GENRE : Action, Fic écolière... Et futur slash.
PARING : Drarry long à venir ; Romione établit ( Je pense d'ailleurs changer ça très vite... ) ; Snack, un jour.
RATING : T+, M voire Ma à venir
BÊTA : Douce Blitzz est toujours avec moua \O/
NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.
• Spoil : Jusqu'à la presque toute fin du tome 5
Bonne lecture ~ !
- Chapitre 3 -
Harry soupira longuement en se laissant tomber sur son lit.
Cela faisait seulement une semaine qu'il était de retour à Privet Drive, et pourtant il avait cette désagréable impression d'être présent depuis plusieurs semaines, voire des mois. Pourtant, ce n'était pas comme s'il avait le temps de s'ennuyer, au contraire. À croire que sa si délicieuse famille était tout à fait consciente qu'il ne leur devrait plus rien le 31 juillet, date de ses dix-sept ans, date de sa majorité tant magique que moldue. Et à cette date, il prendrait enfin le large.
Définitivement, sa "famille" en avait parfaitement conscience, puisque les corvées avaient doublé. Harry n'avait plus peur de Vernon et Dudley depuis un moment maintenant, alors il n'était pas rare que des éclats de voix retentissent dans la maison quand, le soir venu, son oncle réalisait qu'il n'avait pas terminé toutes les corvées qu'il lui avait imposées la veille au soir. Puisque Harry ne se laissait plus faire, ça pouvait devenir musclé, car Vernon n'avait pas aussi peur des représailles magiques.
Harry était épuisé et il attendait patiemment de pouvoir partir rapidement d'ici. Il voulait retourner à Grimmaurd place, aussi étrange que cela puisse paraître. Il voulait revoir Sirius.
... Sirius...
Le cœur de Harry se serra sous le coup de la culpabilité. Il avait presque failli perdre son parrain, sa seule véritable famille l'année passée. Par sa faute, Sirius était passé à deux doigts de la mort. Le jeune homme aurait dû réaliser que cette vision envoyé par Voldemort avait été montée de toute pièce. Pourquoi avait-il écouté Kreattur ? Entre le sort que Bellatrix lui avait lancé et le Voile, Sirius ne devait sa vie qu'à la rapidité de réaction de Remus.
Quand ils étaient retournés au Grimmaurd Place, Snape avait pris Harry à part pour lui expliquer ce qui s'était passé. Apparemment, le sort que Bellatrix lui avait lancé avait pour but une torture lente et douloureuse, finissant par le trépas. De l'impact aurait dû se propager une noirceur sur la peau, des stigmates douloureux tels du poison et, une fois le corps entièrement noir comme les abysses, la deuxième phase du sort se mettait en route. De nouveau, de l'impact se propageait le poison, suivant le même parcours que la noirceur, transformant lentement et douloureusement peau, sang et organes en pierre.
Le Sort de Bellatrix, ce sort si monstrueux, l'avait touché à l'épaule et Harry se souvenait encore parfaitement de la douleur sourde, de la terreur qui l'avait étreint quand Sirius avait commencé à tomber en arrière sous l'impact du sort, comme au ralenti, droit vers le Voile. Harry ignorait totalement ce qu'était cette arche étrange à l'époque, mais lorsqu'il avait vu son parrain basculer dans cette brume blanchâtre de laquelle émergeaient des murmures étranges, son instinct lui avait hurlé de faire quelque chose. Et ce fut Remus qui réagit rapidement, hurlant et lançant un puissant expelliarmus droit vers son meilleur ami. Celui-ci l'avait reçu dans le flanc gauche, l'écartant brutalement du Voile pour le propulser à l'autre bout de la pièce. Et il n'avait plus bougé.
Aussi étrange, bizarre et terrifiant que cela puisse paraître, sa chute avortée dans le voile lui avait sauvé la vie. Comment fonctionnait cette chose exactement ? Personne ne le savait. Seulement que Sirius avait failli mourir, puisque son bras droit qui était passé par cette brume avait tout simplement disparu. Ainsi que le premier impact du Sort. La propagation avait donc été stoppée par cette brusque amputation.
Sirius avait eu beaucoup de mal à se remettre des premières conséquences du Sort avorté ainsi que de la perte brutale de son bras. Et même s'il gardait des stigmates, des veines noirâtres qui zébraient la peau de son épaule nue, débordant sur son pectoral, son dos et son cou, il était en vie. Snape l'avait dit à Harry : Cela relevait du miracle, un concours de circonstances bienheureuses, mais le jeune homme s'en voulait tout de même. Même s'il était en vie, son parrain avait encore du mal à lancer des sortilèges puisque sa baguette était une baguette de droitier, et qu'il n'arrivait pas encore à régler son flux de magie interne bouleversé par la perte d'un membre.
Le jeune homme secoua la tête pour revenir à l'instant présent. Soupirant en se retournant dans son lit, il ferma les yeux pour tenter de calmer ses pensées volatiles, essayant de méditer pour fermer son esprit et grappiller quelques heures de sommeil. Il n'excellait toujours pas dans l'occlumentie, à son plus grand désarroi... Et Voldemort ne s'en privait pas. Maintenant qu'il avait compris comment entrer dans le sommeil et les rêves de Harry, s'était sans aucun doute devenu son passe-temps favori.
Il sursauta alors que deux coups secs se firent entendre à sa fenêtre. Le cœur battant, le jeune homme se redressa, glissant par habitude sa main sous son oreiller pour attraper sa baguette. Malheureusement, cette dernière était enfermée dans le coffre-fort de son oncle, dans leur chambre à coucher. Magnifique.
Silencieusement, il descendit de sa couche miteuse et se recula pour avoir une meilleure vue sur la fenêtre alors que deux nouveaux coups étaient toqués contre la vitre. Il soupira de soulagement en réalisant que ce n'était qu'un oiseau nocturne, oiseau qui lui disait étrangement quelque chose. Il s'avança, toujours suspicieux, et ouvrit la fenêtre. Le magnifique Grand Duc entra dans la pièce majestueusement, battant des ailes pour aller se poser sur le dos de sa chaise bancale. Harry cligna quelques instants des yeux en reconnaissant l'oiseau. À vrai dire, il n'y avait qu'une seule personne qui possédait un tel oiseau, et tandis que la bestiole se tournait vers lui pour tendre sa patte où était attachée une missive, il essaya de ne pas succomber à la panique. L'oiseau de Malfoy l'avait trouvé, et alors ?
... Ok, peut-être que c'était flippant.
Le cœur battant, il s'approcha de l'oiseau alors que Hedwige, posée sur le porte-manteau qu'Harry avait bricolé pour que cela devienne un perchoir acceptable , le regardait apporter une lettre à son maître d'un drôle d'air, la tête penchée sur le côté. Harry détacha ladite lettre et la jeta sur le bureau, s'attendant à ... à ... Quelque chose. Mais rien. Le grand-duc s'ébroua et s'envola pour s'installer à côté d'Hedwige, les deux oiseaux se regardant dans le blanc des yeux avant que le hibou ne se penche et boive un peu d'eau. Hedwige roucoula doucement en lui donnant un coup d'aile, faisant rire Harry face à leur dispute manifeste. Il reporta son attention sur la missive, cette lettre beige ornée du blason des Malfoy. Il prit son courage à deux mains et l'ouvrit en se rasseyant sur son lit.
« Je t'aurais bien moi-même envoyé Loufoqua, mais je ne suis pas sûr qu'elle tienne la distance jusqu'à chez toi, où que tu te caches, en battant seulement des bras. Et puis bon, je l'ai déjà retrouvée perdue dans les cachots un soir alors qu'elle essayait de retourner à son dortoir, je ne pense pas qu'elle aie le sens de l'orientation. Elle se serait retrouvée en France, et ça aurait été dommage. Peut-être. Un peu. »
Harry eut un rire en lisant l'entrée en matière de Malfoy, ses lignes fines et ses lettres rondes. Il a vraiment une belle calligraphie... Constata Harry en s'allongeant sur son lit, tentant de faire taire l'élan de satisfaction qu'il ressentait en recevant une lettre de Malfoy.
« J'ai donc opté pour Aurelius, étant donné que plus personne ne l'utilise. Il est plus majestueux qu'un aiglon en robe jaune, tu en conviendras. Ou pas d'ailleurs. Qu'importe.
Je sais que réfléchir n'est pas ton fort, mais sérieusement, Potter ? Envoyer Loufoqua à ma table, devant toute la Grande Salle ? As-tu déjà pris quelques minutes pour l'écouter débiter ses hérésies plus folles les unes que les autres ? Use de ce qui se trouve entre tes deux oreilles, je vais te faire regretter de m'avoir ainsi affiché face à mes colocataires ! Et je n'ai qu'une parole, tu le sais très bien.
Ensuite, pour ce qui est du défi que tu as rallongé jusqu'à la rentrée : Que ce soit bien clair, Potter, je n'ai définitivement pas besoin que tu me fasses des "fleurs" pour gagner. As-tu oublié à qui tu avais à faire ? C'est vexant, même venant d'une petite cervelle comme toi.
Abruti de Gryffondor. Prépare-toi à devoir me servir à la rentrée, je serais sans pitié.
DGM – le 2 juillet 1997 »
Harry haussa un sourcil en fixant la courte lettre. Quoi ? C'était tout ? Malfoy lui avait envoyé une lettre... pour l'insulter ?
- Il y a des choses qui ne changent pas, apparemment, souffla le jeune homme.
Il se stoppa en se redressant, surpris. Il souriait. Il souriait ! Parce que Malfoy l'avait insulté ! DANS UNE LETTRE, et lui, il SOURIAIT.
Il devenait fou.
Roulant des yeux, il soupira et se leva pour se rapprocher du fameux Aurelius. L'oiseau le regarda faire avant de roucouler en battant doucement des ailes quand le jeune homme lui donna une friandise. Harry gratta son index derrière son aigrette, récoltant un petit bruit de contentement. Hedwige lâcha un cri en battant des ailes furieusement et le jeune Gryffondor ricana de nouveau en passant sa main sur la tête de sa chouette avec un sourire.
- Chut, tu restes ma préférée, tu le sais.
Elle cligna de ses grands yeux dorés et se frotta contre ses doigts. Il baissa les yeux sur la lettre de Malfoy et le sourire fut de retour. Avec presque de l'entrain, il la posa sur le bureau avant de sortir un parchemin ainsi qu'une plume et de l'encre cachés sous la planche de sa chambre, s'installant ensuite pour répondre à ce petit con arrogant. Tiens d'ailleurs, c'était une parfaite mise en bouche.
« Très cher petit con arrogant. »
Il se stoppa pour suçoter le haut de sa plume d'un air songeur.
« Sache que Luna aurait eu l'intelligence d'enfourcher un Sombral pour venir jusqu'à moi. Tout de même Malfoy, c'est décevant que tu n'y aies pas pensé. Et cesse un peu de cracher sur elle veux-tu, elle a des talents insoupçonnés. Si tu prenais justement quelques minutes pour la connaître, comme tu le dis si bien, tu le saurais mieux que personne. Ce petit bout de femme est incroyable, elle te surprendrait. Oui, même toi et ta vision du monde étriquée.
Mais ton hibou passe aussi.
Aurelius ? Vraiment ? Pauvre bête, c'est dommage, il est vraiment magnifique. Et gentil - pas vraiment comme son propriétaire - Avoir un nom aussi... Aussi... - Enfin, d'un autre côté, à quoi pouvais-je m'attendre de quelqu'un qui s'appelle Dragon. Je pensais que tu avais un minimum de goût, après tout, c'est ce que tu ne cesses de dire depuis des années, non ?
Je sais parfaitement que tu n'as qu'une parole, et j'en treeeeemble d'avance - Fourchelang, tu te souviens ? - Vraiment Malfoy, tu es à des dizaines de centaines de kilomètres de moi, et sans vouloir te vexer, tu ne fais pas vraiment peur sur le papier.
Je ne t'ai pas fait une fleur, je m'en suis fait une et - »
Harry se stoppa en fronçant les sourcils, se relisant. Il s'était lui-même fait une fleur ? Ça voulait dire quoi, ça ? Inspirant doucement, il secoua la tête et raya le " et " en trop.
« Pour ce qui est de ta supposée victoire, ne va pas trop vite en besogne, veux-tu ? Parce que je te vois fanfaronner, mais pour le moment, tu ne m'as toujours pas fait part de tes réflexions. J'attends. Et sache que je suis quelqu'un qui sait être patient, mais si ça continue, je vais commencer à penser que tu n'as aucune idée.
Ce serait bête non ?
Dis-moi Malfoy. Te manquerais-je ?
HJP – le 4 juillet 1997 »
... Malfoy n'allait pas être content duuu toooout. Et Harry devait le reconnaître, ça l'amusait franchement.
.*.
« Aurelius, Potter ! Aurelius ! Par la barbe de Merlin, n'as-tu donc aucune culture ?! Comment as-tu pu t'en sortir jusqu'ici ?! Est-ce que le pack Survivant est fourni avec plusieurs vies, es-tu un putain de chat ?
Je ne pensais pas que tu voyais les Sombrals, Potter. C'est étonnant. Savais-tu que c'était un présage de magie noire ? Tomberais-tu dans la noirceur ?
Oui, j'ai bon goût. Je refuse que tu remettes mon bon goût en question, vu comment tu t'habilles - quoique vu ton niveau, on devrait inventer un nouveau verbe - tu n'as aucun droit de dire quoi que ce soit. Les talents insoupçonnés de Loufoqua... Je ne crois pas non, mis à part une incroyable capacité à allier les couleurs les plus improbables en matière d'habits. Et je ne crache pas sur elle, ma salive vaut mieux que ça. Cela dit, il est vrai qu'elle passe plutôt inaperçue en y réfléchissant deux secondes. On s'habitue très vite à sa présence un peu... décalée. Mais tout de même. Venir me parler à moi, à la table même des Serpentards, quel toupet. Même pour toi, même pour elle.
Cesse tout de suite de me railler, pote Potty, tu n'as pas le niveau. Définitivement pas le niveau. Je ne fais pas peur sur le papier ? Vraiment ? Oh, mais ne t'en fais pas, je vais remédier à cela. Ne sentirais-tu pas des démangeaisons au bout de tes doigts ? Quelques douleurs ? Des rougeurs ?
Oui. Sumac vénéneux. Inoffensif, mais il ne fallait pas me chercher, tu devrais le savoir depuis le temps. Je peux être tout, sauf sans ressources.
Je suis quelqu'un de réfléchi Potter, j'amasse des informations pour monter mon dossier. À quoi cela servirait-il de foncer dans le tas sans prendre des mesures avant, hm ? Je ne suis pas un Gryffondor moi. Cela dit, toi non plus, et c'est bien là le sujet. Donc cesse de faire ton malin, cela ne te va pas du tout. Parce que l'on ne va pas se mentir, les coupures de presse sur ta personne ne servent pas à grand-chose, étant donné que ce ne sont que des ramassis d'inepties. Alors d'après toi, comment je suis censé trouver tes exemples pour illustrer mon choix, hm ?
Oh oui, Potter, je me languis de toi chaque instant et compte les heures qui me séparent de ... Eh bien, de mon présent. Est-ce que tu réalises à quel point ce défi était idiot de ta part ? Je veux dire, me devoir quelque chose... N'as-tu pas peur que je profite de ta naïveté et de ton innocence ?
DGM – le 8 juillet 1997
P.S : Et Potter, pour info, je ne suis pas petit, c'est toi le court sur pattes de nous deux. »
.*.
« Tu n'es qu'un connard profond !
Putain, mes mains ont été douloureuses pendant des jours, espèce de... De... Merde quoi ! J'ai mis deux fois plus de temps à faire ... ce que j'avais à faire dans la journée. Je te hais, tu le sais ça ?
Reprenons veux-tu.
Ce qui est marrant avec toi, c'est que je ne te fais pas marcher, je te fais courir. Bien sûr que je sais qui est Aurelius. Marc Aurèle très exactement. Ce que je ne savais pas par contre, c'est qu'il avait fait partie du monde magique. Ce n'est pas comme si les cours d'Histoire de la Magie nous apprenaient grand-chose mis à part les Guerres Interminables avec les Gobelins (GIG. C'est marrant à dire à voix haute ). Mais bon, avec le recul, c'est assez pompeux et pète-sec pour toi. Ce n'est pas si étonnant que ça.
Oh non, je ne tombe pas du côté obscur, Anakin*. Serait-ce une pointe d'inquiétude que je lis entre les lignes ? Ce qui est étonnant, c'est que toi tu connaisses les Sombrals. À vrai dire, j'ignorais que tu les voyais toi aussi. Du coup, c'est à toi de ne pas jouer le malin avec moi, on sait tous les deux ce que cela veut vraiment dire.
Si ton bon goût peut être illustré par la petite-amie qui te colle au train depuis des années, honnêtement, tu devrais très rapidement te remettre en question. Quant aux fringues que je porte, ce n'est pas comme si j'y accordais beaucoup d'intérêt. Il y a des choses plus importantes dans la vie que le paraître.
Arrête de l'appeler Loufoqua, je suis sûr que tu ne lui as jamais véritablement parlé. Sieur Malfoy est vraiment au-dessus de tout, hein ? Est-ce que tu prends un filtre de condescendance tous les matins pour atteindre un tel niveau ?
... Oh, Malfoy, me cacherais-tu des choses ? Est-ce que tu tiens un journal intime où tu recenses tout ce que l'on dit de moi dans les choux gras ? Y aurait-il un autel à ma gloire dans ta chambre ? Je savais que tu étais un de mes plus grands fans, trop de passion dans tes coups de poing. Tu es démasqué petit blond - si, tu es petit, crois-moi. Et tu sais quoi ? Tu es blond aussi. C'est splendide.
Et c'est flippant.
Si tu me crois naïf et innocent, alors cela ne m'étonne même pas que tu te fourvoies autant sur ta victoire. Ce sera toi qui me devras quelque chose, sois-en sûr.
HJP – le 14 juillet 1997
P.S1 : Ouais, un chat. Un énorme angora à poils longs. Être un chat... Qu'est-ce que ce serait bien. Vraiment, au lieu de toute cette connerie de Survivant. D'ailleurs, tu ne veux pas un peu lever le pied là dessus ?
P.S2 : Pourquoi DGM ? Je croyais que ton deuxième prénom était celui de ton père ».
.*.
« Pauvre, pauuuvre petite chose fragile. Et naïve et innocente, je n'en démordrais pas.
Et si tu essayais de communiquer sans injure pour une fois ? Ce que tu peux être grossier, c'est affligeant.
Le grand Monsieur Harry Potter aurait-il des journées chargées ? Qu'est-ce qu'une star telle que toi peut-elle bien faire de ses journées ? Je veux dire, à Hogwarts, tu passes ton temps à enfreindre le règlement. Du coup, que fais-tu de tes étés ? Ce n'est pas comme si une célébrité comme toi avait beaucoup de contraintes.
Par Morgane, tu croyais vraiment que Marc Aurèle n'était qu'un vulgaire moldu ? Et Jules César et Cléopâtre ? Alexandre le Grand ? Tu crois qu'ils sont moldus, eux aussi ? Ne me fais pas rire, veux-tu... Mais il est vrai que ce ne sont pas les cours qui vont aider pour tes lacunes, pour vos lacunes, vous qui avez grandi hors de notre monde. Je ne remercierai jamais assez mon éducation que tu dénigres tellement, ça a des avantages non négligeables. Tu pourrais te renseigner par toi-même, mais j'ai l'impression que seule ta copine fille de moldue reconnaît les livres et manuels à leur juste valeur.
... Je dois avouer ne pas comprendre, c'est une personne ? Anakin, c'est vraiment un prénom ça ? Pendant un moment, j'ai cru que tu m'avais envoyé une mauvaise lettre, destinée à la belette mâle ou à la belette femelle.
Ne sois pas jaloux, Potter. Parkinson n'est pas ma petite-amie malgré tout ce qu'elle peut dire, et malgré les envies de nos parents respectifs... Et de son envie flagrante à elle. J'ai plus de goût que ça, ne m'insulte pas ! Mais je dois faire bonne figure, pour notre famille. Parce que, contrairement à ta croyance naïve du monde, tout n'est que paraître, Potter. Tout. Regarde-toi, parfait petit Gryffondor arborant fièrement tous les points forts et les défauts de sa maison, que tu ne le veuilles ou non, tu es la tête de fil de la Lumière. La représentation de la Force et de l'Espoir.
Et après c'est moi qui suis pompeux ?
Apprends à t'habiller. Vraiment, ça changerait beaucoup de choses je pense. - Et non, je ne prends pas de filtre de condescendance, c'est naturel chez moi. - Cela dit, c'est une idée à creuser. Peut-être devrais-je en créer un et en glisser dans ton jus de citrouille, ça aussi ça changerait beaucoup de choses. Fais quelques changements et on pourra enfin te prendre au sérieux. T'écouter pour autre chose que l'obligation aveuglante. Tu as l'allure d'un ado attardé et perdu, comment veux-tu que les "choux gras" ne s'en prennent pas à toi ? Ou plutôt Skeeter. Je me délecte encore quelquefois de ce merveilleux article larmoyant qu'elle avait sorti lors de notre quatrième année. Un petit bijou, je le reconnais.
Par Merlin, je suis démasqué. Gloire à Potter, gloire au balafré. Chantons les louanges des rouges et ors.
- Un problème avec ma blondeur ? Je sais me peigner, moi au moins. -
D'ailleurs, pendant que j'y pense : Si tu es tant pris que ça durant tes journées, c'est étonnant que tu prennes le temps de répondre à mes missives. Est-ce que tu t'ennuierais, par hasard ? De plus, je ne m'inquiète pas pour toi. N'arrête pas de vivre dans le monde des petites fées des bois, c'est pathétique, même pour toi. Et un brin Poufsouffle, je dois dire. Tu es bizarre Potter, vraiment.
Et c'est bien pour ça que je vais gagner.
En effet. Mon deuxième prénom est celui de mon père, officiellement. Mais contrairement à ce que tu sembles croire, je peux réfléchir par moi-même et je préfère amplement le prénom que ma mère voulait me donner. Curieux ?
DGM – le 15 juillet 1997
P.S : Vraiment ? Ton statut de Sauveur du Monde te pèse ? Qu'est-ce que je disais, petite chose. Je n'arrive pas à croire que tu oses te plaindre. ».
* Alors oui, Star Wars épisode 1 n'est sortit qu'en 1999, mais il fallait que je fasse la blague. Alors on va dire qu'il est sortit en 1997, d'accord ?
RÉPONSES AUX REVIEWS :
Unanyme : Hihihi .w. Merciiii ! \o Oui en effet, je trouve que ça leur ressemble beaucoup xD Ne t'en fait pas pour eux, je m'occupe d'eux, héhéhé ;D Merci à toi de continuer de me suiiivre ! \O/ Tchu !
Flo ( 1 ) : Pioupiooou ! Héhéhé x) Je suis contente qu'il est parfait comme je voulais :P
Flo ( 2 ) : Mouahahaha ! Bien sûr que ça dégénère ! C'est pas marrant sinon. Ahaaaaa, tu verras bien ;) Mon dieu, non ! Pas Hermione ! Urk ! Rigole pas, le Romione, je suis en train de voir si je le garde ou pas ! VOUS M'INFLUENCEZ, OUECH ! Alors apparemment, j'ai fait une petite connerie, parce que tout le monde pense qu'il y a toute une année scolaire entre le premier et deuxième chapitre :O Sauf qu'il n'y a qu'une petite semaine ^^' Quand Draco est venu le voir, il restait un mois avant la fin des cours de leur sixième année ... Je vais mettre une note. Zoubis !
Tadaaaa ! Le chapitre trois et le début des lettres ! \O/
AU FAIT ! Plusieurs, voire tout le monde, n'a pas trop comprit ce que j'ai fait dans les deux premiers chapitres : Il n'y a pas toute une année entre le premier et deuxième chapitre, il n'y a qu'une semaine. Malfoy est venu le voir une mois avant la fin des cours, une semaine est passé après qu'il ai lâché son "secret" et qu'ils se retrouvent tous deux dans la tour d'astronomie, puis le dernier passage du chapitre 2 se passe à la fin de l'année... Vous comprenez ? :/
En tout cas, je vais aller en cours maintenant ! J'ai presque répondu à toutes les reviews ^^
Allez zou ! Bonne semaine !
xoxo, 'Win.
P.S : Vous pouvez toujours suivre mes délires et l'avancée des histoires sur ma page FB « La plume d'Eowin », ainsi que sur twitter « Eowinmp »
