Disclaimer : Que la vie est injuste de m'avoir refusé l'exclusive propriété des Avengers (et surtout de Tom Hiddleston, de vous à moi !) ! Enfin, à défaut, les patates volantes et autres exils exotiques sont bien à moi !
Le Blabla d'Amy : Eh bah vous voyez, c'était pas si dur, si ? Vos petits reviews sur le chapitre précédent m'ont vraiment fait plaisir ! Je suis sûre que ça ne vous a même pas mangé les doigts ! Je compte sur vous pour celui là !
J'ai eu un peu de retard pour ce chapitre parce que le week-end dernier, moi et ma moitié avons totalement reformaté mon PC, donc j'ai du tout réinstaller, des documents jusqu'aux logiciel et ça m'a prit des heures. Bref, je reprends l'usage mon PC comme avant désormais !
A tout à l'heure !
PS : LISEZ LA NOTE D'AUTEUR A LA FIIIIN !
CHAPITRE 12 : YOU, ME, AND ALL THE WORLD AROUND
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- Monsieur Stark, on vous croyait alité…
- Il ne faut pas toujours croire ce qu'on raconte, vous savez, lâcha Tony d'un air désinvolte en agitant la main, les jambes négligemment croisées sur l'accoudoir de son fauteuil. Comme vous pouvez le constater, je suis parfaitement en forme.
- Pourtant, les dernières images vous montraient gravement handicapé et…
Stark sourit courtoisement, mais étrangement, il ressemblait davantage à un chat sur le point de déchiqueter la souris entre ses pattes.
- Eh bien mademoiselle, peut-être qu'il y a des choses qui ne sont ni de votre ressort, ni de celui de la presse voyez-vous ? Des choses d'ordre privées.
- Insinueriez-vous que vous avez miraculeusement guéri ?
- Mais je n'insinue rien du tout. Je l'affirme haut et fort plutôt.
- Tony ! glapit Steve en tournant vers lui des yeux effarés.
Les journalistes sautèrent sur la porte ouverte qui leur était ainsi offerte.
- Capitaine Rogers, vous appelez désormais monsieur Stark par son prénom ? Doit-on y voir…
- J'appelle chacun des membres de mon équipe par son prénom, madame, répondit Steve d'une voix très ferme.
- Pourtant, on raconte que vous et Stark…
- Vaincre ensemble une armée extra-terrestre crée des liens, je ne pense pas avoir besoin de m'étendre sur le sujet.
L'équipe était totalement estomaquée. Steve se montrait tellement à l'aise avec les journalistes, comme s'il avait toujours fait ça. Bien sûr, aucun d'entre eux ne pouvait vraiment se douter que quelques décennies auparavant, il paradait sur les podiums de tous les États américains.
- D'ailleurs en parlant de cette armée, pouvez-vous nous en dire plus sur cette étrange créature que vous avez affronté la semaine dernière, causant la mort d'un journaliste ?
Tous les regards se tournèrent vers Clint, et Thor. Natasha fronça les sourcils, Bruce se tordit les mains. Mais Tony esquissa un sourire en coin et adressa un signe de tête entendu à l'agent Barton qui lui retourna un clin d'œil.
- Avec grand plaisir, déclara Clint en s'enfonçant tranquillement dans son fauteuil. Voyez-vous, c'était une énorme patate volante qui lançait des éclairs. Je suis absolument certain que vous le savez déjà, vous êtes déjà tellement bien informée…
L'ironie était tellement évidente qu'elle en était palpable, et la journaliste rougit des pieds à la tête. La situation semblait échapper aux journalistes. Ils avaient tous espéré pouvoir coincer les Avengers, leur tirer les vers du nez, et pourtant, chacun d'entre eux s'en tirait toujours avec une pirouette, une pique acérée ou un refus net et poli. Imparable. Le scoop et les réponses semblaient ne jamais vouloir venir et l'impressionnante silhouette d'un Fury tremblant de rage au fond de la salle de conférence du Waldorf-Astoria ne faisait rien pour rendre l'atmosphère propice aux confessions.
Le directeur du SHIELD était en colère contre son équipe. Il savait qu'il aurait dû s'y attendre, mais il s'était surpris à espérer qu'ils obéiraient au moins une fois dans leur vie. C'était peine perdue, ils étaient tous plus têtus les uns que les autres. Néanmoins, il devait bien reconnaître qu'ils menaient leur jeu à merveille. Détendus et souriants, ils esquivaient chacun à leur manière les questions-pièges qu'on leur tendait. Pourtant, Fury savait que ça ne serait pas suffisant. A un moment, un journaliste allait se montrer plus offensif, plus malin que les autres, et il n'y aurait plus d'autre moyen de faire face qu'en crachant le morceau.
Fury craignait ce moment. Il avait surtout peur de Stark, le plus imprévisible, le plus caboteur de la bande. Si un éclat survenait, ça viendrait forcément de lui. Ses deux espions étaient trop professionnels, Bruce et Rogers trop mesurés, Thor pas assez rôdé à la presse humaine. Seul Stark avait encore le pouvoir de tout faire planter.
Fury n'aurait pas pu avoir plus tort. Il avait totalement sous-estimé les liens tissés entre chaque membre de son équipe de super-héros, il avait négligé l'entente et l'influence qui régnait désormais entre eux. Peut-être que le Capitaine n'était plus si sage que ça. Peut-être que Banner avait moins besoin de se maîtriser désormais. Peut-être que Natasha avait ouvert les vannes de ses propres sentiments. Peut-être que Stark avait longuement briefé Thor sur les coutumes midgardiennes, et peut-être que les récents évènements lui avaient fait prendre conscience que non, la vie n'était pas qu'un immense plateau de jeu. Peut-être que Fury aurait du prendre en compte ces paramètres.
Parce qu'à un moment donné, tout dérapa, et vraiment, les choses devinrent un sacré bordel.
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Loki essayait de ne pas paniquer. De ne pas se mettre à hurler comme une gamine qui aurait perdu sa maman au milieu de la rue, cerné par des inconnus aux vêtements trop exotiques pour qu'il ne se sente pas totalement étranger au milieu d'eux.
Puis sa formidable intelligence reprit le dessus et analysa la situation.
Après tout, ce n'était pas comme si le sentiment d'exclusion était nouveau pour lui. Déjà, sur Asgard, avant même de connaître le secret de sa naissance, il avait eu bien du mal à trouver sa place. Trop fin, trop malin, pas assez porté sur les blagues graveleuses, les festins outranciers et les grosses bagarres sanglantes. Au final, il n'était ici qu'un étranger en cuir noir au milieu de saris colorés. Pas de quoi en faire un plat.
Alors, Loki leur fit un de ses immenses sourires qu'il réservait aux circonstances de manipulation extrêmes et exceptionnelle, plus communément connues comme « ces moments désespérés où il devait impérativement se faire des alliés au milieu d'un environnement hostile et inconnu ». Il laissa les enfants émerveillés toucher les plaques d'or de son armure, effleurer la soie de sa tunique, caresser le cuir épais de ses bottes. Et quand une femme s'approcha de lui en balbutiant des mots incompréhensibles, un air émerveillé sur le visage, il se contenta d'acquiescer poliment sans se départir de son sourire.
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- Dites-moi, comment faites-vous pour gérer la présence en toute liberté du plus grand criminel que l'humanité ait connu, alors que vous avez tout fait pour le capturer ?
- Mon frère n'est pas un criminel ! rugit Thor.
- Il a pourtant détruit la moitié de la ville !
- Dans son état normal, il aurait pu détruire votre planète d'un claquement de doigt.
Le journaliste blêmit.
- Et vous trouvez ça normal ? Votre… « frère » vous dites ? est un monstre qui a pris des centaines de vies. Et vous, l'un des héros de New York, vous prétendez le défendre en nous disant que ça aurait pu être bien pire ?
- Je crois que vous ne comprenez pas, mortel, gronda le dieu de la Foudre. Loki est le plus puissant magicien des neuf Royaumes. Vous lui devez la seule existence de votre planète, à lui et à son fils Jörmungrand, sans qui Midgard aurait déjà implosé sur elle-même. Sans sa clémence envers vous, vous n'existeriez déjà plus.
Le journaliste le prenait visiblement pour un fou. Tony regardait Thor, bouche bée, et Fury se prit la tête à demain. Et voilà. On y était.
- Vous insinuez donc que nous devrions… remercier Loki ?
- Je dis simplement que quelques centaines de vies ne sont rien comparé aux cataclysmes qu'il aurait pu déclencher s'il lui en avait pris l'envie.
La foule se déchaîna à ses mots. Pour les humains, il était inconcevable que ces vies n'aient aucune valeur, et entendre de telles paroles dans la bouche d'un de leur sauveur leur paraissait une insulte faite à leur peuple, presqu'une trahison. Comment un héros pouvait-il accorder si peu de crédit à ses propres actes et aux vies perdues ? Les insultes à son encontre fusaient, dissimulées dans les imprécations contre l'imprudence du SHIELD et dominées par la colère dirigée contre Loki. Thor ne supportait plus ce brouhaha ridicule et insensé, et il était las d'entendre son frère, son précieux frère de cœur, trainé ainsi dans la boue par des gens qui n'y comprenaient rien.
- ASSEZ ! hurla-t-il soudain par-dessus le vacarme. Qui êtes-vous pour juger les actes de mon frère, vous qui ignoriez hier encore l'existence d'autres peuples que le vôtre ?!
Sous la colère, il avait posé sa main sur sa ceinture, mais Mjöllnir ne s'y trouvait pas. Il l'avait laissé à la Tour pour pallier à ce genre d'éventualités. Griller la moitié de la presse new-yorkaise, Fury avait dit que ça ferait mauvais genre.
La foule retenait son souffle. Finalement, Thor émit un grondement sourd et quitta rageusement l'estrade en marmonnant dans sa barbe. Les autres Avengers restèrent silencieux quelques secondes, puis les flashes crépitèrent à nouveau, et les questions reprirent avec encore plus de virulence.
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À la dixième question sur ses travaux et ses échecs, Bruce ferma les yeux d'exaspération et la salle devint noire.
À la trentième question sur ce qu'il ressentait lorsqu'il devenait Hulk, Bruce vit rouge.
À la cinquantième question sur ce qu'il pensait du potentiel danger représenté par chacun de ses coéquipiers, le peu de contrôle qu'exerçait encore Bruce sur lui-même manqua céder.
Mais à la première question où il fut question de la menace « exagérée » que serait véritablement le Hulk, la digue céda.
Bruce quitta la salle précipitamment, et on ne dut la survie du Waldorf-Astoria qu'au sang-froid des agents surentraînés du SHIELD lorsqu'un hurlement ébranla les murs.
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- Agent Barton… doit-on encore vous appeler agent, d'ailleurs ?
- Je vous demande pardon ?
- Eh bien… Vous avez tué un homme. Il serait légitime, sinon que vous soyez radié, au moins que vous soyez suspendu en attendant les conclusions d'une commission d'enquête.
Clint regarda, bouche bée, la journaliste blonde fermement campée devant lui, qui développait comme si elle y était habilitée les décisions qu'aurait dû prendre Fury. Il se doutait que Fury lui-même devait bouillir sous son cache-œil.
L'espion se sentit pâlir et il distingua la main de Natasha se crisper sur l'accoudoir de son fauteuil.
- C'était un accident…
- Il n'en demeure pas moins qu'une enquête devrait être menée.
Les doigts de Natasha se tendirent vers les siens. Le geste n'échappa pas au regard scrutateur de la reporter.
- Oh, ronronna-t-elle en se penchant en avant, se pourrait-il que le SHIELD nous cache des choses ?
- Le SHIELD cache toujours des choses, rétorqua Tony, le regard dur.
- Protégeriez-vous ce couple pour mieux protéger le votre, Monsieur Stark ?
- Mêlez-vous de vos affaires et tout le monde s'en portera bien mieux.
- Avec tout le respect que vous doit monsieur Stark, je pense que cette affaire me concerne de très près.
- Nos affaires de cœur ne concernent que nous-mêmes.
- Je ne parlais pas forcément de vos histoires de cœur. L'agent Barton a tué un homme, il devrait être suspendu, et je trouve particulièrement hypocrite de la part du SHIELD de n'y avoir pas songé immédiatement. Les décisions prises au sein de cette organisation sont profondément discutables ! Loki est en liberté dans la ville ! Vos hommes ne peuvent pas faire leur boulot sans décimer la population ! Regardez New York aujourd'hui ! Les gens ont peur ! Ils ont peur d'une nouvelle guerre, ils ont peur de voir à nouveau leurs foyers détruits, leur famille en danger ! Et vous… Et vous !
La voix de la journaliste se brisa sur les derniers mots, elle qui hurlait si fort quelques secondes auparavant.
Natasha avait saisi la main de Clint, et les deux agents étaient blancs comme un linceul. Tony s'était crispé sur sa chaise, reposant ses deux pieds sur le sol. Hawkeye regardait la femme s'appuyer sur son caméraman pour reprendre son souffle, incapable de prononcer le moindre mot. Les autres s'agitaient autour d'elle, murmurant des questions, attendant des réponses, une déclaration qui ne venait pas.
Finalement, la reporter avala une gorgée d'eau et se redressa péniblement. Elle pointa un doigt accusateur sur Clint.
- Il est injuste que vous vous en sortiez impunément, déclara-t-elle en dévisageant Clint. Vous avez tué mon frère !
Les yeux de Clint s'écarquillèrent d'horreur, et Steve crut sincèrement qu'il allait se mettre à vomir sur les escarpins vernis de la blonde qui l'accusait.
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Loki mit du temps à comprendre qu'on le menait vers un temple. Il se laissa faire avec une courtoisie feinte, cruellement conscient de sa faiblesse. Sans arme et sans magie, il dépendait entièrement du bon vouloir de ces gens, qui parlaient trop fort sans qu'il n'y comprenne rien et gambadaient joyeusement autour de lui. Certaines femmes chantaient même ce qui s'avéra être des prières traditionnelles et les enfants couraient devant eux avec les chiens.
Le dieu trouvait les rues atrocement sales et l'environnement trop bruyant. Il avait envie de se boucher les oreilles et de se refugier dans un coin tranquille pour réfléchir en paix à sa situation. Mais la foule colorée qui s'agitait à ses côtés semblait ne jamais vouloir le lâcher. Bien sûr, il n'aurait jamais imaginé que son souhait serait exaucé.
Il fut mené jusqu'à un bâtiment imposant, en pierre claire et au parvis étonnamment propre. Comme il avait fini par le deviner, il s'agissait du temple de la ville. Les enfants s'étaient arrêtés en ligne sur la première marche. Avec déférence, les femmes s'alignèrent de part et d'autres pour lui ouvrir la voie, et Loki gravit les marches, toujours guidé par la première femme qui lui avait parlé.
Lorsqu'elle se dégagea pour lui ouvrir la porte, il remarqua qu'elle était très belle, avec des traits réguliers et des yeux d'un noir profond, un élégant sari vert et or drapé autour de son corps. Elle lui rappela certaines servantes sur Asgard avec qui il avait jadis batifolé dans les jardins du palais. Cela fit remonter une bile acide dans sa gorge et il réfréna la pulsion dans son ventre qui lui clamait qu'il avait envie d'elle.
Elle lui prit la main et le mena à l'intérieur du temple. L'atmosphère y était lourde d'encens et de solennité. Les murs étaient recouverts d'or et il se crut un instant revenu au palais de son enfance. Puis il cligna des yeux et l'immense statue d'un dieu hindou apparut devant lui.
Pour la première fois depuis des siècles, Loki était absolument incapable de comprendre ce qu'il allait se passer. Sans ses pouvoirs, il était incapable de traduire les rares paroles de son accompagnatrice et se contentait d'acquiescer bêtement comme l'aurait fait cet abruti de Thor dans une situation similaire. Enfin, Thor aurait sûrement fracassé quelques crânes au passage.
Finalement, ils s'arrêtèrent après plusieurs couloirs dans une petite pièce aux lumières tamisées. Un homme au crâne rasé et en robe de coton rouge entra. La femme lui parla un peu et l'homme dévisagea Loki avec insistance. Soudain la lumière se fit dans l'esprit du Dieu et un sourire carnassier effleura ses lèvres. Les rouages de son cerveau se mirent en place et un nouveau plan se forma dans sa tête.
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Loki était confortablement installé sur son trône.
Ca l'aurait fait hein ?
Parce que bon, en fait, Loki était franchement mal assis sur un siège en pierre brute qui manquait sincèrement de confort. Mais apparemment, dans cette religion midgardienne étrange, les Dieux n'étaient pas soumis aux règles bassement humaines telles que le confort, la faim ou la fatigue.
Aussi Loki était-il censé ne pas dormir, ne pas manger et surtout, ne pas réclamer de coussin pour soulager son illustre postérieur. Il avait très envie de se la jouer Dieu meurtrier et d'arracher quelques entrailles pour s'en tisser un édredon, tiens.
Mais enfin, à défaut d'un banquet et d'un lit douillet – dont il devait bien reconnaître pouvoir largement se passer, ce n'était pas comme si il n'avait pas vécu pire, mais Loki était le genre de gars qui aimait le luxe quand il pouvait se l'offrir – il avait désormais le pouvoir. Bon, certes, ce n'était pas exactement ce qu'il avait prévu mais… Les gens d'ici le prenaient pour un Dieu.
Ce qu'il était.
Rectification.
Les gens d'ici le prenaient pour l'incarnation terrestre d'un de leur Dieux. Ce qu'il n'était, en toute objectivité, pas.
Cependant, Loki n'avait pas usurpé son titre de Dieu des Mensonges : il avait très vite compris les avantages dont il bénéficierait à se faire passer pour un dieu auprès de ces mortels. Avec un peu de chance, ses nouveaux fidèles lui obéiraient corps et âme, et il pourrait regagner New York.
Avec encore plus de chance, dont il n'était pas franchement sûr de bénéficier au vu des derniers évènements, il pourrait même monter une nouvelle armée et prendre sa revanche sur les Avengers.
Il sourit d'un air machiavélique. Au fond, les choses n'allaient pas si mal. Ces misérables humains lui avaient même lustré son armure.
Il n'y avait qu'une petite faille dans son plan parfait.
Comment se faire passer pour un Dieu quand on ne possède plus une once de magie ?
X X X
La tension entre l'équipe de super-héros et la presse était à son comble. Fury, dans le coin de la pièce, semblait sur le point d'exploser sous la pression. Ils avaient déjà coincé Clint et Natasha, forcé Bruce à se retirer avant qu'il ne voit vert et un jeune stagiaire ne devait sa survie qu'à l'absence de Mjöllnir à la ceinture de Thor. Tony se demandait quand son tour viendrait.
- Monsieur Stark, ne pensez-vous pas que vous allez briser des dizaines de cœurs lorsque la population féminine apprendra que vous avez viré de bord ?
- Je pense plutôt qu'elles se réjouiront que je n'aie pas brisé le leur avant ! plaisanta Tony avec un clin d'œil appuyé.
La journaliste eut un sourire carnassier et pivota vers Steve qui n'avait rien vu venir.
- Et vous monsieur Rogers, ne craignez-vous pas que notre Don Juan national ne brise le vôtre ?
Le silence se fit, et Tony pâlit en comprenant son erreur. Le visage de Steve se teinta d'une nuance de rouge parfaitement assortie au vernis de celle qui venait de les piéger.
Les regards des deux Avengers se croisèrent. Le moment de vérité était arrivé. Il n'était désormais plus possible de reculer.
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Alors ce chapitre ? Vous me refaites la même performance que la semaine dernière ?
J'ai été sympa je vous ai épargné un cours de mythologie nordique… Si ça en intéresse certaines, je peux vous raconter des tonnes de légendes vikings mais bon, c'est pas tellement l'esprit de cette fic. D'ailleurs, il se pourrait que j'en écrive une sur ce thème, mais mon souci c'est que ça virerait fic à OC et je suis terrorisée par les OCs ! Vous en pensez quoi ?
Et alors je ne voudrais pas vous spoiler, mais on m'a soufflé une super idée pour le chapitre 13, et jusqu'au chapitre 18 j'ai de supers idées ! Pour celles qui se poseraient la question, « I'm not gonna leave you » est destinée à comporter 25 chapitres ! On a encore un peu de chemin à faire ensemble, mais il ne se fera pas tout seul, alors…
Gardez à l'esprit le message du chapitre précédent et encouragez-moi ! Le vote du jour n'a rien à voir avec la fic mais je suis sûre que vous allez quand même aimer voter. Vous préférez donc que je poste :
1/ Le chapitre 13 dans un délai d'une semaine, quitte à repousser encore mon Clintasha.
2/ Le Clintasha avant ! Je posterais le 13 tranquillement dans le délai usuel de deux semaines.
3/ Vous préférez un OS (qui pourrait bien évoluer en fic, attention !) Tony/Loki ou un OS Tony/Pepper (qui sera vraiment un OS), ou encore un OS Tony/Steve pour Noël ?
(Ouais, je sais, ce n'est pas un vrai vote mais vous avez le droit d'influer sur mes écrits ! C'est quand même super top non ?)
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/!\ MESSAGE IMPORTANT, LE RETOUR /!\
Alors sur le chapitre précédent, j'ai eu des tonnes de reviews (merciiiiiii avec des cœurs partout !), mais j'en ai eu beaucoup qui me disait « je te lis mais je sais jamais quoi dire ».
J'ai une copine qui fait un truc super sympa qu'elle appelle les « Conseils à la Review », où elle pose des questions à ses lectrices sur son chapitre à la fin… Ca vous dirait que je fasse pareil ? (j'ai jamais osé !)
Sinon, bon, prenez la peine de lire mes notes d'auteur, et je vous assure que vous trouverez quoi dire, parce que je blablate pas mal quand même et je vous pose souvent des tonnes de questions : alors n'hésitez plus, répondez moi !
D'ailleurs, SONDAGE : désirez-vous que je fasse des RàR aux anonymes en début de chapitre ? Est-ce que les lectrices loguées, ça vous dérange ? Je sais que c'est plus agréable d'avoir des auteurs qui vous répondent… DITES MOI TOUT !
Amy, votre auteur dévoué
