Droit d'auteur :
Le Hobbit (The Hobbit) est une série cinématographiqueaméricano-britannico-néo-zélandaise de fantasy coécrite, produite et réalisée par Peter Jackson
Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit est un roman de fantasy de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien.
Je ne suis ni l'un, ni l'autre, je ne gagne pas d'argent sur cette histoire blablabla…
Chapitre 4 : Capitaine crochet, les Pingouins et le CaillouxCeldwin était perchée dans un arbre. En soit ça ne la dérangeait pas tellement. Elle avait déjà dut escalader un arbre pour échapper à divers dangers, c'était d'ailleurs des souvenirs assez humiliants, ou pour aller chercher ses gosses qui une fois en haut ne savaient pas redescendre. Non, ce qui la défrisait dans sa situation actuelle c'était la bande de Nains qui jouaient à chat avec elle et les maudits Wargs qui attendaient qu'ils tombent tous comme des fruits trop murs.
Le silence qui tomba sur le piton rocheux la sortit de ses pensées philosophiques sur les pommes et l'automne. Elle se pencha légèrement pour savoir ce qui avait faire taire les Wargs. Rien de bon lui souffla une petite voix.
Bofur entendis un halètement brusque à ses cotés. Le Mercenaire à la longue crinière rouge semblait sous le choc. Ses pupilles qu'il parvenait à voir par les trous du masque étaient dilatées à l'extrême. Son tremblement ne trompa pas le marchand de jouet. Son camarade de galère était mort de peur.
Azog le Profanateur était là. Devant elle. Si près. Celdwin tremblait. Elle le savait. Mais pour l'instant l'attention du meneur orque était fixé sur le Chef de la Compagnie. Elle aurait béni Mandos pour la distraction que proposait Thorin à Azog, si elle ne comprenait pas le Noir Parler. L'Orque se vantait d'avoir tuer Thrain le père Thorin. Si le Chef de la Compagnie s'énervait et entrait dans le jeu de l'immonde créature, ils seraient tous condamnés.
-Celui-ci est à moi… Ainsi que celui à la crinière rouge. Tuer tous les autres ! Beugla l'Orque blanc.
Les dangereux canidés ne semblaient plus vouloir attendre que les pommes choient d'elles même et avaient déraciné un sapin. Le fait que Azog leur ait ordonné de les tuer devait certainement aider dans cette décision.
Le Nains aux cotés de la Mercenaire poussa un cri en voyant ses camarades sauter d'arbres en arbres au fur et à mesures que ceux-ci étaient déracinée. Toute la Compagnie se retrouva dans le dernier arbre, celui qui était au dessus du vide, celui qui vacilla dangereusement sous l'assaut des Nains volants.
Celdwin suivait la scène avec beaucoup de distance et un certain amusement. C'était soit ça, soit elle se mettait à paniquer, à hurler, à frapper le premier enfant de Durin qui lui tombait sous la main, à descendre se ruer sur Azog pour lui passer une épée à travers la gorge. Solution à exclure. L'orque était, elle devait le reconnaître même si ça lui arrachait la langue, un très bon combattant. La mercenaire se serait très certainement fait détruire avant d'avoir atteins son but... Une boule de feu la sortie de sa stupeur et de ses pensées « rejouisantes ». Le masque d'acier se leva vers le sommet de l'arbre.
-Des pommes de pin, sérieusement Mithrandil !?
Le magicien ne répondit pas et lui fit passer des munitions pour bombarder les Loups de Gundabad. Étonnamment le feu repoussa un moment les Wargs. Le petit Hobbit, Bilbo, si les souvenirs de Celdwin étaient bons, visait vraiment très bien. Mieux que la majorité des Nains, le Scribe mis à part.
Un large cercle de flamme se dressait entre Azog, ses subalternes et Celdwin, Gandalfs, Thorin et ses larbins. Ils étaient sauvés pour un temps. Évidement au moment où la mercenaire pensait cela, leur support bascula dans le vide. Qu'avait elle fait à aux Valars pour qu'ils la haïssent autant. Abrutis de Nains à s'agiter sur un sapin bancal accroché au rebord d'une falaise haute de plusieurs centaines de mètres !
Celdwin s'accrocha à sa branche tel un ours à son pot de miel. Elle ne voulait pas tomber ! Pas comme le petit scribe qui se tenait à un autre nain pour ne pas aller dire bonjour au sol. Un craquement sinistre bien trop proche d'elle l'alerta. Son voisin, l'air horrifié, commença à basculer dans le vide. Elle se tordit dans sa direction et il parvint à attraper son pied avant de disparaître dans l'abime. La Naine grogna sous le choc. Son épaule lui faisait un mal de chien et avait recommencé à saigner.
Une paire de botte lui passa sous le nez. Thorin avançait droit vers Azog qui l'observait avec un sourire bien trop satisfait pour être honnête. Celdwin jura comme un charretier tout en se tortillant. Le chef de la Compagnie allait droit au casse-pipe !
En soit elle s'en tapait les rotules avec une couscoussière gondorriène , mais la mort du Roi en Exil ferait plaisir à Azog et ça c'était tout simplement inconcevable ! Un coup de rein plus fort que les autres envoya son boulet personnel sur des branches basses du sapin. Le nain parvint à les saisir et commença à escalader pour rejoindre le tronc. Il était moins stupide que ses congénères qui n'avaient toujours pas bougé pour aller aider leur chef.
Celdwin avait remis pieds sur le tronc lorsque la douleur dans son membre blessé atteint une intensité jamais égalée dans la soirée. La mercenaire en fut paralysée et regarda impuissante Bilbo sauver la tête du Nain. L'acte du Cambrioleur sembla réveiller le reste de la Compagnie qui se rua enfin vers les Orques. La vision de la Naine se flouta avant de noircir brusquement.
Gandalf était penché au dessus du vide, Dori et Ori accroché désespérément au bout de son bâton. Il ne pouvait rien faire. Il grimaça lorsque Thorin fut frappé par Azog puis attrapé entre les mâchoires du gigantesque Warg Blanc. Il frémit de peur lorsque Bilbo se jeta entre l'orque et le Roi nain. Il soupira de soulagement lorsque le reste de la Compagnie se précipita pour aider le Hobbit. Il cria un nom lorsque Celdwin tomba, inanimée, de l'arbre.
Vous auriez beaucoup de choses à raconter lorsque vous reviendrez ! La phrase de Gandalf tournait dans l'esprit de Bilbo. Effectivement il aurait des choses à raconter. Pas sur qu'on le croit chez lui. Il observait le soleil rougeoyant à l'horizon, et les deux silhouettes entre les serres des Aigles. Thorin et un étrange Nain portant un masque de métal. Ils étaient tous deux évanouis ou pire... Si les nains de la Compagnie s'inquiétaient visiblement pour leur chef d'après leurs beuglements, le hobbit n'avait pas loupé le regard de Gandalf sur l'inconnu lorsque son aigle était passé près du sien.
Les oiseaux majestueux venaient de déposer la Compagnie sur un éperons rocheux. Bilbo vit Gandalf jeter un coup d'œil vers l'inconnu au masque qui avait les yeux ouverts avant de se précipiter vers Thorin. Le Magicien resta penché sur le Nain plusieurs minutes. Les membres de la Compagnie arrivèrent au furent et à mesure, s'agglutinant autour de Pèlerin Gris, bloquant la vue de Bilbo.
Celdwin s'était éveillée peu avant d'être déposée sur le Carrock. Elle avait donc eut peu de temps pour apprécier et le vol et la vue. Une fois les deux pieds sur terre, elle avait fait un signe à l'Istari pour qu'il soigne l'Exilé.
-Comment allez-vous Mr Bagging ? Demanda-t-elle.
Le Cambrioleur sursauta et se tourna vers elle.
-Mais comment savez-vous mon nom ?
-Mithrandil est un ami. Il me l'as dis.
-Ah… Je vais bien… Enfin je suppose…
La réponse hésitante du Semi-homme fit rire Celdwin. Il était si innocent, si peu à sa place dans cette bande de brutes.
-Votre action était très courageuse. Totalement stupide mais très courageuse. Sourit la mercenaire. Mais vous avez eu de la chance car malgré tout, vous ne savez pas manier votre dague. Je vous montrerai proposa-t-elle.
Avant que Bilbo ne puisse répondre, Thorin s'est relevé et s'approche du Hobbit. Celdwin se désintéressa de la conversation. Elle se moquait royalement de ce que pourrait dire le Nain. Elle se concentra plutot son attention sur le Magicien qui venait discrètement vers elle.
-Non, Mithrandil, vous n'userez pas de votre satanée magie sur moi !
-Soyez raisonnable, je…
-Non. Je ne suis pas suffisamment blessée et désespérée pour vous laisser faire. La magie de guerre, oui vous connaissez, mais pas la magie de soins. Je préférerai aller voir Radagast !
Boudeur le Magicien rejoignit les Nains qui observaient Erebord à l'horizon. Il avait beau râler, la mercenaire avait raison. Il ne maîtrisait pas les subtilités des sorts de soins. Il pouvait agir sur les cas critiques pour les maintenir en vie mais c'était une technique de brute qui l'épuisait et qui n'était pas toujours efficace. D'ailleurs Thorin, s'il était hors de dangers, devait absolument se reposer. Le Magicien en informa le meneur de la Compagnie qui grogna. Encore. Il voulait repartir pour Erebor tout de suite. Mais il écouta Gandalf et déclara une pause pour la matinée.
Celdwin, voyant tous les Nains affairés s'éloigna. Elle descendit du Carrok, s'approchant de l'eau. Le courant était fort et l'eau glacée. Pourtant en faisant le tour de l'affluent rocheux la mercenaire trouva une zone protégée de la force du torrent ET du regard de la Compagnie pour faire sa toilette.
La Naine enleva son imposant masque rouge ainsi que son manteau et que sa côte de maille. Elle délassa ses bottes de cuir renforcées avant d'ôter la plaque de cuir protégeant son torse. Il lui restait sa tunique et son pantalon. Celdwin s'en débarrassa et entra dans l'eau en frissonnant violemment. C'était vraiment froid.
La brune fit sa toilette rapidement se sécha avant de se rhabiller partiellement. Elle avait son pantalon et la longue bande de tissus qui lui écrasait les seins. Elle devait s'occuper de son bras. Les chairs avaient été déchiquetées, la plaie était rouge et légèrement purulente et un bel hématome sous-cutané violet-noir était visible aux alentours de la blessure. Celdwin grimaça. Ça commençait à s'infecter… Joie ! Elle palpa délicatement la plaie. Ça faisait un mal de chien. Elle allait devoir recoudre tout ça… et son bras droit n'était pas son bras fort.
La naine avait passé un fil dans le chat de l'aiguille et plongé le tout dans l'alcool quand le bruit d'un cailloux roulant dans la pente la fit se retourner. Le Hobbit était là, les yeux écarquillés et le rouge montant lentement aux joues tandis qu'il comprenait la situation. La mercenaire jura, posa son flacon d'alcool et chercha son arme sans pour autant lâcher le Semi-Homme des yeux.
-Oh… Je… Vous… Vous êtes une… femme bredouilla Bilbo rouge comme une tomate bien mure. Jesuisdésoléjenevoulaispasvousdérangezetje… Oh ! Votre épaule !
Celdwin était surprise. Le hobbit était vraiment étonnant. Il avait été affreusement gêné de découvrir sa nature et de la découvrir à moitié nue mais il avait dépassé son embarra envoyant sa blessure, et maintenant il s'agitait autour de la naine tout en marmonnant dans sa barbe absente. Il lui faisait pensé à elle quand un des ses héritiers étaient blessé. Une vraie maman poule !
-Je veux vous aider ! Déclara-t'il d'une voix ferme
La mercenaire ricana.
-Très bien. Je vais vous guider.
Bilbo, sous les directive de la brune stérilisa les outils avec le reste d'alcool, lava la plaie puis en redécoupa les bords proprement, désinfecta et recousu de façon serrée la balafre. Pendant l'opération Celdwin avait mordu dans la manche de son manteau pour éviter de crier de douleur et le Cambrioleur avait pris une intéressante teinte verdâtre.
-Quel est votre nom demanda le hobbit une fois son ouvrage fini et le matériel rangé.
-Je suis une mercenaire vous savez... Dans le métier nous ne dévoilons nos noms qu'à nos amis et notre famille. Or vous n'êtes pour l'instant ni l'un ni l'autre, sans vouloir vous vexer fit la Naine
-Oh ! Bredouilla Bilbo, aucun problème, c'est … logique.
-Vous pouvez me nommez Le Warg. Et je serais ravie de vous comptez parmi mes amis dans un futur proche et ainsi vous révéler mon nom ! Finit-elle avec un sourire.
-J'en serais enchanté ! Dit bilbo avec entrain
Un grand sourire qui illuminait sa figure. La Naine trouvait le Semi-Homme des plus sympatrique et il avait un vrai potentiel qui, malheureusement, restait invisible aux yeux de la Compagnie. Soudain le regard de Bilbo devint sérieux. Celdwin baissa ses yeux pour voir ce qui avait attiré ainsi l'attention de hobbit. Elle ne vit que sa main droite.
-Qu'y a-t-il Maitre Bagging ?
-Qu'est-il arrivé à votre main ?
Sa main droite, sa main mal-formée… Entre les hommes de la Guilde, sa famille et les elfes qui savaient tous qu'elle n'avait que quatre doigts et pour qui c'était normal, Celdwin avait complètement oublié que ça pouvait surprendre les étrangers…
- Je suis née ainsi. Du moins, aussi loin que je m'en souvienne, il m'a toujours manqué un doigt… Seriez-vous partant pour apprendre quelques attaques avec votre lame dans je me serai reposée ? Demanda finalement la naine en changeant de sujet.
Bilbo fut suffisamment délicat pour accepter la diversion, accepta l'offre avec entrain et la remercia de sa proposition avant de repartir avec les Nains après avoir promis de taire son identité.
Celdwin se rhabilla en évitant de trop tirer sur son bras meurtri. Le hobbit était un rayon de soleil au milieu de la bande de Durin… Par Yavanna, qu'est-ce que les Nains pouvaient être haïssables ! Elle remis son masque et remonta vers la Compagnie d'un pas lourd.
- Qui est-il Gandalf ! Criait Thorin, fier et droit face au Pèlerin Gris
-Un allié de longue date en qui j'ai toute confiance.
-Pas moi ! Coupa Thorin
-Vous avez bien raison approuva Celdwin, nul ne sait de quoi sera fait l'avenir.
Son interruption laissa un silence planer sur le Carrok.
-Je dois rejoindre mes équipiers sur les rives du Long Lac et c'est sur votre chemin.
-Comment…
-Comment je le sais ? Ne me prenez pas pour un jambon ! Pourquoi le Roi des Montagnes Bleues et plusieurs membres de son Conseil partiraient sur les routes si ce n'est pour reprendre la Montagne Solitaire.
Thorin et Celdwin s'affrontèrent du regard. La mercenaire refusait de baisser les yeux devant ce roitelet arrogant. Elle connaissait un Roi, un vrai qui était bien plus effrayant et surtout, dangereux. L'intervention de Balin coupa le duel de regard.
-Qui êtes-vous Maître Nain ?
-Le Warg, mercenaire, chef de la Guile du Vent Bleu.
Celdwin se moquait complémentent des paroles outragées des descendants de Durins. Les uns grognaient contre son irrespect, d'autre contre sa profession et Thorin devait certainement grogner contre le simple fait qu'elle existe. Elle se détourna des Nains et s'allongea tranquillement pour finir sa nuit.
Blabla de fin de chapitre
Le titre du chapitre est une preuve de mon état de fatigue avancé et des dommages psychologiques que la prépa provoque !
J'adore Bilbo et je pense que même si Thorin est reconnaissant envers le Cambrioleur pour lui avoir sauvé la peau face à Azog, son comportement ne va certainement pas changer du jour au lendemain. Il reste orgueilleux et hautain.
Par ailleurs j'ai vu la bataille des cinq armées et je trouve ce film très décevant.
Spoiler pour celles et ceux ne l'ayant pas vu !
La mort de Smaug est cool. La folie de Thorin bien interprétée MAIS les morts de Kili et de Fili sont totalement RIDICULES ! Ils sont sensés mourir en combattant pour protéger le corps de leur oncle ! Et non, là, Fili meurt en s'écrasant par terre et Kili se fait épingler comme un papillon…
J'ai longtemps hésité entre rire et pleurer devant cette catastrophe… Finalement voir Légolas imiter Mario en sautant de bloc en bloc alors que ceux-ci chutent à fait pencher la balance en faveur du rire (jaune le rire).
Je trouve que ce final ruine la Trilogie de films !
Bref, merci à toutes celles qui laissent des commentaires (je crois que je n'ai que des lectrices…) Promis, un jour je regarderai comment répondre directement à vos review supères gentilles et encourageantes.
Et à la semaine prochaine !
