Note : Bonjour bonsoir !
Voici donc un nouveau chapitre accompagné d'une bonne nouvelle; ayant à présent un PC et une connexion potable dans ma nouvelle habitation, les textes ne seront plus postés de manière hasardeuse mais reprendront belle et bien une sortie hebdomadaire bien que dès lors, toujours assez imprécise !
Reviews
InconnuE : Il est vrai que moi-même ne trouvait point ce dernier chapitre réellement mouvementé, et malheureusement, je ne pense pas que celui-ci le sera fort plus…
Mais comme je l'avais déjà cité, la Fanfiction avance lentement, mais surement !
Cela engendrant, bien entendu, des chapitres étant moins animés que d'autres, bien que je ne souhaite pas que cela en devienne trop lassant pour vous, en tant que lecteurs…
Toutefois, nous ne sommes pas encore plongés entièrement dans le bain, et la chute reste à venir ! Mais il faudra être encore un peu patient...
Enfin soit, j'espère que vous avez passé un beau weekend pour ce début d'automne et vous souhaite une agréable lecture !
Huit heure trente fut l'heure exacte à laquelle Zoro et Luffy arrivèrent à leur travail, le trajet jusque celui-ci n'ayant pas réellement été une partie de plaisir, l'aîné ne cessant de s'arrêter à chaque coin de rue au risque de régurgiter la quantité surhumaine d'alcool qu'il avait englouti la veille, s'appuyant sur le premier mur venu tel une personne âgée ayant des difficultés de déplacements, fermant les yeux un instant afin de ne pas perdre pieds, son collègue tentant du mieux qu'il pouvait de le faire avancer, que ce soit en le tirant ou en le poussant de toutes ses forces, n'ayant guère envie de se faire renvoyer par leur patron qui, à l'heure qu'il était, devait déjà être en rogne de leur retard, devant être sur place près d'une demi-heure avant l'ouverture du café.
« Dépêche-toi Zoro ! Tu vomiras là-bas ! »
S'exclama le cadet qui tentait tant bien que mal de convaincre le jeune homme aux cheveux verts d'avancer, celui-ci prenant une mine consternée, plus pâle que jamais alors que son mal de tête strident commençait grandement à le mettre sur les nerfs, ses sourcils se fronçant d'eux-mêmes.
« Tu te fous de moi.. ?! »
Grinça-t-il entre ses dents serrées, lâchant un soupir tremblant de regret d'être sorti de chez lui.
« Bien sûr que non ! »
Prenant une mine surprise, Luffy se redressa légèrement avant de venir rouler des yeux. À vrai dire, il n'avait guère envie de perdre son emploi dans ce petit café mal famé, celui-ci étant son seul moyen de se payer un minimum de nourriture et de pouvoir aider Ace à payer le loyer, n'aimant guère laisser celui-ci payer tout ce qu'il consommait, et suite au nombre incalculable de postes auxquels les deux jeunes hommes avaient été renvoyés en raison de leurs comportements invivables, il tentait du mieux qu'il pouvait de garder un emploi stable de plus d'un mois…
« Allez, on y est presque.. ! »
Finit par reprendre le cadet afin de réanimer la motivation de son ami, s'animant afin de venir passer l'un de ses bras par-dessus la taille de celui-ci afin de pouvoir avancer plus rapidement sans devoir sans arrêt se retourner afin de vérifier qu'il suivait bien, reprenant la marche d'un pas rempli de détermination alors que pour sa part, l'aîné regardait le sol d'un air abattu, ses poings semblant s'être fermés d'eux-mêmes, mélange de douleur et de regret à l'égard de son état présent suite à la soirée de la veille.
Leur petite marche à travers la ville dura près d'un quart d'heure, finissant par rentrer dans le café dans un soupir de soulagement partagé alors que Luffy relâchait son emprise sur Zoro, celui-ci venant se relever légèrement alors que son regard brumeux venait heurter un obstacle. Un obstacle qu'il aurait préféré éviter. Un obstacle qu'il savait pertinemment qu'il allait devoir croiser...
« Vous savez l'heure qu'il est je suppose. »
La voix écœurante et braillarde de l'homme de petite taille qui se dressait devant les deux arrivants vint faire grimacer le jeune homme aux cheveux verts d'un air agacé d'avance, se pinçant légèrement les lèvres alors qu'un silence lourd et désagréable venait englober le café dès lors dépourvu de clients.
« Une heure. Vous avez une heure de retard. Est-ce que je pourrais avoir des explications ?! »
Notons que l'intonation de voix du patron de l'établissement était devenue criarde, son visage, renfermé et dur à la fois, étant devenu de couleur vermeille en raison de sa rage montante, l'impression qu'ils se trouvaient face à un volcan en pleine éruption venant traverser l'esprit de Zoro.
À vrai dire, les remarques désobligeantes et énervantes de leur supérieur ne l'avait jamais réellement atteint, du moins, il ne le montrait guère, lui qui, étant de caractère assez colérique et facilement inflammable, préférant rester muet et garder son regard désabusé posé dans le blanc des yeux de son protagoniste, chose qui, cela l'amusant légèrement de le constater, semblait l'énerver d'avantage.
Il avait la maigre impression d'être un élève se trouvant dans le bureau du directeur, se contentant de regarder à travers la fenêtre qui donnait sur les jardins extérieurs alors qu'il se faisait sermonner à propos de son comportement, ennuyé par les paroles vides et d'une agressivité lassante dont on lui faisait part.
« Excusez-nous.. ! J'ai oublié de mettre mon réveil à sonner et… »
À peine Luffy eu-t-il terminé sa phrase qu'il avait commencé dans un léger sourire afin de détendre l'atmosphère, préférant visiblement remettre la faute sur sa personne qu'avouer les méfaits de son aîné à leur supérieur, qu'il fut immédiatement coupé dans son élan par leur patron, celui-ci élevant la voix d'une manière qui vint faire sursauter le garçon aux cheveux sombres, son sourire s'effaçant subitement.
« Je m'en contre fiche de votre réveil ! Nous avons des clients à servir, et si vous n'êtes pas capable d'arriver à l'heure afin de faire votre boulot, je peux très bien me contenter d'engager des personnes plus expérimentées que vous ! Bandes de bons à rien… C'est bien car j'ai un cœur tendre que je ne vous ai pas déjà foutu à la porte ! »
Et c'était reparti pour un baratin aussi incessant que grandement agaçant. Ce type, Zoro ne pouvait pas le supporter… Lui et ses contradiction constantes, ses manies détestables de jouer au supérieur sous ses airs hautains qui lui donnaient la nausée… Ses cheveux coiffés sur le côté avec une quantité de laque irréprochable, venant faire luire sa chevelure sombre, ses petits yeux perçants et remplis de jugements, sa manière de marcher tout en se tenant droit afin de montrer son classement dans la hiérarchie… Il le détestait.
Et si, par la plus grande des chances, ce type n'avait pas été l'homme qui lui donnait son gagne-pain, bien que maigre, une fois par mois, il n'aurait pas hésité une seule seconde à lui envoyer un bon coup de poing dans le menton, histoire de lui reformer son visage écœurant avec une petite chirurgie offerte par les soins médicaux…
Mais Zoro savait ce qu'il fallait faire et ne pas faire, et même s'il avait grandement du mal à contrôler cette flamme ardente et remplie de haine qui ne faisait qu'augmenter en son for intérieur, il savait qu'il devait se retenir d'agir et laisser son orgueil de côté, même face à une pourriture de la société tel que lui.
Alors qu'il s'égarait dans ses réflexions, son regard retombant de manière pensive en direction du sol, ne prêtant plus attention aux remarques désobligeantes que leur attribuait leur supérieur, celles-ci semblant être devenues un lointain écho dans son esprit, une violente nausée s'empara de son être, le sol semblant soudaine se retourner sous lui alors que son visage venait pâlir subitement, ses yeux s'écarquillant de surprise.
Cette sensation s'annonçait très mal, s'il ne partait pas vite d'ici, il risquait probablement d'afficher sur le charmant parquet du café l'entièreté des bouteilles d'alcool qu'il avait bu la veille, et ce sans même avoir eu le temps de s'en rendre compte.
S'appuyant sur le mur, il commença à se sentir grandement mal, sa tête retombant subitement en avant alors que la voix de son patron s'élevait une seconde fois telle une alarme stridente dans ses oreilles, comme si son mal de tête n'était pas déjà assez approfondi de la sorte.
« Et il en va de même pour vous Monsieur Roronoa ! »
Un silence engendra les dernières paroles du petit homme en costume, celui-ci venant froncer les sourcils d'un air outré face au manque de réaction de son employé, Luffy venant poser son regard d'un air perplexe sur son collègue tout en penchant légèrement la tête sur le côté, intrigué par le comportement de celui-ci qui ne semblait vraiment pas être dans son assiette.
« Monsieur Roronoa, je vous par-… »
Et là, ce fut le drame. Le patron n'eut pas même le temps de terminer sa phrase que son charmant costume ainsi que ses chaussures cirées de premier prix se retrouvèrent d'ores et déjà recouverts d'une épaisse… tâche qui le pétrifia de dégoût, son visage, devenant de plus en plus rouge, semblant près à imploser alors que Zoro venait s'accrocher à la veste de celui-ci afin de ne pas s'écrouler sur le sol, terminant de recracher la masse d'alcool but la veille sur son supérieur alors que Luffy venait écarquiller les yeux, prenant une mine terrifiée face à l'agissement aussi soudain qu'inexplicable de son aîné.
« Zoro..! »
« Ah, quelle journée de merde… »
Cracha Zoro à lui-même tout en venant tirer sur sa cigarette, soupirant un épais nuage de fumée en direction du ciel vitreux et tapis de nuages qui s'exposait d'ores et déjà au-dessus de ses yeux des même teintes, savourant un instant le silence dans lequel il semblait être plongé depuis un instant, se perdant dans ses pensées. Une odeur de pluie se faisait sentir à l'horizon, annonçant probablement une averse prochaine, le mois de novembre de cette année ne semblant pas être à court de pluie, le grondement d'un orage lointain venant par moment résonner à travers la petite ville, comme le grognement d'une bête tapie dans l'ombre qui s'avançait en direction du paisible village endormi, le soleil ayant tout bonnement disparu depuis plusieurs jours, cet éternel vent du nord venant crier par-dessus les toits des habitations.
Cela faisait un instant déjà que le jeune homme aux cheveux verts se trouvait ainsi, assis sur le rebord d'un muret à l'entrée d'un parc, plongé dans ses pensées les plus profondes, tel un poète en manque d'inspiration, fumant cigarettes sur cigarette, ses poumons semblant réclamer leur dose de nicotine, se laissant envelopper par la paisible atmosphère qui l'entourait.
Suite à l'incident du début de journée avec son patron, Zoro avait été tout bonnement expulsé des lieux sans avoir eut son mot à dire, ayant été jeté à la porte du café pour une période indéterminée comme un vulgaire déchet, son supérieur ayant pris une mine plus enragée que jamais, s'attendant presque à voir de la fumée sortir de ses oreilles comme dans les dessins animés de l'époque, Luffy s'étant retrouvé seul face à la mauvaise humeur présente de cet être détestable qui avait non seulement sa chemise tachée mais également le besoin ardent de se défouler sur quelqu'un, le garçon aux cheveux sombres étant chargé de s'occuper seul du groupe de clients qui viendrait aujourd'hui, Zoro ayant été tout bonnement interdit de rentrer dans le café.
À vrai dire, il s'en voulait d'avoir laissé son cadet avec ce taré nommé comme étant leur supérieur… Bien qu'il fut soulagé qu'il fut le seul à avoir été mis à la porte, ne voulant pas que son absurdité et sa maladresse se répande sur le salaire de son collègue, il aurait aimé pouvoir le défendre, étant parfaitement conscient de la manière dont le patron avait pu s'énerver sur lui, chose qui, il devait l'admettre, le mettait hors de lui… Bien qu'il savait que Luffy n'était pas du genre à se faire marcher dessus par tout le monde, sa naïveté et sa gentillesse par sa fois trop abondante pouvait par moment être son point faible, et Zoro ne supportait pas que qui que ce soit ne profite de cet avantage afin de lui en tirer profit ou de se défouler sur lui…
Il le considérait, en fin de compte, comme son petit frère agaçant qu'il devait protéger du monde de l'extérieur, ce petit frère qu'il entraînait dans de bien mauvaise posture et qui, inversement, le mettait dans des situations difficiles à gérer… Ce petit frère maladroit qu'il faut sans arrêt surveiller au risque qu'il ne se blesse, ne se perdre, ou ne dise trop de bêtises…
Ce petit frère auquel il comptait terriblement et qu'il ne voulait pas qu'on abîme.
Lorsqu'il eut quitté le café, étant toujours dans un état de nausées et de douleurs crânienne invivables, Zoro eut pour premier réflexe de se diriger, bien qu'avec grandes difficultés, en direction de la pharmacie la plus proche, ayant utilisé le reste de monnaie qu'il avait, par chance, encore dans les poches de son costume, afin de s'acheter quelques cachets d'antidouleurs afin de se remettre les idées en place, n'ayant guère hésité à en prendre toute la boite immédiatement, bien que cela lui soit fortement déconseillé, avant de songer à se diriger en direction du parc le plus proche afin de s'asseoir un instant, le besoin de fumer une cigarette se faisant comme ressentir par son être entier.
Et ainsi il se retrouva sur ce muret, sous ce ciel, dans ce silence, comptant les minutes d'un air ennuyé tout en pianotant sur l'un de ses genoux de manière nerveuse alors que ses paupières se fermaient d'elles-mêmes, songeant qu'il ferait bien de rentrer chez lui avant qu'il ne se remette à pleuvoir comme la dernière fois, n'ayant guère envie de mouiller ce costume emprunté qu'il avait sur lui depuis la veille, bien que l'état dans lequel il se trouvait actuellement lui donnait plus l'aspect d'un pauvre alcoolique à la rue qui venait de se faire quitter par sa femme que d'un type soigné en costume comme il l'aurait souhaité…
À vrai dire il ne savait pas réellement ce qu'il attendait. Des nouvelles de Luffy, probablement… Il ne savait pas réellement s'il avait été renvoyé ou non de ce stupide travail, mais il devait s'avouer qu'il n'avait guère envie de devoir repartir à la recherche acharnée d'un nouvel emploi, cela ne faisant qu'ajouter un problème en plus à son quotidien mouvementé…
Ses paupières se rouvrirent lentement. La mention de son quotidien mouvementé lui fit soudainement songer à son psychologue, se pinçant légèrement les lèvres alors qu'il laissait ses yeux se perdre dans le vague. Encore cette histoire… Il ne restait que quelques petits jours avant que le prochain lundi ne pointe déjà le bout de son nez, ce jour étant celui qu'avait désigné KuroAshi afin d'appointer leur potentiel prochain rendez-vous, ne sachant plus réellement quoi en penser.
Son médecin lui avait assuré que, étant conscient de son problème monétaire en raison de son maigre salaire, l'assurance pourrait l'aider à financier le traitement avec le psychologue durant les dix prochains mois, il devait avouer ne plus avoir grandes raisons afin de ne pas s'y rendre une seconde fois.
Et puis, après tout, il devait s'avouer que même sous ses apparences de beau parleur qui avait lieu de grandement l'agacer, le blondinet avait un quelque chose qui… l'intriguait, en quelque sorte.
Ses poings se fermèrent malgré lui, venant écraser sa cigarette mourante sur le rebord du muret sur lequel il était assis avant d'enfin se décider à se lever de celui-ci, entreprenant de se diriger en direction de son appartement, lorsque la sonnerie de son portable vint retentir dans la poche de sa veste, venant décrocher celui-ci d'un air las.
« Ouai ? »
« Zoro ! Ah, je suis content que tu répondes ! Si tu savais la journée que j'ai passé, c'était horrible ! »
La voix du garçon aux cheveux sombres vint faire esquisser un sourire discret à Zoro, soulagé de voir que celui-ci gardait toujours son énergie malgré ce qu'il s'était passé, continuant d'avancer d'un pas traînant sur l'avenue principale.
« Le Patron n'a pas arrêté de me crier dessus ! Et puis comme t'étais pas là, il m'a donné pleins de travail supplémentaire à faire ! Il était super fâché… Mais je crois pas qu'il va te renvoyer, je l'ai entendu parler tout seul et il disait qu'il serait en manque de personnel s'il te jetait... »
Les yeux du vert s'écarquillèrent de surprise face à cette nouvelle avant que la pensée que ce type arrogant avait effectivement du mal à embaucher de nouveaux employés en raison de son égoïsme et des conditions de travail peu favorables ne vienne lui titiller l'esprit, reprenant un air à la fois soulagé et sûr de lui.
« Tant mieux… Ça m'aurait cassé le cul de devoir chercher un nouveau job après tout ça… Désolé de t'avoir abandonné ce matin. »
Se grattant la nuque d'un air confus, Zoro longea une rangée d'appartement alors que la voix de son cadet s'élevait une seconde fois, un sourire enjoué étant facilement lisible dans celle-ci.
« C'est rien ! Je suis soulagé que tu restes, ce serait déprimant de travailler au café sans toi ! Mais refais pas ça hein… J'ai dû nettoyer le sol à cause de toi… »
Un rire tiraillé entre l'amusement et la compassion s'échappa de la bouche de Zoro sans même qu'il ne s'en soit rendu compte, finissant par arriver dans sa rue alors qu'il poursuivait la conversation avec son cadet, celui-ci finissant par raccrocher une fois que le jeune homme aux cheveux verts arriva dans son appartement, se dépêchant de se faire couler une douche glacée alors qu'il lançait le costume usé dans un recoin de la pièce, lâchant un lourd soupire.
Le bruit de l'eau coulant faiblement contre le mur de la douche, les murmures extérieurs des voitures qui passaient en dessous de sa rue, le vent glacé qui venait faire tourner les pages d'un magasine posé sur un meuble bancal devant une fenêtre qui n'avait pas été fermée, le ronronnement lointain d'un chat endormi sur une pile de livre…
Zoro se perdait dans ses pensées pour la énième fois, à croire qu'il y passait plus de temps que dans sa réalité, la fatigue accumulée et les événements récents le rendant d'autant plus songeur, ses yeux s'étant fermés d'eux même afin de mieux réfléchir.
Devait-il retourner chez ce psychologue ?
Remettre les pieds dans ce long couloir bordé de chaises, revoir cette secrétaire à la chevelure rousse et au parfum exagéré, réentendre la voix de ce jeune homme aux cheveux blonds qu'il semblait avoir déjà oubliée… Tout cela signifierait un abonnement constant à ses visites, faire de lui un patient confirmé et non potentiel, l'amener dans un autre monde qu'il n'avait pas encore visité…
Ses paupières se rouvrirent, venant éteindre l'eau courante alors qu'il laissait un long silence s'élever dans le petit appartement vide, soupirant légèrement. Il avait décidé.
TO BE CONTINUED ! *accent français prononcé*
J'espère que ce chapitre, bien qu'assez court, vous aura plu ! Comme d'habitude, n'hésitez pas à me donner vos avis sur celui-ci, et je vous souhaite une belle semaine !
