Droit d'auteur :

Le Hobbit (The Hobbit) est une série cinématographiqueaméricano-britannico-néo-zélandaise de fantasy coécrite, produite et réalisée par Peter Jackson

Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit est un roman de fantasy de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien.

Je ne suis ni l'un, ni l'autre, je ne gagne pas d'argent sur cette histoire blablabla…

Chapitre 8 : Des mômes et des Orques

Le soleil venait de pointer à l'horizon. La boule de feu se reflétait sur le Long Lac. Les nuages rouges et or éclairés par l'astre levant formaient des formes étranges. Accoudées à la rambardes Celdwin observait le ciel se teinter de couleurs enchanteresses. Elle était sortie avant l'aube de parvenant pas à dormir. Foutu môme ! C'était le deuxième de la fratrie à trouver son Unique… Que les enfants grandissaient vite !

- Toi aussi tu es réveillée.

Bard venait de rejoindre la mercenaire.

- Tu ne mets pas ton masque ?

- Non. On est les seuls réveillé dans ta ville sur pilotis.

- Mouais…

Les deux connaissances restèrent en silence à observer le ciel virer du rouge au bleu en passant par l'orange et l'or.

- Sigrid et Ahmris…

- On est maudits.

Celdwin sourit. Au moins ils parvenaient à se mettre d'accords sur quelque chose. Peut être qu'un jour ils arriveraient à devenir plus que des connaissances-ennemies.

- Les nains partiront en début de matinée. Le jour de Durin tombe ce soir. Ils devront marcher vite pour atteindre la Montagne à temps.

- Pourquoi sont-ils si pressés ?

- Il y a une porte cachée dont la serrure n'est visible que sous les dernières lueurs du Jour de Durin. C'est le Vagabon Gris qui me l'a dit… Un misérable jour… Quelques heures de plus dans les cachots de Thranduil et leur Quête aurait été un échec…

- Je l'ignorais… je les ai conduit ici hier. Je leur ai fait gagner le temps que tu leur avait fait perdre…

- Cela n'a plus grande importance. Maintenant il faut que nous nous organisions. Tilda viendra ?

- Oui. Elle râlera, mais elle n'a pas le choix. Peux-tu te charger des préparatifs ? Je vais faire un tour pour voir si d'autre souhaitent se mettre à l'abri.

- Bien. Dis leur de prendre des affaires pour deux trois jours et de nous retrouver sur la place du Marché à midi.

Le batelier opina du chef. Il partirai faire sa tournée plus tard, lorsque la ville serait réveillée. En attendant ils observaient le ciel profitant de la paix et du silence.

...….

Celdwin avait remis son masque et sanglé son armure. Son épée glissée au fourreau un lourd sac à ses pieds elle attendait le départ. A ses cotés, la dépassant d'une tête se tenait Ahmris. Il avait mis un bandeau de tissus bleu assorti à sa tunique sur ses yeux. Il savait que ses yeux trop pales mettaient les gents mal à l'aise. A ses pieds il y avait plusieurs sacs. Tilda avait posé ses affaires à coté des enfants de Mahal et était partie voir qui allait se joindre à eux pour le voyage.

Finalement une quinzaine d'enfants soit la quasi totalité d'entre eux faisait partis du voyage. La mercenaire était surprise du nombre. Voyant Bard accompagner deux enfants peinant sous le poids de leur sac elle l'interpella dans la langue de ses ancêtres.

- Comment tu as convaincu autant de parents de te laisser leur gosses ?

- Heu… J'ai peut être évoqué un sortie éducative avec bivouac…

- Bard !

Celdwin maugréa. Ce maudit semi-Elfe de batelier avait menti aux gens ! Certes c'était pour une bonne raison mais quand même !

Le zénith était passé depuis une petite heure lorsque Celdwin sonna le départ. Tous ceux qui voulaient venir en avait eut l 'occasion. La petite troupe bruyante partie en chahutant. Braga et ses gardes les observèrent passer en les regardant d'un œil noir. Le grondement rauque que lâcha Celdwin en passant lui fit détourner la tête. Le Warg avait une réputation établie à Esgaroth.

...

Celdwin soupira une énième fois. Plein de mômes bruyants, chahutant, à courir partout ! Que c'était pénible ! A ses cotés Amhris lâcha un petit rire.

- Déjà ennuyée ?

- Silence fils indigne siffla la mercenaire.

Son ton moqueur adoucissait ses paroles coupantes. Le parlé du Harad apprit auprès de Ehmris bien des décennies auparavant était des plus utiles pour avoir des conversations privées. Ou pour se moquer en toute impunité. Le nombre de fois où elle avait pu cracher sa verve sur Lindir grâce à ce procédé…

Ils avaient atteints la Plaine surplombant le lac. Le Plateau était couvert d'herbe rase et deci delà des rochers pointaient vers le ciel.

- On sera bien ici.

- Tu leur fait un abris ?

Ahmris hocha la tête. Oui, il s'occuperait de l'abri. Celdwin regroupa les enfants comme une volée de poule et les entraîna plus loin pour chercher du bois morts. Il ne resta plus que le jeune homme. Le sculpteur était connu à Esgaroth pour ses figurines de bois et de pierre et pour ses voyages solitaires à la recherche de clients et de matières premières. Les commérages et les rumeurs des humains sur la façon dont l'aveugle à la peau caramel survivait seul durant ses voyages faisait rire Ahmris. Certaines théories étaient complètement déjantées et pas si loin de la réalité.

Le métisse s'approcha d'un regroupement de rochers. Il se positionna bien au centre, inspira un grand coup et frappa fortement le sol du pied. Deux pan de pierre surgirent de terre soulevant poussière et éclats de roche. Le jeune fit un ample geste du bras et la pierre se mis à onduler, se courbant, formant une arche de roc. On aurait dit une petite grotte, suffisamment grande pour qu'une vingtaine de personne y dorment à l'aise.

La Terre était ses yeux, ses sens. Il était vivant sur terre. Par contre à Esgaroth, il avait l'impression qu'on lui écrasait un oreiller sur les oreilles et qu'il était enfermé dans une grande couverture. Il était comme amputé d'une partie de lui-même.

Le Warg revint peut après avec une nuée de mômes surexcités. Ils avaient du petit bois dans les mains ou portaient à plusieurs des troncs d'arbres morts. La mercenaire traînait derrière elle un long sapin.

- Ils sont épuisants… Vraiment… Je te souhaite bien du plaisir s'exclama t-elle avant de repartir.

Heureusement qu'elle était seulement chargée du transport ! Entre Ahmris et Tilda, les mômes seront protégés et plus ou moins cadrés. Franchement les sorties jardin d'enfants n'étaient plus de son âge. Elle adorait sa famille mais elle était quand même contente que ses gosses aient quitté l'âge pénible !

.

Le retour, sans sac et seule fut rapide, très rapide. Celdwin entra dans le village à la tombée de la nuit. Elle pensa brièvement aux Nains. S'ils avaient trouvé l'emplacement de la porte, ils seraient au même instant entrain de découvrir la serrure sous les rayons de la Lune. Celdwin pria tout les Valars pour qu'ils échouent.

- Mais qu'est-ce qu'ils font là ceux là ?

La mercenaire qui venait d'entrer chez Bard eut la mauvaise surprise de découvrir trois Nains dans la pièce principale.

- Vous !

Le blond empoigna son épée en fixant méchamment le Warg qui n'avait pas encore enlevé son masque.

- Tout le monde se calme ! Toi tu poses ton épée et Celdwin tu lâches le poignard que tu tiens dans la main ! Cria Bard.

La mercenaire rangea son arme en grommelant avant d'enlever son masque et de desserrer son armure. De son coté le Nain blond abaissa sa lame sans toute fois la lacher.

- Vous lui faites confiance ? demanda Fili à Bard.

- Plus qu'à vous c'est certain !

Celdwin ricana en passant devant le lion blond. Pour une fois que Bard prenait sa défense, elle comptait bien en profiter. Elle s'approcha du blessé aussi blanc qu'un bloc de craie. Son visage était couvert d'une sueur froide et il tremblait de tout ses membres.

- Il lui faut de la Feuille de Roi déclara t'elle.

Les symptômes étaient caractéristiques d'une infection, d'une grave infection même…

- J'ai déjà fouillé, j'en ai plus déclara Bard.

Celdwin alla farfouiller dans son sac. Elle en sortie une petite sacoche qui sentait fort les herbes médicinales.

- Fendelwyn m'avait donné des herbes. Je crois qu'il y a un peu de feuille de roi séchées. De la fraîche aurait été mieux mais…

- Ce sera déjà bien et Bofur est parti en chercher… marmonna le Guérisseur en récupérant l'herbe que lui tendait Celdwin.

La mercenaire s'installa en cuisine où Bard épluchai des navets. Il tenta de la faire participer mais une unique insulte elfique l'en dissuada. Un « POC » sec fit sursauter l'ensemble de la maisonnée qui se tourna d'un bloc vers la fenetre.

- Koraks ! Mais qu'est-ce que le piaf de ma fille fait ici…

Celdwin se leva pour ouvrir la fenêtre tout en demanda quelle catastrophe était arrivée pour que Meldwin envoie le rapace. Le faucon entra dans la pièce et se percha sur le dossier d'une chaise.

Celdwin batailla pour détacher la lettre de la patte de l'animal qu'elle chassa d'un vague geste de la main une fois le parchemin en main.

Elle déroula le message avec anxiété. Le silence était tombé dans l'habitation. Même les Nains étaient silencieux.

- Aie ! Crétin d'oiseau !

Le cri de Fili fit retomber la tension de Celdwin qui éclata d'un rire moqueur en se rendant compte que l'épéiste blond venait de se faire mordre par Koraks.

- Alors quelles sont les nouvelles demanda Bard

Mais avant que la mercenaire réponde la terre se mit à trembler dans un grondement rauque. De la poussière tomba du plafond et le bois de l'habitation craqua.

- C'était quoi ca !

- Ca mon gars, c'était un dragon répondit Celdwin, blanche, à Fili.

- On va mourir ! s'exclama Sigrid.

Celdwin sortit en courant de la maison et penchée à la balustrade, tenta de voir la Montagne. La Lune éclairait la nuit de sa lueur blafarde. Le Mont Solitaire se découpait, écrasant dans le noir. Rien ne laissait penser que Smaug fut en chemin pour Esgaroth… Mais maintenant qu'il était réveillé, sa venue passait de probable à certaine…

- Celdwin ! Je te laisse la maison !

Le batelier s'effaçait déjà dans la nuit. Il était parti en courant, Bain sur les talons et Celdwin se doutait du pourquoi… elle rentra et s'adressa au premier venu.

- Il a la Flèche ?

- Oui… Mais comment un Homme du lac peut-il avoir une flèche noire chez lui demanda Oin.

- Longue histoire. Sachez juste qu'il est le mieux placé pour agir. Après tout, il a déjà vu Smaug…

- Mais ca fait plus de 60 ans que le ver ailé n'était pas sorti de la Montagne ! s'exclama Fili.

Celdwin le regarda en haussant un sourcil. Le misérable cafard de neveux de Thorin osait il douter de son incroyable sagesse. L'air légèrement fou de la mercenaire fit reculer l'épéiste. Cette naine était complètement folle… Et dire qu'il avait cru un instant voir sa mère lorsqu'elle avait enlevé son masque...

- Fili viens m'aider !

- Celdwin, pourriez-vous surveiller la cuisson des saucisses ?

L'appel du Guérisseur et de la jeune Semi-Elfe détourna l'attention de la mercenaire et de l'héritier présomptif des Montagnes Bleues. Celui-ci bénit Mahal pour cette diversion. Plus jamais il ne voulait se retrouver face à cette folle à lier. Elle serait capable de le tuer !

Une toute petite dizaine de minute après le départ de Bard, son fils entra essoufflé dans la maison. Il avait le teint rouge et le yeux écarquillés. Il semblait en panique et était totalement incapable de parler.

-… Papa… Gardes…

- Passe toi le tête sous l'eau et reprend ton calme gamin déclara Celdwin

A sa plus grande surprise Bain alla plonger sa tête dans une bassine d'eau froide. Avec son air apeuré et sa tignasse frisée aplatie sur son crane par l'eau, il faisait petit garçon perdu et Celdwin prit sur elle pour ne pas le serrer dans ses bras.

- Les gardes nous attendaient. On s'est séparé. J'ai caché la flèche et je suis rentré. Je sais pas où est papa…

- C'est pas grave, tu as bien réagis. Dit Celdwin en lui posant une main sur l'épaule. Si le Maître avait mit la main sur le flèche, je n'ose imaginer les catastrophes qui nous seraient tombées dessus.

Celdwin n'évoqua par la catastrophe volante et écailleuse qui leur tomberait dessus à coup sur. Elle se contenta de prendre le petit dans ses bras. Certes il la dépassait d'une bonne tête et avait une grosse vingtaine d'années, il restait un môme qui était débordé par les événements.

- C'est un elfe !

Le cri de Fili brisa l'instant réconfort. Effectivement, comme les boucles de Bain avaient été écrasées sur son crane par l'humidité, on pouvait voir la pointe qui finissait ses oreilles. Les deux interlocuteurs se tournèrent vers le nain blond qui frémis sous le regard dangereux de Celdwin.

- Oui et ?

Le cri de Sigrid permis à Fili de ne pas répondre à la Folle. Mais lorsqu'il vit que la jeune femme tentait de refermer la porte sur la tête d'un Orque, il ne put s'empêcher de maudire son Oncle pour l'avoir embarqué dans cette histoire et de regretter d'avoir refuser le talisman protecteur de sa mère...

- Merde !

Le juron de Celdwin était définitivement de circonstance. La mercenaire empoigna son épée et jeta une dague qui alla se planter dans le crane de l'Orque.

Chacun récupéra ses armes prêt à affronter la vermine. Des peaux vertes firent jaillir la porte hors de ses gonds tandis qu'un autre passait à travers le toit. Celdwin s'élança vers un des larbins d'Azog tout en priant pour ne pas relâcher sa Rage. Son épée passa à travers la gorge de son assaillant comme un couteau chaud dans du beurre. Elle finit de trancher la tête et d'un bon coup de pied envoya le corps hors de la maison.

Du coin de l'œil elle vit Bain se battre contre un Orque avec l'aide de Oin puis de l'autre coté Sigrid qui lançait tout ce qui lui tombait sous la main au visage de ses agresseurs. La Semie-Elfe finit par se réfugier sous la table tandis que son frère renversait le banc sur un orque.

Déjà quatre morts, la même quantité entrain de se battre et trois autres qui n'allaient pas tarder à se joindre aux festivités ! Ces maudits Peaux Vertes étaient trop nombreux ! Entre un vieux sourdingue, un cadavre à devenir, Bain qui maniait l'épée comme un gourdin et Sigrid qui n'était pas du tout une combattante, il ne restait plus qu'elle et le petit blondinet pour combattre des Orques. Et entre son épaule qui ne s'était pas totalement remise et son contrôle forcé sur sa Rage, elle n'était pas dut tout à fond… Ils allaient tous y passer !

Puis une dague sifflante vint vrombir aux oreilles de Celdwin et tua sur le coup son adversaire. Son esprit, bien trop conditionné par son métier analysa l'arme. Une trentaine de centimètre, manche en bois blanc gravé, lame enchantée pour ne jamais s'émousser et pour luire en présence de Gobelin ou d'Orque, lame gravée du nom de son propriétaire. Tout compte fait, ils survivraient peut être à la nuit !

Voyant les deux elfes et le massacre qu'ils faisaient, l'engeance du Mal s'enfuit à toute jambe.

- Poupée, épouse moi lâcha Celdwin en se laissant tomber sans aucune retenue sur la dernière chaise debout.

La grimace horrifiée qui passa en une fraction de seconde sur le visage du Prince de Mirkwook combinée à l'adrénaline qui courait dans le corps de la Naine fit rire Celdwin. Par les sous-vêtement en dentelle de Smaug, elle était VIVANTE !

Blabla de fin de chapitre

Concours blanc + symdrome de la page blance = chapitre en retard.

Désolée.

Mais avec les vacances j'ai plus de temps pour écrire et donc ca n'arrivera plus !

Désolée aussi pour les fautes d'orthographe et de grammaire, j'ai vraiment pas eut le courage de me relire plus de deux fois…

Des comm' ?