GENRE : Action, Fic écolière, épistolaire ( dernier chapitre, promis ! ) ... Et futur slash.

PARING : Drarry long à venir ; Romione établit ( Je pense d'ailleurs changer ça très vite... ) ; Snack, un jour.

RATING : T+, M voire Ma à venir

BÊTA : Douce Blitzz est géniale .w.

NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.

• Spoil : Jusqu'à la presque toute fin du tome 5

Bonne lecture ~ !


- Chapitre 6 -

Harry avait pris de vraies vacances avec Sirius. Pour la première fois de sa vie, il avait pu passer du temps à ne rien faire si ce n'était profiter de la présence de l'autre. Quand Sirius avait été pris en charge à Sainte-Mangouste pour son amputation magique après le fiasco du ministère, Fudge avait tout fait pour le renvoyer directement à Azkaban. Mais, par miracle, du sang frais de Pettigrow avait été trouvé sur le sol du ministère, et Dumbledore, Shacklebolt, Tonk et Arthur avaient clamé l'avoir vu ce soir là. Harry était pourtant sûr que ce rat n'était pas présent au ministère , mais avec une preuve et quatre témoins fiables, le Ministre n'avait pu que reconnaître la possibilité du coup monté contre Sirius. Et tout comme lors de son incarcération, il n'y avait pas eu de procès, juste des excuses publiques au "Lord Black" ainsi que l'explication pour le moins burlesque du preux " Sirius innocent depuis le début " qui avait échappé à Azkaban seulement pour veiller en cachette sur le si célèbre fils de son meilleur ami.

Même si l'article avait été larmoyant à souhait, ça avait eu comme de bonnes répercutions pour Sirius de pouvoir enfin sortir sans risquer de se faire arrêter. Certes, il avait créé des émeutes, non pas de peur mais de regrets, les gens l'arrêtaient dans la rue pour s'excuser personnellement. Il avait aussi failli mourir noyé sous les lettres d'excuses des différents grands noms de ce monde, de certains politiciens et même de personnes qu'il ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. Mais le bon côté de sa reconnaissance d'innocence fut sans aucun doute la réhabilitation de ses titres de propriété.

En effet, si Square Grimmaurd appartenait à Lord Black, incartable soit intouchable, ce n'avait pas été le cas de sa maison à lui, celle qu'il s'était achetée en tant que Sirius Black, tout jeune diplômé de Poudlard et commençant ses études d'Auror. Le ministère avait mis la main basse dessus, ainsi que toutes ses autres propriétés et sa fortune à son incarcération, même si Gringotts avait bien sûr empêchée toute lapidation de cette dernière.

Ce fut d'ailleurs les gobelins qui lui redonnèrent l'Île déserte appartenant aux Black depuis des générations et la petite bicoque qu'il avait fait construire dessus quand il en avait hérité. Quand Sirius était venu chercher Harry le 2 août pour l'emmener ENFIN habiter avec lui - dans sa propre maison et pas dans Square Grimmaurd - et que le jeune homme avait simplement dit " Je vais enfin pouvoir goûter à de vraies vacances avec toi ", son parrain l'avait regardé et avait eu une idée. Il ne lui avait pas laissé le temps de s'installer qu'il l'avait attrapé par le bras avant d'activer un portoloin.

Quand il avait préparé ses vacances tant attendues avec son filleul, il avait pensé passer deux semaines dans sa maison à Liverpool pour partir ensuite passer les derniers jours de vacances dans le triangle des Bermudes, sur son île pour montrer à son filleul la joie des vacances au bord de la mer.

La tentation avait été trop forte, et quand il avait vu Harry manquer vraiment de soleil et le jeune homme parler de vacances, il avait cédé à son envie soudaine et avait pris le portoloin pour atterrir à San Juan. De là, il avait transplané sur son île. Ce fut d'ailleurs à ce moment là que Harry apprit que ce triangle était un endroit aussi chargé de Magie que Hogwarts, qu'à l'époque toutes les grandes familles avaient bataillé pour avoir leur parcelle de terrain, puisque l'école de sorcellerie n'était bien entendu pas à vendre. La Magie était si puissante à cet endroit qu'elle déréglait méchamment toute l'électronique moldue qui n'avait pas été protégée, et c'était de là qu'étaient partis la légende et le mystère du triangle chez les moldus.

Ils se détendaient sur place depuis deux semaines quand un aigle royal - parfait pour les courriers longues distances - se posa sur le dossier de la chaise longue de Sirius, qui se prélassait au soleil avec son filleul sur la plage.

Harry ne voulait pas vraiment prêter attention aux affaires de son parrain, mais le soupir de soulagement qu'il poussa à la lecture de la missive attira son attention.

- De bonnes nouvelles ? S'enquit le jeune homme d'une voix pâteuse, engourdi par la chaleur et le soleil.

- Plutôt oui ! S'exclama la voix enjouée de Sirius à sa gauche.

Allongé sur sa chaise longue, des lunettes de soleil sur le nez, Harry l'entendit se redresser.

- Draco est enfin sorti du coma.

La nouvelle réveilla totalement le jeune sorcier qui se redressa à son tour, alerte. Il remonta ses lunettes sur le haut de sa tête et se tourna vers son parrain souriant, plongé dans la lecture de sa lettre.

- Sérieusement ? Et il va bien ? S'enquit Harry, le cœur battant.

- Oui. Snape dit qu'il se plaint beaucoup de courbatures, son niveau de magie est un peu faible mais sinon, il va bien. Il gardera aussi beaucoup de cicatrices mais peu vu le nombre de blessures qu'il avait.

Il fronça les sourcils en continuant de lire la lettre.

- Il ne comprend pas pourquoi je l'ai accepté si facilement dans la famille, cela dit.

L'ancien Griffon soupira profondément avant de se redresser pour aller donner à manger à l'aigle, lui déclarant qu'il y répondrait plus tard et qu'il pouvait donc se reposer. Puis il retourna auprès de son filleul, l'air gêné.

- Harry, je sais qu'on en a pas encore parlé, mais... est-ce que tu as réfléchi à ce que je t'ai dit à propos de Draco et de l'année à Hogwarts qui arrive ?

Le jeune homme ouvrit la bouche, bafouillant quelques mots incompréhensibles avant de soupirer d'exaspération et de se redresser. Il marmonna à Sirius qu'il revenait et se dirigea rapidement vers la terrasse, passant les baies vitrées ouvertes pour aller dans sa chambre. Là, il récupéra l'album photo de ses parents et en sortit les lettres de Malfoy, glissées dans la reliure. Il les observa un moment, hésitant à les partager.

Oh, ce n'était pas qu'il en avait honte, bien au contraire, il était plutôt fier de voir l'évolution positive qu'il avait eue avec le Serpentard. C'était juste... C'était son petit secret, c'était son jardin à lui...

Il secoua la tête et retourna auprès de Sirius. Ce dernier le regarda arriver du coin de l'œil d'un air concerné, attendant sa réaction. Harry s'assit sur le bord de sa chaise longue, face à son parrain. Les yeux baissés sur les parchemins pliés, le jeune homme joua avec les coins avant de les tendre à Sirius sans un mot. Son parrain les prit avec respect et douceur, comprenant parfaitement que c'était important.

- Qu'est-ce que c'est ? Demanda-t-il gentiment.

- Des lettres.

- Ça, j'avais vu, merci Captain Obvious ! Ricana l'ancien Gryffondor.

Harry eu un rapide sourire.

- Ce sont des lettres de ... de Malfoy, souffla-t-il enfin.

Sirius eut un air surpris.

- Ah ?! S'étonna-t-il.

Harry gigota sur sa chaise et se sentit obligé de se justifier.

- À la fin de l'année, il... il est venu me voir. Il m'a proposé une trêve, de laisser la guerre derrière les portes de l'école pour notre dernière année, d'avoir une année de paix. J'ai... J'ai pris une semaine pour y réfléchir et un soir où je n'arrivais pas à dormir, il m'a trouvé en haut de la tour d'astronomie. On... On a parlé. Cordialement, sans aucune animosité.

Il jouait avec ses doigts, n'osant regarder Sirius.

- Ça s'est plutôt bien passé, et le soir du banquet, je lui ai fait parvenir un mot. En rentrant chez les Dursley, je pensais juste que la rentrée serait... calme. Sauf qu'il m'a répondu. Et je lui ai moi-même répondu et une chose en entraînant une autre...

Il inspira profondément.

- On a conversé tout le mois de juillet. C'était...

Il haussa les épaules, cherchant ses mots.

- ... plaisant, termina-t-il.

Sirius ne disait rien, augmentant d'un cran l'anxiété du jeune homme. Relevant timidement les yeux, son regard accrocha l'épaule lisse de son parrain, d'un noir brillant, dont les striures remontaient le long de son cou et de son pectoral, se dirigeant droit vers son cœur. Celui de Harry se serra en réalisant une nouvelle fois à quel point il avait été proche de le perdre. Il sursauta en sentant la dernière main de Sirius se poser sur les siennes, qu'il malmenait toujours. Le jeune homme osa enfin lever les yeux vers le visage de son parrain et son cœur rata un battement. Le regard de Sirius pétillait d'allégresse, un sourire doux barrait ses traits et il faisait soudainement dix ans plus jeune, comme si toutes ses années passées à Azkaban avaient été effacées.

- Par Merlin, ce que je peux être fier de toi, gamin... déclara son parrain d'une voix chargée d'émotion.

Harry eut du mal à déglutir, ne s'attendant pas vraiment à cette réaction de sa part. Sirius eut un sourire éclatant, amusé par sa réaction.

- Tu as réussi là où moi encore aujourd'hui j'ai du mal, malgré mon grand âge, blagua-t-il. Réussir à mettre de côté tes ressentiments sur la totalité des Serpentards et...

Il déglutit avec difficulté.

- Tu étais un petit gamin adorable, un adolescent courageux et tu deviens un homme... un homme si bon !

Harry ferma les yeux, la gorge serrée et le cœur gonflé. Le pouce de Sirius passait sur le dos de sa main en une caresse légère.

- Je suis désolé, j'ai encore tendance à être buté, je t'ai longtemps pris pour un mini James, mais plus le temps passe, plus tu me surprends par tes décisions, tes choix, tes propos. Tu es un jeune homme extraordinaire et je ne pourrais être plus fier de toi, déclara Sirius d'une voix forte et sûre.

C'était bête, hein. Mais jamais personne n'avait dit à Harry que l'on était fier de lui. Bien sûr, il avait eu droit au fameux couplet " Tes parents seraient fiers de toi ! " mais une partie de lui, sa partie la plus perfide et cynique qu'il étouffait toujours, ne cessait dans ces moments là de vouloir sortir pour proclamer " Ça me fait une belle jambe tiens, ils sont morts, ils ne peuvent pas être fiers, ils bouffent les pissenlits par la racine ! " - Petite voix qu'il étouffait toujours bien sûr. Il fallait le comprendre, savoir que ses parents l'auraient soutenu s'ils étaient en vie avait quelque chose de médicinal, un baume sur son âme d'orphelin, qui calmait le plus souvent ses doutes. Mais voilà. Il n'empêche qu'ils étaient morts et que Harry avait été seul toute sa vie. Qu'on lui parle de ses parents le soulageait au départ, mais l'exaspérait de plus en plus, parce que ce n'était que ponctuel, que pour comparer Harry à son père ou lui dire qu'il avait les yeux de sa mère. Mais que Sirius lui dise que lui, Lui seul était fier de lui...

Harry tourna la tête vers la plage en souriant, essuyant rapidement le coin de ses yeux humides en espérant que Sirius n'avait rien vu. Mais c'était trop demander à celui-ci.

- Je suis très sérieux Harry. J'aurais aimé avoir ta maturité plus tôt.

Le jeune homme regarda son parrain.

- Comment ça ?

Sirius grimaça.

- Comme pour toi, c'est un Serpentard qui a fait le premier pas vers moi. Je... Si on est là aujourd'hui, c'est grâce à Snape, et ça me tue encore de le reconnaître.

Harry haussa les sourcils, surpris et intéressé. Sirius se réinstalla dans sa chaise longue, visiblement mal à l'aise.

- Le sang de Pettigrow ne s'est pas retrouvé au ministère tout seul, tu sais, sourit-il d'un air crispé.

Harry ouvrit de grands yeux.

- Ah ! Alors je ne suis pas fou, le rat n'était pas présent ce soir là ! C'est... Attend, c'est Snape qui a mis le sang là-bas ? S'étonna-t-il ensuite.

- Il a saisi l'opportunité qui s'est offerte. Quand il a eu confirmation que tu étais parti au ministère, que j'allais bien et que les mangemorts étaient partis te cueillir, il y est allé sans se faire remarquer et a laissé du sang de Queudver sur place, sang qu'il avait conservé avec un sort de stase, acquiesça Sirius. Il n'a pas eu besoin de demander aux membres de l'ordre de mentir, il a juste glissé ce qu'il avait fait à Arthur avant de partir, qui l'a affirmé ensuite. Tonks a suivi le mouvement et quand le sang a été retrouvé et identifié, Dumbledore et Shacklebolt ont appuyé leurs dires.

Harry siffla d'admiration, ressentant pour la première fois depuis qu'il le connaissait une pointe de respect fleurir pour son si détestable professeur de potion.

- Et Voldemort ? Il n'a pas cru à un coup monté ? Snape n'a pas eu de problème ?

Sirius secoua doucement la tête.

- Il lui a affirmé que Dumbledore avait récupéré un peu de son sang durant ta troisième année, conservé par un sort de stase et qu'il n'attendait que le bon moment pour l'utiliser et pouvoir m'avoir officiellement à ses côtés. Ce n'est presque pas un mensonge en plus. Le Lord Noir n'y a vu que du feu.

Harry réfléchit un instant avant de rire doucement.

- Entre ça et la trêve que Malfoy m'a proposée, les Serpentards sont définitivement des êtres très étranges, rit-il de bon cœur.

- Ne m'en parle pas ! L'imita son parrain de son rire si proche d'un aboiement. À croire qu'ils sont plus réfléchis que nous !

Harry lui lança un regard amusé.

- Je te rappelle que nous sommes effectivement les têtes brûlées du lot.

Sirius ricana de plus belle en agitant la main.

- Détail.

Harry leva les yeux au ciel en souriant lui aussi. Tous deux libérés d'un poids, ils se mirent donc à partager les pires crasses qu'ils avaient pu faire aux Serpentards qu'ils connaissaient, réalisant tous deux que Sirius avait véritablement été cruel avec Snape.

- Tu vas aller t'excuser, rassures-moi ? S'enquit le jeune homme.

Son parrain écarquilla les yeux et le regarda d'un drôle d'air.

- Et puis quoi encore ?!

Harry soupira et le fusilla du regard.

- Sirius, c'est lui et Pomfresh qui se sont occupés de tes blessures après le ministère et il a fait en sorte que tu puisses être libre à ta sortie de l'hôpital. Alors tu vas me faire le plaisir de ranger ton ego de pauvre petit Gryffondor et tu vas aller lui présenter tes excuses et le remercier !

Sirius eut l'air d'avaler rond un citron avant de soupirer, découragé.

- Très bien papa, j'irais...

- Et sans traîner des pieds et bouder ! Je veux que ce soit des excuses sincères !

Sirius le fusilla du regard et croisa les bras sur son torse, boudeur.

- Sérieusement, c'est moi l'adulte ici...

- Siri... Soupira Harry, prêt à lui expliquer pourquoi ça ne pouvait que leur être bénéfique de toute manière.

- Je sais, je sais qu'il les mérite ! Mais ne me demande pas de devenir son meilleur ami non plus.

- Ce n'est pas ce que je te demande, rit le jeune homme en s'imaginant la situation.

Sirius fit une grimace.

- Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi. J'arrive pas, quand je le vois, je revois le môme qu'il était à Poudlard et ça fait ressortir mes pires instincts...

- Il va bien falloir que tu réalises que ce n'est plus le même.

Sirius eut soudainement l'air grave.

- Oh crois-moi, je le sais mieux que quiconque.

Harry regarda son parrain en fronçant les sourcils, ne comprenant pas vraiment. Sirius portait sur son visage une douleur que le jeune homme ne lui connaissait pas. Soucieux, il posa sa main sur son genou pour attirer son attention. L'ancien Gryffondor soupira.

- Il a pu...avancer, lui. Ne plus emmerder Snape, c'est avouer qu'il n'y a plus raison de l'emmerder et que... Que j'ai à être... euh..

Il ferma les yeux et secoua la tête.

- Non rien.

Harry regarda son parrain en fronçant les sourcils, interdit. Puis ça lui vient : Snape avait pu avoir une vie, lui. Certes, certainement pas la meilleure, mais il avait eu une vie, contrairement à Sirius, qui avait passé douze ans enfermé. Emmerder Snape, c'était retrouver ses repères, faire la paix avec lui serait abandonner son passé et le souvenir de ses amis.

Il serra le genoux de son parrain sans rien dire et détourna la conversation, qui se fit alors plus légère.

.*.

« Je ne sais pas vraiment quoi t'écrire, quoi te dire. Je ne peux imaginer ce que tu es en train de vivre et je suis désolé pour ce qui t'est arrivé. Vraiment. Et avant que tu ne t'enflammes, ce n'est pas de la pitié, espèce d'abruti. Je suis désolé que tu aies tant perdu, mais je ne peux que me sentir rassuré de te savoir hors d'atteinte. Je ne vais pas non plus te dire que tu as fait le bon choix, parce que ce serait vraiment hypocrite, mais au moins tu as fait TON choix, ton propre choix et celui de personne d'autre. C'est ce qui compte.

Je suis aussi soulagé que tu te sois enfin réveillé. Je te promets que cette dernière année se passera bien.

Harry - le 18 août 1997 »

.*.

« Tu me coupes l'herbe sous le pied, Potter. Ce n'est même pas marrant.

Et ... je ne veux pas en parler. »


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Flo : Huhuhu, yeah ! Je suis contente que ça te plaise :P J'espère que la suite te plaira tout autant ! Hm, eh bien... Il va peut-être falloir que je retravaille un peu la situation alors, que j'éclaire tout ça, parce que pour le moment, mon petit Draco n'est pas trop enervé, ça va. Je pense qu'il en a marre x)

M'en parle pas, j'écris avec le wiki spécial Harry Potter pour ne pas faire d'erreur puisque je ne suis pas sûre du tout, très souvent xD

Marie la Petite : Merci beaucoup ! :D J'espère que la suite te plaira tout autant !


Tadaaaaa ! Voilà voilà ! :D J'aime mon Sirius ! Je l'ai fait plus adulte, il a enfin grandit ! Il était temps, non ? xD Hm... Que vous dire de plus... Je n'arrive pas à écrire dpeuis une semaine, je tourne en rond sur internet, je me perds et rien n'avance. Alors ... Bah, ça change rien pour vous, au fond xD

Vous avez cependant jusqu'au chapitre 10 pour pouvoir me dire ce que vous préférez entre chapitres courts deux fois par semaine et chapitre long une fois par semaine :P Pour le moment, c'est encore très séré... Enfin, on verra bien.

Maintenant, je vais aller me faire un thé, ou un café, prendre des médicaments et ne plus bouger, plus jamais !

Allez zou ! Bonne semaine !

xoxo, 'Win.

P.S : Vous pouvez toujours suivre mes délires et l'avancée des histoires sur ma page FB « La plume d'Eowin », ainsi que sur twitter « Eowinmp »

P.S 2 : je n'ai pas répondu aux reviews du chapitre précédent, ne vous inquiétez pas, je le ferais... sûrement ce soir :)