Chapitre XI :

Les jours suivants cette nuit où Madara m'avait soigné avait été relativement changeants. Il avait refusé de me dire quoi que ce soit à propos de Naoko, et Keiko ne m'avait rien de plus que ce qu'elle m'avait déjà dit aussi.

Madara avait fait quelques efforts, mais il avait également fait quelques pas en arrière. Depuis notre nuit de noces, il était bien sûr revenu pour avoir mes « faveurs ». Certaines fois, il me laissait tranquille, et les autres fois, quand il était énervé ou qu'il était sous pression, je subissais les frais. Je me débattais toujours, je refusai de subir ça toute ma vie, mais, finalement j'avais compris très vite que peu importe ce que je faisais, ça serait mon quotidien.

Quant à Naoko, quand toute cette histoire fut finie, elle refusa de me dire quoi que ce soit sur ce qui avait bien pu se passer. J'avais insisté pourtant en voyant les bleus sur ses bras et ses jambes qu'elle essayait de dissimuler, mais elle était restée muette alors j'avais fini par abandonner. Depuis l'incident de la contraception, je n'étais plus autorisée à la voir souvent. Elle me manquait terriblement et malgré mes supplications auprès de la Madara pour qu'il puisse me laisser la voir plus souvent qu'une fois dans la semaine, il avait toujours refusé. J'espérai que mon amie aille bien, Keiko m'avait dit qu'elle avait réussi à se faire une amie dans le clan. J'étais heureuse pour elle.

Quelques mois avaient passé maintenant, et j'avais fait la demande à Madara de pouvoir m'occuper de certaines plantes médicinales, de les faire pousser, de surveiller leur développement, mais aussi de pouvoir tester d'autres remèdes. Il avait toujours refusé jusqu'ici, mais avait changé d'avis une semaine auparavant, il m'avait fait appeler pour me dire que j'avais le droit ainsi que Naoko de nous occuper des plantes médicinales à conditions bien sûr que des shinobis soient avec nous à cause de ce qui s'était produit la dernière fois. Je m'étais empressée d'accepter et d'aller prévenir Naoko, c'était à peu près la seule chose positive que j'avais pu avoir depuis plusieurs mois maintenant. Je ne savais pas précisément depuis combien de mois exactement nous étions là et je n'avais pas envie de savoir.

Madara me menait la vie dure souvent. Il était fidèle à lui-même. J'essayai tant que je le pouvais de l'ignorer, mais ce n'était jamais vraiment possible quand on vivait avec la personne concernée.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je pensai à lui-même quand j'étais en train de faire mes recherches sur une toute nouvelle plante, mais pourtant il m'obsédait. Non pas comme si j'étais amoureuse de lui ! Loin de là ! Mais plutôt comme quelqu'un que je ne comprenais pas et dont j'essayai de percer le mystère.

Je secouai la tête rapidement, tout cela devait cesser il ne méritait pas autant d'attention. Il n'en méritait même aucune. Il était juste un homme cruel, fait pour être à la guerre en tout temps.

J'allai chercher un livre à la bibliothèque du clan Uchiha, mon clan par alliance désormais, je venais d'étudier la plante pendant au moins une heure et j'avais besoin de connaître toutes ses caractéristiques. Je rentrai à nouveau dans mon laboratoire avec environ cinq livres sous la main que je comptai bien éplucher ce soir. Mon Dieu, tout cela me passionnait vraiment. Comment une simple plante pouvait-elle régler tel ou tel problème. C'était fascinant.

Je ne m'en rendais pas compte, mais la nuit était déjà bien entamée. Je ne voulais pas laisser mon travail en plan, après tout, j'avais bien trop avancé pour aller me coucher maintenant. Je faisais juste une petite pause de quelques minutes pour aller me chercher un verre d'eau et à mon retour, je vis Madara m'attendant à la porte du laboratoire. Aussitôt, mon cœur se mit à battre très très vite. J'avais oublié qu'il voulait absolument qu'on se couche en même temps ce soir, je n'avais donc pas respecté la régle qu'il m'avait imposé.

- Madara je

- Tais-toi.

Je ne répondis pas un mot, mon corps se mit à trembler de toute part. Il s'approcha de moi et me porta d'un coup pour que je me retrouve assise sur la table de mon laboratoire, comme je me plaisais à l'appeler. Je posai mes mains sur son torse et essayais de le repousser du mieux que je le pouvais. Quand il était aussi proche, je savais très bien ce que ça impliquait ensuite et je n'étais pas prête pour ça, je ne voulais pas.

- S'il te plaît, je vais avoir mes menstruations bientôt, j'ai mal au ventre.

Il attrapa la base de ma nuque pour me rapprocher de lui et il m'embrassa directement. C'était un peu ça manière de me dire « je me contrefous de ce que TOI tu veux ». J'essayai de me débattre vainement, mais il me mordit la lèvre de manière assez forte pour que je sente un léger goût de sang. Son action m'arrêta net dans mon élan, j'avais bien trop peur qu'il ne me fasse plus mal encore. Je fermai les yeux essayant de cacher mon dégoût. Et je sentis sa main attrapé mon menton fermement dans ses mains.

- Ouvre les yeux.

J'ouvris alors les yeux, sentant très clairement qu'il ne me laisserait pas en faire qu'à ma tête. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il défit mon kimono, sans pour autant le retirer complétement et parcourais tout mon corps avec ses mains et lèvres. Il s'arrêta sur ma poitrine un instant et y laissa quelques morsures. Mes yeux se fermèrent à nouveau sans que je puisse vraiment le contrôler. J'avais tellement peur et je voulais tellement fuir cette réalité que je ne pouvais pas faire autrement. Madara me tira les cheveux d'un coup pour que ma tête soit en arrière à présent, ses mains étaient proche du point bleu dans ma nuque et il me susurra à l'oreille des mots tout sauf tendres.

- Si tu refuses d'ouvrir les yeux alors je pourrais te les retirer. Ils ne te sont d'aucune utilité n'est ce pas ?

Il pensait vraiment ce qu'il disait ? Essayerait-il de m'arracher les yeux ? Non, il ne pouvait pas être fou à ce point. Je refusai de croire qu'il puisse être un tel monstre. Mais je ne voulais vraiment pas le mettre en colère et risquer de le découvrir, alors je me forçai à ouvrir les yeux, une fois de plus. J'affrontai la vérité. Je me faisais violer.

- Bonne fille.

Il lâcha enfin mes cheveux et continua de m'embrasser, de me mordre ici et là. Comment l'homme qui avait pu me bander ma coupure quelques mois auparavant pouvait-il aujourd'hui me menacer d'arracher mes yeux ?

Je me forçai de calmer ma respiration, malgré moi, mon corps s'échauffait petit à petit. Je fixai un point contre le mur derrière lui je ne voulais pas le regarder et je ne savais pas quoi faire d'autre avec mes yeux, car il m'avait déjà interdit à deux reprises de les fermer.

Au bout d'un laps de temps qui m'avait paru bien trop long déjà, il descendit son pantalon et je serrai les dents instinctivement me préparant psychologiquement à la douleur qui allait suivre. Quand il fut enfin en moi, il ne prit pas la peine d'attendre et entama de longs va-et-vient.

Je ne pouvais pas croire que c'était en train de se produire, là, dans mon laboratoire, sur mon bureau. C'était un droit où je me sentais bien et pas menacé, qu'il m'avait lui-même permis de fréquenter, mais encore une fois, il venait de m'enlever cette petite échappatoire.

Finalement, il se déversa en moi, et s'éloigna lentement tout en restant à l'intérieur de moi. Il respirait plus fort que d'habitude et moi aussi malgré le fait que mon corps avait quand même réagis sans ma permission à ses caresses. Il m'embrassa une dernière fois langoureusement avant de se retirer et je grimaçai de douleur contre ses lèvres, car malgré le fait que nos ébats ensemble étaient fréquents, je n'étais certainement pas assez détendu et réceptive à ses caresses pour me laisser complétement aller. C'était bien plus compliqué d'accepter les baisers, les caresses et les moments privés quand on détestait la personne.

Madara m'aida à descendre de mon bureau et à refermer mon kimono à peu près correctement. J'étais toujours au moins un peu angoissé à ses côtés.

- Allons nous coucher.

- C'est que je

Il me lança un regard qui voulait bien dire « ne discute pas » et je ne voulais pas jouer avec le feu d'autant que j'étais, il est vrai, un peu fatiguée. Je le suivais donc sans émettre trop d'opposition en serrant les jambes à cause du liquide qui y coulait et arrivés dans notre chambre, je posai à peine la tête sur l'oreiller que je m'endormis.

J'avais passé une nuit sans rêve et au réveil je me sentais comme lessivée, ça me faisait toujours ça quand je passais un moment intime avec Madara. Je me levai à contre cœur et une servante vint prendre soin de moi, elle m'emmena prendre un bain, me coiffa, me rapporta un petit déjeuné digne de ce nom pendant qu'elle m'aider pour m'habiller et une fois tout cela finit, je lui demandai si elle serait prête à m'accompagner faire une petite balade. Je ne voulais pas retourner tout de suite au laboratoire à cause de ce qui s'y était passé la veille et je ne voulais pas non plus rester dans cette chambre que je trouvais triste.

Nous marchions depuis pas mal de temps déjà et je commençai enfin à me détendre alors j'engageai la conversation.

- Depuis combien de temps fais-tu cela ? Je veux dire t'occuper de la maison de Madara-sama ?

- Depuis deux ans maintenant. Avant moi, c'était ma mère, mais elle est morte d'une maladie.

- Oh, je suis désolée… Je ne voulais pas-

- Ce n'est rien Fuki-sama.

Je voulais changer de sujet au plus vite, alors je cherchai un moyen de faire diversion en quelque sorte.

- Et Madara te mène t'il la vie dure ?

- Je n'oserai pas me plaindre, il est notre chef de clan et nous protège. Je serais une femme horrible de faire une telle chose, vous ne pensez pas ? C'est en quelque sorte grâce à lui que j'ai une vie plutôt calme ici.

- Oui, je comprends.

Elle me fit un grand sourire et je me disais qu'elle pourrait devenir une amie aussi au fil du temps, peut-être.

- Et vous Fuki-sama ? Tout se passe bien avec Madara-sama ? Enfin, je veux dire…

Je la regardai bafouiller et j'explosai de rire. Un rire franc que je n'avais pas eu depuis un moment maintenant.

- Et bien, je suppose que tu sais un peu comment il est. Il peut parfois se montrer… Agréable je dirai et les autres fois et bien il me donne froid dans le dos !

- Il faut que cela reste entre nous, mais… Madara-sama n'a jamais été vraiment talentueux vis-à-vis des femmes.

Je la regardai et je rougis comme pas permis. Mon Dieu elle ne faisait quand même pas référence à « ça » ? Je ne savais plus quoi répondre, mais elle remarqua très vite mon malaise et se dépêcha d'ajouter :

- Non non Fuki-sama ! Je ne parlais pas de ça. Je voulais dire toutes les femmes avec qui il a pu avoir une aventure… C'était à peine s'il leur parlait ou leur lançait un regard. Apparemment même dans l'intimité… Il était complétement indifférent quand elles étaient là.

- Non, c'est de ma faute, je crois que… depuis que je le fréquente, je comprends un peu tout à l'envers. Je te prie de m'excuser.

- Ce n'est rien Fuki-sama.

- D'ailleurs, je voulais te demander, je vois souvent des hommes s'entraîner, mais rarement des femmes. Seuls les hommes peuvent devenir shinobi ?

- Nous suivons un entraînement également, seulement, il dure moins longtemps. Car quand nous avons l'âge de nous marier, nous épousons un membre du clan et ensuite notre rôle est en quelque sorte de procréer pour assurer qu'il y aura toujours des hommes pour nous défendre. Nous assurons aussi le bon développement à l'intérieur du clan et la plupart des femmes suivent l'enseignement de Akihide pour devenir médecin aussi. Chacun à un peu son rôle à jouer ici, vous comprenez ?

- Oui, je crois.

J'étais heureuse de pouvoir parler enfin avec quelqu'un d'autre depuis qu'on me privait de Naoko. Je ne lui racontai rien de privé, mais nous arrivions à rire malgré tout et moi ça me plaisait beaucoup. Je me sentais un peu plus libre en ce moment qu'avant ou même qu'il y a encore quelques heures et je savais que ce sentiment ne durerait pas et qu'il fallait que je profite de chaque seconde.

J'aperçu un peu plus loin une espèce d'endroit avec des fleurs. Je voulais y aller, peut-être trouverais-je une autre plante qui pourrait être utile.

- Je vais aller voir ces plantes si ça ne te dérange pas. Elles pourraient sûrement me servir.

- Bien sûr allez-y.

J'y allai, une fois arrivée près de celle-ci, je me penchai, mais je n'y trouvai que des plantes que je connaissais déjà ou de jolies fleurs avec beaucoup de couleur. Assez étrange que de si jolies fleurs poussent dans un endroit pareil. Une branche craqua sur le sol, je me retournai abruptement et je vis que ma servante avait un kunai sous la gorge et une main sur la bouche. Un homme la retenait maintenant en otage et il faisait partie du clan lui aussi. J'en étais persuadée, je l'avais déjà vu.

J'avais du mal à déglutir, les battements de mon cœur s'accéléraient. Est ce que cet homme en avait après moi ? Ou après le pouvoir de Madara. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien lui prendre à lui au juste ?

D'un coup net, sans trop réfléchir, il retira son kunai de sa gorge et lui planta dans le ventre. Une énorme tache de sang apparut sur sa tenue et au moment où il la lâcha elle tomba au sol sans pouvoir amortir sa chute. L'adrénaline parcourut mon corps entièrement et je ne savais absolument pas quoi faire si ce n'est courir.

Je me relevai et commençai à courir le plus rapidement possible, mais je savais très bien qu'il me rattraperait, il était un shinobi, entraîné, prêt à tuer, pas moi. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, il s'était téléporté devant moi alors que j'avais à peine parcouru une vingtaine de mètres. Il m'attrapa par le poignet et s'apprêtait à me poignarder moi aussi, je fermai les yeux priant pour que tout se finisse vite, mais le coup n'arriva jamais. La pression sur mon poignet diminua jusqu'à être totalement inexistante.

Quand j'ouvris à nouveau les yeux, il y avait du sang partout, Izuna se tenait à quelques mètres de nous et il ne semblait pourtant pas avoir bougé. Je compris cependant rapidement quand je vis son sharingan activé. Il l'avait tué, de la même manière qu'il aurait pu nous tuer Naoko et moi quelques mois auparavant. Il y avait du sang partout, c'était une véritable boucherie. Je me mis à trembler de manière incontrôlée. Je me sentais mal. Je pensais que j'en avais fini avec les spectacles sanglant depuis ce jour-là.

Ça me faisait froid dans le dos de voir à quel point ces yeux pouvaient être une arme redoutable.

Mon regard se tourna à nouveau vers l'homme à terre, en sang déchiré de toute part, j'avais du mal à retrouver mon souffle, je n'arrivai plus à me concentrer, mes oreilles bourdonnaient.

- Fuki ? Fuki tu m'entends ?

On me parlait ? Le bruit devenait de plus en plus clair et audible à mesure qu'Izuna essayait de capter mon attention. Je ne répondis pas, bien trop sous le choc même si j'étais désormais parfaitement consciente de ce qu'il disait.

Il abandonna finalement et s'approcha de moi, il saisit ma main et d'un coup tout s'arrêta, mon cœur fit un bond dans ma poitrine et je crois que maintenant que l'adrénaline était redescendue, je pouvais enfin mesurer la peur que j'avais ressenti. Je frappai son torse de toutes mes forces, j'essayai de le repousser, je criai, je pleurai. Je le détestai, lui et son malade de frère. Ils m'avaient bousillé, ils avaient gâchés ma vie et celle de Naoko. J'avais failli mourir aujourd'hui. Mourir. Après les tortures, les viols, aujourd'hui j'avais fait pour la deuxième fois de ma vie, une rencontre avec la mort et je ne pourrais jamais l'oublier. Ma servante s'était fait tuer comme un animal sous mes yeux. Elle qui était si douce et gentille… Elle ne méritait pas ça.

Il s'impatienta certainement et réactiva son sharingan, je commis la faute de lever le regard vers lui et de planter mes yeux pleins de larmes dans les siens. Ses yeux rouge sang me firent m'évanouir instantanément.

Je repris connaissance dans ma chambre. Mes yeux me faisaient extrêmement mal, ma main était dans celle de quelqu'un. Je tournai la tête pour voir le visage de cette personne. C'était Naoko. Évidemment.

- Est ce que ça va ? Je vais aller chercher le médecin tout de suite.

- Non attends ! Merde…J'ai mal à la tête…

- Fuki-sama vous jurez maintenant ?

Je levai un sourcil, ah oui ça fait quelque temps que je ne peux pas m'en empêcher. Comme quoi avec tout ce qui nous arrivent en ce moment les gens changent.

- Ça fait combien de temps que je suis endormie.

- Vous avez dormi une journée entière.

- Oh…

Elle m'observa un peu l'air grave.

- Fuki-sama… Le médecin… M'a dit que vous étiez enceinte.

- Quoi ?!

Je crois que je n'ai jamais eu plus grand choc de toute ma vie. J'ai bien compris ce qu'elle m'a dit ? Que je suis enceinte ? Enceinte de Madara.

- Vous m'avez bien comprise… Je sais que c'est dur à croire, mais

- Depuis combien de temps ?

Je ne m'étais même pas aperçu que je n'avais plus mes règles.

- Environ 2 mois.

- Madara le sait ?

- Non, j'ai demandé au médecin de ne rien lui dire encore, que vous lui annoncerez vous-même.

- Je vois…

Je fixai le mur en face de moi. Il était blanc, il y avait comme des fissures. Un peu comme moi. Plus j'avançai dans ma vie, plus je me brisai lentement.

- Je serais là pour vous Fuki-sama, je ne vous laisserai pas tomber et

- Tu vas m'aider à partir.

Chapitre 11 posté bien plus tôt, mais bon je me suis engagée auprès de Noctambuleuse alors je tiens ma promesse :) ( d'autant que le chapitre précédent était bien plus court comme elle me le disait ) beaucoup de choses se sont passées dans ce chapitre :) J'espère que ça vous aura plu!

Si je peux me permettre, pour les gens qui me suivent et qui ne saurait peut être pas, Maelyss64 et Noctambuleuse écrivent, elles aussi, et personnellement je suis une vraie fan de ce qu'elles font pour le moment, j'ai hâte de lire la suite de leur histoire alors n'hésitez pas à aller jetez un oeil.

Maelyss64: Oui il va vraiment falloir sortir le champagne ce sera pas tous les jours lol :) Je crois qu'elle n'a pas pu souffler longtemps la pauvre :') Qu'est ce que je lui fais vivre ahlala... En tout cas Karai elle, est entre de bonnes mains lol :) Merci pour la review et à bientôt bisous

Noctambuleuse: Bon une fois de plus on s'est parlé par PM ( ça va devenir notre habitude :) ) alors j'ai pas grand chose à te répondre :/ Mais comme je te l'ai dis, j'essayerai d'être plus attentive à ce que tu me disais et merci toujours pour ta délicatesse et gentillesse, et aussi et toujours de continuer à lire cette histoire.

Sachez chers lecteurs, peut importe qui vous êtes, que même si une seule personne aime ce que je fais, je serai la personne la plus heureuse du monde et que je suis contente de voir que malgré les fautes, où les petits problèmes que je peux avoir quant à la rédaction de cette histoire, certaines personnes l'apprécient et prennent le temps de la lire. Merci beaucoup :*