Disclaimer : Les personnages des Avengers appartiennent aux studios Marvel. Le reste, désolée pour ça, c'est bel et bien à moi.
Le blabla d'Amy : Okay nous revoilààà pour le chapitre 13 ! On m'a reproché un chapitre 12 un peu trop haché, donc j'ai essayé de corriger ça cette fois… En plus, vous avez tout plein de Stony !
Sinon : LE CLINTASHA EST EN LIGNE. Je répète, le Clintasha est en ligne (prologue et premier chapitre) ! Pour celles qui ne l'auraient pas encore vu/lu, il s'appelle « Above Us » et il est classé rating M, donc attention sur la recherche Feufeu !
Bon, on se retrouve en bas, et mille mercis pour vos reviews en or ! Je tiens à ajouter que grâce à vous, nous avons passé la barre des deux cents commentaires (et j'ai pleuré, pour tout vous dire…) et je suis désormais dans le top 5 des fics les plus lues d'Avengers. Tout le monde s'en fout, mais moi, j'ai l'impression de vivre dans un rêve !
Vous êtes ma motivation ! Merci à toutes !
CHAPITRE TREIZE : SOMEWHERE AROUND NOTHING
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- Je peux savoir ce que c'est que ÇA ? hurla soudain Fury en stoppant net ses allers et retours au milieu du salon.
Heureusement, parce que Tony avait sérieusement le tournis, à force de le voir tournicoter de long en large. Steve, lui, menaçait à chaque seconde de disparaître totalement, englouti dans le canapé, le visage plus rouge qu'après un coup de soleil. Il tenta bien de balbutier quelques mots, mais le regard noir de Fury le mettait plus mal à l'aise qu'autre chose. Le capitaine était connu pour ses prouesses en mission, pas en relationnel.
Fury tenait, dans sa main droite, la télécommande de l'écran géant typiquement Starkien qui envahissait tout un mur du salon. Et sur ledit écran s'étalaient très clairement les visages proches, beaucoup trop proches, de Steve Rogers et Tony Stark. Si proches que leurs lèvres se touchaient, en fait. Et pour ceux qui avaient assisté à la scène, leurs langues, probablement, avec ça.
Le genre de baiser qui faisait la une de la presse à scandale, rendait totalement folles les moins de quinze ans et faisait hurler les intégristes sous leurs perruques en bigoudis. Langoureux, profond, passionnel et résolument gay.
- Mais qu'est-ce qui a bien pu vous passez par la tête, tous les deux ?
Tony leva les mains pour clamer son innocence.
- Pour une fois c'est pas moi, dit-il très vite comme un enfant pris en faute.
- Merci, j'ai vu, rétorqua sèchement le colonel en claquant la langue. J'exige des explications.
- C'est totalement injuste, Colonel, s'insurgea Tony en se levant de son fauteuil. Pour Clint et Natasha, là, vous n'avez rien dit !
Les yeux de Fury manquèrent jaillir de leurs orbites.
- Pour… Cli… Nat… QUOI ?!
Les murs tremblèrent sous sa colère, alertant la moitié des Avengers qui débarquèrent en tenue de combat au milieu du salon, et déclenchant les alarmes de tout l'étage.
Le comble de l'angoisse fut atteint lorsqu'un éclair échappé de Mjöllnir activa le système incendie de la Tour, arrosant tous les Avengers de trombes d'eau glaciale surgies du plafond.
Là, vraiment, ils crurent que Fury allait en tomber raide d'apoplexie.
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- Franchement, Colonel, reprit Tony lorsqu'ils furent tous séchés et habillés, vous ne trouvez pas que vous en faites un peu trop ? La presse s'est régalé avec ce baiser, et puis, sérieusement, ça a totalement éclipsé le reste ! Hop, l'affaire est dans le sac, comme vous le vouliez, non ?
- Ce n'est pas la presse qui m'inquiète, Tony Stark, gronda Fury. C'est votre partenaire.
- Quoi, Capsicle ? Vous plaisantez ? Il gère la situation comme un chef oui, même moi je ne m'y attendais pas de sa part.
- Je pense que vous faites erreur, Stark. Le capitaine Rogers semble au contraire totalement désorienté, ce qui l'amène à agir de manière inconsidérée, et parfois peu subtile.
- Vous voulez dire qu'il a ses règles ?
Le magasine qu'il reçut en pleine tête le dissuada de poursuivre.
- Apprenez à voir un peu plus loin que votre petit nombril, de temps en temps Tony Stark, répondit le directeur du SHIELD en se dirigeant vers l'ascenseur.
Pour la première fois, Tony remarqua à quel point le colonel avait l'air fatigué, las, comme si tous ces scandales, toutes ses épreuves que traversaient les Avengers étaient également les siennes. Et pour la première fois, Tony prit conscience que peut-être, Fury n'était pas juste un connard intransigeant, mais également un homme qui cherchait à protéger l'équipe qu'il s'était battu pour mettre en place.
La sonnette de l'ascenseur retentit, et les battants coulissèrent.
- Et parlez à Rogers ! aboya le Colonel avant que les portes ne se referment.
Stark marmonna quelques insultes dans sa barbe. Si, finalement, Fury était un connard.
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Steve n'était pas ressorti de ses appartements après la douche froide qui leur était tombée sur la tête. Lorsque Tony s'avança pour frapper à sa porte, il se souvint d'un moment similaire, des semaines plus tôt, où Steve avait refusé de lui ouvrir après un baiser quelque peu… impromptu.
Sauf qu'à cet époque, les rôles étaient inversés, et c'était Tony qui avait initié la chose.
Il frappa lentement trois coups sur la porte en teck, et cette fois, son capitaine lui ouvrit immédiatement. Il n'eut pas le temps de prononcer un mot qu'il se faisait entraîner à l'intérieur, et la porte claqua dans son dos.
- Steve, qu'est-ce que…
- On doit parler, lança sèchement le blond sans même le laisser finir sa phrase.
- Oui, je sais, c'est même pour ça que je suis là et…
- Non, tu ne comprends, interrompit encore le capitaine. JE dois TE parler. Alors pour une fois tu te tais et tu écoutes.
Tony en ouvrit des yeux ronds d'ébahissement, puis les plissa à demi, méfiant.
- J'hésite entre trouver tes ordres particulièrement sexy ou extrêmement flippants, Steve.
Le soldat se passa la main sur le visage, d'un air las. D'une certaine façon, il ressemblait à Fury, les épaules ainsi avachies sous le poids d'un problème plus grand que lui. Tony avait toujours cru que le Cap' était indestructible. Ça lui fit soudain comme un choc à l'estomac, de voir son Steve tellement à côté de son bouclier. Il s'assit précautionneusement sur le lit au carré de son amant, tandis que ce dernier s'appuyait à la commode, juste en face de lui.
- Écoute, je… (Le Cap hésita.) Je ne sais pas ce qu'il m'a prit, d'accord ? Là, tout à l'heure devant les journalistes. J'ai juste… j'ai flippé. Je ne savais pas du tout comment réagir alors j'ai fait la seule chose qui me venait à l'esprit pour les faire taire, même si c'était totalement stupide et malvenu et que ça va sûrement empirer les choses mais…
Le grincement des ressorts, et une main chaude se posa sur son épaule.
- Wow, wow, wow, Steve, tu me fais quoi là ? Des excuses ?
Le blond se mordilla la lèvre inférieure.
- Non… pas exactement. Je… C'est juste que… Tu ne comprends pas !
- Alors explique-moi.
Tony était étonnamment calme, songea Steve. Comme s'il savait déjà ce que son héros personnel avait à lui dire. Steve admira son courage et son stoïcisme soudain, et cela lui rappela pourquoi, lui aussi, il aimait autant Tony.
- Je voulais te quitter, okay ? Avant toute cette… cette… cette mascarade, avant que tu ne te défonces le crâne sur un coin de table, avant que tu ne fasses encore quelque chose d'incroyablement courageux et stupide, vraiment, j'étais venu te dire qu'il valait mieux qu'on arrête là.
Rogers avait commencé à faire les cent pas dans la pièce, passant et repassant sans cesse devant Tony qui n'avait pas bougé d'un pouce, comme foudroyé à côté du lit.
- Et maintenant ? murmura lentement Stark, le réacteur ARK pulsant faiblement sous son t-shirt ACDC.
- Je ne suis pas fait pour ce siècle, Tony, explosa soudain Steve en s'immobilisant, le regard rivé sur le brun. Je ne comprends rien à cette époque ! Je croyais que les choses avaient changés, que les mentalités étaient différentes ! Mais les gens sont toujours les mêmes, ils jugent, insultent et méprisent sur des préjugés, guidés par la peur et l'ignorance.
« Vous avez tous ces outils technologiques perfectionnés, et vous ne vous en servez même pas pour apprendre des choses. L'information semble à portée de main et les gens ne m'ont jamais paru aussi bêtes et ignorants !
« Moi, j'ai toujours rêvé d'aimer, simplement et tranquillement, de vivre une vie de famille rangée et impeccable, à peindre des tableaux dans une maison de campagne. Au lieu de ça, je me retrouve à sauver le monde d'invasions extra-terrestres, à subir les assauts de la presse à scandale comme s'ils avaient un droit de regard sur la façon dont je vis ! Je me fais détester de ne pas être la personne parfaite et lisse à laquelle tout le monde veut croire, le super-soldat ressuscité des glaces !
« Tony, j'ai perdu mon meilleur ami il y a soixante-dix ans, je l'ai vu mourir sous mes yeux pour nous sauver tous. Après, c'est moi qui me suis sacrifiée pour le monde, et j'ai perdu la seule et unique femme que j'aie jamais aimée. Et tout ça pour quoi, Tony ? Pour quoi ? Qu'est-ce qu'on a fait du monde, regarde ? Je n'y comprends plus rien, plus rien du tout, ce n'est plus chez moi. J'ai l'impression d'être un étranger dans mon propre pays.
« Et comme si ce n'était pas assez difficile, il a fallu que je bouleverse mes propres convictions en… Parce que je… Merde, Tony, je ne sais plus où j'en suis, ni ce que je veux faire, je suis incapable de gérer cette relation dans ce monde là et je…
Tony avait gardé le silence au court de la longue et poignante tirade de Steve, ce qui méritait amplement d'être souligné de la part d'un être aussi bavard qu'Anthony Stark. Il avait écouté, sans dire un mot, pesant chaque phrase, chaque silence, au cœur de son cerveau génial. Et quand la voix de Steve se brisa, au beau milieu de sa phrase, Tony était là pour recueillir ses larmes sur son épaule.
- Tu n'es pas tout seul, Steve. Arrête de croire qu'il n'y a que toi qui souffre, qui soit paumé dans cette histoire. Arrête je t'en prie. Je sais, je comprends, à quel point ça peut être flippant pour toi de t'intégrer dans ce monde dont tu ne connais rien, mais ne va pas t'imaginer qu'on est tous nés là-dedans ! Tu crois quoi, que les écrans holographiques sont monnaie courante ?
« Steve, ce que tu vois ici, et ce que tu vois dans les locaux du SHIELD, c'est exceptionnel. La plupart des gens ont des ordinateurs volumineux, avec un seul écran et des claviers bien tangibles, des téléphones à neuf touches qui n'appellent qu'en vocal. Cette Tour, cet environnement que tu connais depuis ton réveil, est exceptionnel, parce que tu vis avec des êtres exceptionnels. Moi, j'ai ça dans le sang. Mais sors dans la rue. Va rencontrer des gens. La moitié des trentenaires tapent sur leur clavier avec un seul doigt, l'index de la main droite. Passé soixante ans, plus personne ne sait allumer un ordinateur !
« Tu n'es pas le seul à n'y rien comprendre, Steve. La technologie est allée très vite, partout dans le monde, on ne la maîtrise pas encore bien. Les choses, les médias, les avancées, ont été rapides, et on a du faire comme toi, depuis tout petit : s'adapter, apprendre à se servir de ces nouveaux objets. Quand j'étais enfant, ils diffusaient encore des films sur bobines au cinéma Steve ! Ce n'est pas parce que les choses changent qu'on ne peut plus les contrôler, tu l'as dit toi-même, c'est l'ignorance qui nous terrifie.
« Profite, Steve, ajouta Tony en ouvrant les bras, tu as le professeur particulier le plus qualifié du monde pour t'aider à appréhender tout ça !
Steve esquissa un demi-sourire. La confiance de Tony était tellement contagieuse !
- C'est tellement facile pour toi, Tony. On dirait que la vie n'est pour toi qu'un immense terrain de jeu, que rien ne t'atteint jamais. Mais…
- Arrête. Tais-toi. Ne parle pas des choses que tu ne veux pas savoir.
La voix de Tony s'était faite lourde, sombre. Le capitaine releva la tête et croisa le regard de son amant. Il avait les yeux noirs et les lèvres pincées, et Steve comprit que quelque chose lui échappait.
- Alors, reprit finalement Tony d'un ton las, tu veux toujours me quitter ? Tu ne peux pas supporter la pression ?
- Je ne suis pas toi, Tony. Ce n'est pas…
- PUTAIN MAIS DIS-LE, BORDEL ! Dis-le, Steve, merde ! Tu me rends dingue, tu comprends ? Tu me rends totalement malade, pour de vrai Rogers ! Je suis raide dingue de toi et ça me rend à moitié cinglé ! Dis-moi les choses, merde ! Je suis trop dur à supporter pour toi aussi ? C'est ça ? Je vais encore tout foutre en l'air, pas vrai ?
L'autre le regarda sans comprendre. Tony avait l'air si fragile tout à coup. Si sincère, si vulnérable. Qu'y avait-il au fond de lui qui le rende capable de se livrer à ce point ?
- Non Tony. Je crois que je ne suis pas capable de te quitter.
Il s'avança d'un pas et entoura l'ingénieur de ses bras puissants, posant son menton sur le haut de son crâne.
- Tu es mon seul repère dans tout ce bazar, toi et ta Tour qui brille au milieu de New York. La seule chose qui me raccroche à ce siècle.
Il sentit les mains de Tony s'accrocher à son T-shirt, avec cette force masculine qui séduisait Steve autant qu'elle le terrifiait.
- Je crois que je t'aime, Tony Stark, murmura finalement le capitaine en relevant le menton de son amant et en l'embrassant doucement.
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Le lendemain matin, Bruce Banner fut tiré de son lit aux aurores et traîné jusqu'au labo par un Tony Stark plus motivé que jamais.
- Okay Bruce, j'en ai ras-le-bol, ma libido va exploser, et oui, je sais que tu ne veux rien savoir, mais là, je suis frustré comme un enfant privé de Noël. Alors du coup, voilà ce que je… Wow, Bruce, qu'est-ce qu'il y a ? C'est quoi cette tête de déterré ?
- Je… Je n'ai pas beaucoup dormi.
- C'est parce que je t'ai réveillé.
- Non.
Tony se coinça la lèvre sous les incisives, l'air pensif. Bruce avait l'air au bout du rouleau, plus moralement que physiquement d'ailleurs.
- C'est Natasha, hein.
Le docteur releva la tête d'un air surpris.
Beaucoup de gens prenaient Tony Stark pour un égocentrique narcissique totalement dépourvu de tact et de considération pour les autres, et si, au fond, ils n'étaient pas très loin de la réalité observée, celle que Tony offrait au monde, ils ne savaient finalement rien des méandres tumultueux du cerveau de Tony Stark.
Tony était connu pour être un génie. Et les génies, en bons intellectuels, ils réfléchissent. L'héritier Stark n'échappait pas à la règle. Depuis tout petit, il adorait les puzzles, reconstituer les choses. Recoller des évènements entre eux et leur donner un sens n'était pas un exercice hors de sa portée. Néanmoins, il négligeait souvent d'employer ses conclusions dans ses relations sociales, comme si les choses les plus évidentes lui étaient en fait les plus inaccessibles. Mais Tony se serait arraché la langue à la petite cuillère plutôt que d'avouer la vérité sur lui-même à qui que ce soit. Et surtout pas à Steve.
Bruce acquiesça d'un air sombre et Tony hocha doucement la tête. Plus besoin de mots, dans ces cas-là, il n'y avait rien à dire. Ce fut Bruce qui rompit le silence en premier.
- Ils vont bien ensemble, avec Clint. J'aurais dû le voir venir.
- Peut-être. Ce n'est jamais facile.
- De toute façon… avec… l'Autre… C'était prévisible, n'est-ce pas ?
- Arrête de dire ça, Banner ! Dans peu de temps, ton alter-ego vert ne sera plus qu'un mauvais souvenir !
Le scientifique esquissa un sourire crispé. Il doutait que les choses puissent être aussi simples, et cela ne guérirait pas la plaie béante dans son cœur, mais Tony faisait de son mieux pour lui redonner espoir et il serait vraiment un imbécile de ne pas l'en remercier.
- Merci Tony. Et tu comptes t'y prendre comment ?
Aussitôt, le milliardaire partit dans une longue et complexe explication du processus qu'il avait imaginé pendant la nuit. Cela fit sourire son collègue.
À défaut de sa libido, ses nuits avec Steve stimulaient son cerveau. À son grand soulagement, Bruce approuva.
- Ça pourrait marcher, en effet.
Le sourire que lui décocha Tony aurait fait se pâmer de jalousie toutes les femmes de New York.
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Sur ce coup-là, Loki ne le sentait pas. Mais alors pas du tout.
Changer de l'eau en vin par quelques tours de passe-passe, ça, c'était facile. Mettre à profit la technologie midgardienne pour faire jaillir quelques éclairs : fastoche ! Faire de fausses prédictions dans des langues mortes en exagérant son jeu d'acteur : un jeu d'enfant.
Mais guérir un gamin estropié ? Même au meilleur de sa forme, cela aurait représenté une tâche énorme qu'il n'était pas sûr de mener à bien. Ce n'était pas lui, le spécialiste médical sur Asgard. Évidemment, il avait étudié ce type de magie, et s'il était capable de se guérir lui-même de presque toutes les injures, c'était toujours plus compliqué lorsqu'il fallait s'attaquer à un corps étranger et faire preuve d'un peu d'altruisme. Si le Dieu des Mensonges s'était dédié à aider son prochain, croyez-moi que ça se serait su.
Dans un élan d'humour noir, Loki songea une seconde à dégainer un tube de colle. Ça aurait fait mauvais genre, oui, mais lui, ça l'aurait bien fait rigoler.
Au lieu de ça, Loki secoua la tête gravement, refusant la requête.
Ce qui, au fond, était une idée bien pire que sa piètre tentative de cynisme. La foule se déchaîna. Les moines ne mirent à l'implorer. Les femmes s'arrachaient les cheveux et les enfants hurlaient des lamentations. La mère, tenant son fils estropié, pleurait toutes les larmes de son corps.
Loki écarquilla les yeux, désemparés. Que pouvait-il dire ? Que s'il était bel et bien un dieu, il n'était pas celui pour lequel il le prenait ? Qu'une pathétique interférence entre les pouvoirs de Thor et l'air midgardien avait court-circuité ses pouvoirs *? Il ne parlait même pas leur langue !
Lorsqu'il refusa une seconde fois, il comprit que c'était foutu : sa crédibilité venait de s'écrouler. Loki ferma les yeux, implora le ciel, Odin, n'importe qui, de lui rendre ses pouvoirs. Mais ceux-ci trouvaient leurs vacances à Hawaï drôlement sympathiques et n'avaient pas vraiment envie de revenir. Pas tout de suite, en tout cas.
Alors, la colère de la foule devint réelle, et la supercherie fut détectée.
Loki comprit tout de suite que les choses allaient rapidement s'envenimer pour lui. Il saisit sa grande cape verte – c'était un cadeau de sa maman, quand même ! – et prit tout simplement la fuite. Il n'avait peut-être plus de pouvoir, mais il restait un dieu, et ses capacités physiques distanciaient de loin celles du meilleur des sportifs humains.
Personne ne parvint à la rattraper.
Loki jura entre ses dents. Son nouveau plan venait encore de s'écrouler. Il était perdu au milieu de nulle part et cette fois, définitivement seul…
* Je m'explique : sur Asgard, l'air est chargé de magie, de puissance divine (normal quoi). Là-bas, Loki est exercé à encaisser les coups de Thor. Cependant, sur Midgard, les particules véhiculées par l'air sont différentes : si elles ne le sont pas assez pour les empêcher de respirer, par exemple, elles le sont pour modifier les réactions chimiques entre leurs deux pouvoirs. Et du coup, bah… BOUM. Court-circuit. (Oui cette explication est foireuse mais je m'en fous c'est moi l'auteur : I DO WHAT I WANT !)
Et voilà encore un nouveau chapitre est passé… J'espère que ça vous a plu ! Le prochain chapitre va voir débarquer un nouveau méchant ! Un vrai, cette fois ! (ou presque)
Je voudrais revenir sur les votes précédents : pour vos propositions du chapitre 11, elles m'ont fait beaucoup rire. On m'avait demandé le baiser devant la presse et la tête de Fury en apprenant pour Clint et Natasha, alors voilà, c'est arrivé ! Les autres propositions sont également retenues, mais soyez patientes, j'ai une intrigue à mener avant !
Du côté de mes écrits, j'ai une excellente nouvelle pour vous : j'ai décidé de me concentrer pendant quelques mois sur le fandom Avengers. Pour Noël, attendez-vous à me voir publier un OS Steve/Tony, sans oublier la suite de mon Clintasha « Above Us ». Puis, courant janvier-février, je compte poster un Tony/Pepper un peu particulier, un Natasha/Loki et deux Tony/Loki (des fics longues OMG !). Quand mes fics longues seront lancées et mes OS évacués (j'ai trop d'imagination, les enfants !), je repasserais un peu sur le fandom HP, menant de front mes fics Avengers et mes fics HP ^^. Bref, ça va vous faire tout plein de lecture tout ça, alors surveillez moi !
N'hésitez pas à rejoindre la page Facebook (lien sur mon profil !), vous y trouverez un dessin de Patator, ma désormais célèbre danse des orteils, sans oublier les premières photos de mon cosplay d'Iron Girl ! (Stark, mon idole.)
So, now, le VOTE ! (oui je sais que vous vous foutez totalement de mon blabla précédent, c'est bien dommage d'ailleurs parce que j'y raconte beaucoup de choses intéressantes qui ne sont pas ma vie :p)
J'avais prévu un chapitre spécial Loki, mais finalement, je le garde pour le chapitre 15, ce sera plus logique avec mon scénario. Du coup, dans le prochain chapitre, je me prépare à vous faire des révélations chocs… MAIS, lesquelles vous intéressent le plus ?
a/ des révélations sur Tony, son enfance, son passé, sur lui-même ! Parce qu'on a beau être un génie adulé de tous, rien n'est jamais parfait, finalement…
b/ Quelques infos-chocs sur Bruce, et surtout, sur le Hulk… et toutes les magouilles pas très claires qui s'y cachent. Parce que les choses ne sont jamais simples, hein ?
c/ Des révélations chocs sur le SHIELD : gros connards ou méga-raclures ? Tous les petits squelettes de l'organisation révélés par Tony Stark en personne !
d/ On s'en fout des révélations, on veut des couples ! Des méchants en patate ! De la baston ! Des gags foireux ! Des lemons ! Loki !
Selon vos votes, je peux décider de ne rien révéler du tout, ou bien d'en révéler un… ou deux… ou trois ! Bref, sur ce coup là, vous avez toute liberté ! Que dire de plus, sinon que je vous aime de tout mon cœur ? J'espère ne pas vous décevoir ! J'attends vos avis sur mon Clintasha également !
Amy.
