Disclaimer : Hélas, mille fois hélas, vous commencez à être au courant, les Avengers ne m'appartiennent pas. J'hésite à pleurer, mais vu ce que je leur fais subir dans cette fanfic, c'est plutôt Marvel qui devrait pleurer !
Le blabla d'Amy : "Une Amy qui vous veut du bien".
Bon mes chéries, je vous aime, mais là quand même, je suis très triste. Sissi, j'insiste sur le « très ». Vous étiez passée où sur le dernier chapitre ? C'est parce que vous m'en voulez de briser les cœurs de tout le monde ? Mais ne vous inquiétez pas, j'ai dû déjà promettre à la moitié d'entre vous que cette fiction ne serait pas triste ! Alors hop, sur ce chapitre j'attends votre soutien !
La fic Clintasha avance : j'ai même trouvé une bêta ! Attendez vous à voir surgir le premier chapitre d'ici à la fin de la semaine prochaine !
J'ai également deux OS en préparation... Je compte sur vous quand ils sortiront !
A tout à l'heure !
Amy (qui a trop de devoirs, trop de bêta-lecture, et trop de fics à écrire et qui carbure au Redbull.)
CHAPITRE ONZE : LOST AND SURROUNDED
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« Il n'eut pas le temps de se protéger. L'éclair de Thor fonçait déjà vers lui. »
Dans un réflexe ridicule qui n'avait plus rien de divin, il leva les bras au-dessus de sa tête, rivant son regard vert à celui de Thor. Lorsque l'éclair le frappa, il n'avait toujours pas compris, puis l'air explosa autour de lui dans une gerbe d'étincelles teintée de vert et il ne resta soudain, sur le toit de l'immeuble, qu'un vague halo noirâtre sur le sol fissuré.
La fureur de Thor retomba lentement, et il prit peu à peu conscience de son acte. Il laissa retomber son bras, qui tenait encore Mjöllnir, aussi abattu qu'horrifié. Il venait de prouver à nouveau qu'il n'était pas prêt, pas du tout, d'être roi d'Asgard. Jamais son père n'aurait ainsi attaqué Loki, sans preuve, par pure colère, submergé par la peine de voir chacun de ses amis souffrir.
Loki ne pouvait pas comprendre. Il n'avait jamais eu d'amis. Pour lui, tout ça n'était probablement qu'un jeu. Mais Thor l'avait attaqué sans sommation, sans preuve. Après tout, la première fois, n'était-ce pas Loki qui les avait tiré d'affaire ? Ne s'était-il pas livré à lui, quelques jours plus tôt ? Le puissant Dieu de la Foudre se sentit aussi perdu qu'un enfant au milieu d'une conversation d'adulte. La psychologie n'avait jamais été son fort.
Et voilà que désormais, en voulant venger ses amis, il avait probablement blessé son frère. Oh bien sûr, il savait qu'il n'y avait strictement aucune chance pour que Loki soit mort. On ne tuait pas un dieu de la trempe de Loki si facilement. En revanche, on pouvait lui faire beaucoup de mal. Si Loki ne réapparaissait pas dans l'heure suivante, une abominable vengeance bouillonnant déjà sous son crâne, Thor commencerait vraiment à s'inquiéter. Ce serait le signe que quelque chose allait vraiment, vraiment très mal.
X X X
- Bordel de merde, Tasha, j'ai tué un homme.
- Clint, arrête, je t'en supplie ! Ce n'était pas de ta faute.
- C'était ma flèche. Je n'aurais jamais dû rater ma cible. J'aurais dû prévoir qu'il chercherait à l'éviter.
- Clint, ça ne t'était jamais arrivé depuis au moins dix ans ! C'était un accident, rien de plus, tu le sais aussi bien que moi.
- J'ai tué un homme.
Natasha garda le silence, serrant un peu plus fort l'archer contre elle, la joue posée sur le sommet de son crâne, son pouce caressant machinalement son biceps.
Une heure plus tôt, la porte s'était refermée sur le visage détruit de Bruce Banner, et elle avait senti quelque chose claquer en elle. Elle n'arrivait pas à lâcher Clint. Elle avait terriblement besoin de sa chaleur contre elle, autant qu'il avait besoin de son étreinte pour ne pas se laisser sombrer. Elle sentait qu'il était sur le point de se rompre. Que le fragile équilibre qu'il avait construit tout au long des années ne tenait plus qu'à un fil. Elle le serrait le plus fort possible pour qu'il n'explose pas en mille morceaux, et elle avec, parce que si Clint s'effondrait, elle-même ne tiendrait plus.
- Clint, ce n'est pas la première fois. Ne fais comme si ça t'affectait plus que nécessaire.
Il releva son regard bleu glacier vers elle. Elle vit le sillon brillant dessiné par les larmes sur sa pommette.
- Je ne suis plus un assassin.
- Pas plus que moi. Pourtant, avant, nous avons tué, nous avons détruit, sans scrupule et sans gêne. Aujourd'hui était un accident. Ne montrons pas à la presse qu'elle peut nous avoir Clint. On a traversé pire que ça…
Son regard aux reflets dorés s'ancra dans celui si froid, si plein de cicatrices mal guéries de Clint, et pour eux, le monde s'arrêta, comme suspendu entre ces deux paires d'iris. Chacun se retrouva un peu en l'autre, regagna ses marques, ses appuis, dans l'âme et le cœur de l'autre.
La tension dans les épaules de Clint s'affaissa entre les bras de Natasha, et alors que le monde se remettait doucement à tourner, sous l'injonction des mots et des réalités, les lèvres brûlantes de Natasha se posaient contre celles, froides et salées, de Clint. Il s'accrocha à elle si fort, si désespérément, qu'il lui tira les cheveux. Elle lui rendit son étreinte, les ongles dans la chair de son dos, les dents sur la langue et les souffles qui se perdent.
Ils s'embrassèrent avec tellement de rage et de désespoir, ce soir là, qu'ils comprirent enfin qu'aucun mot ne serait plus jamais nécessaire entre eux. La nuit fut longue, intense, parfois violente et parfois tendre, emplie de souvenirs, de fantômes, d'erreurs et pourtant empreinte d'une joie nouvelle, d'une certitude que les lendemains ne seraient plus jamais froids et vides.
Tout allait terriblement mal, en dehors des draps, dans le monde extérieur, mais pour Clint et Natasha, cette nuit-là, le monde se résuma aux battements de leurs deux cœurs.
X X X
L'ambiance était sombre au QG des Avengers lorsqu'un Nick Fury particulièrement énervé surgit au beau milieu du salon. Il y trouva quatre de ses Avengers : Thor, Bruce, Clint et Natasha, qui éloignèrent immédiatement leurs doigts dans un mouvement flou.
- Convoquez le reste de l'équipe. Immédiatement.
Les sourcils de Clint se froncèrent.
- Ça risque d'être compliqué.
- Je vous demande pardon ?
- Eh bien, commença l'archer en comptant sur ses doigts, Tony est à l'infirmerie et Steve reste avec lui, muet et totalement immobile.
- STARK EST BLESSÉ ?
On pouvait presque entendre le « encore » qui planait dans sa voix.
- Je n'ai pas été prévenu.
- On s'est dit que la première fois suffisait pour les suivantes, ricana Clint. Il a une sale tendance à passer la moitié de son temps libre à l'infirmerie en ce moment.
- Ce n'est pas drôle, Agent Barton. L'heure est grave.
Devant leurs regards interrogateurs, Fury se sentit obligé de s'expliquer.
- Vous ne lisez donc JAMAIS la presse ?
- Honnêtement, vu ce qu'elle disait sur nous la dernière fois qu'on a essayé, non, en effet, ça ne fait pas exactement partie des expériences que nous avons envie de réitérer.
- Un jour, Barton, vous paierez votre insolence.
L'archer haussa les épaules.
- La presse vous réclame à corps et à cris, lâcha soudain Nick Fury. Ils racontent que vous vous cachez, que vous avez peur de l'opinion publique. Ils ont besoin que leurs héros s'expliquent.
- Ils sont surtout avides de nouvelles fraîches, grinça Bruce. Ils ont lâché d'énormes scoops et n'ont rien pour les alimenter… Ils veulent nous enfoncer un peu plus.
- Je me fiche de votre avis. Vous avez une conférence de presse demain, à seize heures.
- Vous plaisantez ? s'exclama Natasha.
- Bien sûr que nous. J'ai besoin de vous. En revanche, dans notre intérêt à tous, Stark, Rogers et Barton resteront à la Tour.
La Russe hocha la tête en se mordant un peu la lèvre et Thor se tourna vers le directeur, l'air contrarié.
- Ils sont les premiers concernés. Pourquoi les mettre à l'écart ?
- Si Barton y va, les médias vont s'acharner pour lui, à cause de ce qui est arrivé à leur collègue. Rogers sera incapable de gérer la pression, tout ça est trop nouveau pour lui. Quant à Stark… Il n'est pas prudent de se montrer ainsi diminué aux yeux de tous, notamment de nos ennemis… De plus… nous ne désirons pas provoquer de nouveau scandale, n'est-ce pas ?
Clint croisa les bras.
- Vous nous écartez parce que vous avez peur de ce qu'on pourrait dire. Je croyais qu'on avait fait nos preuves, gronda-t-il.
- Pour une fois, faites moi confiance et agissez en adultes, tous autant que vous êtes.
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- Monsieur, je crois sincèrement que c'est une très mauvaise idée.
- Tu sors de ta programmation JARVIS.
- Non Monsieur. Vous m'avez déjà clairement spécifié que je me devais d'intervenir si je jugeais qu'une de vos décisions menaçait votre intégrité physique, ou pire, votre vie.
- Dans ce cas, tu n'aurais jamais dû me laisser construire mon armure, Jarv', rétorqua Tony. Parce que c'est tout ce que je fais chaque jour, mettre ma vie en danger au sein des Avengers.
- Vous risquez de mourir Monsieur. La solution n'est pas encore stabilisée. Des mutations irréversibles pourraient apparaître et…
- Quelles sont les probabilités, JARVIS ?
- Je dirais qu'il y a 58,9% de chances que vous mourriez. Et moins de 15% de chances que vous mutiez définitivement.
- Ce qui me laisse encore 16,1% que ça marche. Ça me suffit.
Tony déboucha la petite fiole de verre qu'il tenait dans sa main. Le résultat de plusieurs semaines de travaux en compagnie de Bruce. Un infime partie des composants du Super-Sérum qui animait le corps de Steve, le gêne responsable de sa guérison accélérée, de son indestructibilité. Il regarda le liquide doré scintiller sous la lumière puis sortit une seringue.
Il savait que son état de santé actuel tenait du miracle. Si le Docteur Banner avait pu le sauver, c'était en grande partie grâce au réacteur dans sa poitrine, qui empêchait son cœur de lâcher comme celui d'un humain normal, mais aussi grâce au formidable équipement présent dans la tour. Le temps qu'il aurait fallu pour l'emmener à l'hôpital lui aurait probablement coûté un sacré paquet de facultés motrices.
- Allez JARV', ordonna-t-il d'une voix qui se voulait assurée. Prépare la scie circulaire, dans cinq minutes ces plâtres ne seront plus qu'un mauvais souvenir.
- Dois-je prévenir les autres Monsieur ?
Le visage de Tony se ferma. Il savait que les autres tenteraient de l'en dissuader. Il savait que son comportement n'était pas sain, trop irresponsable, versatile et tout ça. Qu'il travaillait trop et ne dormait pas assez, se cassait les deux jambes et voulait se relever le lendemain. Mais il avait toujours fait ça. Au temps de son père, Anthony n'avait jamais droit à l'erreur. Indubitablement, passer plus de la moitié des deux dernières semaines dans un lit d'hôpital était une erreur. Et l'enfant prodige ne les laissait jamais bien longtemps s'accumuler. Quand bien même ses nouvelles théories menaçaient de faire exposer un laboratoire, ou pire, de lui coûter la vie. Si c'était le prix à payer pour la perfection, alors Tony pouvait bien prendre le risque.
- Ne préviens personne. Il s'agit de moi. Je ne laisserais personne s'imaginer que Tony Stark a peur, que je suis trop faible pour me déplacer. Parfois, il faut apprendre à courir avant d'apprendre à marcher.
- Vous avez déjà dit cela Monsieur. Nous avons terminé congelé à quarante mille pieds d'altitude.
- Et nous sommes encore là pour en parler.
La vérité, c'est que Tony supportait plus mal qu'il ne le laissait paraître son invalidité. Il se sentait vulnérable, diminué. Il avait besoin de bouger, de faire les cents pas dans la pièce en réfléchissant à des tas d'équations, d'inventions, de plans foireux pour son équipe et ses machines. Il était Iron Man, il ne pouvait pas rester cloué ainsi dans un fauteuil roulant, même aussi perfectionné que l'Iron Arm.
Il ne supportait plus les regards inquiets, condescendants de ses coéquipiers, et de Steve plus particulièrement. Il avait bien senti, lorsque Fury leur avait balancé la presse au visage, le changement d'attitude de Steve envers lui. Ça lui faisait peur. Il avait donné plus à Steve qu'à n'importe qui auparavant et il craignait de voir tout cela voler en éclats pour trois lignes dans une feuille de chou. S'il devait se prendre une baffe en pleine tronche de la part du Capitaine, il voulait la prendre debout face à lui, et pas misérablement tassé dans sa chaise roulante.
Et si Fury refusait qu'il se montre à la presse dans un état diminué, alors c'était la fierté du nom de Stark tout entier qui en prenait un coup. Et ça, l'égo de Tony ne pouvait pas l'admettre. Fury les prenait pour ses jouets, ses gentils lieutenants, attendant sagement les ordres dans leur cage doré. Mais Tony Stark n'avait jamais reculé devant l'adversité. Il avait affronté le gouvernement, survécu à un missile nucléaire et à des éclats de métal plantés dans son corps. Il ne laisserait pas Fury le faire passer pour un imbécile auprès de l'opinion publique.
Il avait lutté douloureusement pour devenir ce qu'il était, en tant qu'homme et en tant que super-héros. Il était temps de montrer au monde entier qui était vraiment Tony Stark.
Il baissa quelques secondes les yeux sur l'aiguille argenté qui suintait déjà et esquissa un sourire.
Sur ce, Tony se planta la seringue dans la gorge.
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- EST-CE QUE TU ES COMPLÈTEMENT MALADE ?
- Eh bien, comme tu peux le voir, Wonder Boy, non, je suis même plutôt guéri.
- TU T'ES INJECTÉ UN PUTAIN DE SÉRUM SANS MÊME EN CONNAÎTRE LES EFFETS ! Et si ça avait échoué ?
- Je suppose qu'il ne nous reste plus qu'à nous réjouir que ce ne soit pas le cas.
Tony tentait de minimiser les choses. Il était parfaitement conscient des risques qu'il avait pris, et encore une fois, on l'engueulait ! Bon sang, mais ça avait marché non ? Pourquoi est-ce que personne n'était jamais heureux de toutes ces choses totalement dingues qu'il parvenait à accomplir ?
La colère de Steve lui faisait comme un coup de poignard dans la gorge.
Il aurait du se jeter sur lui, le serrer dans ses bras en soupirant de soulagement. Pas lui pourrir la tête comme ça, même si cela prouvait au moins qu'il s'était inquiet. Mais Tony ne laisserait rien paraître. Sûrement pas. Il resterait fier et droit jusqu'à ce que les choses soient claires.
- Au moins, je suis en forme pour la conférence de presse, clama-t-il en bombant le torse.
Tous les Avengers se tournèrent vers lui et Steve blêmit.
- Parce que… tu comptes y aller ?
- Bien sûr.
- Fury nous a ordonné de pas nous y montrer.
- Ce qui me semble une excellente raison pour y aller, justement.
Clint sourit et Steve leva les yeux au ciel.
- Tu ne tiens donc jamais compte des ordres ?
- Pas quand ils sont stupides, je te l'avoue. De plus, Fury ne veut pas que je me montre diminué. Si je ne m'abuse… je suis en parfaite santé non ?
- Pas de quoi s'en vanter quand on voit comment tu t'y es pris, marmonna le capitaine pour lui-même.
- Parfait, c'est donc réglé. Du coup, on va pouvoir prendre mon hélico personnel, ce sera bien plus confortable pour tout le monde et je paye ma…
- Attendez une seconde, le coupa Clint d'une voix ferme. Si Stark vient, je viens également.
- Tu ne vas pas t'y mettre aussi !
- Je suis parfaitement capable d'assumer mes actes ! Il n'y a rien à cacher, il y avait au moins cinquante témoins. Je ne comprends pas ce qu'essaye de faire Fury.
- Il veut tasser l'affaire, raisonna Bruce. Nous faire oublier quelques temps avant de nous faire accomplir un nouvel exploit qui calmerait les rumeurs.
- Eh bien Fury va devoir apprendre que nous ne sommes pas des objets.
Puis Clint se tourna vers Steve.
- Et toi ? Tu vas rester là bien sagement à attendre que le SHIELD te donne un os à ronger ?
Rogers eut un sourire crispé.
- Je ne pense pas que la presse soit plus redoutable qu'une armée de nazis, n'est-ce pas ?
- Fury va vous tuer, et moi avec, geignit Natasha.
X X X
Les flashs crépitaient déjà lorsque la limousine aux armoiries de Stark Entreprises se gara devant l'hôtel où aurait lieu la conférence. Bien entendu, Nick Fury les attendait déjà sur le parvis du Waldorf-Astoria*, impressionnant dans son long manteau en cuir redevenu noir.
Le premier à descendre fut Thor, et sa condition de Dieu imposa le silence. Puis le Docteur Banneur apparut derrière lui, mais la foule ne se déchaîna qu'à l'apparition de Natasha, qui commença à avancer sur le tapis rouge, suivie de ses deux coéquipiers. Une ébauche de sourire sembla flotter sur le visage de Fury lorsqu'il ne vit descendre aucun des trois autres.
Laquelle disparut totalement quand les journalistes se détournèrent totalement des trois premiers arrivés pour se jeter comme des vautours sur la limousine donc la seconde portière venait de s'ouvrir. Impassible comme à son habitude, Clint Barton posa le pied sur le revêtement écarlate, adressa un signe de main aux caméras et s'engagea dans l'allée alors que Steve lui emboîtait le pas, plus mitraillé que jamais.
- Monsieur Barton, avez-vous une déclaration à faire avant de…
- Capitaine Rogers, nous savons que…
- On raconte que Tony Stark est cloué au lit suite à votre dernière intervention, confirmez-vous la rumeur ?
- Avons-nous une chance de voir Tony Stark aujourd'hui ?
La réponse à la question apparut en costume gris et chemise bordeaux, au milieu de l'allée. La ruée vers les Avengers devint totalement ingérable, et Fury semblait sur le point d'exploser. Visiblement très satisfait de lui-même, Tony lui tapota l'épaule au passage, et adressa un sourire rayonnant aux journalistes sur sa droite. Puis il suivit ses équipiers dans le hall démesuré de l'hôtel de luxe, sous les questions incessantes des journalistes.
X X X
Lorsque Loki se rematérialisa, il lui fallut un sacré paquet de minutes pour comprendre ce qu'il venait de se passer. Il revit l'éclair de Thor foncer sur lui et se souvint de l'atroce sensation de désintégration qui avait suivi le choc.
Oh, certes, il était habitué aux attaques de son frère mais tout de même. Ça n'en restait pas moins affreusement désagréable.
Le dieu des mensonges épousseta d'un geste las le revers de sa veste en cuir et s'examina mentalement. Il ne se sentait pas blessé, mais quelque chose continuait de le meurtrir, entre ses côtes, le genre de douleur interne qu'on ressent lorsqu'on a une arrête coincée dans l'œsophage ou d'atroces douleurs menstruelles.
C'est lorsqu'il capta le regard interloqué des passants sur sa tenue et qu'il décida de se vêtir aux couleurs locales qu'il comprit d'où lui venait le manque.
Sa magie avait disparu.
Totalement.
Même les sorts les plus élémentaires lui paraissaient inaccessibles.
Autour de lui, une foule colorée de saris et de voiles irisés se formait lentement. Des chiens errants se pressaient entre les jambes des habitants. Une petite fille s'approcha, main tendue, comme pour toucher l'or sur sa tenue.
Il ne lui fallut quelques secondes pour recoller ces informations avec ses connaissances de Midgard, et la réalité le frappa comme un coup de poing à l'estomac. S'il avait encore possédé une once de magie, il aurait maudit Thor pour les quelques millénaires à venir.
Démuni, privé de ses pouvoirs, Loki s'était retrouvé catapulté au beau milieu du Bangladesh.
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* The Waldorf-Astoria : parce que votre auteur fait les choses bien, le Waldorf Astoria est l'un des plus beaux et plus luxueux hôtel de New York. Avec Tony Stark dans l'équipe on les voyait mal aller au gymnase du coin. Et puis, sérieusement, allez jeter un œil, ce bâtiment est superbe.
Sinon, mes poulettes je vous conseille d'aller jeter une oreille sur une chanson qui me fait pleurer de rire sur Youtube, "Call me Loki" de ifops. Parodie vraiment drôle de la chanson Call me Maybe... Retrouvez d'ailleurs ma version "Write me Maybe" sur mon profil Feufeu !
Bref, sur ces paroles musicales, j'espère que vous avez aimé ce chapitre ! Dites-moi tout !
Si ça vous intéresse, un dessin de Patator sur la page Facebook… Si oui, dites le moi et rejoignez la page Facebook pour le voir !
Alors on va faire un truc pour le vote du prochain chapitre : vous n'allez pas voter, vous allez me proposer une scène, un couple, un truc que vous aimeriez vraiment beaucoup lire.
Vous allez me raconter ce que vous imaginez pour la suite ! Je choisirais sûrement plusieurs propositions parmi vos commentaires !
Sinon, je remercie celles qui me suivent depuis le début et me le montrent à chaque chapitre ! Merci à toutes ! Grâce à vous, je suis passée 9e du fandom ! Incroyable !
SAUVEZ UNE FICTION, LAISSEZ UNE REVIEW !
Amy.
/!\ LISEZ CE MESSAGE SVP ! /!\
Et sérieusement, je sais qu'on bosse, que les partiels arrivent et tout mais vous ne m'aurez pas : j'ai les statistiques des chapitres. JE SAIS QUE VOUS ÊTES LÀ, oui, derrière votre écran. Je suis comme vous. J'ai des cours, des devoirs, des partiels, des obligations sociales, et vous savez quoi ? Je trouve chaque semaine le temps (soit plusieurs heures en vérité) de vous taper entre 5 et 10 pages de chapitre. Vous pouvez trouver une minute pour m'écrire trois mots d'amour non ?
D'aucun me diront qu'avec le nombre de reviews que j'ai sur cette fic, je n'ai pas matière à me plaindre, et je répondrais la même chose qu'à l'ordinaire. J'ai 154 reviews exactement en dix chapitres. Quarante personnes m'ont ajoutée dans leur story alert. Vous savez ce que ça signifie ? Qu'il y a au moins quarante personnes inscrites sur FF qui me lisent. Ça veut dire aussi que potentiellement, y'en a au moins autant en dehors qui suivent mes délires.
J'ai reçu HUIT reviews au dernier chapitre, soit tout juste un dixième de mes lecteurs certains.
Par rapport au nombre de vues et au nombre de chapitres, vous êtes donc deux pourcents à me reviewer. Alors merci à vous, de tout mon cœur, d'autant que ce sont toujours les mêmes ! Maintenant, pour celles qui pensaient qu'on est vachement reviewée par qu'on a un nombre à trois chiffres sur l'histoire, vous savez désormais que ce sont des idées reçues : c'est juste que les reviews s'accumulent tout au long des chapitres.
Si ma fic vous déçoit, dites-moi pourquoi, que je redresse le tir. Avant tout, moi, j'écris pour vous, pour votre plaisir, votre distraction. C'est la chose la plus précieuse que je possède, écrire et savoir que certaines personnes attendent mes écrits et y prennent plaisir. Si je n'ai plus ça, je n'ai plus rien, je ne suis plus qu'une autre de ces nanas qui écrivent pour elles-mêmes en rêvant d'autre chose.
Écrire est toute ma vie. Et vos reviews sont ma plus grande source de joie, de motivation, d'inspiration. Merci d'y penser, et d'accorder quelques secondes de votre temps pour rappeler à l'auteur qu'elle n'est pas un spectre derrière l'écran. Désolée si cela vous apparaît comme une plainte, je cherche juste à vous expliquer ma manière de concevoir la fanfiction et l'écriture en général.
Bien sûr, ça ne vous oblige à rien. Ce n'est pas grave. J'essaye simplement de faire comprendre comment un auteur peut vivre les reviews (ou leur absence). Agissez toujours selon vos propres envies ) Je pensais simplement que c'était un message important à faire passer, non seulement pour moi mais pour toutes les autres histoires et auteurs que vous lisez sur internet.
Amy.
