Note : Déjà 14 chapitres... Le chiffre grimpe rapidement..!
Bien que celui-ci soit peu mouvementé, j'espère qu'il vous plaira, en vous souhaitant une bonne lecture !
Des bruits de pas s'égarant dans un lointain écho... Le murmure du vent devenant de plus en plus strident avant de se mourir, se faisant engendrer par une voix. La voix d'une jeune fille. Une jeune fille terrifiée, une jeune fille en larmes. Une jeune fille qu'il semble incapable d'atteindre, incapable de voir à travers ces ténèbres qui l'engloutissent, le dévorent avec ardeur, ne laissant de ce fait plus rien de lui, plus rien mis à part cette main tendue en direction de cette pâle lumière semblant doucement s'obscurcir... avant d'entièrement disparaître dans les abîmes...
Prenant une grande inspiration, Zoro vint ouvrir subitement ses paupières, suffoquant, sa respiration étant devenue difficile, pris de sursauts alors que son cœur semblait battre de manière irrégulière et précipitée, de nombreux frissons glacés étant venus s'emparer de son être lors de son réveil des plus éprouvants. Des frissons... Pourquoi frémissait-il ainsi ? Il ne s'agissait pas de peur, il en était parfaitement conscient, et même si son état actuel aurait pu en expliquer la raison, le jeune homme aux cheveux verts restait perplexe face à ce courant d'air glacé qui semblait lui traverser l'échine de manière brusque et inattendue.
Clignant des paupières à répétition afin de s'habituer à la luminosité qui l'entourait, il vint balayer de son regard encore bordé de cernes le lieu dans lequel il se situait, perplexe. Il ne se trouvait pas dans son lit.
Ses yeux s'ouvrant un peu plus, il sembla prendre en compte cette allure familière qu'avait cet endroit où il se tenait avant qu'il ne se remémore. Son balcon.
Mais sa curiosité ne s'acheva pas là. Non seulement il se trouvait sur son balcon, mais ajouté à cela, il était debout, comme s'il avait été parfaitement conscient de ses faits et geste lors de son sommeil, la porte vitrée pour atteindre celui-ci étant, à l'habitude, fermée, les clés qui se chargeaient de l'ouvrirent étant rangées sagement dans le tiroir de son bureau. Alors comment... Comment s'était-il retrouvé ici.
La brutalité d'un retour de vent soudain lui fit reprendre la raison, se dépêchant de rentrer dans son appartement avec rapidité tout en serrant les dents, refermant la porte de son balcon derrière lui, se trouver ainsi en sous vêtement dehors dans une brumeuse matinée de novembre n'étant probablement pas la meilleure chose à faire...
Alors qu'il venait passer l'une de ses mains dans sa chevelure en bataille d'un air confus, son regard s'étant égaré un instant sur les lattes mal alignées de son plancher, Zoro se souvint avec amertume qu'une énième journée de travail l'attendait dès lors, ses yeux venant se poser avec rapidité sur son réveil qui n'indiquait que six heures du matin. Coup de chance... Ou plutôt, habitude serait le terme plus exact, son rythme de sommeil étant à présent réduit à des réveils pas plus tard que sept heures du matin.
D'un pas lent, et sachant pertinemment qu'il serait incapable à se replonger dans ses songes qui en soit, n'allaient à nouveaux pas être des plus délectables, le jeune homme aux cheveux verts se dirigea d'un pas lent et fatigué en direction de sa salle de bain afin de s'y rincer le visage.
Il ne comprenait pas. Ou plutôt, il ne voulait pas comprendre...
Des troubles de somnambulisme... Il ne manquait plus que ça, songea-t-il tout en évitant de croiser le regard de son reflet qui semblait cependant le fixer dans la glace brisée de son miroir, comme à son habitude, s'emparant de son uniforme de travail.
Deux jours s'étaient écoulés depuis sa première séance définitive avec KuroAshi, et il semblait d'ores et déjà entièrement enseveli dans son quotidien, comme si rien n'avait changé, que tout se répétait...
Seuls ses lundi se différenciaient de ses autres jours, et tel était la raison de pourquoi il attendait à présent ceux-ci avec une soif grandissante…
Lorsqu'il se fut préparé, une heure et demi se trouvant à présent devant lui avant qu'il ne doive se rendre à son travail habituel, Zoro songea à ne plus perdre son temps à fixer le plafond de son appartement dépourvu de vie, venant s'asseoir un instant sur sa chaise de bureau afin de mettre ses chaussures avant de se décider à quitter son appartement, un miaulement venant subitement attirer son attention alors qu'il s'arrêtait dans son élan, ses yeux venant se poser sur son chat qui le fixait d'une manière inhabituel, assis devant lui, comme s'il attendait que quelque chose se produise.
« Hey. Qu'est-ce qu'il y a ? »
Questionna Zoro d'un air perplexe, ayant pris pour habitude de parler à son chat, bien qu'il savait pertinemment que celui-ci ne lui répondait jamais, venant poser l'un de ses genoux sur le sol alors qu'il approchait l'une de ses mains de la tête de l'animal qui ne le lâchait pas des yeux.
Toutefois, ce ne fut qu'avec un éternel coup de griffes que celle-ci fut accueillie, le maître de l'animal venant lâcher une exclamation de douleur tout en reculant subitement son bras. Il aurait bien entendu été trop beau de pouvoir enfin caresser ce monstre qui lui servait d'éternelle compagnie après tout ce temps, même si au fond, cela le rassurait de voir que celui-ci agissait normalement...
Dans un énième soupir, Zoro se décida de se relever, finissant par quitter son petit appartement alors qu'il descendait d'un pas lent les escaliers de métal qui l'amenaient jusqu'à la rue, une brume de début de matinée qui rendait l'atmosphère angoissante et lourde planant à travers la petite ville dont l'animation matinale ne faisait que se répéter de manière perpétuelle.
Le froid était toujours présent, un vent glacé venant hurler de manière affamée à travers les ruelles sombres et déserte dans lesquelles un chien errant s'avançait en boitant, reniflant les cartons vides à la recherche d'un quelconque moyen de se nourrir.
Un frisson venant lui remonter l'échine, Zoro vint enfuir ses mains d'ores et déjà engourdies par le froid dans les poches de sa veste, contemplant d'un regard distrait les quelques nuages de buée s'échappant d'entre ses lèvres bleutées qui s'élevaient lentement dans l'air avant de s'y dissiper, tel un songe éphémère qui ne pouvait rester, restant pensif face à cette contemplation absurde alors qu'il continuait d'avancer d'un pas lent, ses sourcils se fronçant face au souvenir amer du manque de chauffage dans la salle du café dans laquelle il travaillait avec Luffy, étant condamné à devoir subir ces atroces sensations de frigidité le reste de la journée, passant devant un grand magasin chauffé dans lequel il résista, bien qu'avec difficulté, à entrer afin d'y passer la journée en toute discrétion...
Traversant la grande place, Zoro vint regarder d'un air détaché les nombreuses installations à l'inauguration du somptueux festival de Noel qui avait lieu chaque année dans la petite ville, attirant ainsi nombreux visiteurs curieux des alentours afin d'y admirer les guirlandes colorées et lumineuses qui ornaient les maisons, y acheter des cadeaux à leurs proches, et principalement y contempler l'éternelle sapin de plusieurs mètres de haut qui se trouvait au centre de celle-ci, étant, en fin de compte, le cœur même du festival, ses décorations se faisant mettre en place par des ouvriers vêtus de grosses vestes afin de ne pas attraper froid, se transmettant des informations en parlant d'une voix forte afin de se faire comprendre entre eux.
Il parvenait déjà à entendre ces éternelles musiques assourdissantes et répétitives à l'égard de cette fête temps attendue, les enfants riant tout en se lançant des boules de neige, celle-ci allant probablement être au rendez-vous dans moins de quelques jours en raison de ce froid prévoyant, voir ces couples heureux se promenant agrippés au bras l'un de l'autre afin de se protéger du vent, tout sourire, au rythme des flocons tombant du ciel sous les lumières éclatantes des décoration féeriques ornant les toitures des habitation...
Ce qu'il pouvait détester ce genre de choses... Fronçant les sourcils, il détourna le regard de cette œuvre écœurante qui était d'ores et déjà en construction, accélérant le pas alors qu'il s'engouffrait d'un air agacé dans l'avenue principale qui l'amènerait à son lieu de travail, lâchant un claquement de langue agacé alors que ses prunelles se baissaient d'elles-mêmes sur ses Doc Marteens usées par le temps, pensif.
Cette période de l'année l'écœurait, ou plutôt... le blessait.
Une atmosphère de joie, de bonheur, de chaleur au sein de la famille et les amis. Une fête partagée à se raconter des anecdotes au coin du feu, à s'offrir et à recevoir des cadeaux de la part de nos êtres les plus chers, à partager ensemble un sentiment de félicité et de bienêtre.
Non. Noël n'était pas ce genre de fête. Il s'agissait d'un événement d'une extrême solitude, de froideur, d'abandon...
Une fête passée assis devant la fenêtre à regarder les autres enfants jouer dehors alors que la surveillante de l'orphelinat avait interdit à cet enfant solitaire de passer du temps avec les autres, étant considéré comme différent, comme trop violent, probablement, des années de suite, sans aucun acte d'affection, aucune chaleur humaine pour le réchauffer, cet être assoiffé de compagnie et tiraillé par la solitude auprès duquel nul n'aurait osé s'approcher par crainte, ou par simple rejet...
Ses poings se serrèrent dans ses proches, son regard s'étant assombri de lui-même alors qu'il ralentissait le pas.
C'est alors qu'une image vint soudainement lui heurter l'esprit d'une manière inattendue, Zoro venant s'immobiliser un instant au milieu de la rue, son cœur semblant se serrer de manière douloureuse dans sa cage thoracique alors que ses prunelles grisâtres changeaient brusquement d'expression.
Il se souvenait d'un Noël vivant, d'un Noël brillant, d'un sourire, d'une main tendue en sa direction... Cependant, et sans réellement en comprendre la raison, il était comme incapable de distinguer ces visages qui étaient tournés vers lui, comme si chacun d'entre eux avaient été effacés de sa mémoire, oubliés...
Sa respiration accéléra malgré lui et sans même s'en rendre compte, le sol qu'il fixait depuis un instant sembla se brouiller sous ses pieds alors qu'un mal de tête aussi soudain que poignant se pointait d'ores et déjà à l'horizon, ses paupières venant se fermer lentement suite à cette douleur stridente accompagnée de nausées inexplicables.
Ça allait mal... S'il commençait à faire une crise de panique au milieu de cette avenue débordante de passants, il n'allait pas parvenir à garder pieds, risquant probablement de perdre connaissance, chose qui n'était pas des plus avantageuses en raison de sa position actuelle...
Alors que son cœur semblait accélérer de manière irrégulière, son teint palissant à vue d'œil, il trébucha, se faisant bousculer par nombreuses personnes pressées qui ne prêtaient guère attention à son état actuel, lui faisant perdre l'équilibre alors que d'un réflexe vitale, il vint s'agripper à la veste de la première personne venue qui se trouvait en face de lui tout en laissant tomber sa tête en avant, celle-ci s'arrêtant d'avancer, surprise par ce geste alors que Zoro était tout bonnement incapable de distinguer les traits imprécis son visage. Entrouvrant ses lèvres afin de parvenir à reprendre des inspirations plus approfondies, les sons semblaient s'éloigner doucement de ses oreilles avant de ne devenir plus que de lointains échos, une voix étrangement familière s'échappant distinctement du lot, comme un appel à la fois confus et inquiet.
« T...Tout va bien.. ? Hey, arrêtez de le bousculer, vous ne voyez pas qu'il ne sait pas respirer.. ?! »
Cette voix... De qui pouvait-elle bien provenir.. ? Quoi qu'il en soit, il ne put se concentrer sur celle-ci plus longtemps, ses paupières finissant par se fermer entièrement alors qu'il relâchait lentement prise sur cette veste qui le retenait, à bout de forces, venant chuter au milieu de la foule alors qu'une main venait se tendre subitement en sa direction afin de le rattraper, comme par réflexe, l'agitation disparaissant petit à petit de son champs de vision qui se voilait, se faisant lentement remplacer par le voile familier des ténèbres qui s'emparait de son être entier…
Le silence... Un calme profond et apaisant…
Le bruit lointain de voix s'échangeant des conversations indéchiffrables en raison de leur distance et de leur pâle fluidité, la caresse délicate et glacée d'un courant d'air se faisant ressentir sur son visage...
Ouvrant lentement les paupières, Zoro plissa les yeux face à la luminosité un peu trop poignante qui englobait la pièce dans laquelle il se trouvait, venant plisser légèrement les yeux alors qu'il tentait tant bien que mal de reprendre une vision stable, se relevant d'un air perplexe alors que son regard se baissait sur une couverture rouge pâle qui semblait avoir été posée sur lui, lui faisant arquer un sourcil de perplexité. Où était-il ? Il n'en avait pas la moindre idée…
Son regard se releva sur la pièce dans laquelle il se trouvait, semblant être la seule personne se trouvant dans celle-ci, chose qui le surpris d'autant plus.
Autour de lui, nombreuses étagères remplies de livres, de bibelots des plus étranges ainsi que de nombreux pots de fleurs envahissaient une bonne partie de l'espace, les feuilles anarchiques de certaines plantes accrochées au plafond venant longer les mur peints en jaune de la pièce, donnant un aspect assez original et sauvage à l'endroit qui lui rappelait vaguement la composition d'une serre en raison de sa verdure inhabituelle, son regard se dirigeant avec curiosité en direction de la petite porte en bois qui se trouvait en face de lui, nombreux motifs colorés et soigneusement détaillés en formes de mandalas semblant avoir été peints à la main sur celle-ci.
Il n'avait aucuns souvenirs de ce qu'il s'était passé précédemment, ne serait-ce la mention qu'il marchait tranquillement dans l'avenue principale avant qu'il ne se réveil dans ce mystérieux endroit qui, pour une fois, n'était pas l'hôpital, chose qui, en soit le rassura légèrement, bien que sa soif de curiosité grandissait à l'égard de la personne qui avait bien put le ramener dans un tel environnement...
Son attention se porta ensuite en direction de la fenêtre entrouverte se trouvant derrière lui qui donnait vue sur une ruelle déserte et étroite de la ville qui ne lui semblait pas familière, ses prunelles grisâtres se levant vers le ciel nuageux et grondant tandis qu'un léger soupir s'échappait d'entre ses lèvres avant que le souvenir qu'il devait se rendre à son poste de travail vint s'élever tel un ouragan dans son esprit, lui faisant écarquiller les yeux alors qu'il se redressait rapidement du canapé sur lequel il avait été allongé.
Balayant rapidement la pièce du regard à la recherche de sa veste dans laquelle se trouvait son téléphone, il vint faire grincer ses dents avec une nervosité grandissante lorsque des bruits de pas provenant de la petite porte en bois lui firent relever la tête, ses poings se serrant subitement, sur la défensive alors que la poignée dorée de celle-ci se tournait lentement, un grincement sonore venant accompagner l'ouverture de celle-ci.
Ébahi, les yeux de Zoro s'écarquillèrent comme par automatisme face à cette silhouette qui se tenait à présent devant lui, n'ayant guère songé une seule seconde à croiser cette personne dans cet endroit, l'individu semblant prendre à son tour un air des plus surpris face à l'être qui se tenait debout au milieu de la pièce, venant se fixer mutuellement d'un air abasourdi.
« Que… »
Cette personne qui se dressait devant lui, les yeux ronds comme des soucoupes, s'avérait être, et à la plus grande incompréhension de Zoro, cet étrange jeune homme aux cheveux frisés qu'il ne cessait de croiser lors de ses rendez-vous avec KuroAshi, dans la salle d'attente, probablement également l'un de ses patients, l'expression de celui-ci virant bien vite à un embarras soudain, ne s'attendant visiblement pas à trouver le jeune homme aux cheveux verts debout au milieu de la pièce.
« Ah.. ! Vous vous êtes réveillé…»
Tenta-t-il dans un léger sourire tout en venant passer l'une de ses mains sur sa nuque, oppressé par le regard que lui lançait Zoro qui, pour sa part, se tourna entièrement vers lui, ses sourcils se fronçant face à son incompréhension présente qui l'irritait au plus haut point d'un air sombrement accusateur.
« Je suis où ? Quelle heure est-ce qu'il est ? »
La voix du jeune homme aux cheveux verts semblait être emplie de menaces, son regard s'étant assombri alors qu'il ne détachait pas son attention de l'individu qui restait bien sagement dans l'encadrement de la porte, gardant une distance raisonnable avec le jeune homme aux cheveux verts qui venait de se réveiller, comme empreint d'une peur qu'il parvenait mal à dissimuler.
« Il est approximativement sept heures trente et vous vous trouvez dans mon arrière-boutique, dans la rue Est Blue... »
La rue Est Blue... Soupirant intérieurement, Zoro vint fermer un instant les paupières, venant poser l'une de ses mains sur son front. Il était soulagé de se savoir assez prêt du café dans lequel il travaillait, ayant encore une petite demi-heure devant lui avant de n'être obligé de s'y rendre... Rouvrant les yeux, il vint reposer son attention sur l'individu au long nez qui gardait les poings serrés, méfiant par le comportement de son invité.
« Qu'est-ce qu'il s'est passé pour que je me retrouve ici.. ? »
S'enquit le vert d'un air plus apaisé que précédemment, un mal de tête légèrement accentué venant se faire ressentir de manière soudaine, lui faisant serrer les dents suite à cette futile douleur.
« Vous vous trouviez au milieu de la foule lorsque vous avez perdu connaissance... Vous sembliez dans un sale état... »
S'enquit le métis tout en baissant les yeux, un profond silence venant dès lors s'emparer de la pièce, Zoro s'étant plongé dans ses propres réflexions. Encore une de ses crises... Quand en aurait-il fini avec ce genre de chose qui ne faisait que lui pourrir son quotidien... Une image lui revint alors subitement à l'esprit, le faisant légèrement tiqué. Il se revoyait dès lors s'accrocher désespérément à la veste d'une silhouette indéchiffrable comme à sa propre vie, réalisant qu'il devait probablement s'agir de celle du jeune homme qui l'avait accueilli dans son petit chez lui.
Le hasard… Il n'y avait jamais réellement cru, et pourtant, quels étaient les pourcentages de chance de chuter dans les bras d'une personne qu'il avait déjà vue, surtout en sachant l'ampleur de population qui englobaient la rue à cet instant même… Cela le laissa perplexe, pour tout dire, se questionnant de plus en plus sur la manière dont les choses se suivaient dans son quotidien, comme une histoire ayant été pré-écrite…
« Vous… voulez quelque chose à boire ? »
Finit par questionner le jeune homme au long nez dans un léger sourire afin de détendre l'atmosphère qui s'était fit brusquement silencieuse, Zoro relevant son regard sur celui-ci d'un air perplexe avant de soupirer légèrement, faisant un bref hochement de tête suite à cette aimable proposition.
Après tout, il lui restait encore du temps devant lui, et il devait admettre qu'il n'avait point envie de retourner dans la foule immédiatement, surtout par ce froid…
Quand à cet individu qui l'avait accueilli chez lui... Nombreuses questions pesaient sur ses épaules à son égard. Pourquoi l'avoir ainsi amené chez lui sans même le connaitre, sans même se méfier comme nombreuses personnes l'auraient fait.. ? Qui était-il ?
D'un air ravis, le jeune homme aux cheveux ébène afficha un large sourire avant de lui faire un léger signe de la tête, tournant les talons en direction d'un couloir dans lequel Zoro le suivit, interpellé.
Trop de questionnements se bousculaient dans son esprit, et pourtant, il aimait cette manière dont les choses allaient, et était bien décidé à suivre le fil de l'eau comme celui-ci se présentait…
Combien me diront qu'ils espéraient y voir quelqu'un d'autre, eheh...
Cependant, ne vous inquiétez pas, le psychologue reviendra d'ici peu !
J'avoue que, pour l'instant, j'ai comme qui dirait un manque de motivation en ce qui concerne le fait de poster mes chapitres...
Bien qu'ils soient déjà écrits d'avance, je ne ressens plus réellement l'envie de les mettre en ligne.
Mais bien entendu, ma motivation serra de retour à un moment ou l'autre !
Et sur ce, je vous dis à la fois prochaine, et merci de continuer à me suivre !
