Chapitre XIX
Je fus prise d'un élan de rage que je n'avais encore jamais ressenti avant, et je me mis à hurler de toutes mes forces avec la force du désespoir et toute ma tristesse le pointant du doigt.
- Tuez ce chien tout de suite !
Tout le monde paru surprit, Madara lui-même me regardait avec étonnement certain, le shinobi lança un regard à Madara, en attendant son autorisation celui-ci lui fit un signe de main, ça ne prit que quelques secondes et l'homme qui aurait dû, quelques années plutôt, devenir mon époux, s'effondra sur le sol, le corps en sang. Keiko m'expliqua alors que cette technique était dû, bien évidemment, aux sharingans et que la douleur qu'il avait ressentie avait duré une éternité pour lui, alors qu'elle n'avait duré qu'un demi seconde dans la réalité.
Les autres morts suivirent, je ne me sentais pas soulagée ou mieux, mais je savais que ça passerait avec le temps. Madara, lui, ne m'avait pas lâché du regard une seule seconde pendant les mises à mort et j'étais incapable de dire ce qu'il pensait à ce moment précis.
La journée passa lentement, malgré mes interventions auprès d'Akihide pour l'aider à préparer des remèdes pour les ninjas qui furent blesser. Mais mon esprit était constamment ailleurs, l'image de cet homme m'obsédait, comment avait-il pu nous trahir à ce point ? Commettre un génocide sur son propre clan ? Tout s'éclairait petit à petit, c'est comme ça qu'il avait eu vent de mon sceau, et il avait dû s'allier à un autre clan extérieur afin que d'autres shinobis lui prêtent mains fortes pour qu'il puisse s'emparer de ses informations. Je soufflai comme dégoûtée, et allai me jeter sur le lit.
Je sursautai en entendant la porte s'ouvrir, je m'étais endormie sans même le remarquer et Madara entra dans la pièce retirant son haut comme à son habitude.
- Quelle heure est-il ?
- Minuit.
- Quoi déjà ?! J'ai à peine fermé les yeux une minute.
Il me lança un regard moqueur par-dessus son épaule et je me sentis rougir. Apparemment ça n'avait pas été une minute…
- Qui était cet homme ?
- Mon ex-fiancé…
Il se retourna en entendant cette information et alla s'installer dans le lit à mes côtés. Je me redressai pour qu'on soit tous les deux assis, face à face, prêt à discuter.
- Alors ton ex-fiancé t'a attaqué ? Plutôt horrible.
- Si j'avais su tout ça avant, je me serais peut-être sentie chanceuse d'avoir été forcée à t'épouser.
Il me lança un regard tout sauf amical, mais ne répondit pas.
- Plus sérieusement… Tu penses que c'est fini à présent ?
- Tous ceux qui nous ont attaqués ont tous étaient éliminés.
Je sentis un poids s'enlever de ma poitrine, et je me sentis comme libre de pouvoir enfin respirer réellement, après trois ans à retenir mon souffle.
- Je… suis désolée de t'avoir mis mal à l'aise quand j'ai ordonné qu'on le tue. J'ai agi sous le coup de la colère, ça n'arrivera plus.
- Tu n'as pas à t'excuser. Au contraire, ta dureté t'a même fait gagné le respect de certains Uchiha qui attendait que la maîtresse de clan s'affirme un peu plus. Tu as surpris beaucoup de monde.
Puis Madara vint s'installer plus confortablement dans le lit et ferma les yeux, me laissant assise, le regardant bêtement. J'avais envie d'un câlin, alors je m'allongeai moi aussi à ses côtés, posant ma tête sur ses pectoraux. Son cœur battait de manière régulière et me berçait, c'était un sentiment assez plaisant, mais quelque chose vint perturber ma paix intérieure. Je me sentis un peu coupable après ce que j'avais dit un peu plus tôt, alors je me forçai à rectifier la situation.
- Madara ?
- Quoi ?
- Je suis heureuse d'avoir été ta femme, plutôt que la sienne... Je veux dire, au moins tu as toujours été toi-même avec moi, tu n'as pas essayé de me poignarder dans le dos…
Madara m'entoura de son bras droit, mais ne prononça pas un mot. Je lui en étais reconnaissante, je n'avais pas envie de m'aventurer trop loin sur ce terrain bancal qu'était notre relation.
Avant de m'endormir, je ne pensai qu'à une chose, je devais me concentrer sur le petit bébé qui grandissait à l'intérieur de mon corps. C'était la plus belle chose qui me soit arrivée depuis bien longtemps et je devais la chérir avec toute mon âme. Surtout que maintenant, toute cette histoire était vraiment finie.
Le lendemain matin, Keiko nous ramena le petit-déjeuner dans notre chambre, et j'étais contente de pouvoir profiter d'un petit moment de tranquillité avec Madara.
- Je meurs de faim !
- Alors ne fais pas attendre le bébé.
Oui, bon… J'avais oublié à quel point la sympathie de Madara était sans égal lorsqu'il parlait…
J'attrapai un bol de riz et au moment ou j'allai mettre les baguettes dans ma bouche, on toqua à la porte.
- Entrez.
Madara croisa les bras sur sa poitrine, la visage sévère, mécontent d'avoir été dérangé pendant son petit-déjeuner.
Keiko entra, mal à l'aise, mais parla tout de même.
- Mikoto aimerait voir Fuki-sama, Madara-sama.
Madara tourna sa tête pour m'observer, le regard plein de curiosité.
- Pourquoi ça ?
Keiko me lança un regard surpris. J'avais oublié de raconter à Madara la petite mésaventure qui nous était arrivée dans la grotte…
- Nous avons aidé Mikoto à mettre au monde son bébé…
Il plissa les yeux, mais resta silencieux, faisant signe à Naoko de laisser entrer Mikoto sans pour autant la regarder. Keiko s'empressa d'aller chercher la jeune maman, et nous l'attendions dans notre chambre en silence. J'étais bien consciente que c'était probablement la première fois que quelqu'un rentrait dans la chambre dans laquelle Madara dormait, juste parce que cette personne l'avait demandé.
La belle brune arriva enfin, un petit bébé envelopper dans une couverture.
- Madara-sama, Fuki-sama.
Celle-ci s'inclina respectueusement face à nous, je lui fis un grand sourire, mais Madara ne bougea pas, la regardant avec un regard aussi expressif qu'une pierre.
- Je voulais vous remercier, de m'avoir aidé à mettre ma fille au monde, Fuki-sama, et de ce fait, je voulais aussi vous la présenter correctement à vous et Madara-sama. Elle s'appelle Ayumi.
- Ohhhh ! Regarde Madara, comme elle est mignonne ! Bonjour, Ayumi.
Madara ne prononça pas un mot, mais regarda attentivement le petit bébé qui gigotait.
- Sans vous, Fuki-sama, et sans Keiko et Hana, ma fille ne serait probablement pas ici. Moi, non plus d'ailleurs… Et sans vous, Madara-sama, mon époux ne serait probablement jamais rentré chez nous, et n'aurait probablement jamais fait la connaissance de notre fille. Je n'ai pas de mots assez forts pour vous exprimer ma gratitude. Merci beaucoup.
J'étais émue, plus que je n'aurai voulu l'être, ça devait être dû à ma grossesse sans doute. Quand Mikoto s'en alla, j'étais sur un petit nuage, imaginant mon bébé grandir avec celui de Mikoto.
- Alors comme ça, tu aides à donner naissance pendant tes heures libres, très charitable de ta part.
Je rougis un peu et quand je levai mon regard vers Madara, je vis qu'il avait un sourire amusé.
- Pour être honnête… J'aurais préféré ne jamais voir ça de ma vie. J'ai un peu peur de donner naissance maintenant…
Il resta stoïque, les bras croisés sur son torse. Et moi, je portai la main à mon ventre de façon très maternelle.
- Tu n'as pas à craindre la douleur.
- Tu dis ça parce que ce n'est pas toi qui auras à le faire.
Il leva un sourcil, comme s'il ne comprenait pas où je voulais en venir.
- C'est toi la femme ici, pas moi.
- Les hommes n'ont pas à supporter ça au moins, eux.
- Mais eux, comme tu dis, supportent la guerre et les souffrances qui vont avec.
- D'une certaine manière, nous les vivons aussi, tu sais… Nous pouvons perdre un mari, un père, un frère, un fils…
Il ne répondit pas, et prit son thé sur la table pour le boire.
- Mikoto hurlait de douleur, ça m'a vraiment fait peur.
Il grimaça avant de me répondre.
- J'ai une confidence à te faire, pour être honnête, je suis bien heureux d'être né homme.
Je me réveillai dans mon lit, et mon premier instinct fut de poser ma main sur mon ventre. Il s'était bien arrondi maintenant depuis le temps. J'étais dans mon dernier mois de grossesse, et je me sentais particulièrement bien. Je me levai doucement et allai me planter devant la fenêtre pour observer ce qu'il se passait dehors. Je vis un beau ciel bleu, un soleil éclatant et des oiseaux qui chantaient. J'avais le cœur remplie de joie. C'était un sentiment que j'avais appris à ressentir à nouveau depuis la nouvelle de ma grossesse. J'allai ensuite vers la salle de bain, et me rentrai dans la baignoire que Keiko m'avait remplie d'eau avant mon arrivée. L'eau chaude me faisait un bien fou, et c'était un moment que j'adorais partager avec mon bébé, ce petit instant qui n'appartenait qu'à nous deux.
Je pris le savon qui se trouvait sur la petite table juste à côté de la baignoire et me massai délicatement le ventre avec. Je m'amusai à faire des petits cercles et mon bébé me répondait en donnant de petit coups ce qui déformait mon ventre et me faisait rire. Au bout de plusieurs minutes, je sortis du bain et appelai Keiko pour qu'elle m'aide à me coiffer.
Elle me fit un chignon bas et me laissa quelques petites mèches sortir pour que ça ne fasse pas trop sévère.
- Madara-sama vous attend dans la salle à manger, il dit qu'il veut vous parler.
- Vraiment ? Et bien, je ne vais pas faire attendre mon époux plus longtemps dans ce cas. Merci, Keiko.
- Je vous en pris.
Je marchai à travers les couloirs, avec un sentiment de plénitude. Je commençai à m'habituer à ce train de vie. En arrivant devant la porte de son bureau, Izuna m'apprit que Madara était en fait partie régler un problème. Je ne savais pas exactement de quoi il s'agissait, mais j'aurai pu mettre ma main au feu qu'il était parti tuer quelqu'un. L'idée ne me plaisait guère, elle me fit penser que malgré que Madara ait légèrement changé, il restait un shinobi avant tout. Je remerciai Izuna et décidai d'aller prendre l'air en l'attendant. Je me dirigeai vers ma chambre pour chercher Keiko et lui demander de m'accompagner.
Mon ventre me lança comme une décharge électrique. Ça me coupa le souffle un instant, et cela repartie comme c'était venu. Je pensai que peut être le bébé allé arriver, mais non. C'était impossible après tout. Il était prévu pour dans deux semaines. Ça ne pouvait pas être ça. Et puis, la douleur que j'avais ressentie, bien qu'elle fut paralysante un instant n'avait rien avoir avec la douleur que Mikoto avait semblé subir. Je secouai la tête et me réprimandai silencieusement d'être si sotte parfois.
Je trouvai finalement Keiko, qui n'était pas dans ma chambre, mais au détour d'un couloir, une bassine de linge propre dans les mains. Je lui proposai de l'aider ce qu'elle refusa. Elle était tellement vexée que sa maîtresse, qui plus est enceinte, lui propose de l'aide qu'elle me menaça d'en faire part à Madara si « je n'arrêtai pas ces bêtises tout de suite ». Keiko m'amusait franchement.
Quand sa corvée fut finie elle vint avec moi dehors, prendre l'air. La douleur à mon ventre reprit une fois encore. Ce n'était pas invivable, mais c'était franchement désagréable. Et la douleur était toujours plus forte. J'essayai de ne rien montrer à Keiko, je ne voulais pas qu'elle s'inquiète pour rien non plus. Mais en début d'après-midi, après que nous ayons fini de pique-niquer la douleur s'intensifiait.
- Keiko, je crois que… Enfin, je ne suis pas sûre, mais je pense que le travail commence petit à petit.
- Vous voulez dire…Le bébé ?!
- Oui.
- Oh mon Dieu, mais nous ne pouvons pas rester là ! Nous devons aller voir le médecin tout de suite et
- Je t'en pris, arrête de t'affoler, ça ne m'aide pas beaucoup.
Keiko me regarde la bouche entrouverte ne sachant sans doute pas trop quoi dire. Au bout de quelques secondes, elle se reprit enfin et secoua doucement la tête de gauche à droite avant de se lever et de m'aider à en faire autant.
- Allons trouver le médecin Fuki-sama. J'enverrai un homme faire prévenir Madara-sama de la situation.
- Il ne peut pas être bien loin je
- Vous voulez qu'il soit présent lors de l'accouchement ?...
- Comment as-tu deviné ça ?
J'étais à présent choquée, je ne pensai pas qu'elle aurait compris que je voulais que mon mari soit à mes côtés pour ce moment.
- Disons juste que vous et lui vous êtes… Rapprochés ?
Ce fut à mon tour de rester là à la regarder bêtement ne sachant plus quoi dire. Je voulais que cette situation embarrassante cesse au plus vite.
- Emmène-moi à l'infirmerie Keiko, nous n'avons pas tout notre temps.
- Bien sûr, Fuki-sama.
Elle m'attrapa par la main et m'aida à avancer doucement, un pas après l'autre. Ce qui devait être mes contractions n'était pas fulgurantes, mais la douleur s'intensifiait quand même à mesure que nous avancions. Parfois, nous nous arrêtions même pour que je puisse reprendre mon souffle et attendre que la douleur s'estompe. Jamais un trajet ne m'eut paru si long et difficile.
En arrivant à l'infirmerie après ce qui semblait être des heures, Keiko expliqua la situation au médecin, pendant que je repris mon souffle lentement, comme une contraction venait de me prendre violemment. J'avais mal partout et je commençai vraiment à m'affoler. Keiko me lança un regard avant de prendre la parole.
- Fuki-sama, je vous laisse entre ses mains expertes, il a accouché de nombreuses femmes ici. Tout s'est toujours bien passé. Je m'en vais prévenir Madara-sama, je ferai de mon mieux pour qu'il vous rejoigne au plus vite.
J'allai lui répondre, mais une autre contraction arriva très vite. Elles étaient de plus en plus rapprochées et je compris ainsi très vite que le bébé serait là d'ici peu. Keiko s'approcha de la porte et s'apprêtait à sortir quand je trouvai enfin la force de parler.
- Keiko attend, s'il te plaît dit à ahh
Une nouvelle contraction me fit pousser un petit cri. Je comprenais enfin ce qu'avait vécu Mikoto, et je me dis que ça avait dû être vraiment horrible pour elle de devoir endurer cette douleur sans pouvoir crier. Keiko lâcha la poignée de la porte un peu affolée et le médecin s'approcha de moi pour m'allonger sur la même table que le jour où j'avais dû passer ce maudit test de virginité. La douleur de la contraction s'effaça peu à peu et je me dépêchai de finir ma phrase laissée en suspens.
- Dit à Madara que je compte sur lui.
- Bien sûr, Fuki-sama. Je vais le chercher tout de suite.
Elle partit finalement en pressant le pas, quant à moi, je me concentrai du mieux que je le pouvais sur ce que me disait le médecin à propos de ce qui allait se passer à partir de maintenant. Il m'aida à trouver une respiration plus régulière qui m'éviterait de m'épuiser trop vite. Il s'attela ensuite à la dure mission de retirer mon kimono pour qu'il puisse plus facilement suivre la venu au monde du bébé. Il alla me chercher une couverture pour cacher le reste de mon corps. À ce moment précis, la douleur était tellement intense, j'avais tellement l'impression que tous les os de mon bas du corps se brisaient un à un que ma nudité n'était pas sur pas liste des choses dont je me préoccupai.
Une servante arriva m'indiquant que Keiko était de retour et attendait dans la salle à côté. Je me sentis soulagée qu'elle soit près de moi-même si nous n'étions pas dans la même pièce. Elle ne m'avait jamais abandonnée depuis la mort de Naoko, pas un instant. Le médecin m'expliqua précisément comment pousser pour faire sortir mon bébé et à mesure que la délivrance approchait, trois pensées ne me quittaient pas. Est-ce que mon bébé irait bien ? Madara, allait-il bientôt arriver ? Comment ce médecin pouvait il être aussi serein quand j'avais la sensation que j'allai mourir d'un instant à un autre.
La contraction arriva encore plus vite que je ne l'aurai imaginé et toutes mes pensées disparaissaient. Je n'avais désormais plus qu'une seule chose en tête, voir mon bébé. Je poussai de toutes mes forces, j'ignorai à quel point, je pouvais être forte. Et c'était ça, qui me faisait continuer de pousser toujours et encore malgré la fatigue qui commençait à vraiment se faire ressentir. Je ne ressentis quasiment plus la douleur dans le bas de mon corps tant j'essayai de l'ignorer
Au bout d'une vingtaine de minutes, après une énième poussée, j'entendis un cri, un pleur. Mon bébé était là, enfin. Ma vue commençait à devenir flou et ma tête à tourner. Quelqu'un fit irruption dans la pièce, je pensais que ce serait Madara. Il s'agissait en fait de Keiko qui avait entendu les cris du bébé.
Je voulais parler, demander le sexe de mon bébé, le tenir dans mes bras. Le serrer fort contre ma poitrine, mais aucun mot ne sortie de ma bouche. Je me sentais partir et j'étais incapable de dire quoi que ce soit.
- Keiko, allez ouvrir la fenêtre. Vite !
J'eus à peine le temps de voir Keiko se précipiter vers la fenêtre à grande foulée alors que je m'évanouis.
Chapitre 19, j'espère comme toujours, qu'il vous plaira :D
Malyss64: Oui, Madara nous a trop habitué à son côté sombre :') Exactement, et c'est pas trop tôt pour elle qu'elle ait ce sentiment après tout ça... Encore merci pour tout tes gentils mots, et aussi merci pour tes encouragements j'espère que ce chapitre te plaira comme d'habitude :) Gros bisous.
Noctambuleuse: Ahaha pas de soucis tu as bien le droit d'être en vacances :D Bonne rentrée en retard du coup, et merci beaucoup pour la mienne. Merci beaucoup :) Et oui... On ne sait toujours pas... Mais patience il ne reste pas non plus beaucoup de chapitres donc ça viendra "vite" :) encore merci pour ta review, c'est toujours un vrai plaisir. Mais oui ! Tu as raison ! et je ne m'en étais même pas aperçu ! C'est Naoko qui a les yeux bleus... En tout cas merci de me l'avoir signaler du coup j'ai changé ce petit détail ( honte à moi ) et ne t'en fait pas pour le pseudo, j'avais deviné lol. J'espère que ce chapitre te plaira gros bisous.
