Un démon tu combattras… une défaite tu subiras…
Bonne lecture !
Chapitre 4 : Désolé, c'est sorti tous seule…
L'air devient lourd. Sans nous quitter des yeux, je déplace ma main vers mon sabre. A son contact un frisson me parcours. Je ferme mes doigts sur la poigné. Délicatement, silencieusement, comme si le moindre mouvement d'aire impliquerais ma mort immédiate. Une goutte de sueur coule le long de ma colonne vertébrale.
Son sourire été machiavélique, son aura puissante et écrasante… c'est loin d'être un démon bas de gamme comme ceux croisée aux enfers. Non, lui c'est du caviar, le must du must… le genre de démon que l'on croise qu'une fois dans sa vie, et pour une simple raison… on est mort après…
Il bouge lentement ces bras et remet en place ces gants blancs. Il soupire en fermant les yeux d'un air fatiguer et marmonne des choses qui n'arrive pas à mon oreille. Je dois me tirer de là. Mais comment. Il est fort… c'est peu dire, mais avec un peu de chance, hors des enfers, sa puissance est émoussé. J'ai une épaule Hors service, le pouvoir de Satan me demanderait trop d'énergie et de temps hors des enfers. De plus, fatiguer comme je suis… il prendrait le contrôle… que faire…
Merde…
Il esquisse un mouvement d'approche et je pointe mon sabre vers lui. Il se stoppe. Me regarde. Il fronce les sourcils.
-T'approche pas…
Je recule en m'appuyant sur mon bras invalide, cachant sur mon visage la moindre trace de douleur. Pourtant j'en chialerais.
Régle numéro trois : la douleur n'est pas une douleur c'est un plaisir, une jouissance.
Je finis par percuter un arbre et me relève. Au moins, ainsi, je suis un peu moins en position inférieure par rapport à lui. Même si il me dépasse tout de même largement.
-Je suis navré de vous avoir fait peur jeune demoiselle mais je ne vous veux aucun mal, mon maitre ma juste demander de prendre soin de vous, vous ne craignez rien…
-A d'autre, démon…
Il tique à mon appellation et reste silencieux. Il est loin, mais très loin d'être stupide en plus d'être fort… c'est même plus mal barrer que je suis à ce niveau là… Ma seule chance c'est d'ouvrir un portail fissa et de m'en aller… en espérant ne pas tomber sur emmerde plus grande. Maintenant que je n'ai plus l'application, j'ai plus de gestion de mes destinations, bonjour les emmerdes, merci monsieur hasard ! Mais là… je n'ai pas vraiment le choix… je fronce les sourcils mécontente…
Il fronce les seins également, son visage devient sérieux.
-Alors, c'était bien de la poussière des enfers…
Il avait sifflé ces mots d'une voix d'outre-tombe, me faisant sursauté malgré moi. Il se jette sur moi, plus vif et rapidement que je ne l'aurais pensé. Mon instinct et mes réflexes démoniaque me sauve et j'arrive à le repousser, non sans un effort considérable. Il atterrie sur une branche basse d'un arbre à ma droite. Une coupure sur une pommette. Le sang coule et imprègne sur son visage, d'un teint porcelaine parfait, une trace qu'il se presse d'arrêter d'un geste de la langue. Souriant.
-Voilà une bien belle lame démoniaque…
Son regard devient rose, un rose hypnotisant.
-Qu'est-ce qu'un déchet comme toi voulais à mon jeune maitre…
Sa voix n'avait plus rien d'humain, et son visage loin d'être souriant… Ok, c'est là que je me casse. Je tends le bras en invoquant un portail. Il commence à se former mais il explose à peine le petit cercle noir apparue. J'esquive une autres attaque par je ne sais quel miracle, et une fois de nouveau dégager je tente une ouverture. Rien, il explose encore. Encore une fois.
Echec.
Encore une fois.
Echec.
Alors que je pivotais mon épée pour contre carré une attaque dans le dos, je m'écroule au sol. A court d'énergie je trébuche. Il n'en faut pas moins pour le démon de profiter de mon déséquilibre pour me saisir à ma gorge. J'échappe de justesse à sa prise finale en lui plantant l'épée démoniaque dans le bras. Je recule de quelques pas alors qu'il siffle de mécontentement. Il s'approche de moi avec une envie de meurtre qui me paralyse.
Je vais bientôt finir déchiqueté. Amen.
-L'âme de ce garçon est à moi, ici comme en enfer…
Ce garçon… il me parle du mioche ? C'est quoi cette histoire d'âme ? Mais qu'est-ce que ça peut me foutre moi son âme à ce mioche, je ne suis pas « âmophage » moi… je ne sais pas si ça se dit ça comme mot…
- Que cherchais-tu à faire en l'emmenant avec toi en enfer sang-mêlé… Astose serait-il ton maître ? Répond ou je te ferais parler…
C'est quoi son problème à lui sérieux, et c'est qui ce Astose… Je ne comprends plus rien…
Je détends tous mon corps et laisse tomber la pointe de mon sabre sur le sol avant de le fixer dans les yeux, un sourcil arqué avant de sortir d'un air lasse un magnifique :
-Hein ?
Il se stoppe, surpris. Ces yeux reprirent leur couleur d'origine et la tension du moment retombe…
-J'ai jamais voulu l'emmener à la géhenné le mioche. Je voulais en sortir quand il ma percuter de plein fouet en passant dans le portail ! Pas ma faute si c'est un touche à tous ce morveux, pas la peine de me charcuter pour ça !
Je suis pris d'une quinte de toux qui me plie en deux. Je sens le sang remonter dans ma gorge, le goût métallique m'informe que j'ai dépassé mes limites. Je fini par m'écrouler à genou au sol, soutenu par mon sabre.
Je sens sa présence et ballai l'air à ma droite d'un geste vague, pensant l'éloigner. Il se saisit de mon poignet avec fermeté mais sans force. Je continue ma crise de toux et peine à respirer. J'essaie de me dégager. Manquerais pu que je meurs pour un quiproquo aussi pourris… Les larmes me montent aux yeux et je n'arrive toujours pas à reprendre une respiration normale. Ce gosse avais respiré beaucoup de particule, sa fait trop pour mon corps d'éliminer celle du gosse et les miennes. Surtout si je m'agite pour sauver ma peau. Faut que j'arrive à me calmer, calmer la quinte de toux, autrement je vais y passer…
Je sens une pression en dessous du menton et une froideur sur mes lèvres. J'ouvre les yeux que j'avais ferme et tombe sur le visage du démon, beaucoup trop proche à mon gout. J'ai pas le temps de répliquer que je sens l'air de mes poumon être aspirer. J'écarquille les yeux. Alors c'est ça comme sensation ? c'est étrange… c'est pas forcément agréable mais c'est pas douloureux…
Rapidement, Je finis par ne plus avoir d'air mais il inspire encore. Je sens des partis de mon poumon se décoller dans une brulure intense. Je le frappe de ma main libre pour lui intimé d'arrêter… allant jusqu'à le griffer mais il continue. J'ai l'impression que mes poumons sont en feu, qu'ils se liquéfient. La douleur est immense, saisissante, je n'arrive à rien penser d'autre que cette douleur, cette chaleur immense qui me brûle de l'intérieure… mes muscle se tétanise, mon sabre tombe au sol et le battement de mon cœur s'accélère… si il continue il va vraiment me tuer ce con…
Je n'ai plus de force, et ma vision se tache de point noire…
Mon corps se relâche, j'ai plus d'énergie…
Merde, je peux par crevé comme ça…
Mes paupière se font lourde…
Puis de l'air, le choque avec le sol. Je roule sur le côté… suffocante, cherchant le moindre atome d'oxygène pour le faire rentrer précipitamment dans mes poumons. Je reste ainsi allongé à reprendre mon souffle.
-Comme cela nous somme quitte…
Je fixe le démon du coin de l'œil. Il me surplomb, le soleil derrière lui, je ne distingue que sa silhouette et l'étincelle de son regard démoniaque. Je ferme les yeux, fatigué de tous cette course à la survie…
Il me saisit et me met en sac à patate sur son épaule.
-Qu'est-ce que tu fou démon… murmurais-je sans me débattre, trop usé par cette survie constante et ma blessure à l'épaule lancinante.
-Ha la la la la … il va bientôt être l'heure du diner et je n'ai rien de prêt. Décidément, ce n'est pas une journée de tous repos.
Il m'ignore maintenant… quel chacal…
-Il est temps pour toi de dormir.
-De qu...
Noir…noir…noir…
Vide…vide…vide…
Je suis crevé, mon corps est lourd, mais mon esprit s'éveille. Devrais-je ouvrir un œil. Et je suis où déjà ? Je prends mon courage à deux mains et ouvre un œil. Une lumière douce vient m'accueillir. Je remarque alors que je me trouve dans une pièce au rideau fermé. Je suis emmitouflé dans une couette bien épaisse. Le matelas en dessous de moi est meuble et m'incite au sommeil. J'y replonge, me sentant aspirer.
Je rouvre les yeux sans même savoir de quoi j'ai rêvé ni combien de temps j'ai dormis. Je me décide à me lever. Tous mon corps est douloureux mais c'est mon épaule qui me fait le plus mal. Je touche doucement et y distingue un bandage sous les vêtements. Vêtement d'ailleurs qui n'était pas les miens. C'était une grande robe de nuit rose… Rose à dentelle…
Mon dieu…
Je me lève et boitant doucement pour me planter devant le miroir, plaquer sur la porte d'une grande armoire. Même dans la pénombre prononcée de la pièce, mon reflet me déprime. Je suis en rose bonbon. Mes cernes sous les yeux racontent l'impact de la géhenné sur mon organisme. Je suis vidé. Et mon combat contre l'autre démon…
Démon… je l'avais complétement oublier celui-là…
Je me retourne rapidement dans la pièce, à la recherche de mon sabre. Rien, même pas mes anciennes affaires.
Je suis où déjà… Ha oui, il m'a emmené après m'avoir épargné… mais je ne suis pas en enfer, c'est déjà ça. Je tourne sur moi-même et admire le décor. C'est une chambre de style noblesse de 1800, un style un peu renaissance. C'était une chambre luxueuse, aux dorures et aux tapisseries de grande qualité, les meubles été de première qualité, en bois massif. Loin du « made in » IKEA. Un grand tableau attire mon attention.
C'est la peinture d'un couple, une femme magnifique avec une grande robe rose et un homme grand d'une stature large et imposante. Il été dans un costume de grande marque. Avec la pénombre de la pièce je ne percevais que de moitié leur visage. Mais ils étaient très beaux. Un couple d'une beauté sans pareil. Mais, cet homme sur le tableau, avais une aura étrange autour de lui, accentuer par un sourire fin et machiavélique. Un sentiment d'autant accentuer que le haut de son visage été dans l'ombre.
Un frisson me parcourt l'échine. Je continue de faire le tour de la pièce jusqu'à rentrer dans une pièce qui été une salle d'eau. Un grand lavabo des robinetteries en or, une baignoire deux places au moins, et des marbrures et des carrelages de grande qualité sur l'ensemble. Cependant, rien qui me serait utile. Pour de défendre. Pas de rasoir, de lame ou d'arme temporaire violente et effilé. Rien.
Je soupire et retourne dans la chambre. Je ne vais quand même pas sortir comme ça… Habillé de la sorte mais aussi sans arme avec un démon en liberté dans les couloirs… Faut que je remette la main sur mon sabre. Je me mords le pouce… C'est la mort… Je reste planter devant la prote indécise. Basculant d'un pied à l'autre comme un gamin sur le point de faire une connerie qu'il sait bien trop grosse pour lui.
D'un coup, remplis d'une motivation certaine, je plaque la main sur la poignée de la porte et la tourne d'un coup sec.
Rien…
Je me décompose. Tout ça pour ça. Je m'acharne sur la porte en sifflant des noms d'oiseaux. Je fini par abandonner en soupirant fortement. Je fais quoi moi maintenant, j'attends sagement. Je me tourne vers la fenêtre masqué de lourd rideau.
Bah, quand faut y allé…
J'ouvre les rideaux d'un geste rapide et souple, me maudissant rapidement lorsque la douleur de mon épaule se fait sentir. Le soleil rentre sans attendre dans la chambre, me forçant à plisser des yeux et à masquer mon visage avec mon bras.
Je tombe alors sur un immense jardin, des grands arbres et ensuite une forêt. Je regarde en bas. Trop haut pour sauter… Deuxième étage. La poisse. Je m'éloigne avant de m'affalé sur le lit. Je suis enfermé… Autant en profité pour faire le point.
Bon résumons. Je suis…
-Dans la merde…
Je suis surprise d'entendre ma propre voix. Je me mets à rigoler et pivote sur le coter. En réalité ces quelques mots sont vrais.
Je n'ai pas très bien compris mais si je me souviens des dernières paroles de Case : « AlinkA, Hugo est persuadé que Fury n'est pas mort… Ce n'est pas son corps ! ». Le corps de Fury n'est pas le corps de Fury… En gros il n'est pas mort. Ou il est mort et ce n'était pas le bon corps… Mais le problème n'est pas là, Pas de corps mais un faux pour déclarer la mort de Fury… me mettre à sa place… puis m'élevé au rang de traite pendant mon absence… Disloqué mon équipe…
Putain… ça sent le complot à plein nez.
Je renifle de façons fort peu féminine devant mon constat.
Elevé au rang de traite… peine capital…
Faut que je me fasse oublier un moment… faudrait carrément que je disparaisse que je change de noms, de monde. Pour le Monde, c'est déjà bien parti, je n'ai pas mon portable, ils ne peuvent pas me localisé. C'est un bon point. Le tous, est de vérifier si dans ce monde, il y a ou pas une activité de l'OMDAS. En fonction de ça je pourrais rester un moment ici ou faudra que je parte, me terrer dans un coin le temps que sa se tasse. Une fois qu'ils m'auront oublié… je pourrais faire un peu de ménage…
Je souris… lugubre…
Partir, changer de monde… Mais la dernière fois je n'ai pas réussi à faire en faire. Mais je suis reposé maintenant…
Je souris en me redressant. Je tends le bras et me concentre… Je sens l'énergie partir de ma main vers l'extérieur
BOUM
Je percute le mur de plein fouet sous l'explosion. Je tousse un peu avant de regarder autour de moi en me relevant… J'ai rien abimé si ce n'est que j'ai remué un peu de poussière et légèrement fissurer le mur que j'ai percuté.
On toc deux fois à la porte, je me redresse quand cette dernière s'ouvre sur le démon. Il me sourit alors que je me mets debout, en alerte. Mon sabre à coup sûr c'est lui qu'il là.
-Je vois que vous êtes réveillé. Le jeune maitre souhaite vous voir.
Je fronce les sourcils, méfiante. Il esquisse un geste en avant et je recule.
-Je vous assure que vous ne craignez rien…
-Tu es un démon, j'ai à craindre de toi… Rend moi mon sabre, et je partirais sur le champ…
-Avec un de tes magnifiques portails sans doute…
Il ne masquer même pas son ironie en regardant les dégâts de la pièce. C'est bon, mon taux d'agacement commence à monter.
-Cela m'aurais plutôt arrangé que tu disparaisses mais J'ai comme ordre de te ramener auprès de mon maitre dès ton réveille, sa petite escapade avec toi la très intéresser…
Il plante son regard dans le mien. Manière de me faire comprendre de ne pas faire d'impondérable. On dirait mon supérieur quand je sors avec des gens extérieur à l'OMDAS. Il se dirige vers l'armoire qu'il ouvre et en sort un truck que j'aurais qualifierait d'horreur… une Immonde et infect Robe époque victorienne… Il tourne alors son regard vers moi, un sourire joueur…
Il avait souris, légèrement rit et moi déprimé. Il s'avance et je recule d'avantage.
-Plutôt mourir que de porter ça… fis-je en pointant l'immondice qu'il amenait vers moi
-Que ce soit par la force ou par ta propre volonté tu iras auprès de mon maitre. Et de manière présentable qui plus ai…
…
…
…
…
…
…
C'est ainsi que je déambulais dans les couloirs de cette énorme bâtisse derrière un valet tous sourire dans une robe d'ôter d'un corset à vous faire rendre l'âme, et d'une lourdeur incommensurable… Faite que cela termine au plus vite, que je puisse quitter ce vêtement informe… Il s'arrête devant une porte ou il toc avant d'entré. Je le suis et tombe dans un bureau, les murs son vide, mais le bureau lui est remplis de papier en tous genre. Le fauteuil du bureau est de dos, braqué sur l'extérieur.
Le majordome tousse avant de m'annoncer.
-La demoiselle est ici jeune maître.
Le siège se retourne est je trouve…
-Le mioche ?
Je plaque ma main sur ma bouche et exprime un air désolé.
-Désolé, c'est sorti tous seule…
Je lui souris étant véritablement navrer. Je remarque que le majordome se retient de rire. Le gosse lui affiche plutôt un air irrité.
-Veillé à éviter que vos mots sorte trop rapidement de votre bouche, jeune fille…
-Se faire appeler jeune fille par un môme de 10 piges je trouve ça ironique.
Je lui souris manière de lui faire comprendre que cette discussion m'agace déjà alors qu'elle n'a pas commencé. Il prend la mouche
-J'ai douze ans et non pas 10 !
Il plaque ces mains sur le bureau et le majordome soupire et prend un air dépité
-Si seulement vous grandissiez, jeune maitre…
Je rigole doucement et mettant mes mains derrière le dos, un peu plus détendu maintenant qu'à mon réveil. Peut-être parce que je n'ai plus grand-chose à perdre. Je souris, mélancolique.
Le « jeune maitre » tousse un coup pour ce redonner contenance et me fixe en croisant ces mains devant son visage.
-Je suis le comte Phantomhive, actuel chef de la famille Phantomhive et dirigeant de l'industrie Phantome. Qui es-tu ?
-Poliakov AlinkA membre actif de l'organisation inter-dimensionnelle connu sous le nom de l'OMDAS. Enfin Ex membre serais plus juste. Finissais-je ne murmurant.
-L'OMDAS ? dit-il en haussant un sourcil.
-L'Organisation Mondiale de Défense des Actes Surnaturels.
-Actes surnaturels ?
-Ouai du genre ange et démon… vous semblez être plutôt bien placé dans ce domaine non ?
Je fixe mon regard sur le majordome et voit ces yeux brillés de rose. Rhoo putain, il ne développe qu'une partie infime de son pouvoir. Il est puissant.
-Comment savez-vous pour Sébastian ?
-Avec une aura démoniaque tel que la sienne c'est difficile de passer à coter. Fis-je en haussant les épaule.
-C'est une sang-mêlé maitre.
-Une quoi ?
-Une sang-mêlé, repris-je sans quitter des yeux le majordome un poil trop bavard à mon goût, est une être humain dont une partis de son sang est composé de sang démoniaque.
-De tel être existe alors ?
-Ils sont extrêmement rare, cependant… fit le majordome.
Il réfléchit un moment, semblant faire le tri de ces questions.
-Quel été le lieu où nous nous trouvions ? Quand je t'es percuté.
Je hausse un sourcil.
-Nous étions aux enfers.
Il écarquille lentement les yeux, sans doute réalisant ce dont il se doutait mais dont il voulait ce persuadé du contraire.
-Mais je me demande comment un démon aussi puissant s'agite comme un chien pour un gamin ?
Il se connecte de nouveau à la réalité et me répond.
-Un pacte, entre lui et moi. Il me doit obéissance.
-Un pacte ?
Je m'avance en usant de mes pouvoirs démoniaques et m'assoie sur son bureau et soulève son cache œil. J'y découvre un pentacle sophistiqué avec certain caractère issu de la langue perdu. Alors que le gamin ne réalisé pas encore que j'été devant lui, un gants blanc plante un couteau sur ma trachée, y marquant un fin trait rouge.
Le gamin capte enfin et se recule dans son siège. L'ensemble n'avais durée qu'une fraction de seconde.
-Je suis surprise, je n'avais jamais vu de pacte avec un humain consentant avant. Je plisse des yeux. Je me demande bien ce qui peut pousser un être humain à vendre son âme au diable.
Un silence passe ou le gamin se renfrogne, avant de lâcher un «ça ne te regarde pas » entre ces dents.
Je repousse la main du démon et le fixe lasse.
-Je ne suis pas « amophage », je suis un sang mêlé pas un de ces foutu hybride…
Il se relâche et je fixe le gamin.
-Je peux récupérer mon sabre et partir maintenant. Je souris, mielleuse, hâte de changer de fringue et de libéré mes poumons.
-Non.
-Hein ? Pourquoi ? Fis-je offusqué, tous comme le majordome qui jette un regard pas très saint sur son maitre.
-J'ai encore des questions à te poser mais je n'ai plus de temps. Une fois que je n'aurais plus de question, tu pourras partir…
-Et qu'est-ce qui te fait dire que je vais accepter sans broncher ?
-Sébastian à ordre de conservé ton arme tant que je ne l'aurais pas décidé. Mais tu peux toujours partir sans ton sabre.
-Ouai genre, je vais vous laisser une arme démonique, et puis quoi encore !
-C'est comme ça et pas autrement, maintenant sort, j'ai des choses à faire.
-Quoi ? non non non Sa va pas se passer comme ça !
-Sébastian…
-Arrête d'appeler ton majordome à la moindre diffi-HAHHAHaaaa lâche moi ingrat démoniaque, je vais le forcer à me la rendre mon arme ! Lâche-moi !
Percher sur son épaule, le démon me sort de la pièce et ferme la porte, il continue dans les couloirs. Et moi je me débats, vainement certes, mais j'exprime ainsi ma frustration de tous ce qui ce passe dans ma vie, le traitant de nom d'oiseau plus ou moins charmant. D'un coup, mes pieds touchent le sol et j'arrête ma tirade. Je regarde rapidement les alentours et reconnais la porte de « ma chambre ». Je fixe le majordome et le pointe du doigt.
-J'espère qu'il en vaut la peine se mioche pour que tu le supportes, moi je l'aurais bouffé depuis longtemps !
Je me retourne et claque la porte avant de m'affaler sur le lit. Et de fermer les yeux.
C'est ce qui s'appelle être au fond du trou…
Review ?
Ja ne !
