Une rencontre du destin ? Tuer ou être tuer... Tel est la question...
Crédit : tous les personnages extérieurs à l'histoire originelle m'appartiennent, le reste des personnages appartiennent naturellement à son auteur : Yana Toboso.
CHAPITRE 3 : Hé, mais c'est un humain ?
J'ai à peine le temps de me reculer que le premier des trois démons enfonce son bras dans le sol, où je me tenais. Je saisis mon sabre et pare l'attaque éclaire du second. J'ai à peine le temps de voir venir que le troisième me projette au sol, d'un coup bien placé dans les côtes. Le souffle coupé, je glisse dans les cendres, en inspirant au passage. L'entrée de cette matière dans mes poumons me brûle. Je me relève rapidement et slalom entre les attaques des trois poursuivants.
Faut répliquer ou je ne m'en sortirais pas. Je tousse. Foutu cendre des enfers. Pas le choix, je dégaine mon sabre. La garde de l'arme se coule parfaitement dans ma main. Je la glisse de son fourreau, consciente du choix que je viens de faire. Je vais utiliser le sabre maudit et cela va provoquer un véritable appel au mal. Tel une fusée de secours verte lancée dans ce ciel rouge sang. L lorsque j'aurais invoqué le sabre maudit, je serais l'objectif à tuer sur les 100 km à la ronde pour tout être démoniaque qui si trouverais. Autant dire qu'en enfer… Ça fait du monde.
Se sabre fut moulé par le premier grand forgeron du Japon : Amakuni, reconnu pour avoir été le précurseur du Katana. Il a créé cette lame avec le plus pur des matériaux venant de la géhenne. Pendant 1 mois, ils fabriquèrent cette lame en priant les dieux sans cesse. Aux derniers jours de sa fabrication, on prêtant que Lucifer, l'ange déchu, était venu offrir aux hommes la puissance qu'il avait acquise en enfer : la puissance de Satan. Ainsi, il espérait retrouver une place auprès de dieux. Il fit donc inscrire le sutra capable de contenir le pouvoir de Satan en langue démoniaque. Autant dire que sans un master + 18 en langue morte, peu savent le lire et je n'en fais pas partie.
En réalité, j'ai jugé inutile de connaitre ces inscriptions, la seule chose qui me sert est l'invocation. Le reste m'importe peu. Je récite alors mentalement l'incantation afin de préparer mon corps à accuser le coup de ce pouvoir.
« Je me refuse à reconnaître pour Seigneur celui qui ne sait pas me vaincre. Il ne fallait pas me créer si parfait, si tu ne voulais pas que je me pose en rival. Maintenant, je suis, et je m'oppose à toi. Triomphe de moi, si tu le peux. Mais je ne te crains pas. Moi aussi, je vais créer et ta création tremblera à cause de moi, car je te hais et je veux détruire ce qui est tien pour créer sur ses ruines ce qui sera mien. Je ne connais et ne reconnais aucune autre puissance que moi.»
-Par les 7 épées du purgatoire, je t'appelle Satan. Murmurais-je.
La lame de mon katana devin noir. Sa garde se transforma d'un rouge cuivré en un gris ténébreux. Ainsi, faisant ressortir le pentagramme inversé sculpté en relief sur la garde. Le tissu noir qui recouvrait le manche se transforme en un rouge sang, et le bout argenté de cette dernière se retrouva frapper d'une croix inversée.
Voilà, la fusée de détresse venait d'être tirée. Il me faut partir, et vite. Avant que d'autres n'arrivent. Les démons qui s'étaient stoppés en sentant l'aura démoniaque puissante de l'épée, frissonnèrent.
-Aller venez donc maintenant… Sifflais-je.
Ils n'hésitèrent qu'un instant avant de se lancer sur moi. Habillement, je les esquive. Les envoyant le plus loin possible. Ensuite, je courais vers la zone de départ, là où je pourrais enfin pouvoir ouvrir un portail et me tirer d'ici.
Je répète l'opération, je pars à gauche et rejette le premier démon qui atterrie violemment et glisse dans les cendres. J, j'esquive à droite puis à gauche, et enfonce ma garde dans l'estomac du sec. Jeond avan de basculer avec lui à terre pour éviter d'être fauché par les ailes du troisième. Je fais une roulade avant et profite de la surprise du troisième pour lui asséner un coup de sabre entre les deux ailes.
J'y mets toute ma force et le projette sur les deux autres démons qui venaient de se relever. Sans plus réfléchir, je reprends ma course, forçant sur mes mollets pour courir le plus vite possible. Je slalome entre les différentes attaques et repousse quelques débris de terre avec mon sabre. La puissance qui émane de ce dernier m'enivre et je peine à garder mon objectif en vue. Partir. La soif du sang m'envahit de plus en plus. Du sang… Tuer…
Je ferme les yeux et secoue la tête, je chasse ces idées d'un geste de la main. Un impact se fait sentir dans mes côtes et je m'écroule sur le côté. Je redresse la tête, et par un réflexe que je ne comprends pas, je bloque un démon. Je le repousse une nouvelle fois et repars en courant. Ces démons sont bêtes et pas forcément les plus agiles ou malin. Mais s'ils t'immobilisent, c'est fini. Tu peux te considérer comme dévorée vivante et écartelée.
Là, L'arbre ! C'est la zone de départ. J'en suis encore loin, mais je dois arriver à l'ouvrir d'ici. Ccomme ça j'ai plus qu'à sauter et tchao les démons ! Mais hors de question de faire n'importe quoi, je saisis mon IPhone et jetant un coup d'œil en arrière. Ils me talonnent, j'esquive un jet de pierres, et ils me talonnent de près. Je déverrouille mon téléphone et clique sur l'application Univers. Elle se lance, mais cela me parait une éternité. Vite vite vite !
-Ha, c'est bo…
J'écarquille les yeux, C'est impossible… Ma main été sur le point de disparaitre dans la gueule immonde du démon. D'un réflexe sur humain, et que Dieux bénisse Satan pour cela, je réussis à retirer, non sans quelques dommages, ma main qui s'apprêtait à être engloutie. Cependant, Mon IPhone lui a rendu l'âme. Je m'écroule à genou face au démon qui mastique durement ce qui été mon seul moyen de maîtriser les destinations vers lesquelles les portails s'ouvre. C'est simplement… La fin du monde. Enfin de mon monde.
Pas le temps de m'apitoyer plus sur mon sort, un coup violent d'un des démons me coupe dans mes réflexions. Une nouvelle fois, je glisse sur le sol brûlant, inspirant à mes dépens de nombreuses cendres. J'ai à peine le temps d'esquiver les coups, plusieurs fois, il me frôle pour me plaquer de nouveau au sol.
Je serre les dents. Faut que je me sorte de là, ten pis, peu importe où j'irais faut que je me barre., la fumée au loin ne me rassure qu'à moitié sur mon avenir ici-bas. Je force une dernière fois et enchaine les coups pour les faire reculer, au bout d'un moment, j'y parviens et conclue en les éjectant loin. Je souffle sous l'effort et me relève pour courir vers la zone de départ. Je tends le bras et sens l'énergie couler. Le cercle se dessine et s'élargit. Sans réfléchir, je plonge pour passer au travers. Et j'atterrit dans les cendres. Les cendres ? Une douleur vive vient me traverser l'épaule, une odeur putride finie le tableau. Je tourne le visage vers la droite pour arriver nez à nez avec un démon, les crocs enfoncer dans mon épaule, le sang giclant. J'étouffe un râle de douleur en tentant de me retourner pour me dégager. D'un coup, la masse disparaît, je prends une grande respiration en me retournant. Un deuxième démon venait de se jeter sur mon agresseur. Commence une guerre entre les deux.
-Proies à moi…
-Non moi, moi la tuer…
C'est bien des démons, mais bon, pour une fois que leur ego est à mon avantage. Je me relève péniblement en saisissant l'épaule avec la main tenant mon Katana. Quelle merde. Je tiens à peine sur mes jambes avec ces conneries. J'esquive le troisième zigoto. Effectivement, je l'avais oublié celui-là. Je pare ces coups, mais il me fait reculer et perdre mon objectif de vue.
De nouveau, l'envie de tuer se fait des plus présente. F fatigué, je peine à la contenir. S si je me fais dépasser les chances pour que mon esprit se relève est nul et là bonjour Mademoiselle Satan ! Je pare et pare sans pouvoir porter un coup. D'un coup, il est, déstabiléise et commence à tomber vers . i, l'un des deux autres démons luvaitant pris la chevillou e, du moins ce qui s'en rapproche le plus par rapport à l'anatomie humaine. Tuer. Je secoue la tête et profite de la scène de ménage des démons pour m'enfuir.
Mon dieu que l'on bénisse Satan pour avoir oublié de donner au démon un semblant d'intelligence !
C'est bon le cercle est juste devant moi. Je tends le bras et frôle la substance de mes doigts quand quelques choses me rentrent dedans. Je pars en arrière et atterrie non gracieusement sur les fesses, un colis entre mes jambes appuyer sur mon torse.
Je le fixe et reprenant ma transpiration. Il n'est pas bien grand ce colis. Il lève ces yeux pour les planter dans les miens. Enfin ces yeux, je dirais plutôt son œil, un œil d'un bleu profond entouré de cheveux courts gris foncé. Il était habillé étrangement.
Il prend une première respiration et se met à tousser.
-Hé, mais c'est un humain ? Fis-je méduser.
-Seb… Kof kof kof … Stian… kof kof kof…
Il regarde perdu autour de lui, serrant sa poitrine de douleur. Les démons sont scotchés et moi, je ne peux m'écarter de cette enfant apparue de nulle part. Mais il sort d'où se gosse ?
-Seb… kof kof kof KOF KOF…
Il a dû respirer des particules de cendre. Il va finir par mourir à continuer de rester là.
-Humain…
-Humain…
-HUMAIN !
Les démons se jettent sur nous. Pas le temps de s'attarder, j'ai juste le temps de le saisir et de plonger dans le cercle. Je me sens aspirer et atterrir durement sur le sol, le gamin sous moi. Allonger, je tentais de reprendre ma respiration alors que le gamin tousse encore.
Un cri de rage me fait sortir de ma léthargie, je me retourne, arme en poing, prêt à en découdre. Le cercle se ferme, coupant au sens littéraire du mot, la tête du monstre. Cette dernière roule jusqu'à mes pieds pour disparaitre en fine particules dans L'aire. Le gamin tousse de plus en plus, il commence à suffoquer.
-Seb…
Il écarquille les yeux. Merde, il s'étouffe ! Je le couche au sol et plaque mes lèvres sur les siennes et inspire. J'inspire tout l'air qui peut se trouver dans ces poumons. Il se débat vainement. Puis quand l'aire lui manque totalement, je le lâche et il inspire l'air à grande goulée alors que je m'étale à côté de lui, les bras étaler en mode étoile de mer. Je reprends ma respiration et tente de calmer le feu dans mes poumons. J'ouvre un œil et observe le gamin. Il ne tousse plus, j'ai dû aspirer la plus grande partis des particules présentes dans ces poumons. Il ne doit pas avoir plus de 10 ans le môme, il est drôlement habillé, il fait très chic, un peu comme ces fils de noble au début du 19éme siècle. Un cheval souffle et je remarque seulement maintenant l'équidé. Que fait-il là ?
-Jeune maître !
Une silhouette noire passe dans un coup de vent. Il s'agenouille à coter du Gamin.
-Jeune Maitre, vous allez bien ?
Il touche les vêtements de l'enfant et des fines particules grises tâche sont gant d'un blanc immaculé.
-Mais c'est… Il écarquille les yeux
BAFFF
Je me redresse, c'est moi ou le gamin vient de gifler l'homme. J'écarquille les yeux. Il n'y a que moi que ça choque qu'un môme claque un adulte ?
-Ou été tu ? kof kof.
-Je suis navré Monsieur, j'ai sentis votre énergie disparaitre, mais je n'ai pas réussi à vous retrouver.
-Et si j'étais mort ! Kof kof.
-Je suis désolé Monsieur.
Ce dernier s'incline, une main sur le cœur. Cet homme est grand, très grand. Très carré aussi, ces cheveux noirs étaient d'une couleur corbeau profonde, ces habits tirés à quatre épingles, sa voix charmeuse au possible. Il tourne soudain son visage vers moi et me fixe. Ces yeux sont d'un rouge aussi sombre que les miens. Un Démon, ici ?
D'autres personnes arrivent en courant, paniqué.
-Cielounet !
Une tornade blonde s'accrocha au cou du môme ainsi dénommé. Une autre femme arrive en courant. Des cheveux blonds attachés dans un chapeau. Tous comme le gamin ces gens sont habillé dans des habits du 19éme siècle.
Je soupire et me saisis l'épaule. Le pouvoir de Satan m'a quitté dès lors que nous avons quitté les enfers, mais la douleur ne fait que revenir. Je serre les dents et tente de maîtriser ma douleur de manière à me relever et partir.
Une main se pose sur mon épaule, je tombe sur la dernière femme arrivée, elle me regarde avec inquiétude.
-Est-ce que ça va mademoiselle ?
Je cligne des yeux. Je hoche la tête, trop fatiguer pour pouvoir faire la moindre phrase compréhensive.
-Mais vous êtes blessé, que s'est-il passé ?
Elle soulève ma main pour voir l'étendue des dégâts. Je plaque ma main sur la blessure, la douleur revenant.
-Je l'ai percuté à cheval pendant la chasse.
-Ciel, c'est toi qui l'as blessé ?
Ciel ? Qui auraient l'idée d'appeler son fils comme le ciel ? Ils sont décidément très étranges dans ce monde.
-Je le crains ma tante. Il grimaça en me fixant un air de dégoût à prononcer cette phrase.
-Il faut la soigner, cela tient de ta responsabilité Ciel !
-Je le sais ma tante, et je compte m'acquitter de cette dette envers cette femme. Sébastian, occupe-toi d'elle, nous, nous rentrons.
-Bien, My lord.
L'ensemble de l'assemblée s'éloigne, équidé compris. Je reste seul avec l'homme en noir. Je le fixe, il me fixe, en silence. Je renforce la prise sur mon sabre.
Qu'est-ce qu'un démon fait à obéir à un humain ?
Et voilà, j'ai remis à jours les trois premier chapitre...
Le quatrième arrive rapidement, promis, je suis entrain de l'écrire...
Et oui, même après avoir perdu l'ensemble de mon disque dure, et de ce fait les cinqs chapitres qui suivais cette histoire, j'ai décider de me motiver à la réécrire...
Sur ceux...
Ja ne !
