Droit d'auteur :
Le Hobbit (The Hobbit) est une série cinématographiqueaméricano-britannico-néo-zélandaise de fantasy coécrite, produite et réalisée par Peter Jackson
Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit est un roman de fantasy de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien.
Je ne suis ni l'un, ni l'autre, je ne gagne pas d'argent sur cette histoire blablabla…
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Chapitre 3 : Guerre et Pêche.
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Des dizaines de personnes de la taille d'un enfant marchaient d'un pas décidé vers Erebors. Ils avaient un but à atteindre et selon leur meneur, la première phase du Plan allaient bientôt être validée. Bientôt ils arriveraient sur leur nouveau lieu de résidence.
Bilbo avançait en tête suivi par Lobélia et Soncho, respectivement Shamane et Intendant de la colonie. Le meneur était content. Il voyait au loin le poste de garde qui avait joué un rôle si important dans la Bataille près de six mois auparavant.
Bilbo repensa au chemin parcouru pour arriver à sa situation actuelle. Lobélia l'avait tiré de l'abîme dépressif dans lequel il s'enfonçait. Elle l'avait obligé à se secouer les puces. Lorsque la Contée avait été mise au courant de la trahison des Nains, les messages de soutient avaient afflué dans la boite au lettres de Bag-End.
Puis le Conseil de Famille s'était réuni. Tous les Baggings avait écouté le possesseur de Bag-End puis le verdict été tombé. La Famille soutiendrait le Cambrioleur s'il décidait de se venger. Et Bilbo comptait bien rendre aux Nains la monnaie de leur pièce. C'est ainsi qu'une nouvelle Révolte avait été déclenchée.
Une telle trahison n'était arrivée que deux fois. Avec Dalon et avec l'affaire Rose. La première fois, une ville avait été rasée, la seconde, la Comtée s'était scindée en deux et une terrible guerre civile avait éclaté.
Les alliés des Bagging, mais aussi des familles ennemie avait promis leur soutient dans les événements à venir. Bilbo avait laissé son oncle Othon gérer le coté humain et avec Lobélia, il était parti à la recherche d'alliés encore plus puissants. Plus puissants encore que le Thain !
Ils avaient fait appel aux Gardiennes. Et les bergères de la Nature avaient répondu favorablement à leur requête. Les Nains étaient déjà morts, qu'ils ne le savaient pas encore…
Le sourire de Bilbo se fit nostalgique. Il avait quand même passer de bons moments avec la Compagnie. Certains Nains lui manquaient. Bofur avec sa chapka rappée, Bombur avec qui il se lançait dans de fabuleux débats gastronomiques, Kili et Fili, toujours le mot pour rire…
Alors que son regard dérivait sur la plaine aride, trois silhouettes au bord de la Celduin retinrent son attention. Le sourire du hobbit s'agrandit en reconnaissant le Batelier-Roi ainsi que Celdwin, son amie mercenaire au caractère affirmé. Bilbo accompagné de deux de ses compagnons de route rejoint le duo tandis que les autres Semi-Hommes s'arrêtèrent le temps que le reste de la très longue colonne rattrape les premiers.
Bilbo serra la main du Roi de Dale avant de prendre Celdwin dans ses bras puis de leur présenter ses compagnons : Lobelia Bracegirdle, une ancienne ennemie qui était devenue une amie chère et Soncho Barin un allié de la famille Baggins et un père de famille nombreuse.
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Lorsqu'une corneille apprit à Bard que Bilbo était sorti de la Forêt et qu'il marchait vers la Montagne, le Roi abandonna ses papiers et parti chercher Celdwin. La mercenaire l'avait longuement menacé de milles tortures s'il ne la prévenait pas de l'arrivée du Semi-Homme.
C'est pourquoi, les deux alliés, en une belle journée d'été, étaient assis au bord de la rivière à qui la Naine devait son nom. La Maîtresse de Guilde avait apporté des cannes à pêche pour s'occuper en attendant l'arrivée des Hobbits.
Comme elle l'avait dit à Liam, elle était trop vieille pour continuer à courir à l'aventure. Le boulot de Maître de Guilde et d'entraîneur était largement suffisant. Et puis comme ça elle pouvait élever Dacien tranquillement et profiter de son temps libre pour etre avec sa famille. Tous ses enfants étaient venus à Dale. Même Meldwin et sa famille.
Un « Youhou ! » sonore tira la Naine de sa rêverie. Elle planta sa canne à pêche dans le sol et se releva. Dans la plaine, un convoi était apparut et trois personnages de petite taille avançaient d'un pas vif dans sa direction.
- C'est Bilbo déclara Bard, sa canne dans les mains, une brindille dans la boucle.
- Je sais stupide batelier. Je suis pas aveugle !
La première impression de Celdwin était que Bilbo Baggin avait bien changé depuis son départ. Ses cheveux étaient plus longs et éclaircis par le soleil. Le coup de griffe reçu lors de la bataille avait cicatrisé, laissant trois cicatrices blanchâtres. La première traversait son front du haut à droite vers le nez, la deuxième coupait le sourcil et courait sur la paupière tandis que la dernière écorchait sa joue de la tempe à sa bouche, tirant le coin gauche de sa lèvre supérieure en un éternel sourire moqueur.
Bard en profita pour détailler les deux autres membres du trio. Il y avait une femme à la chevelure noire de jais dont les amples boucles étaient rassemblées en un chignon lâche. La fameuse Lobélia dont Bilbo parlait tant dans ses lettres. Elle était vêtue d'une tunique verte délavée, d'un pantalon marron et une étole noire couvrait ses épaules. Elle portait un gros sac sur lequel étaient accrochées des casseroles dont les chocs métallique rythmaient le pas du trinôme. Le second membre était un homme plus petit que Bilbo, au visage buriné par le soleil et marqué par les ans. Ses cheveux poivre et sel étaient coupés courts. Son haut blanc n'avait pas de manche et son pantacourt brun était retenu par de larges bretelles de cuir. Il avait lui aussi un sac de voyage bien plein.
La mercenaire nota également que tous les trois étaient armés. Bilbo avait sa fidèle Dard, la femme avait un petit poignard dans un étuis sanglé à son bras et l'homme une dague à la ceinture et une hache attachée à son sac.
- Je suis vraiment heureuse de vous revoir Bilbo.
- Moi aussi, moi aussi.
- Comment était le voyage demanda Bard.
Et tandis que Soncho, Bilbo et Bard partaient dans des palabres inutiles, Celdwin repensait à ses vieux, très vieux cours d'Histoire chez les Elfes.
- Lorsqu'Erestor m'a parlé des Révoltes Hobbites, je pensait qu'il exagérait… Et en fait il n'en n'est rien… Bilbo, tu m'impressionnes déclara la Naine, coupant ainsi les explications du Hobbit sur leur traversée des Monts Brumeux.
A ses coté, Bard approuva. Le petit Cambrioleur possédait des ressources insoupçonnées. Il avait réuni un nombre impressionnant de ses semblables. Mais chose étrange, il n'y avait que des adultes. Le Batelier-Roi en fit la remarque.
- Nous avons organisé plusieurs convois. Il n'y a que des adultes dans le premier car nous avons marché très rapidement afin de pouvoir commencer à nous installer avant la fin de l'été. L'expédition pionnière compte 120 membres dont principalement des bâtisseurs et des agriculteurs. Mais il y a au moins deux autres caravanes en chemin. Elles seront plus lentes car il y aura les enfants et les chariots seront plus lourds.
Effectivement, le groupe de Hobbits mené par Bilbo était ce que Celdwin catégoriserait comme étant un « convoie léger ». Les Semi-Hommes portaient des sacs ou tiraient des carrioles à bras. Il y avait aussi des chariots tirés par des poney, des vaches, des cochons et même par un chien ! Mais dans tout les cas, les seules choses transportées étaient des vivres, des habits, des outils et des armes. Ils étaient à peine plus chargé que les mercenaires du Vent Bleu en mission.
Celdwin avait bien reçu la demande que Bilbo lui avait envoyé. Et une vingtaine de ses hommes étaient en ce moment même en route pour rejoindre les Hobbits afin d'assurer la protection des caravanes lourdes.
Au centre de la colonne, un détail attira le regard de la Mercenaire. C'était un très grand chariot couvert par une bâche et tiré par deux chevaux. Il était encadré par plusieurs Hobbits armés qui le surveillaient comme une mère ourse couve ses petits du regard.
Lorsqu'elle demanda ce qu'il contenait, Celdwin n'obtint qu'un sourire de Bilbo tandis que Lobélia retenait un petit rire.
- C'est une surprise ! Chantonna le Cambrioleur.
Et Bard, devant le sourire mauvais de son ami, sentis un long frisson glacé lui courir le long de l'échine.
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Balin soupira de bien être en sentant le vent frais qui balayait les chemins de garde de la Porte d'Erebord.
Sept mois que la Montagne Solitaire avait été reprise. Sept mois que cinqs Armées s'étaient affrontée dans la Désolation de Smaug. Sept mois que Hommes et Nains, chacun de leur coté, reconstruisait leur cité.
Après la Bataille, les grandes portes d'Erebords s'étaient ouvertes pour accueillir les Nains des monts de Fer qui souhaitaient restés. Puis les Portes s'étaient refermées, et le peuple de Durin n'avait plus eut de contact avec l'extérieur. Il y avait bien assez de travail pour les occuper à l'intérieur.
Ils avaient dut trier et ranger l'énorme trésor d'Erebord. Ils avaient remplit des caisses et des caisses de pierres précieuses, de pièces, de bijoux, d'objets forgés… Cela avait été un travail de titan. Thorin en avait profité pour faire livrer l'or promis aux habitants de Dale.
Ce fut la seule fois où des Nains sortirent de la Montagne.
Puis ils avaient entamé le long travail de restauration du Royaume. Cela ne se ferai pas en un jour, ni en un an, ni même en dix ans… Non, Erebord ne retrouverai sa splendeur passée qu'après une bonne génération de travailleurs…
Régulièrement, des Corneilles venaient apporter des messages. Dame Dis avait organisé le voyage de son peuple des Ered Luin jusqu'au Mont Solitaire. Les voyageurs avaient encore de longs mois de marche devant eux avant d'atteindre leur but.
Balin s'inquiétait pour son Roi. Thorin avait vaincu le Mal du Dragon mais sa crise de folie avait laissé des séquelles. Son caractère avait changé. Et pas en bien.
Le vieux conseiller suspectait plusieurs causes. La première et principale cause était le Mal du Dragon. Cette folie, même quand on parvient à s'en sortir, ne laisse jamais totalement intact. Deuxièmement, le stress des Travaux. Erebord avait beau avoir été reprise, c'était une ruine et Thorin avait bon nombre de choses à régler, trop parfois, et en plus, rien n'était prêt pour accueillir des Nains d'Ered Luin quand ils arriveraient. Et troisièmement, la Salle des Mémoires.
Cette antique pièce était tout simplement le cœur du Royaume. C'était là que la famille royale gardait ses plus sombres secrets, c'était là que les archives secrètes étaient conservées ainsi que les outils de pouvoirs… Il fallait que le Roi entre dans cette pièce pour être considéré comme tel aux yeux de la vieille magie et aux yeux de Mahal. Seul le Roi véritable d'Erebord pouvait ouvrir les portes de la Salle des Mémoires. Et les portes restaient closes devant Thorin et devant tous les habitants de la Montagne Solitaire.
Balin avait une théorie. Une théorie folle basée sur un vieux parchemin déniché par Ori. Il avait donné cette lettre à Gandalf pour qu'il l'aide à y voir plus clair, mais depuis, le conseiller n'avait plus eut de nouvelle du Magicien.
Selon ce parchemin, Thorin ne serait pas l'aîné des enfants de Thrain. Mais les conséquences de cette théorie, si elle s'avérait vraie, seraient catastrophiques pour Erebord. Du coup Balin s'était tu.
Le vieux Nain à la barbe blanche secoua la tête. Il avait beau donné des excuses à Thorin, il savait parfaitement que son ami et Roi n'allait pas bien. Sinon il n'aurait pas ordonné de clore ainsi les Portes, fermant ainsi le Royaume au reste du monde et surtout il serait parti à la recherche de Kili...
Blabla de fin de chapitre
Je pense continuer à mettre trois points de vues dans les chapitres, celui de Bilbo, de Celdwin ou Bard et celui d'un Nain. Vous en pensez quoi ?
Et puis vous préférez quoi ? Un Thorin complètement pourri ou pas ? Répondez moi car en fonction de vous, l'histoire évoluera différemment !
