Hello!! Voici un nouveau chapitre!!

J'espère que ça répondra à vos attentes et dites vous que l'histoire est pas encore finie. J'avais également oublié de précider que cette histoire est totalement dépourvue de magie (désolée pour ceux et celles qui aurait voulu que ce soit le cas -;

Merci bcp à tous ceux qui ont laissés une review.

Bonne lecture!!


Diplomatie et Décadence

Un dîner spécial


Voici trois semaines que je travaillais avec le ministre. J'avais montré de quoi j'étais capable (du moins en partie) si bien que M. Malfoy me faisait confiance et m'attribuait des dossiers de plus en plus délicats que nous envoyaient nos ambassadeurs dans le monde entier. Certains s'avéraient éprouvants pour un nouveau dans le métier, et mon self control fut mis à rude épreuve. Heureusement que j'avais appris, un tant soit peu, à me contrôler.

On ne manquait pas non plus de parler de la Russie. Je partirai là-bas dans un mois. J'avais également appris qu'il était rare que le ministre se déplace en personne (comme tous les autres d'ailleurs), se contentant d'envoyer les meilleurs diplomates. Mais comme il s'agissait d'un cas particulier, puisqu'il relevait d'un dossier particulièrement sensible et important, MM. Malfoy et Karkaroff avaient pris la judicieuse décision de régler la question en personne.

Mais bon c'est encore loin tout ça.

-Monsieur Potter !

C'était M. Malfoy. Sur le coup j'avais peur d'avoir fait une connerie et qu'il venait m'en faire le reproche mais il n'en était rien. Quoique en y repensant je me demande si je n'aurais pas préféré que c'eut été le cas.

-Vous êtes au courant que nous recevrons bientôt dans notre pays le président américain ? me demanda-t-il, un peu agité mais apparemment satisfait.

-Oui, c'est d'ailleurs pour cela que nous recevons beaucoup l'ambassadeur Amilton ces derniers temps.

-Et bien, ce dernier fait régulièrement, comme tous ses semblables, des rapports au Président à propos des dossiers traités et il semblerait qu'il soit satisfait des liens qui unissent nos deux nations.

-C'est fantastique Monsieur, seulement je ne vois pas pourquoi vous me parlez de cela, dis-je un peu confus.

-Monsieur Potter, décidément vous êtes parfois toujours aussi distrait, rétorqua le ministre d'un ton faussement peint de désespoir. Vous avez travaillé avec Diggory sur ce dossier et ensemble collaborés avec Amilton. Vous êtes donc en partie le responsable de ces bonnes nouvelles.

Cela me laissait sans voix. Le ministre Lucius Malfoy, en personne, me félicitait de mon travail. Un sourire s'étala sur mon visage et à mon avis il n'est pas passé inaperçu.

-Vous pouvez en effet être content Monsieur Potter, dit-il. Je tiens donc à vous inviter samedi soir, au dîner qui se donnera dans mon manoir du Wiltshire. En petit comité rassurez-vous. L'ambassadeur Amilton sera présent ainsi que votre collègue, Cédric Diggory. Vous pourrez également faire connaissance avec ma femme, Narcissa et mon fils, Draco.

-Heu…, répondis-je les mots restant coincés dans ma gorge mais je me repris vite. J'en serai ravi Monsieur Malfoy.

-Bien, je vous enverrai un chauffeur à votre domicile à 7 heures. Et maintenant au travail, termina-t-il comme si il venait de me prendre en flagrant délit de bullage.

Décidément cet homme était plein de surprises. Il pouvait se montrer implacable, froid et méprisant, complètement maître de lui d'un côté et d'un autre très humain, à l'humour particulier, le plus souvent cynique et ironique tout en restant fin, qui déstabilisaient ses employés. Cela restait un de ses petits plaisirs mais il ne fallait pas s'en faire car on savait quand il plaisantait.

oOo

Samedi arriva à grande vitesse. J'étais extrêmement nerveux quand je pensais au dîner des Malfoy. Je viens d'une famille modeste et n'ai pas l'habitude des rassemblements mondains.

Pour l'occasion j'avais fait nettoyer le costume que me mère avait acheté pour ma remise de diplôme. Un ensemble noir, élégant qui faisait contraste avec ma chemise blanche au col remonté à la mode du XIXème. J'avais d'ailleurs une cravate noire du même style d'époque. Avec mes lunettes rondes on aurait dit un homme hors du temps mais j'aimais beaucoup ça de part la collision de l'ancien avec ce monde si moderne où tout change si vite. J'avais tenté d'arranger mes cheveux sans beaucoup de succès mais ils étaient tous de même moins en pétard qu'à l'habituel.

Le chauffeur arriva pile à 7 heures comme M. Malfoy l'avait dit. Je partageais la voiture avec Cédric, ce qui n'était pas plus mal car on a discuté tout le long du chemin. Je m'entendais très bien avec lui, toujours de bonne humeur et n'hésitant jamais à vous venir en aide, bref un véritable gentleman. On n'aurait pas dit au début car il est très grand, les épaules larges ; d'ailleurs il dépassait d'une tête le ministre qui n'est pourtant pas petit.

Après une petite demi heure de route, nous arrivâmes au Manoir Malfoy. Un édifice de toute beauté qui datait sans doute de plusieurs siècles. Avec Cédric j'étais perdu dans sa contemplation jusqu'à ce que le major d'homme, Dobby (surnom qu'il portait depuis des années), vienne nous accueillir et prendre nos vestes.

Il avait la soixantaine et travaillait ici depuis très longtemps. Il s'était occupé du ministre lorsqu'il était enfant. La curiosité me taraudait, voulant avoir de petites anecdotes amusantes sur l'enfance de mon patron mais je me retins à temps me rappelant de la bienséance à respecter. Cédric, fin observateur, lu un peu la déception d'un enfant contrarié sur mon visage, ce qui le fit un peu rire et le détendit par la même occasion car il était aussi nerveux que moi.

Dobby nous conduit au salon où la famille Malfoy et Amilton étaient présents, attendant pour passer à table.

Lucius Malfoy me présenta sa femme, Narcissa. Femme belle et très élégante. De cheveux blonds comme son mari bien qu'ils étaient plus semblables à de l'or. Elle parlait d'un accent distingué qui me rappelait un peu celui de mon parrain, Sirius Black, qui aujourd'hui vit aux USA et que je n'ai plus vu depuis des lustres.

Draco Malfoy et bien, il est tout simplement splendide. Le mélange parfait de ses parents, bien qu'il ait beaucoup pris le visage de son père. Mais son élancement était celui de sa mère, tout comme sa taille fine et ses épaules étroites, ce qui avait pour effet de le rendre beaucoup plus androgyne que le ministre.

Je cessais mes réflexions lorsque l'on nous annonça que le dîner était servi.

oOo

Durant le repas, nous parlâmes beaucoup des événements politiques de ces derniers jours. Narcissa et Draco se sentaient un peu exclus de la conversation mais n'en tenait pas rigueur au ministre. Après tout Amilton aurait pu éviter de lancer le sujet sur la table.

Lorsque vint l'heure du dessert, Draco, qui était assis à côté de moi, m'adressa la parole pour la première fois de la soirée.

-Vous plaît-il de travailler pour mon père M. Potter ? dit-il avec toute la convenance de son éducation, quoique d'une manière un peu mécanique.

-Oh je vous en prie, appelez moi Harry, répondis-je afin de mieux permettre de faire connaissances.

-D'accord Harry, dans ce cas appelez moi Draco, me pria-t-il d'un magnifique sourire.

Ainsi nous nous lançâmes dans une conversation à nous deux, laissant la politique de côté. Il était le seul de sa famille qui ne suivrait pas la tradition du droit, préférant le dessin, la peinture et la musique. Il était l'un des meilleurs de l'académie des Beaux Arts de Londres et ne manquerait pas de devenir célèbres dans quelques années.

Il me demanda des renseignements à mon égare et lui racontait en gros comment on vivait chez moi. Ses yeux gris me fixaient si intensément que j'avais parfois du mal à me concentrer tant ils me déstabilisaient. Sans compter que son pied déchaussé caressa doucement l'une de mes jambes de manière très suggestive. J'avais vraiment du mal à rester calme.

Une fois le dessert terminé, nous sommes passés au salon pour le café et au fur et à mesure que la soirée avançait la pièce se fit plus vide.

Mrs. Malfoy raccompagna Amilton afin qu'il puisse prendre sa voiture et rentrer à Londres. Monsieur Malfoy, contenu de l'heure avancée, nous proposa à moi et à Cédric de loger chacun dans une chambre d'amis et repartir le lendemain. Nous avons accepté.

Diggory et le ministre parlait vaguement d'un dossier mais je n'écoutais que d'une oreille, perdu dans la contemplation de mon boss. Je devais reconnaître qu'il était très beau, même si je n'étais jamais sorti avec un homme et entretienne une relation plus ou moins sérieuse avec une amie d'enfance, Ginny.

Oui c'est vrai j'avais oublié de vous en parler. Elle est la petite sœur d'un camarade qui était dans la même école que moi, Ron Weasley. On a découvert les joies de l'adolescence ensemble et on est, disons ça comme ça, ensemble depuis.

Finalement Malfoy senior entraîna Diggory à sa suite, mais j'étais trop ailleurs pour m'en rendre vraiment compte. Draco se fit de plus en plus engageant avec moi, ce qui me mis un peu mal à l'aise. Je prétextais donc devoir aller au toilettes afin de lui échapper quelques instants.

Evidemment je me suis un peu perdu. Mais j'entendais des voix quelques pièces plus loin et ce que j'y vit à l'intérieur me laissa pantois. Narcissa Malfoy et l'ambassadeur Amilton étaient tout, sauf en conversation amicale.

J'étais tellement choqué que je me mis à déambuler rapidement au hasard dans les couloirs, jusqu'à ce que j'atteigne la salle de bain. Avec toutes les salles de bain que pouvait compter ce satané manoir, il a fallu que je tombe sur celle la.

Lorsque j'ouvris la porte je me trouvais devant le même type de spectacle que j'avais fuit quelques instants plus tôt et qui me figea sur place. Décidément il était convenu que l'adultère était permis au sein du couple Malfoy.

En effet, devant moi, Lucius Malfoy était soulevé et plaqué contre le mur par Diggory, le pantalon tombant, qui le retenait par les fesses tandis qu'il le besognait avec vigueur. Même débraillé, la bouche entr'ouverte, soufflant dans le cou de Cédric et fermement accroché à la chemise de ce dernier, le ministre ne perdait pas sa superbe, bien au contraire. A mon grand malheur je constatais que j'étais en train de bander. Première fois que ça m'arrive devant deux hommes en train de s'envoyer en l'air. Bon c'est vrai que je ne peux pas comparer car ça ne m'était jamais arrivé auparavant.

Je refermais la porte aussi discrètement que possible et me plaquais contre le mur tentant de reprendre mon souffle.

-Tu as vu quelque chose d'intéressant ? me demanda une voix à mon oreille qui me fit sursauter.

C'était Draco. Je n'arrivais pas à répondre, totalement perturbé par ce que je venais de voir. Sans gène, il passa une main sur la bosse qui déformait mon pantalon, ce qui eut pour effet de me refaire sursauter mais en plus, à mon grand malheur, durcir encore un peu plus.

-Tu es tout dur ici, continua-t-il d'une voix coquine. Tu veux que je m'en occupe ? C'est très agréable tu sais.

C'en était trop. J'ai craqué. J'avais plaqué Draco contre le mur et l'embrassais à pleine bouche tout en me frottant contre lui. Il semblait apprécier ce type de traitement. Puis il m'entraîna dans sa chambre et sans m'en rendre compte j'étais aussi nu que le jour de ma naissance, tout comme lui, en train de lui faire subir les pires outrages, qu'il accueillait avec et à grands cris de plaisir.


Vala c tout pour le moment. Alors vous en pensez quoi ? Une p'tite review ?

Merci beaucoup d'avoir lu

See you!!