous le lit et s'enfuit par la porte entrouverte, faisant sursauter Marion qui se retint tout juste de laisser échapper un juron.
– Je ne m'habituerai jamais à cet animal, commenta-t-elle sur un ton exaspéré avant de reporter son attention sur Elinor. As-tu vérifié si Alioth s'était correctement habillé avant de descendre ?
– Oui. Il est déjà descendu rejoindre Grand-Mère et Oncle Jacob.
Brenitte et Jacob Belange n'avaient strictement aucun lien de parenté avec Elinor, mais on avait obligé la jeune femme depuis son plus jeune âge à se référer à eux avec les mêmes titres qu'utilisait Alioth afin de renforcer leurs liens de parenté. Cela aurait peut-être abouti si Jacob ne se frottait pas contre elle « accidentellement » à chaque fois qu'ils se croisaient dans un couloir, et si Brenitte ne lui jetait pas des regards emplis d'une haine mystérieuse et profonde quand elle se trouvait dans son champ de vision.
– Mr Frost est déjà arrivé, ajouta Ellie. Il est en train d'effectuer les derniers réglages.
– Bien. Dans ce cas, je retourne m'habiller et te laisse finir de te préparer.
Marion n'était pas dupe, et savait que si Elinor s'occupait de ses cheveux naturellement impeccables avec autant d'insistance, c'était uniquement dans le but de retarder le fait de se retrouver en compagnie de Jacob et de Brenitte Belange.
– Oh, j'oubliais, Mère. Mr Frost fait partie de l'un des photographes que Mrs Smith m'a recommandés. Si Mr Grant ne s'est toujours pas remis de sa blessure d'ici le Bal, nous pourrions peut-être lui proposer de couvrir l'évènement ?
– Très bonne idée, approuva Marion.
– Et… Au sujet du bal… j'avais une suggestion à te faire, ajouta Elinor presque timidement.
– Je t'écoute.
– Je n'ai pas osé en parler hier devant Père, mais je pense que nous devrions élargir la liste des invités.
Marion fronça les sourcils, l'air confus.
– Je ne comprends pas, dit-elle lentement. Je ne pense pas avoir oublié qui que ce soit, j'ai invité chacune des familles de la liste des Vingt-Huit Sacrés.
– Oui, cependant…
Elle esquissa une grimace douloureuse avant de poursuivre :
– Je pense que nous pourrions également convier les familles de Sang-Pur ne figurant pas dans le registre, et peut-être quelques une des familles de Sang-Mêlé les plus influentes de la haute société et quelques personnalités célèbres.
Le visage de Marion se tordit, comme si elle avait avalé un citron entier. Elinor déglutit avant de poursuivre :
– Je pense que nous ne devrions pas sous-estimer certaines de ces familles, continua-t-elle prudemment, et qu'établir ou renforcer certaines connections pourrait nous être avantageux dans le futur. Mon éditeur à laisser échapper qu'une version revisitée du Registre pourrait paraître dans les années à venir, et inclure d'autres lignées que celles de la première édition.
Le choc de Marion avait à présent laissé place à une intense réflexion. Il était indéniable qu'Elinor était douée pour tout ce qui avait trait aux mondanités, et avait en quelques mois remis le nom de sa famille sur le devant de la scène. Elle encourageait les Bell à s'ouvrir aux autres, les initiait à l'art de faire des connections utiles, leur montrait l'importance de ne pas seulement inspirer de la peur, mais aussi de la loyauté et du respect.
Si Elinor insistait tant pour que sa famille cesse d'être considérée comme une bande de vampires suspects, c'était parce qu'elle souhaitait ardemment redevenir une personnalité incontournable de la haute société Britannique. Et pour cela, elle devait pour cela changer l'image de sa famille, dont elle reprendrait le patronyme une fois que Jonathan et elles seraient arrivés à un arrangement.
Elle avait aussi l'intention ferme de se dégoter un nouvel époux si tôt son mariage annulé, et les célibataires les plus à même de contribuer à ses projets personnels ne se trouvaient pas tous parmi les héritiers des Sacrés Vingt-Huit. Les Potter, les Bones, les Prewett et les Flanders notamment avaient des rejetons qui avaient retenu toute son attention, et elle comptait profiter du bal pour se les attacher.
Elle ne doutait pas réussir à les faire s'enticher d'elle. Elle s'inquiétait plutôt de savoir sur quoi elle allait baser son choix.
Probablement sur leur niveau de fortune et leur degré d'influence. Et l'expérience lui avait démontré que de nos jours, ces critères n'avaient pas forcément à voir avec la pureté d'une lignée.
Elle accordait beaucoup moins d'importance que ses parents à la pureté de la lignée, surtout depuis sa séparation avec Jonathan. Elle avait vingt-six ans, un compte en banque qui se vidait à la vitesse de la lumière de fait de sa tendance à dépenser sans se soucier du prix, et pas de temps à perdre à chercher le grand amour.
Elle pourrait faire une exposition et vendre ses œuvres, bien sûr, mais Elinor avait une âme d'artiste. Elle peignait pour peindre et sculptait pour sculpter, uniquement dans une tentative d'immortaliser une beauté qui l'avait touchée, et certainement pas pour travailler.
De ce fait, n'importe quel homme avec un compte bancaire bien garni ferait l'affaire.
Enfin, presque n'importe lequel.
Nathaniel Smith constituait définitivement une limite à son désespoir.
– Je ne suis pas contre l'idée, déclara finalement Marion après une pause, la tirant de ses pensées. Le but de ce bal étant de montrer une image plus contemporaine de notre famille. En revanche, je ne pense pas que ton père serait ravi de voir la demeure de ses ancêtres souillée par des personnes de basse lignée ou pire, des traitres à leur sang. Il ne se remet toujours pas du fait qu'elle ait appartenu à des Sang-de-Bourbes pendant une période.
– Loin de moi l'idée, s'exclama Elinor avec un frisson. Je pensais plutôt à inviter des familles telles que les Smith, les Bones ou les Potter. Des personnes d'un certain standing. De plus, la liste des Sacrés Vingt-Huit a été de toute évidence dressée par quelqu'un de peu objectif. Nous n'y figurons même pas, alors que nous correspondons totalement à la liste des critères. Savez-vous d'ailleurs que de plus en plus de personnes se basent sur mon Almanach des Nobles Lignées ? Elle est jugée beaucoup plus complète…
Marion soupira, indécise.
– Je ne sais pas, Ellie, mais je te promets d'y réfléchir.
– Le Bal est dans quelques jours, vous n'avez pas vraiment le temps, insista Elinor. Mère, je peux vous assurer que j'ai grandement bénéficié du fait d'avoir lié des amitiés avec ces familles. Ne sous-estimez pas la force des connexions utiles. Surtout avec les rumeurs absurdes qui courent sur père. Vos tentatives de diversions dans la presse ne fonctionneront que lorsque tout le monde sera convaincu que vous n'avez strictement rien à cacher. Pour cela, il faudra ouvrir plus que votre porte.
– Tu as surement raison, dit finalement Marion. Je vais tâcher d'en parler à ton père dans ce cas-là.
– Peut-être après la séance photo ? suggéra précipitamment Elinor. Je ne voudrais pas que sa contrariété se traduise sur papier glacé.
Son père était déjà assez effrayant comme cela.
Lorsque Marion retourna dans sa chambre, son époux se trouvait toujours dans le bain. Elle reprit ses préparatifs. Mr Bell eut le temps de sortir de l'eau, de s'habiller et de se coiffer sans qu'elle ne se soit décidé sur la robe à mettre.
En recherche d'inspiration, elle détailla de bas en haut la tenue qu'il avait choisi de porter avec une lueur appréciative dans les yeux, et ajusta son nœud papillon d'un air absent. Elle était petite de taille, et devait se mettre sur la pointe des pieds pour atteindre le large cou du massif Mr Bell, qui consentit à se pencher afin de lui faciliter la tâche.
Physiquement, ils n'auraient pas pu être plus différents. Outre la différence de taille, Mr Bell était très large quand Mrs Bell était si fine qu'on peinait à croire qu'elle n'ait eut ne serait-ce qu'un enfant. Mr Bell était très laid quand Mrs Bell semblait s'embellir au jour le jour. Mr Bell avait une impressionnante masse de boucles bleues indisciplinées en lieu et place de cheveux et de barbe, quand Mrs Bell coiffait strictement son épaisse chevelure châtaine en un chignon ferme et élégant. Mr Bell avait d'extraordinaires yeux bleus qu'il avait légués à chacun de ses enfants, quand ceux de Mrs Bell étaient si sombres qu'on en distinguait à peine les iris.
Intérieurement, cependant, leurs caractères étaient similaires. Ils dégageaient tous deux la même aura intimidante, souriaient toutes les années bissextiles, avaient une passion presque malsaine pour l'argent, un sens de l'opportunisme exacerbé, une malignité inquiétante et un intérêt prononcé pour la cruauté sous toutes ses formes.
Mr et Mrs Bell se disputaient la dominance dans leur couple. Si Mr Bell paraissait être le maître incontesté de la maisonnée, il se pliait en réalité quasiment à la moindre requête subtilement suggérée par son épouse.
Prendre une photo de la famille afin d'adoucir la réputation des Bell était l'une de ces suggestions.
Et pourtant, Dieu savait qu'il détestait les photos.
Finalement, la robe vert bouteille de Brutus sembla l'inspirer puisqu'elle se glissa dans une élégante robe de la même couleur, et entreprit enfin de coiffer ses cheveux en un chignon haut.
Lorsqu'ils entrèrent dans le salon, Mr Frost, le photographe, jusqu'alors occupé à feindre régler son appareil afin de masquer son appréhension, ne put s'empêcher de déglutir en se trouvant face à l'énigmatique Mr Bell. Il salua profusément ce dernier, et s'inclina tant que ses muscles abdominaux s'étaient probablement développés par l'effort, avant de lui demander avec maintes précautions de prendre place sur le canapé. Mr Bell lui jeta un regard assassin avant d'obtempérer.
Non pas qu'il savait jeter d'autres sortes de regards - il avait pourtant su, à une autre époque -, mais Mr Frost ne s'en plaignit pas. Entre être assassiné du regard et être assassiné tout court, son choix était vite fait.
Marion prit place élégamment aux côtés de Mr Bell. Elinor, qui avait fait son entrée peu après eux, fut requise de se tenir debout à droite de son père. Tandis que Mr Frost lui suggérait de poser la main sur l'épaule de son père, Marion ne put s'empêcher de remarquer que son mari fixait Elinor avec une expression indéchiffrable.
Lorsqu'Elinor avait les cheveux lâchés, elle ressemblait plus que jamais à Tara, après tout.
Mr Frost demanda ensuite à Alioth de se placer à gauche de sa mère, dont il prit ensuite la main glacée. Jacob se plaça derrière le canapé, en effleurant discrètement et « accidentellement » au passage le postérieur de sa nièce de ses longs doigts fins. Mrs Belange, témoin de son geste mais obstinément aveugle à toutes les bêtises de son fils, jeta un regard dégoûté à Elinor, dont elle estimait la robe moulante responsable due l'agression de Jacob et méprit son rougissement pour du plaisir, avant de rejoindre ce dernier à l'arrière-plan.
– Souriez ! s'exclama Mr Frost.
Très long Bla bla de l'auteur que vous pouvez sauter pour aller lire le chapitre 15 directement :
Hum… hello ?
Non, sérieusement, si vous me tuez, vous ne saurez jamais la fin de l'histoire ^^ épargnez moi, une fois de plus !
Désolée !
Bon, OK, j'ai abusé encore une fois, je sais, et j'en suis désolée. Ai-je une excuse ? Oui… non… à vous de juger, en fait. Car si je n'ai pas posté, ce n'est pas à défaut d'avoir de quoi publier, mais à cause d'un profond sentiment d'insatisfaction à chaque fois que je relisais mes chapitres. Il y avait toujours quelque chose qui me titillait, et, égoïstement, je ne voulais pas publier quelque chose dont je ne serai pas contente.
Alors Même si ce court chapitre se nomme Bonus #1, c'est en fait le n#2. Celui que je devais publier initialement devait tout simplement raconter comment James et Elinor se sont réellement rencontrés. Vous savez, ils sont à moitié morts de rire quand ils parlaient à Lily, et je trouvais ça pas mal d'expliciter leurs sous entendus. Eh bien, figurez-vous que ce Bonus, je l'ai écrit, fini, corrigé… et mis au placard. Je ne sais pas pourquoi, quel est ce détail qui me frustre. Et pendant que je le lisais et le relisais, je me suis dit « ah bah, pourquoi ne pas raconter pourquoi Brutus n'est pas content pendant le Bal ? »
Parce que si vous vous souvenez, dans le chapitre 12, Elinor précise au sujet de son père qu'« il était d'ailleurs de méchante humeur ce jour-là »
Et donc… voilà. C'est autant parce qu'il y a une tonne de gens chez lui, que parce qu'ils ne sont pas tous des Sang-Purs à 100%. Et par ailleurs, je n'invente ni les Sacrés Vingt-Huit, ni le Registre des Sang-Pur, je tire mes sources des nombreux wiki existant sur Harry Potter.
Mais bon, je pense quand même poster le Bonus de la rencontre bientôt… et j'espère que ce passage vous a plu quand même. Bon, vous vous dites surement que vous avez rien appris dans ce chapitre, et pourtant, j'ai laissé beaucoup d'indice sur la façon dont fonctionne cette famille, mais aussi sur d'autres trucs comme le Grand Mystère que James, Ellie et Tom cherchent à découvrir, l'identité du père des enfants d'Elinor, etc…
Ce bonus m'a donc permis d'introduire plus formellement les Bell. On connaissait déjà Jacob Belange et sa sœur l'actuelle Mrs Bell, Marion, dont nous suivons le point de vue. Les trois autres membres que j'ai jusqu'alors seulement mentionné font également une apparition : la terrifiante Barbe Bleue alias Mr Bell, le mystérieux Alioth (que vous découvrirez un peu plus dans les prochains chapitres, et oui, c'est bien en enfant) et Mrs Brenitte Belange (que j'appelais Brenitte dans les premières versions, mais bon, étant donné que c'est une connasse, on va garder nos distances et l'appeler Mrs Belange). Bon, techniquement, Jaconnard et Brenitte Belange ne sont pas des Bell, mais ils squattent tellement Shortbourne que c'est tout comme.
Ah oui, je cite aussi une Tara, mais vous saurez qui c'est dès le chapitre prochain donc le suspens sera gérable hein J ! Bon, je ne pense pas que ce soit difficile à deviner non plus…
Je vous avoue aussi que j'ai un peu peur des choix que j'ai entrepris pour la fin de la partie II. Pas dans le sens où je les regrette (sinon, vous m'avez comprise, je ne les aurais pas publiés) mais parce que je me demande vraiment comment vous allez réagir. Ça me file pas la diarrhée, mais presque !
Faites-moi part de vos remarques dans vos commentaires !
Sinon, qu'est-ce que je voulais dire aussi… hmmm… ah oui : je vous avais parlé de trois grandes parties dans l'histoire. On est dans la partie II depuis le chapitre 12, et… je suis fière de vous annoncer avoir pratiquement fini de l'écrire ! Hé oui, j'ai en stock huit chapitres quasiment prêts (plus précisément : quatre chapitres entièrement terminés, deux autres à corriger, deux autres à relire pour vérifier leur cohérence avec le début de l'histoire, sans compter le Bonus en réserve (qui a à peu près la longueur de ce Bonus-ci), et j'ai même un que j'ai commencé depuis peu. Oui, ma vie sociale est palpitante en hiver…). Donc je souhaite poster trois fois par mois au moins, c'est toujours un meilleur rythme que deux fois par an je suppose J
Purée, j'ai vraiment l'impression d'avoir oublié autre chose…
Ah oui, comme l'a remarqué malilite, OUI, l'ex-mari d'Elinor, Jonathan… eh ben c'est le frère d'Heidi ! On le comprend dans le chapitre 11 où le joaillier Mr Orlargent l'appelle Mrs Callender avant qu'elle ne lui rétorque sèchement qu'elle était à présent divorcée :
– Mrs Callender, bienvenue ! l'accueillit Mr Orlargent lorsqu'elle pénétra dans le magasin. Quel plaisir de vous revoir !
Elinor le fusilla du regard.
– Miss Bell, corrigea-t-elle froidement. Vous savez pourtant que j'ai divorcé.
Une autre remarque de malilite : un factotum (je suis tellement fière à chaque fois que j'arrive à placer ce mot hihi), c'est une belle façon de dire un homme à tout faire. J'avais peur que cette expression soit trop familière, alors j'ai tout bêtement chercher dans un dictionnaire s'il y avait une expression plus soutenue. Donc, Tom est le factotum officiel de Mr Bell et Jacob est le second (mais personne ne lui dit que c'est ce qu'il est du fait qu'il est le frère de la maitresse de maison). Tom s'occupe plus des besognes dans la maison, et en Angleterre. Mr Bell lui fait une confiance aveugle. Jacob quant à lui est dépêché pour les missions plus longues et plus lointaines, et il accompagne Mr Bell quand celui-ci se rend à l'étranger.
Encore une remarque de malilite (bon, à ce stade, je crois que tu as deviné que j'ai adoré ta review) : « Ah et aussi, l'info publique c'est quoi, que James est le père des enfants ? » : Alors l'info publique, et je me rends compte que ce n'est pas clair, c'est tout simplement que… bah PERSONNE ne sait qu'elle est enceinte ! Dans le chapitre 4, Lily feuillète un Sorcière Hebdo récent, et regarde rapidement une photo de James et Ellie sans rien remarquer de spécial. Dans le chapitre 12, Dorcas lui a « compilé des articles qui parlaient d'elle récemment », et une fois de plus… RIEN SUR LA GROSSESSE. D'où l'énorme choc pour Lily quand elle se rend au manoir. Lorsqu'Elinor boude James, elle cesse complètement toutes mondanités, à la fois parce qu'en été, les couples riches comme Mr et Mrs Potter se retirent dans leurs maisons secondaires pour les vacances, mais aussi parce qu'elle cherche à éviter qu'on lui demande où se trouve son fiancé. Et les jours où elle sort, même si quelqu'un avait pris sa photo avec son ventre gros, personne n'aurait osé dire quoi que ce soit car Mrs Bell à une grosse influence sur les journaux. L'info publique, c'est que James et Elinor roucoulent et qu'on a hâte qu'ils se marient enfin !
Pour finir, une intéressante remarque de Chlo cette fois, qui me disait dans sa review qu'elle trouvait (je résume) que c'est Elinor qui empêchait James et Lily d'être ensemble… QUESTION N°1 : qu'en pensez-vous, vous autres ? Avec le peu qu'on connait sur eux, pensez-vous que le blâme est uniquement imputable à Ellie ?
Sinon, merci du fond du cœur aux personnes qui lisent, commentent et suivent d'une manière ou d'une autre cette histoire ! Merci ! ça me donne beaucoup de courage pour écrire.
Au fait, QUESTION N°2, ça vous va que je vous réponde comme ça, en fin de chapitre, ou vous préférez que je vous réponde en MP à l'avenir ?
Merci au reviewers du chapitre 13 (très contente qu'il ait autant plu, car c'est mon préféré):
Merci à Chevalier du Cat ! de m'avoir laissé une encourageante review, comme à son habitude J ! Je suis toujours super heureuse de voir que tu prends toujours le temps de renseigner tes impressions ! A très bientôt
Merci à Joie69 : Merci, merci, merci ! Purée mon cœur se remplit de fierté quand je lis ce genre de commentaire, parce que quand on écrit des fanfictions, on ne gagne ni fortune, ni célébrité, juste du bonheur quand ce qu'on écrit plait à des personnes ! Elinor et Arthur, Lily et James… disons que c'est compliqué, pas si évident que ça, et que ça n'ira pas en s'arrangeant ! Et oui, Marlène va trouver un beau garçon, je sais déjà qui ^^ et non, ce ne sera pas Remus car l'article 1 du Code des Meilleures Amies stipule qu' « On Ne Sort Pas Avec Les Exs De Ses Amies. » Stupide ou non, Marlène ne verra jamais Remus comme un ami pour cette raison. Et Remus et Tina cassent parce que c'est la vie, tout simplement. Mais j'expliciterai la raison un peu plus loin. J'étais un peu triste en prenant cette décision car j'aime le personnage de Tina et je trouvais qu'elle correspondait bien à Remus… / Je suis très contente alors, concernant la longueur des chapitres, car parfois je me demande encore si j'abuse pas. Parfois, cependant, je suis contrainte de couper (les chapitre 14, 15 et 17 ne formaient qu'un seul et énorme bloc !). Merci une fois de plus et à bientôt j'espère !
Merci à Red Old Typewriter/ OneOfPotterhead ! : Eh oui, James est terriblement égoïste et tu vas surement vouloir lui botter le cul par la suite parce qu'il se remet pas souvent en question. Parfois, c'est drôle qu'il soit aussi centré sur lui, et parfois en effet c'est cruel ^^ Et je suis d'accord que le fait qu'il soit amour… oups, qu'il ait des sentiments pour Lily n'excuse pas tout !/ Alors pour le mystérieux ex-mari, j'avais laissé un indice bien maigre certes. Mais c'est le frère d'Heidi, Mr Jonathan Callender. Quant au père de l'enfant… disons que la lecture du chapitre suivant ne va pas t'aider DU TOUT ! Mais chapeau à celui ou celle qui réussira à deviner ! Même si j'ai l'air de tâtonner un peu parfois, je sais exactement comment cette histoire va se terminer, un peu de patience ! J'essaie en effet de surprendre le plus possible, c'est mon côté fan de Soap Opéra qui s'exprime parfois ! Merci beaucoup, à bientôt j'espère !
Merci à Sheshe13 ! : James est disons… contradictoire. Il se sait et se sent impuissant face à ce qu'il ressent pour Lily, et en même temps le souvenir d'Emily n'est jamais bien loin. Du coup, bah il dit une chose et le contraire. Je crois que le plus perdu de tous, c'est lui en fait, parce qu'il fonce tête baissée vers la chose qui le terrorise le plus. Mais ne t'inquiètes pas, il s'exprimera un peu plus sur son plan dans son prochain POV (pas celui du chapitre 15 mais le suivant). / Pour être honnête, dans ma première version de ce passage, James dépose un bref baiser sur ses lèvres, et Lily en reste plus perturbée qu'elle ne l'aurait voulu. Absolument rien de sexy dans tous les cas, car j'avais envie que James comprenne qu'il avait fait assez de forcing pour les 48 dernières heures, et qu'il fallait aussi laisser le temps au temps, le temps aux sentiments de se développer, surtout si ce n'est pas d'une relation purement physique qu'il veut…/ Merci en tout cas de continuer à suivre, et à bientôt j'espère !
Merci à Nikki Micky !: Tout d'abord bon retour ! ^^ héhé ! Oui James a un côté naïf, genre « ça ne peut que marcher parce que ça me parait simple. » très amusant à mettre en scène et à décrire ! / Oui, je parle aussi d'un peu plus du comment du pourquoi, mais c'est tellement long et compliqué que je dévoile des indices vraiment au compte-goutte/ James en effet est con « stupide » (d'ailleurs, pardonnons-lui pour ce qu'il a fait quand il était jeune et con parce que… ben il était jeune et con !) , quand Nathan est con « connard », et ouais il va revenir très bientôt (je vous rappelle qu'il bosse toujours au même endroit que Lily) et… j'en dis pas plus hé hé hé (*rire démoniaque*)/ Merci du fond du cœur !
Merci à clem2605 ! : Oui, ce chapitre confirme, comme tu l'as bien deviné, que Nathan et Elinor ont eu une relation, mais ce n'est pas de lui dont je parlais… mais de Jon ! / Un véritable harem se dévoile autour d'Elinor, mais je ne peux vraiment pas te donner le moindre indice sans révéler la réponse. Le chapitre suivant ne va clairement pas t'aider en plus … mouhahaha (*rire satanique*) ! merci en tout cas pour ta review !
Merci à feufollet !: En fait, en imaginant ce rendez-vous foireux, je me suis franchement demandé ce qui avait été le pire : les remarques sur le poids, le pari, le fait qu'il ai couché avec une autre fille… ? Moi je trouve que le plus cruel, c'est clairement le pari, mais pour une fille amoureuse, je me demande si ce ne serait pas la coucherie… j'en sais rien ^^ ! Mais il a beaucoup changé, heureusement. Je pense qu'il est difficile de se rendre compte qu'on est un idiot quand il y a toujours une ribambelle de personne prêts à nous applaudir dès qu'on ouvre une porte ! Merci en tout cas pour ton commentaire, et à bientôt j'espère !
& Merci à malilite ! : « Je me demande bien ce qu'elle redoute de son père quand même, Jacob on a compris, mais son père ? Bon après Arthur avait laissé sous-entendre que c'était son père qui l'avait blessée dans le chapitre 11... » J'ai poussé un cri de victoire en lisant ça, et j'aimerais TELLEMENT répondre ! Mais je peux pas, parce que c'est pas drôle après. Mais disons qu'il ne faut pas se fier aux apparences…. Rhaaa, frustrée de ne pas pouvoir commenter maintenant, mais je reviendrai probablement sur cette remarque pertinente en temps et en heure !/ C'est vraiment très drôle d'écrire le personnage d'Elinor, parce qu'avec Heidi et Emily, ce sont les seules qui ne sont pas forcément de gentilles petites poupées sympas ! Autrement dit, elles sont chiantes, et ça demande un exercice différent que d'imaginer leurs prochaines chianteries (comment ça, ça n'existe pas ?!)/ Très bizarrement, le couple Elinor/James est populaire… et en même temps, bon, j'ai l'impression que tout le monde est pressé qu'ils se séparent pour qu'il y ait du Jily un peu plus concret. Mais qui a dit que l'un empêchait l'autre ? Certainement pas moi, et certainement pas James !
& Merci à ceux du chapitre 14 :
Merci encore à Feufollet !: Merci pour ta review ! J'ai un peu de mal en général à exploiter pleinement le personnage de Peter, à cause de ses multiples trahisons. Mais pour cette fic, j'essaie de me dire qu'il n'est pas encore passé de l'autre côté, que y'a l'ombre de Voldemort mais qu'il n'est pas un personnage concret, que pour le moment, c'est le bon vieux Peter un peu plat et con-con, mais qui doit avoir quelque chose d'assez fun pour avoir été aimé et apprécié par les autres Maraudeurs ! / Bon, Heidi n'a pas fait beaucoup d'apparitions c'est vrai, un peu difficile de la juger pour le moment ! merci d'avoir pris le temps de commenter !
Merci encore à Malilite ! : Yep, bien deviné pour Alioth ! Sinon, Alioth est le petit frère d'Elinor ! et oui Albanie… Voldy… outre le fait que ça rime (pathétiquement), y'a un petit lien. Mais je ne compte pas faire apparaitre le Lord, donc qui sait si on saura un jour ce que Mr Bell est allé y faire ! / James Medicomage, ça m'est venu assez naturellement, et je ne saurai l'expliquer pourquoi… mais son métier à un impact sur l'histoire ! (*sifflotte*). Et Elinor is back, comme on ne l'y attendait pas du tout !^^ J'espère que la suite te plaira ! / alors je mets un P.S. car je me suis souvenue à temps que tu m'avais laissé une très belle review au chapitre 12 (une review que j'ai relu plusieurs fois par ailleurs, parce qu'elle m'a tout simplement rendue très fière, merci !), où tu me parlais de tout ce et de tous ceux qui t'avaient plu et moins plu et intriguée. Ça m'a fait plaisir que tu lises aussi attentivement :)… Jacob fait partie d'une petite intrigue que j'avais pas prévu d'inclure au début, mais je me suis embêtée à l'imaginer, donc pourquoi pas l'écrire, me suis-je dit ?
Merci à Xila !: très bon retour alors ! J'espère que la suite t'a surpris, plu, fait te poser plein de questions, bref, t'a donné envie de revenir encore ? Même tous les quatre chapitres ça me va hahaha :) Non, sérieusement, merci beaucoup !
Merci à Chlo ! : Ah, disons qu'Elinor laisse les gens complétement divisés, il n'y a qu'à voir les réactions que le chapitre de son POV a suscité ! Quant à Heidi, bon, je crois que même à ce stade de l'histoire il est clair et net qu'il faut pas lui donner son code de carte bleue hein J / « Bon comme je ne suis pas si méchante on fait en sorte que l'oncle et le père d'Elinor meurent ou se fassent arrêter » Qu'est-ce que ça m'a fait rire ^^/ Je sais que ça a l'air compliqué entre James et Lily, mais cette histoire finira bien, tout simplement parce que j'aime bien les histoires qui finissent bien ! Merci pour tout !
Merci également à Indifférente qui a pris la peine de reviewer tous les chapitres qu'elle a lu ! WTF ?! Woaw, c'est rare et gratifiant et… tiens, je vais remuer le popotin sur Yakalelo des Nomads, qui est l'une de mes musiques de ma playlist « Méga Bonne Humeur » !... OK, je me rassois, je ressemble à rien ^^ Non, sérieusement, je me marre à chacune de tes reviews, mais je n'ose pas tellement répondre de peur de te spoiler quelque chose ! Rattrappe nous vite :)
N'hésitez pas à me faire part de vos hypothèses dans vos reviews !
