Je l'effleure des doigts, ouvre le coffre prend mon casque et l'enfourche. Au moment j'allais mettre mon casque une main m'en en péchas.
_Pourquoi est ce que tu conduit la moto de Duncan ?
Je levas les yeux…Castiel retenait mon poignet assez fortement, son regard était noir, son visage en colère, je ne comprenais pas pourquoi…
_Castiel tu me fait mal… répondis-je en laissant tomber mon casque.
Lysandre le rattrapa.
_Pourquoi tu as la moto de « Dun » ? Répéta-t-il
_ Mais de quoi tu parles…tu me fais mal…
Il serras davantage sa main sur mon poignet, mon visage se crispa par la douleur
_Répond, hurla-t-il, répond-moi….REPOND MOI
Je le regardais, terrifiée par son regard plus noir que jamais, serra davantage sa poigne, la douleur me fit monter les larmes aux yeux, elle était si sentence…
_Mais bo*del de quoi tu parles, dis-je en essayant de me défaire de son emprise, lâche-moi Castiel, lâche-moi !
Voyant bien qu'il n'était pas près de me lâcher, ma main droite se levas et le gifla.
Surpris, par ma réaction, il lâcha ma main. Sans même attendre je démarre ma moto et partis sans récupérer mon casque, les laissant là, me regardant m'éloigner a vive allure.
Arrivée chez moi je m'empressée de refermé derrière moi, de crainte qu'il m'est suivis. Mon poignet, me faisait terriblement mal, je jeta mon sac par terre, alla à la salle de bain prendre de la crème et un bandage. Je m'assoies sur mon lit, regardant mon poignet qui virer au violet, un soupire sortit. Je me massais le poignet de crème et grimaçais de douleur puis l'entoura du bandage. Je m'allongea sur le lit et repensa aux paroles de Castiel…Pourquoi toutes ces questions sur mon frère ? Comment savait-il que c'était la moto de Duncan…mais …mais il connaissait Duncan ? C'est quoi se délire ? Je me relève, fait les cent pas dans ma chambre, je n'ai pas le souvenir que Duncan soit allé dans ce lycée ! Je me mis a courir pour aller dans le garage, après le décès de grand-mère, je n'ai pas réussis a jeter le moindre papiers….elle avait peut être gardée ses bulletins….Arrivée dans le garage je regarda immense pile de cartons, essaya de prendre un carton mais…cette douleur a mon poignet…je l'aurais presque oublier !Je sortis alors du garage pour retourner dans le salon en regardant mon poignet me souvenant du visage de Catiel… « Si on me pose des questions je pourrais toujours dire que je me suit fais une entorse en tombant pendant une promenade ave Macbeth… »
En parlant de ma chienne, elle était devant moi avec sa laisse dans la gueule, je souris, lui prend la laisse
_ Ok ma belle, on y va mais tranquillou hein…
Je me dirigeais vers le parc prés de la maison, il y avait une immense clairière pour les chiens… ils pouvaient s'en donnera cœur joie, sans craindre des sanctions…
_Voilà ma belle on y ai…
Je détacha sa laisse, et la voilà partis en courant après les papillons. Un petit ruisseau attira mon attention, je me dirigeai donc vers celui-ci en surveillant quand même mon chien. Mon portable vibra, je le regarde, encore un message de Duncan. J'hésita un peu puis je me suis décidée à les lires…
« Parker, je suis rentré, pourquoi tu ne répond pas ? On peut se voir ? »
« Parker, il faut qu'on se voit….répond moi »
Je ne comprend pas pourquoi 2 ans après, il se décide de venir me voir. Je ferme les yeux.
Une brise me rafraîchi le visage. Macbeth me rejoint, regarde le ruisseau avec crainte, elle n'avait d'1 et demi et n'avais jamais mis les pattes dans de l'eau… elle renifla le ruisseau, je m'accroupis, lui caresse le dessus de la tête avant de mettre ma main dans l'eau
_ Regarde, tu crains rien, au pire tu seras mouillée…
Elle me regarde, et renifle mon bandage
_Ah ce n'a rien…. Ne t'inquiète pas…ça passeras avec le temps….
Je fus couper dans ma phrase quand j'entendis aboyais au loin, je me relève, me retourne, un énorme beauceron arrivait en courant, je recule de plusieurs pas quand celui-ci sauta dans le ruisseau, se qui arrosa Macbeth…
Je me mis a rire, elle n'avait pas l'air contente, un petit grognement sortis de sa gueule quand l'autre chien s'approcha d'elle pour la sentir
Je les observais pendant quelques minutes puis je me détendais par terre en regardant les chiens jouer
_ Démon !
Je tourne la tête….Castiel…. il s'arrêta d'avancer en me voyant, il restait là immobile, ne sachant pas quoi faire… je le regardais, il était visiblement gêné par son comportement. Je me détournais de son regard et lui demandas
_ C'est ton chien ?
Il se décide enfin de s'avancer….
_ Oui, démon. Me répond –t-il
_Démon ? …. C'est un beau mâle….
_Merci, et toi ?
Je le regarde, ne comprenant pas sa question
_Hum… c'est ton chien n'est ce pas ?
_Oh … oui…Macbeth….
Les chiens revinrent vers nous, Démon s'approcha lentement de moi.
_Fait attention, il n'est pas commode avec les autres, me dit –il
_Comme son maître répliquais-je en tendant ma main bandé, la paume retourné vers le ciel.
Il regarda ma main, se gratta l'arrière de la tête en soupirant et s'allongea dans l'herbe.
_Il te fait mal…
Je regarde mon poignet
_ Un peu, dit-je en me levant, en commençant à partir pour rentée en plaquant mon poignet contre ma poitrine.
Il s'asseoit me regardant partir. Je m'avançais doucement quand un chien sortis de nul par se mires a grognais avec féroce. Je n'osais plus bouger, mon sang se glaça dans mes veines. J'avais peur, pas pour moi, je savais quand ne bougeant pas il ne me ferait rien, mais j'avais peur pour Macbeth, j'étais sûre que quand elle s'en apercevrait elle fonceras sur ce molosse, pour me défendre et m'inquiétée de savoir dans quelle état j'allais la retrouver….Et mes craintes était bien réelle, je l'entendit aboyait en courant, grognant de toutes ses dents, la chaires de poules me vinrent… non Macbeth non… reste où tu es….
J'entendit le molosse courir, je me retourne, s'ayait ils se battent, mon cœur s'accélère, je veux les séparés mais un bras musclé entour ma taille et m'en empêches.
_Non ! Ils pourraient te blessait !
D'un coup Démon surgit de derrière moi, se joint à la bagarre défendant mon chien, les larmes me monte aux yeux…. Ma respiration s'accélère, il se blesse, se mordent.
Castile me tire, m'éloigne des chiens, en me serrant contre lui me tenant toujours par la taille.
_Non, viens ils se battent pour te défendre, ils s'arrêteront seulement si tu es suffisamment loin du doberman…allez vient, me dit-il en me tirant.
Je finis par l'écouter, son visage étais renfermé, son chien se battait a cause moi … je baissa la tête, après quelques minutes qui me paraissant interminable, nos chiens finissent par nous rejoindre. On se retourna, l'autre chien était au milieu de la clairière, bien amoché. Un homme qui lui aussi sortit de nulle part couru vers le chien qui était visiblement le sien. En voyant l'état physique du molosse, il nous regarda et pût s'apercevoir que je tremblais encore sous le choc.
_Désolé, nous lança-t-il, il n'arrête pas de battre, je l'ai depuis peu…
Castiel fronça les sourcils
_Tu l'as récupérait où ce danger public ?!
_Dans un chenil, mais je ne pense que se soit au point de dire que c'est un danger public!
_Tu plaisante j'espère, dit-il en brondissant le poing fermé vers le haut, si nos chiens n'étaient pas intervenus TON CLEBARD AURAIT ATTAQUER MON AMIE ! Ajouta-t-il en me serrant d'avantage contre lui.
_Pardon…. Répondis le jeune homme en attachant rapidement son chien avant de partir.
_ CRETIN hurla-t-il
Il soupira, et me défait de son étreinte, qui me fit tomber par terre, mes jambes ne me portaient plus. Il me regarda, s'accroupis devant moi et fait glisser sa main dans mes cheveux tout en caressant ma joue où les larmes coulèrent.
_Ne t'en fais pas c'est fini maintenant, on est tranquille….
Voyant que ses paroles n'étaient nullement réconfortantes, il se tourna vers ma chienne, l'examina
_Macbeth va bien, elle a quelques égratignures et quelles plaie mais elle sont superficielles…
Je le regardai, il la regardait avec tendresse tout en la caressant, puis il se tourna vers Démon et l'examina à son tour.
Je m'approchais à 4 pattes de mon chien, les larmes continuaient à couler.
_Pardon ma douce, lui fis-je, pardon, ma belle, en mettant mon front contre le sien, pardon….
Macbeth me lécha la main, je souris, je regarde Démon qui était couché sur le flan, tirant la langue pour récupérer sa respiration.
_Comment vas-t-il ?
_Hum ? …Oh ça vas il en a vu d'autre… me répondit Castiel en me faisant un clin d'œil, mais on devraient les en menaient chez un veto, au cas où…j'en connais un très bien, il a l'habitude avec Démon…
Il soupira, j'ai pu entendre dans un murmure Castiel dire « encore des frais de veto…. » Je me leva tant bien que mal, pris mon portable et passe un coup de fil.
Castiel me regardait.
