Non vous ne rêvez pas, je reviens avec quasi un an d'absence, ça ne change pas de d'habitude. J'ai pas vraiment de raison valable, sachez juste que j'ai continué d'écrire à côté, j'ai juste pas posté. Je mets ce deuxième chapitre comme ça -genre la meuf elle poste oklm comme si y'avait R mdr, azi lancez moi des bananes whl j'dirais rien- et puis, dites moi donc s'que vous en pensez. Bonne lecture !
PS: Pour ceux qui lisent " Lui & L'autre " -mon autre fiction quoi- eh j'suis désolééééééééée mais j'ai perdu mon livre mdr donc j'peux pas suivre le script et ça m'dérange. J'sais approximativement où il est mais faut que je cherche donc c'est pas la même histoire -la flemme vous connaissez- mais vous inquiétez pas promis je vais l'retrouver et même si j'y arrive pas j'le rachèterais parce que j'l'aime vraiment bcp trop, y'aura la suite don't worry, même si c'est dans cinq ans ça va v'nir.
PS²: J'parle mal c'est chaud.
POV BONNEY
Figée, la tête me tourne et je sens arriver la nausée ingérable qui va me bouffer la matinée. Sa simple vision me fait remonter d'innombrables souvenirs que j'aurais préféré oublier. Il semble le remarquer puisqu'il dit rien. D'ailleurs c'est bizarre ça. C'était toujours lui le premier à l'ouvrir, à dire aux autres ce qu'il fallait faire. Je souris amèrement, me rappelant du petit être insignifiant qu'il était lorsque nous nous étions connus. Parce qu'aussi étrange que cela puisse paraître, le gamin n'avait pas toujours été ainsi. Au début aussi, c'était lui la cible. C'était tellement facile de s'en prendre à un enfant qui ne connaissait pas sa mère et que son père avait lâchement abandonné dans un foyer. Les autres ont eu vite fait de l'insulter d'enfant non désiré. Puis il s'est rebellé et a tabassé le mec le plus populaire de l'époque. Pour le devenir à son tour et suivre le même chemin. Ace avait vite compris qu'ici c'était la loi du plus fort. Alors il l'a appliqué, mais pas à sa juste valeur.
Il a rapidement commencé à s'en prendre à plus petit que lui en voyant qu'il était craint depuis cet épisode. Parmi ceux là, j'répondais présente. Je ne calcule même plus le nombre d'atrocité qu'il m'a faite, j'veux même pas m'en rappeler tellement ça me retourne le ventre.
Je baisse les yeux, non pas par faiblesse mais simplement parce qu'il est un épisode de ma vie que je voudrais oublier. Je lui passe devant sans un mot, ignorant cependant totalement où j'allais. J'voulais juste m'éloigner le plus possible, ne plus l'avoir dans mon champ de vision. J'accélérais le pas. Peut-être un peu trop, puisque je me suis sentis entrer en collision dans plusieurs personnes. Je ne m'excusais même pas, n'ayant pas le temps pour ça. Plus j'avançais et plus j'avais du mal à respirer, ma tête tournait d'avantage et ma vue se troublait. Je crois qu'à ce moment, j'ai fait la pire erreur possible. Relevant les yeux du sol, je me confrontais à toute ces personnes me jaugeant du regard, m'hurlant dessus pour ceux que je bousculais, et ainsi de suite. Un brouhaha interminable m'emprisonna la tête dans un étau, me donnant un mal de tête incommensurable. L'inévitable allait arriver, et il fallait que je me dépêche. Essayant tant bien que mal d'éviter le maximum de personne, je me ruais sur une poubelle disposée à côté d'une fontaine à eau, pour y déverser tout le contenu de mon estomac, c'est à dire presque rien. Je régurgitais le peu de nourriture ingéré par mon corps et eu l'impression d'y laisser quelque organes tellement mes rejets étaient puissant. Ne pouvant rien faire d'autre que me vider, mes yeux s'embuèrent au point de troubler l'entièreté de mon champ de vision. Je ne voyais plus, entendais tout trop fort, et lâchait mes dernières forces dans ce sac poubelle.
Ah, douce phobie scolaire... tu ne m'avais pas manqué.
_ Putain Bonney ! T'as encore gerbé partout, tu m'fais chier !
Effrayée, j'étais recroquevillée sur moi-même dans un coin du salon. Je regardais cet homme s'énerver tout seul, frappant du poing sur la table. Je savais très bien comment ça allait se passer, j'allais déguster, comme toujours.
_ Viens là.
Timidement, je fis un non de la tête même si je sais très bien qu'il ne me voyait pas d'où j'étais, cachée derrière le canapé. Si je sortais de ma 'cachette' il allait me faire mal, et je ne voulais pas ça.
_ Viens voir papa, j'te dis.
Il s'approche, lentement mais surement. Mon père à beau ne pas être gros ou imposant physiquement, l'impression que le sol allait se dérober sous moi à chacun de ses pas m'angoissait au plus haut point et refusait de me quitter. Silencieusement, les larmes coulaient sur mes joues. J'savais bien qu'ça servait à rien d'me cacher, mais que voulez-vous, les gosses c'est bête et ça cherche à se rassurer par tout les moyens. Evidemment qu'il allait me trouver, il savait déjà où j'étais ce con, ça le faisait juste rire intérieurement de m'faire croire qu'il en avait aucune idée. De m'donner un espoir de lui échapper alors qu'on savait bien tout les deux que c'était loin d'être la vérité.
_ Trouvée.
J'angoisse, mes pleurs redoublent. Il rit et donne l'illusion d'un père qui joue à cache cache avec sa fille mais c'était loin d'être le cas. Je vis sa grande main s'aventurer derrière le canapé, endroit où j'étais cachée. J'priais tout les Dieux que j'connaissais pour pas qu'il me touche, que pour une fois, il passe l'éponge. Mais sa main agrippant ma chevelure rose m'a vite ramené à la réalité, tirant comme un damné sur celle-ci, y laissant irrémédiablement des mèches roses dans ses mains. Il me soulève du sol et me ramène près de la table que j'avais fuit, et mes pleurs redoublent encore une fois. Je sais très bien s'qui va s'passer. Alors dans une vaine tentative, j'le supplie, encore et encore d'me lâcher et d'me laisser tranquille. Mauvais choix, ça l'énerve encore plus et je crains d'avantage pour ma vie en cet instant.
_ T'as encore gerbé. J't'ai dis combien de fois d'arrêter de dégueulasser mon parquet, bordel ?!
J'le sais que trop bien. Mais c'est plus fort que moi, j'met un truc dans ma bouche et ça part tout seul, j'ai même pas le temps de réagir pour aller jusqu'au lavabo qu'ça sort déjà. Me reposant à terre, il renforce sa poigne sur mes cheveux et me force à regarder droit dans mon vomis d'une odeur immonde. Je ferme les yeux, sans avoir la force de crier parce que je sais qu'ça empêchera rien à part l'énerver d'avantage et j'le veux pas. Ni une ni deux, il me plonge le visage dans ces résidus visqueux et chaud, prenant soin de bien m'écraser la tête au sol au passage.
Il le fait pendant cinq bonne minutes, comme si la serpillaire, c'était moi. Puis il arrête mais m'lâche pas et là j'comprends pas. D'habitude il me laisse tranquille après ça. J'ai tout bien fait comme il faut en plus. J'ai pas crié plus que nécessaire. J'l'ai pas frappé pour me débattre. J'lui ai pas répondus. J'ai fait tout comme il voulait que j'le fasse.
_ Mange.
Mon visage replonge, et je sens ma tête tourner. Ce monstre voulait que j'bouffe mes propres déchets, jusqu'à la dernières miettes. Je ne me retiens plus, et mes pleurs s'intensifient. A quoi bon essayer de faire la fille modèle si malgré ça j'me faisais punir quand même ?
Un énorme sursaut me prit, me faisant me lever du lit sur lequel j'étais allongée à toute vitesse, enchaînant sur une crampe d'estomac insupportable. Ni une ni deux, je dégobille une fois de plus, ayant pris soin de pencher la tête au dessus du lit pour pas m'faire dessus. Puis j'réalise s'que j'ai fait et j'pleure, parce que j'vais m'faire défoncer encore une fois.
_ Jewelry !
Sans que j'comprenne, une voix de femme inconnue s'rapproche de moi à la vitesse grand V, et mes yeux embués de larmes ont du mal à la percevoir correctement. J'peux juste dire que c'est une femme aux traits doux mais visiblement inquiète de mon état, et à la chevelure rouge bien que rasée sur les côté. J'vois sur son t-shirt un badge avec écrit s'qui doit-être son nom, du genre Belmer ou un truc comme ça, j'en sais rien. Et là j'comprends ma connerie, que tout ça c'était qu'un putain de cauchemar et que, techniquement, là j'risquais rien.
J'crois bien qu'il m'a fallut un bon quart d'heure avant d'me calmer au point de pouvoir parler de nouveau. J'avais encore le coeur follement agité par cette crise d'angoisse mais ça s'estompait petit à petit. J'ai donc appris vite fait que j'étais dans l'infirmerie de Sabaody et que cette gonzesse d'une trentaine d'année c'était bien Belmer, la nana qui s'occupait des p'tits malade. Elle avait pas l'air méchante pour un sous, et au contraire elle a été adorable avec moi. Etrangement, elle a tout de suite sû comment agir avec moi, mais ça je pense que c'est parce que dans mon dossier d'inscription pour le bahut, y'avait des documents complets expliquant mon cas médical, au cas où si ça tournerait mal. Et ça a pas manqué putain, à peine j'met un pieds ici que j'vis déjà l'enfer. J'veux surtout pas passer pour une fille qui passe sa vie à se plaindre mais là j'peux pas faire autrement.
_ Heureusement que tes camarades ont remarqués ton état et t'on vite amené ici après ta perte de conscience.
Heureusement ? Te fous pas d'ma gueule, ça crevait les yeux à des kilomètres que j'me sentais pas bien, et parmi tout ceux qu'j'ai croisé furtivement, j'suis quasi sûr que le trou du cul qui m'a amené ici c'est Marley. Le pauvre, il a du s'demander sur quel genre de folle il était tombé. J'relève les yeux vers l'infirmière et j'constate qu'elle a l'air contrarié, donc j'l'interroge silencieusement en haussant un sourcil. Puis là, y'a la question lourde de sens qui tombe et que j'voulais surtout pas entendre.
_ Jewelry.. est-ce que tu gères bien ton anorexie ?
J'sais pas trop si j'dois rire ou pleurer sous la niaiserie de la chose, mais j'pense que s'qu'elle voulait savoir c'était surtout si j'me soignais ou non. La réponse c'est non. J'ai des médocs mais ça sert à rien, parce que j'suis une putain de parano là d'ssus, comme sur pleins d'autres choses, et avec cette maladie tu peux pas réapprendre à manger du jour au lendemain comme si de rien était. J'lui répond pas et j'vois dans ses yeux une réponse qui m'plait pas du tout, donc pour cette fois je vais la jouer hypocrite. J'aime pas ça mais si on peut me laisser tranquille, le choix est vite fait. Jamais j'retournerais dans ce genre d'hosto.
_ J'me soigne bien si c'est s'que vous voulez savoir. J'ai pris trois kilos avant d'arriver ici, c'est juste lent parce que mon métabolisme favorise pas ma prise de poids.
Un demi mensonge en soit. Même quand j'allais bien j'étais pas du tout en surpoids, alors que bordel j'pouvais engloutir deux pizzas entière à moi seule en un repas et être capable d'avoir faim une demi heure après. Cependant ma réponse à l'air de la rassurer et j'm'en veux presque de lui lâcher des bobards pareils alors que concrètement elle m'a rien fait. Belmer se lève, range les documents qui constituent mon dossier -je crois- et au même moment y'a quelqu'un qui semble toquer à la porte. Cette même personne entra sans attendre de réponse, laissant place à un papy d'au moins soixante-dix piges, les cheveux et la barbe grisonnante, et un corps qui en imposait malgré son âge. J'avais déjà une p'tite idée de qui c'était mais j'voulais pas m'avancer sans trop savoir. Le vieux s'approche de moi tandis que Belmer lui râle dessus sur son impolitesse, et se pose sur un tabouret à mon chevet. J'le regarde et cligne des yeux, en sachant pas trop s'qui m'voulait.
_ Ma p'tite Jewelry, tu vas mieux ? J'ai entendu dire que tu avais eu un petit soucis alors je suis venus aussi vite que j'ai pu.
Oui mais encore, t'es qui mon p'tit bonhomme ? J'pense qu'il a du comprendre mon malaise, parce qu'il a éclaté d'un rire un peu gras, m'jetant son haleine de tabac froid dans la gueule et faut dire que j'ai pas trop trop kiffé sur le moment.
_ Pardon, pardon, tu dois te sentir agressée dès le réveil. Je suis Monkey D. Garp, le directeur de Sabaody.
_ ... Vous êtes pas censé être à la retraite, du coup ?
J'crois qu'j'ai touché un point sensible parce que bizarrement il voulait plus trop rigoler avec moi d'un coup. Il a tiqué en m'gueulant qu'il était pas vieux mais bon, on connait les discours des anciens atteint du syndrome de peter pan, z'auront beau être dans leur tombe qu'ils viendront quand même te faire chier avec leur jeunesse éternel. Papy passe outre et m'explique que j'devrais faire attention et pas trop m'brusquer dès mon arrivée parce que ça risquait d'aboutir à rien, et en soit il avait pas tord mais j'avoue qu'j'avais pas vraiment prévue que ça s'passerait comme ça. Du coup il m'a dit qu'c'était bon et que j'avais pas trop de soucis à m'faire pour l'instant, que c'était normal au départ et que certains mettaient plus d'un mois avant de bien s'adapter ici. C'est vrai qu'ça partait d'une bonne intention mais ça m'rassurais pas trop de me faire à l'idée d'être comme ça pendant un mois tu vois. Il a pas cherché plus longtemps avant d'partir, parce que j'devine qu'il devait quand même être pas mal occupé et ça s'comprend. Alors j'me suis retrouvée seule avec Belmer, qui entre temps s'était allumée une clope. Tranquilou bilou, tout est normal.
_ Tu devrais peut-être rentrer pour aujourd'hui, comme l'a dit l'ancien, ne te brusque pas trop.
J'tique un peu mais j'relève pas. J'vais pas vous mentir, mais me faire passer limite pour un animal sans défense j'aime pas trop mais je peux pas dire grand chose, ils m'ont vu au plus mal et ils essaient juste de faire leur taff comme il faut. J'hoche la tête en guise de réponse positive et m'lève doucement avant de remarquer que j'ai la tête qui tourne un peu. Je pense pas vous apprendre grand chose en disant ça, mais l'anorexie ça fatigue vite, tu monte une marche et ça y est tu clamse lamentablement au sol. C'est grossier comme description mais vous avez compris.
_ J'peux la raccompagner, si vous m'permettez. C'est p't'être pas une bonne idée qu'elle rentre toute seule, du coup.
J'oriente mon regard vers la porte de l'infirmerie et bon dieu, qu'est-ce que j'me suis mordue la langue pour pas éclater de rire, franchement. Je sais qu'c'est Marley qu'est là mais bordel, y'a que son nez qui dépasse de la porte et c'est hilarant qu'j'en ai mal au ventre mais dans le bon sens cette fois. Il entre finalement et l'infirmière accepte, admettant que c'était une bonne idée. Pour elle d'accord mais pas forcément pour moi. J'ai absolument rien contre lui mais je suis pas vraiment pour qu'il sache où je vis, même si c'est pas une information classée top secret non plus. De toute façon j'aurais eu beau me plaindre, je sais d'avance que j'aurais pas eu le choix. Alors j'l'ai salué pour rejoindre mon pseudo pote, qui referma la porte derrière nous, à présent dans le couloir vide. Et pour cause, y'avait cours, et quand bien même tout le monde ici n'y allait pas forcément, -à commencer par lui mais ça j'crois qu'c'est ma faute- les couloirs c'est pas vraiment l'endroit de rêve pour se poser.
_ Ca va mieux .. ?
_ Je suppose.
_ Qu'est-ce qui t'es arrivée soudainement ? T'es partie en furie et là t'as tout lâché.
Comment lui expliquer qu'un de ses petits camarades me foutait littéralement la gerbe rien qu'en le voyant ? Il comprendrait sans doute pas et risquerait même de s'foutre de moi parce que c'est puissant comme réaction. Imaginez: "oh tiens j't'aime pas donc j'vais vomir attends j'reviens." ... pas top. J'hausse les épaules et le devance, trouvant rapidement la sortie puisque cette dernière était indiquée de partout. A croire qu'ils voulaient qu'on foute le camps à chaque instant.
Marley me suit, sans vraiment me parler. Je sais bien qu'il essaye de lancer la conversation et c'est pas contre lui mais j'ai pas vraiment envie pour l'instant. On marche pendant quasi dix minutes et enfin j'me tiens devant la p'tite baraque de ma cousine. Elle est pas mal friquée puisqu'elle est mannequin, -bien que pas HYPER connue non plus- et ça s'remarque à la gueule de son p'tit cocon. J'la vois à la fenêtre et.. ouais, rentrer c'était peut-être pas une bonne idée en fait. La grande baie vitrée donnant sur le salon la met en grand plan en train d'se bécoter avec son mec. Y'a plus charmant comme présentation mais bon.
_ ... Bon, merci d'm'avoir raccompagné, je crois.
Il ricane un peu tout en évitant de trop insister visuellement sur la p'tite scène derrière nous, et fouille un instant dans ses poches à la recherche de je ne sais quoi. Après un peu de recherche, il me sort son téléphone et pianote vite fait dessus pour me le rendre ensuite. J'le prend pas tout de suite en main mais prends quand même connaissance du contenu et constate qu'il s'agissait d'un numéro de téléphone. J'le regarde perplexe et hausse un sourcil pour lui faire clairement comprendre que j'comprenais pas où il voulait en venir.
_ C'est mon numéro. J'te le passe comme ça si tu veux m'contacter, parce que j'sais très bien que si j'te demande le tiens tu vas pas m'le donner.
Ah.. c'est qu'il est pas bête le volatile. Je marque un silence et sort mon téléphone qui le fait éclater de rire. Oui, j'ai un putain de mobile à clapet comme dans les années 2000, mais les seuls numéros que j'ai sont le miens, -j'm'en rappel jamais-, celui de ma cousine, d'son frère et du bahut. Après l'avoir foudroyé du regard, il cesse et j'entre le numéro sous le nom de 'Marley' -impossible de me tromper de personne- et lui rend.
_ Au fait. Moi c'est Ussop.
_ Jewelry Bonney.
T'as beau avoir un prénom mon gars, pour moi c'est inscrit Marley dans mon esprit et c'est pas demain la veille que ça en sortira. Il esquissa un sourire et j'vais pour poser ma main sur la poignée du portail, histoire de lui faire comprendre que j'vais y aller, et c'est là qu'il s'est raclé la gorge presque timidement avant d'me dire au revoir. J'vais vers la porte d'entrée et lève les yeux au ciel en voyant qu'il m'interpelle une fois d'plus.
_ Hey, Bonney ! J'sais qu'on s'connait pas mais.. tu peux m'parler quand tu veux, t'as mon numéro maintenant.
Je plisse les yeux en le regardant, et m'engouffre à l'intérieur quelques secondes après avoir soutenue son regard souriant. J'monte directement dans ma chambre emménagée sans m'attarder sur les ébats de Shiraoshi, songeuse. J'm'allonge puis le vide total. J'ai du passer facile une demi heure à fixer le plafond sans rien faire, avant d'hésiter. Prenant mon téléphone en main, je consulte mes contacts et appuie sur celui que je venais d'obtenir. De longues minutes passent, avant que je n'referme le clapet de mon antiquité, ayant pris soin de supprimer ce nouveau numéro qui faisait tâche dans le décor.
Désolée Marley, mais chez moi y'a pas vraiment d'place pour ceux qu'on appel 'pote'.
Deuxième chapitre clôt, j'le trouve court alors qu'en fait pas vraiment, m'enfin bon, j'suis DESOLEE si y'a des fautes mais voila quand je l'ai écrit j'étais fatiguée de fou -s'que je dis pas c'est que j'viens de le finir et ça fait une semaine voir + que j'suis dessus ptn- et EN + ... demain j'travaille, rip. Ah au fait, je sais pas si vous avez remarqués mais j'ai espacé un peu plus le texte tout ça et en un an j'ai aussi p'têtre un peu changé ma façon d'écrire je sais pas, hésitez pas à m'dire si y'a des trucs qui vous gêne, j'ferais au must du must pour rectifier tout ça.
Laissez une p'tite review les copains ça fait toujours plaisir. Des bisous ! See ya !
