Chapitre 7
Le temps passait et nous nous rapprochions de sa sortie de l'hôpital. Si en soit cela était une bonne nouvelle et synonyme de santé stabilisée, je sentais que Bones était anxieuse a l'idée de rentrer. Et elle n'était pas la seule. Hacker n'avait pas encore été retrouver, et laisse Bones seule, dehors, dans un appartement qu'il connaissait surement désormais n'était pas sure. Je ne pouvais pas la laisser seule, en danger. Mais mon plan n'allait surement pas lui plaire. Elle ne faisait plus totalement confiance. Et la garder chez moi pendant le temps nécessaire serait surement difficile à accepter pour elle.
- Vous savez Bones, vous allez bientôt être autorisée à rentrer chez vous.
Elle me regardait, me fixant du regard sans rien répondre.
- Mais Hacker n'a pas été retrouver pour le moment.
Je pu voir Bones se tendre a seconde ou je prononçais le nom d'Hacker. Elle avait peur.
- Vous viendrez chez moi. Décidais je, annonçant la décision d'une voix ferme.
- Non. Répondit elle simplement.
J'attrapais sa main gauche et la regardais.
- Tant qu'il est dehors, hors de questions que vous restiez seule.
- Je resterais avec Angela.
Elle préférait la compagnie d'Angela plutôt que la mienne.
- Vous pensez vraiment qu'elle pourra vous défendre si il revient ?
Bones avait les yeux qui brillaient.
- Booth... Je ne veux pas aller chez vous.
- Bien, on ira chez vous alors. Parfait.
- Booth... S'agaça t elle.
- Écoutez, je suis désolé de vous imposer une telle chose, mais croyez moi, vous voulez être protégée.
- J'aurais aimé l'être le soir où...
- Le soir où je vous ai laissé repartir. La coupais je. Je sais. J'aurais aimé aussi. Et même si ça ne change rien, je suis désolé.
- En effet. Ca ne change rien. Vous savez ce qu'il m'a fait subir ? Tout ce que je voulais c'était un abri. Rien de plus. Mais vous étiez occuper. J'ai toujours, toujours cru vos paroles. J'ai toujours cru que vous me protégeriez. Comme vous le disiez. J'ai toujours cru tout au fond de moi que je pouvais compter sur vous. Que vous étiez mon partenaire. Que peu importe le jour, l'heure, peu importe avec qui vous étiez, j'ai cru stupidement que j'étais importante. Que notre partenariat était important. Et ce soir là, j'ai réalisé que non. Il m'a suivie. Quand je me suis échappée, il m'a suivie. Il a vu que j'étais partie demandé de l'aide auprès de vous. Quand vous avez refermer la porte, et que je suis partie, il m'a attrapée. Il était tellement en colère que je sois venue vous voir pour vous dire ce qu'il avait fait. Mais il ne m'a pas cru quand j'ai essayé de lui dire que vous m'avez fermer la porte au nez sans même me demandé ce qu'il s'était passé, qui m'avait fait ça. Il y a pas cru, parce que pour lui, c'était impossible que vous me laissiez partir comme ça. Sans rien faire et sans rien dire. Il ne m'a pas cru, alors il s'est vengé. Il m'a punie en me donnant une bonne leçon. Mais il ne savait pas que je l'avais déjà comprise. Quand vous avez fermer la porte, j'avais déjà compris que je ne pouvais plus vous faire confiance. Pourtant, j'ai quand même dû subir ça. Alors non Booth. Vous avez raison. Ca ne change rien.
Je poussais un long soupir. Je ne savais plus quoi dire, ni comment faire. Elle ne me faisait plus confiance, ne pensait plus pouvoir y arriver un jour. Mais je ne piuvais pas la laisser seule. Je m'inquiétais pour elle. Je m'inquiétais énormément.
- Vous viendrez chez moi.
Elle me lança un regard noir, tâchant de me faire comprendre qu'elle n'avait aucune envie de passer des jours et des jours à mes côtés.
Le jour de sa sortie arriva finalement, et si Bones était soulagée d'enfin pouvoir mettre le nez dehors et de pouvoir enfin quitter le lit d'hôpital, je la savais anxieuse et tendue à l'idée de cohabiter pour quelques temps. J'avais décidé qu'elle viendrait chez moi. Parker ayant une chambre, elle y resterait le temps de son "séjour". De toute façon, son poignet et sa jambe étant cassés, elle devait se déplacer en fauteuil, et seul mon appartement possédait un ascenseur et des portes assez larges pour qu'elle puisse entrer en fauteuil.
