DRAGON QUEST IX : THE EPIC QUEST ADVENTURE

PROLOGUE : I Believed I could Fly...

(retenez-vous de chanter... oh... trop tard apparement...)

(Bon alors avant qu'on vienne me faire chier... Ok l'ambiance générale n'est pas trop à la déconne mais justement on a besoin de sourire. C'est pourquoi j'ai jugé bon de sortir ma fic' en ces temps troubles car comme elle se veut humouristique, elle est là pour vous remonter le moral. Voilà. *fait des fucks* *se barre en crabe* )

Ohayo ! j'espère que vous allez tous bien ! Aujourd'hui, on se lance dans du beau, du grand, du frais... Et oui, une nouvelle fic, mais cette fois un peu spéciale puisqu'il s'agit d'une crossover. Mais alors très crossover. c'est à dire qu'il y quelques univers mélangés à l'univers de base. Mais bon, je pense que vous et moi, on va bien rigoler... Surtout moi en fait. Mais je vais quand même me cacher dans un bunker par précautions. (je sens que je vais finir en PLS avant la fin de cette phra-... gagné.)

C'est donc avec un immense plaisir que je vous présente le prologue de Dragon Quest IX : The Epic Quest Adventure (même le titre n'a pas de sens) ^^

(1. L'Auteur est un personnage à part entière. gardez ça en tête...

2. Essayez de lire/jouer (chaqun ses méthodes bro) ça en étant sérieusement ridicule. Bonne Chance pour ne pas rire - si moi je rigole, n'importe qui le peut

3. Bon OK j'avoue tout c'est LONG pour un prologue. Pour moi. Mais c'est plus court que ce que j'ai prévu pour les chapitres.../ comprenez par là : "Bari va encore sortir un chapitre tout les 10 000 ans ! Qu'est-ce qu'elle est chiante ! Elle peut pas écrire plus souvent ? EH BAH NAN. *fuck* *coeur* " /)

Sur ce, je vous souhaite un très bonne lecture mes choupinous.

/

Il y fort longtemps (Oh ça commence bien), dans une lointaine dimension, vivaient les humains dans une vaste contrée appellée le Protectorat. Les humains vivaient (presque) en paix et en harmonie dans ce lieu denué de logique, mais sympathique. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'ils n'étaient pas seuls dans l'univers, et qu'une espèce veillait sur eux. Cette race, semblable aux humains, se nommait les Celesteliens. Les Celesteliens, dotés d'ailes et d'auréoles, avaient été conçus pour protéger les humains, et d'eux mêmes, et de ceux qui menaceraient leurs bonheurs. Et aujourd'hui, je vais vous conter la fabuleuse histoire de l'une d'entre elle...

" - Ba...Bar... Bari... BARIUSAGI !

- AAH !"

Une jeune femme à la cheveulure de flammes se réveilla en sursaut. Clem, son maître (ouh...ça fait bizarre de dire ça) était en train de l'appeler.

" - Bari ! Tu t'es encore endormie ! Tu manques cruellement de professionalisme ! Tu es censée surveiller les alentours, pas dormir comme une souche, idiote !

- D-Désolée ! J'avais les ailes fatiguées, alors je me suis assise. Le sol était si confortable, et l'herbe si fraîche...

- Je n'ai que faire de savoir que le sol était frais et l'herbe confortable !

- Heu... à vrai dire, c'est l'inverse...

- Silence ! Tout ce que je vois c'est que tu n'es pas capable de patrouiller correctement !"

Clem (de son véritable nom Clément), était un bon maître, le meilleur à vrai dire. Mais il était aussi connu pour sa rigidité et ses pics de colère légendaires. Bari se demandait vraiment pourquoi elle était tombée entre les pattes de ce pète-co-... casse bonbon. C'est vrai quoi ! Il y avait une multitude de maîtres très compétents parmis les Celesteliens! Alors pourquoi elle se coltinait Clem ?

" - Bari, regarde !" intervint ce dernier.

Clem pointait en direction d'un petit sentier de terre battue. Au loin, deux silouhettes s'approchaient :

" - C'est encore loin ? fit la première, toute courbée vers l'avant

- Non grand-père. Regarde ! Nous ne sommes plus qu'à quelques mètres de l'entrée du village ! " fit la seconde, bien plus grande que la première ( IRL c'est pire /moi aussi je t'aime 3 / )

Elles s'étaient assez approchés pour que les deux celesteliens puisse les voirs. La première silouette était un viel homme marchant à l'aide d'une canne, la seconde était une grande et belle jeune femme à la peau métissée et aux yeux de biche.

- C'est... c'est trop dur ! Je...je n'ai pas la force. Laisse moi ici, continue sans moi."

Deux mètres les séparaient de l'entrée du village.

" - Aller Papy ! Tu peux le faire !

- Non je peux pas ! Je suis trop vieux ! Laisse-moi mourir ici."

La jeune fille soupira.

" - Si tu avance je te ferrais un gâteau au chocolat."

Le viellard se redressa d'un coup, des étoiles dans les yeux. (manquerait plus qu'il aboit... WOOF. *se prend un PC portable dans la gueule* /j'en ai marre... XD )

" - Avec supplément Chantilly ?

- Oui...

- Chouette ! "

Le viellard venait de retrouver toute la fougue de sa jeunesse. Sautillant presque, il depassa sa petite fille, soudainement pressé et motivé de rentrer chez lui.

" - Bah quoi ? C'est juste un vioc et sa gamine..." dit Bari, un peu blasée.

Clem la frappa violemment à l'arrière du crâne.

" - Aïe !

- Idiote ! Je ne te parlait pas des humains ! Je te parlait des monstres, juste là, derrière ce rocher !

- Mais je vois rien..."

Clem frappa de nouveau Bari, lui remettant la tête dans la bonne direction.

" - Ah ! Tu parles de ces monstres là...

- Evidemment que je parle d'eux !

- Bon, ok et on fait quoi ?"

Clem fulminait, tâchant tout de même de se retenir de la frapper de nouveau

" - A ton avis ? On va les tuer !

- Ah ! En clair on farm comme des gros noobs pour gratter des PO et de l'XP tout en sauvant les miches des PNJ ?

- Hein ?

- On leurs casse la gueule pour les empêcher de buter les deux cons !

- Ah d'accord. Non parce-que là j'avais l'impression que tu me parlais dans une autre langue ; rit le maître

- Bon bah alors qu'est-ce qu'on attend !?

- Rien du tout. CHAAAAARGEZ!

- On est tout seul mec...

- Oh, la ferme ! T'as compris quoi !"

Les deux êtres supérieurs se jettèrent sauvagement sur l'ennemi. Les opposants étaient au nombre incroyable de deux (la vache!) : un gluant et un comcombrageur. Comment vous les décrire... Et bien, les gluants sont des sortes de petites gouttes bleues gélatineuses et toutes mignonnes. Quand aux comcombrageurs... Associez-les simplement à des trolls de niveau 3. Dans un élant d'altruisme, Clem se jetta sur le gluant, laissant ainsi le plaisir de tuer le comcombrageur à son élève.

Bari brandit son épée de cuir.. ( Bari : ahem) heu, de cuivre (B : ah, c'est mieux) et se jetta sur le comcombrageur. Une fois arrivée à sa hauteur, elle lui donna un léger coup d'épée. Et il mouru. Mouais. Pas très épique tout ça. Quand à Clem, et bien... comment dire...

" - MAIS TU VAS CREUVER SALOPERIE !?

- Heu... tu veux de l'aide ?

- NON ! TOI OCCUPE-TOI DE L'AUTRE MONSTRE ! ILS NE FAUT PAS QU'IL TOUCHENT NE SERAIT-CE QU'A UN CHEVEUX DES HUMAINS ! NOUS DEVONS NOUS SACRIFIER POUR EUX !

- Bah à vrai dire, je crois pas qu'ils craignent grand chose..."

Clem avait beau frapper de toutes ces forces, le gluant restait en vie. Il se faisait trancher en deux, se transformait en une flasque visqueuse, puis au bout de quelques instants, reprenait sa forme originelle. Exaspérée par son maître, Bari s'en approcha afin de lui montrer comment qu'on fait quand on en a dans le pantalon... (Ouh... ça clashe.. Clem : La ferme toi ! contente toi de raconter !)

" - Tu permets ?

Sans attendre de réponse, elle éloigna Clem, attendit que le gluant reprenne sa forme et donna un grand coup d'épée en plein coeur de celui-ci ( au milieu quoi). Elle posa son pied sur la poigne et poussa de toutes ses forces. Le gluant explosa et disparu. La rouquine retira son épée et la rangea dans son fourreau.

" - Hum... m... mer...

- Mer... ?

- Merci ! voilà, ça me tue de te le dire mais merci ! Mais... j'aurais pu y arriver sans toi tu sais...

- Mouais..."

Les deux humains arrivèrent à leurs hauteurs. La jolie jeune fille regarda son grand-père et dit :

" - ça y est Papy ! Regarde, on y est arrivé !

- Oui ma fille ! et ça c'est grâce au pouvoir du gâteau au chocolat ; dit le grand-père en rigolant

- Je crois surtout que c'est grâce à notre gardien. Les Celesteliens ont veillés sur nous durant notre voyage. Merci, gardien de Chérubelle !

- Aller, ne trainons pas ! La nuit va bientôt tomber.

- Oui grand-père, allons-y.

- N'oublie pas mon gâteau au chocolat, hein Violine ?"

Après le départ de Violine et son grand-père en or, une chose bleue et étrange flottait dans l'air. Bari s'en approcha et la pris entre ses mains.

" - Ceci Bari, ce nomme la Bienveillescence. Bienveill-escence.

- Merci je le sais déjà ça. J'essai de suivre un peu en cours (quand même...)

- Mouais. Bref, tu sais ce que tu dois en faire.

("Me la carrer là où je pense ?" /Je sooooooooort/)

- Je sais, je dois rentrer avec à l'Observatoire, faire mon rapport à Apodis et la donner au grand Yggdrasil , j'ai tout bon ?

(Bon alors comme "iguedrasil" c'est moche, prononcez "idrasil", c'est plus joli. Nan mais sérieusement. Pour mes oreilles. Aller, ça me ferra plaisir.)

- Hé bien, pour une fois... oui, tu as raison. Bon maintenant arrête de glander et execute toi.

- SIR YES SIR !"

Nos deux comparses déployèrent leurs ailes et s'envolèrent en direction de L'Observatoire, habitat naturel de leur espèce execeptionelle.

(Execeptionellement conne ! *esquive de justesse une trotinette* )

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - à L'Obsevatoire... - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

" - Bon... je te fais pas un dessin sur ce que tu dois faire... ; dit Clem

- Mais puisque je te dit que je sais ce que je dois faire ! ; retorqua Bari, visiblement sur la défensive

- Bah alors qu'est-ce que tu attends ? Bouge ton boul' au lieu de te branl... Tourner les pouces !

- Pfff... (pète-burnes c'ui là...)

- QUOI ? J'AI PAS BIEN ENTENDU. TU PEUX REPETER ?

- Non, c'est bon. j'ai rien dit"

Avant que Clem ne puisse la réprimander d'avantage, Bari se sauva (En crabe. Oui il fallait le préciser.) pour faire son rapport au commandant Apodis. Sauf que quitte à choisir entre Clem ou Apodis, je prendrais Clem sans hésiter...

" - Pourquoi tu dis ça ?

- Chuuuuuut... tu verras Bari... tu verras..."

Donc bref, je digresse méchamment là ! Bari pris alors la bienveillescense et... Quoi encore ?

" - Je... je...

- Quoi ? Vas-y, parle ! Exprime-toi !

- Je... JE SAIS PAS OU FAUT QUE J'AILLE !

- Oh, fallait le dire ! Alors tu vois c'est très simple, il te suffit de prendre les escaliers qui sont là et... Nan mais attends... C'est toi l'héroïne de l'histoire, pas moi ! Démerde toi.

- Hé ho ! C'est toi l'auteur ! Pas moi ! Tu peux bien m'aider non ?

- Débrouille toi. T'as qu'à demander ton chemin aux PNJ.

- Mais... tu peux même pas leur parler ! Ils se contentent de répeter la même phrase en boucle jusqu'à ce que tu avances dans l'histoire !

- DEBROUILLE TOI !

- Pff... (grognasse...)

- Parrrdon ?

- Rien, rien.

- Mouais... c'est ça (p'tite conne... Tu vas voir toi)"

Bari préféra fuir en crabe (encore et toujours) que d'affronter la fureur de l'auteur. Avec son lot de café dans le sang, elle est capable de n'importe quoi... Et elle n'avait aucune envie de se retrouver avec Clem amoureux d'elle sur le dos ! (chose dont je suis tout à fait capable...)

Sans personne pour lui venir en aide, Bari prit son courage à deux mains... Et retournit l'Observatoire de fond en comble jusqu'à trouver la salle où siégait Apodis, le commandant des Celesteliens. Lorsque ce dernier vit Bari entrer dans la pièce, il l'interpella immédiatement :

" - Ah ! Bari ! Te revoila ma fille ! Viens, approche..."

Bari, dans sa grande connerie, obéit à son supérieur. (de toute façon les Celestelliens ont pas vraiment le choix - vous voyez le côté glauque arriver ? non ? tant pis) Elle s'approcha donc d'Apodis, lui tendant la bienveillessance (c'est compliqué à écrire), s'apprêtant à faire son rapport.

" - Bien... bien..." ajouta le viellard avec un léger sourire pervers.

Bari s'interrogeait de plus en plus sur les intentions de son supérieur hiérarchique, repensant à ce que lui avait dit plus tôt l'auteur. (oh mais c'est moi ça !) Elle n'aillait pas tarder à découvrir ce qu'elle voulait dire tout à l'heure...

(merci Tortue Géniale, le japon, les manga, Bible Black, le Japon et City Hunter.)

D'une geste rapide, le commandant Apodis jetta presque ses mains sur la poitrine généreuse de Bari (aller hop, ça c'était gratuit !). La jeune Celestelienne frissonna de dégoût et recula de quelques mètres. Elle plaqua ses mains sur ses seins, toute tremblante.

" - Ho ho ho ! C'est qu'ils ont encore grossi dis-donc ! Tu commence à devenir une vraie femme !

- Co-commandant Apodis !

- Bah quoi ? Si on même plus le droit de s'amuser..."

(oui j'aurais très bien pu mettre le Patron en Apodis. Seulement il lui aurait pas touché les boobies, il l'aurait déflorer sauvagement sur le sol. Donc merci mais non merci, on va garder ça pour plus tard... *sourire pervers*)

"- Enfin bref, restons sérieux. Hum hum. Vas-y, fais moi ton rapport, je t'en prie

- Bah honnêtement, j'ai pas grand chose à vous dire à part que j'ai tuer deux monstres, sauver deux PNJ-..

- pardon ?

- Villageois. ... et récolté la bienveillessence.

- Ho ho ho ! Bien, bien ma fille ! Va donc l'apporter au grand Yggdrasil.

- Compris chef !"

A ces mots, Bari tourna les talons, emportant la masse d'énergie bleue avec elle.

Elle gravit des escaliers. De nombreux escaliers. Une fois arrivée au sommet de L'Observatoire, elle s'approcha du grand Arbre du Monde. S'agenouillant devant lui, elle libéra l'orbe bleue et la regarda rejoindre les branches de l'arbre. Il était si beau comme ça, si calme et majestueux. Mais trève de bavardages, Bari devait désormais retourner au Protectorat. Seule. Elle déploya ses ailes, se propulsa dans les airs avant de foncer tête baisser vers le Protectorat.

Sa première journée en solitaire c'était plutôt bien passée : Martyriser un petit con, ramasser de la merde, casser des pots, voler dans les maisons, retrouver une bague, expliquer à un fantôme qu'il était en fait mort... Des banalités, en somme.

Aquila était venu lui rendre visite. Il lui avait expliquer comment aider le fantôme à rejoindre la maison du seigneur. Ils étaient ensuite rentrés ensembles afin de porter toute la bienveillessence récoltée au grand Yggdrasil qui allait bientôt porter ses fruits.

Ils arrivèrent assez rapidement en haut de l'Observatoire. Apodis et les autres Celestelliens les y attendaient. Le commandant fit signe à Bari qu'elle pouvait apporter l'offrande. Timidement, elle s'approcha de l'arbre et ouvrit ses mains. Les orbes bleues montèrent haut, haut dans le ciel... Elles s'imisèrent dans les branches. Au fur et à mesure qu'elles disparaissaient, de petites boules de lumière dorées se formaient.

" - ça y est, il porte enfin ses fruits..." Déclara Apodis, tout ému.

Les Fruits, au nombre de 7 (comme les 7 boules de Cristal ! *se prend... - C'est pas con ce que tu viens de dire... pour une fois - tout les tomes de Dragon Ball dans la tronche*), poussaient doucement sur les branches de l'arbre au tronc noueux. Une fois la pousse des fruits achevée, un train arriva, déchirant le ciel.

" - La... la prophéthie se réalise... Nous Celestelliens, allons rejoindre le Grand Architecte dans son royaume..."

Bari, toute contente de cette nouvelle, commença à sautiller, battant légerement des ailes. C'est alors qu'un gros coup de vent passa par là, emportant Bari avec lui.

" Bari ! Non !" Cria Aquila, en tentant de retenir son élève par le bras. Tentative qui réussit. pendant environ 30sec. Le vent était trop fort, et emporta définitivement la jeune fille avec lui.

"AAAAAAAAAAAaaaaaaaah !"

Cette nuit la, on pouvait voir moults étoiles filantes déchirer la nuit. Dont l'une s'écrasa violemment sur ce que l'on appelait "la Terre".

Capri, c'est fini ! *boule de cristal dans la tête*

(aïe...) Je suis bien contente d'en avoir fini avec ce prologue. Non, rectification : Ce TRES long prologue (oui d'habitude les prologues sont bien plus courts. En l'occurence, il fait la taille d'un chapitre classique. Autant vous dire que vous allez pas en avoir tout les jours des TEQA - c'est son petit nom 3)

Enfin bref ! N'hésitez pas à me laisser une petite review histoire de me donner votre avis sur cette... "chose" (pour que je m'améliore bien sûr). Que votre avis soit positif ou négatif, je m'en ballek du moment que ce soit un minumum justifié (et pas juste pour me troller, ce que les lecteurs de pays non francophones ont l'air de bien savoir faire :3 - hé oué j'vous vois)

Bon, dans le prochain chapitre, on rencontre les personnages principaux... Et ça va péter ! - si si, j'vous jure !)

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Comme promis, voici les remerciments aux personnes qui participent à cette fic' / m'aident d'une quelquonque manière (même si je l'écris toute seule) :

Goupix67*, Clemcartney* (j'ai trop de mal avec ton pseudo toi), Woor Energy*, Dkucat*, Adeline, Ivo, Yélitsa, "le Miaou Scriwère" (t'étonnes pas si je monte dans ta caravane toi ce soir), "Melowdy" (tues-moi meuf XD ), ma maman (oui parce-qu'elle lit mes fics' elle aussi. Oui j'ose lui montrer ça. Et alors ? PROBLEM' BRO' ?), Melissa -une autre Melissa auteur de fic' aussi folle que moi- , Inès (ma pitie Inès :3 ), Fiona - globalement tout mes koupins /IRL ou non d'ailleurs/(vous m'inspirez de ouf ^^ )

Ainsi que toi. Oui toi là qui lit. Même si t'es déjà mentionné dans la liste au dessus, le simple fait que tu lises cette dau- SPLENDEUR (j'en connais qui vont me frapper si je dis que c'est du caca et qu'ils trouvent ça bien) me fait hyper plaisir. Donc oui, toi qui lit ceci, tu as le droit à un gros câlin *^*

Et tout ceux qui participent je leurs fait de gros bisous. Mouah 3 . Bons ok, câlins et bisous pour tout le monde. Voilà.

Sur ce à plusse tard pour de nouvelles fics' !

*rentre dans son terrier* *laisse ses oreilles dépasser* *s'en rend compte* *se sent conne*

* Ceux marqués par un petit "*" sont des auteurs de fics'. Je vous oblige à jetter un oeil à leur job. Nan sérieux, ça vaut le détour.