GENRE : Action, Fic écolière, et futur slash.

PARING : Drarry TRES long à venir.

RATING : T+, M voire Ma à venir

BÊTA : Blitzz a prit vachement d'avance, elle est en train de corriger le chapitre 18 .w.

NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.

• Spoil : Jusqu'à la presque toute fin du tome 5

• Note : Ne jamais se fier aux apparences. Ne jugez pas un roman sur sa couverture, ni par son résumé.

Bonne lecture ~ !


- Chapitre 8 -

Harry ferma les yeux et inspira profondément. Il avait une de ces envies d'offrir une salade de phalanges à toutes les personnes autour de lui.

Trois jours. Trois misérables jours depuis qu'ils étaient revenus en cours, et dès le repas du premier soir, ça avait été une catastrophe pour Harry. Il avait l'impression d'être de retour durant sa deuxième année, ou encore sa cinquième. Tout le monde le regardait comme s'il était une bête de foire, et ne parlons pas des regards noirs que lui lançaient tous les Gryffondors. Apparemment, personne ne prenait bien le fait qu'il ait été cordial avec un Serpentard, et il était mis au banc de sa propre maison.

Le jeune homme grogna en repoussant son thé.

Bordel, et ce petit déjeuner qui ne goûtait que dalle !

Pour le coup, il en voulait à Sirius. Parce que pendant tout l'été, même s'ils étaient deux britanniques pure souche, ils s'étaient nourris au café. Et il n'y avait pas de café dans ce putain de petit déjeuner spécial école avec des enfants de onze ans. Et oui, même en un mois, il était devenu accroc et était grognon s'il n'avait pas sa dose de caféine. La seule bonne nouvelle de ce matin - si on pouvait dire ça comme ça -, c'était que McGonagall avait été appelée quelque part à la dernière minute et ne pouvait donc assurer le cours de Métamorphose avec les Gryffondors et les Serpentards ce matin. Oui, ça aurait pu être une bonne nouvelle, si et seulement si ils ne s'étaient pas levés pour rien du coup !

Fermant à demi les paupières, il serra les poings sous la table, les nerfs à vif, avant de sauter sur ses pieds, délaissant un petit-déjeuner à peine entamé pour sortir de la Grande Salle. Trop de gens, trop de bruits. Cette journée commençait très mal.

Il déambula plusieurs minutes avant de rebrousser chemin et de retourner dans la salle commune des Gryffondors. Il avait tenté de se détendre en se plongeant dans la carte des maraudeurs, laissant son regard dériver sur les petites étiquettes joliment calligraphiées avant qu'il ne remarque que Ron, Hermione, Dean et Seamus se dirigeaient vers lui. Avec un soupir, il eut juste le temps de se cacher sous sa cape d'invisibilité avant que le groupe de Gryffondors n'arrive par le tableau.

- Mione, laisse ouvert, on va juste prendre nos affaires !

La jeune femme resta donc dans l'entrebâillement du tableau, empêchant la fermeture de la peinture mais aussi la fuite de Harry, qui pesta intérieurement. Quand les garçons revinrent, elle se mordillait la lèvre.

- Ron, peut-être qu'on devrait aller voir Harry et lui proposer de voler avec vous, je suis sûre que ça lui a manqué pendant les vacances, plaida-t-elle en regardant son petit-ami - apparemment, ils s'étaient mis ensemble durant l'été.

Le jeune Weasley lui envoya un regard flamboyant, le visage grimaçant.

- Si Môssieur le traître Potter veut aller voler, il ira voler avec Malfoy, cracha-t-il.

Hermione fronça les sourcils et croisa les bras sur son torse.

- C'est une réaction puérile, Ron ! Je suis sûre qu'ils ne sont pas amis.

- Ah ouais ?! Alors pourquoi ils étaient tranquillement assis dans le compartiment, genre bestiiiz forever, hein ?!

- Dois-je te rappeler, Ronald, que quand on est partis de la gare, tu as toi-même déclaré que tu étais bien content que Harry se soit trouvé un autre compartiment que le nôtre ! D'ailleurs, je ne sais toujours pas pourquoi vous vous êtes chicanés, c'est totalement immature de votre part ! Haussa-t-elle la voix en rentrant vraiment dans la salle commune.

Dean et Seamus observaient la dispute de couple sans oser intervenir, ne voulant s'attirer les foudres d'un Ron ayant perdu toute sa bonne humeur.

- Alors maintenant, tu vas me faire le plaisir de me dire ce qui s'est passé en fin d'année avant que je m'énerve réellement !

- Si tu veux tant savoir, tu n'as qu'à aller lui demander ! Puisque tu sembles l'aimer tellement !

- Tu n'es vraiment qu'un idiot, Ronald Billius Weasley ! Je ne vais pas choisir entre mon petit-ami et mon meilleur ami ! Alors je veux ta version des faits, j'irais chercher celle de Harry dans la journée ! Mais je veux savoir !

Ledit Harry les regarda un instant sous sa cape en secouant la tête. Puis il retint un soupir et se glissa à l'extérieur du repaire des Gryffondors, le tableau se refermant sur les éclats de voix du roux pestant qu'il avait "fricoté avec l'ennemi et que c'était déjà bien suffisant !"

Il s'éloigna rapidement, redescendant à moitié en courant les escaliers, son sac frappant sa cuisse. Dans un couloir vide, il se débarrassa de sa cape, la fourrant entre ses cours et reprit une marche raisonnable mais néanmoins rapide. Il marmonnait dans sa barbe des malédictions envers ses amis - oui, il continuait de les considérer comme ses amis, même si ce n'était pas réciproque - tout en fixant la carte, histoire de trouver un endroit au calme où il ne risquerait pas de croiser quelqu'un.

Le parc était vide, mis à part une petite étiquette. Il eut un sourire amer.

- Autant fricoter avec l'ennemi jusqu'au bout, alors.

Fort de sa décision, sa route fut rapide et sûre jusqu'au bord du lac. Il jeta son sac à terre - faisant sursauter la personne assise, le regard perdu dans l'eau - et se laissa tomber sans aucune grâce à côté, soupirant en se laissant aller en arrière pour s'allonger. Là, il mit son bras sur ses yeux et soupira théâtralement.

- ... Bonjour à toi aussi, Potter. Vraiment aucune manière.

- Fybcnrjzotz.

- ... Pardon ?

Harry ne répondit pas, restant allongé dans la pénombre créée par son avant-bras et ses paupières closes. Il commençait à avoir un mal de crâne...

- Je peux savoir ce que tu fais là, Potter ?

La voix de Malfoy claqua, froide, et Harry eut un sourire. Au moins, il y avait des choses qui ne changeaient pas.

- Je me repose en attendant mon prochain cours à 10h.

- ... Et nous avons tout le parc vide rien que pour nous, mais tu préfères me coller comme mon ombre, tu m'expliques ?

- On me reproche de fricoter avec l'ennemi, j'alimente la rumeur.

Le rire soufflé ne fut pas une hallucination et il sourit d'autant plus.

- Comment se sont passés ces trois premiers jours ? Demanda-t-il sans bouger.

Un petit silence avant que Malfoy ne soupire. Harry bougea un peu son bras et rouvrit l'œil droit pour observer Malfoy appuyé en arrière sur ses mains, ses jambes tendues devant lui, les chevilles croisées.

- On ne peut pas dire que j'ai été accueilli à bras grands ouverts chez les serpents.

- Saaaaans blague.

- Ferme la, Potter.

Le Gryffondor ricana et Malfoy tourna la tête pour lui lancer un regard noir - mais Harry le connaissait très bien, ça aurait pu être un regard bien plus noir et bien plus meurtrier. Le brun ne dit rien, mais il savait que le Serpentard voyait parfaitement son petit sourire amusé.

- Sérieusement, tu n'as pas eu trop de... Soucis ? S'inquiéta réellement Harry sans en avoir l'air.

- ... Ce qui est bien d'être à Serpentard, c'est que l'autarcie provoque le rapprochement et un certain confort. Alors certes, Parkinson s'est fait une joie de dire à tous que je n'étais plus qu'un sans nom et désormais, c'est elle qui mène la danse. Sauf qu'ayant peu, voire aucun contact avec les autres maisons, je reste l'Héritier Malfoy de Hogwarts. Pour le moment.

Harry hocha la tête et referma les yeux.

- Et pour le dortoir ? Tu n'as pas trop de soucis à être avec les autres ?

Un petit silence puis la voix de Malefoy s'éleva, contenant un sourire.

- Plutôt bien, Dumbledore m'a donné une chambre de préfet.

Harry rouvrit un œil, regardant l'autre étudiant, surpris.

- Les préfets n'ont pas de chambre... !

Malfoy hocha la tête.

- Avant, si. Enfin, pas des chambres en fait, des appartements. Comme une... Salle commune spéciale préfet. Avant que les tensions entre les maisons ne s'intensifient, les préfets vivaient tous dans un seul et même appartement.

- ... Les préfets des quatre maisons ? S'étonna Harry.

Il hocha de nouveau la tête.

- D'après le vieux fou...

- Dumbledore, grogna Harry.

- Oui, bon. D'après le Directeur, ricana le Serpentard, à cause des tensions, les préfets ont cessé peu à peu d'utiliser les appartements jusqu'à ce que tout le monde ou presque en oublie l'existence.

Harry garda le silence quelques instants avant de siffler d'admiration.

- Pas mal ! Et c'est sympa comme déco ?

- Les elfes ont réhabilité les appartements... C'est pas mal. Un peu grand pour moi tout seul, mais pas mal.

Le Gryffondor ne dit rien, mais n'en pensait pas moins. C'était étrange d'entendre Malfoy dire qu'un endroit était "trop grand". Après tout, il avait vécu toute sa vie dans un gigantesque manoir - enfin, d'après Harry, il ne savait pas où il avait vécu jusque là -, dans le luxe et la soie de première qualité et.. Là, il disait que c'était trop grand ? Oui, c'était étonnant. D'une certaine manière.

- Tu me feras visiter ?

- Même pas en rêve, Potter ! Il est HORS DE QUESTION que tu viennes polluer mon air avec tes rémanences de Héros au cœur pur, et puis quoi encore ?

Harry explosa de rire devant l'air outré qu'affichait Malfoy en le regardant.

- Harry !

Le jeune homme s'étrangla à moitié et se redressa pour tourner la tête. A quelques mètres d'eux, Neville les regardait d'un drôle d'air.

- Oh non, pas lui, murmura Harry en soupirant.

- ... un problème avec Longdubat ?

- Y en avait pas jusque là. Mais maintenant... C'est mort.

En effet, Neville avait été le seul à ne pas écouter la rumeur - vraie, au demeurant - comme quoi il avait copiné avec les Serpentards. Mais vu le regard sérieux que le Gryffondor posait sur eux, Harry pouvait dire adieu à son amitié avec lui. Magnifique.

- Bon, grogna-t-il en frappant dans ses mains avant de se relever. Souhaite-moi bonne chance.

- Crève, renifla le Serpentard.

- Merci.

Cet abruti arrivait à le faire rire. Il était fort tout de même. Résigné, Harry quitta les côtés de Malfoy pour rejoindre Neville et lui offrit un petit sourire.

- Hey Nev'. Ça va ?

- Oui, oui, s'empressa de répondre le Gyffondor en jetant un regard au Serpentard loin d'eux qui ne leur portait aucune attention. C'est juste que je t'ai vu quitter la table tôt, tout à l'heure.

Harry hocha un peu la tête et haussa les épaules.

- J'avais pas... Très faim.

Neville joua un instant avec ses doigts avant de soupirer.

- Alors c'est vrai, tu... Tu es ami avec Malfoy, maintenant ?

Le Survivant le regarda un long instant avant de rire de bon coeur.

- Ami ? Avec Malfoy ? Non, ce n'est pas vraiment l'étiquette que je nous collerais, non, ricana-t-il.

Neville le regarda avant de sourire lui aussi, un peu mal à l'aise.

- Mais... Tu es pourtant là, avec lui...

- C'est... Compliqué, comme situation, éluda-t-il.

Neville le fixa, le jaugea un long moment du regard avant de déglutir.

- Harry, tu... Tu pourrais me rendre un service ?

Soucieux, le jeune homme hocha la tête. Son ami se frotta le menton en évitant son regard, visiblement gêné.

- Tu pourrais... m'accompagner à l'infirmerie ?

Le jeune Gryffondor fronça les sourcils et attrapa le bras de son ami.

- Nev, ça va ? Tu es malade ? Tu te sens bien ?

Il hocha la tête en souriant.

- Oui oui, ça va, oui, je...

Il pâlit.

- Je... Euuh...

Harry le lâcha et plissa des yeux.

- C'est... Pour moi que tu veux aller à l'infirmerie ?

- Euuuuuh... Non ?

- Neville, est-ce que tu es sérieux ?! S'exclama le jeune homme. Qu'est-ce que tu crois ? Qu'il m'a jeté un sort ?!

- Il faut que tu comprennes, il y a des sorts qui existent qui empêche l'ensorcelé de s'en rendre compte. Harry, tu es mon ami, je m'inquiète !

- Je vais BIEN !

Neville leva doucement les mains devant lui, véritablement soucieux.

- Harry... Je sais que je ne suis pas aussi important pour toi que Ron ou Hermione, mais... Il faut que tu aies confiance en moi. C'est de Malfoy dont on parle, celui qu'on déteste depuis six ans et qui nous le rend bien. On parle de Malfoy, celui que tu ne peux pas voir en peinture et soudainement, tu t'entends avec lui comme si c'était ton meilleur ami ?! Essaye de te mettre de mon point de vue !

Harry sentit sa colère s'essouffler en réalisant que Neville ne remettait pas en cause ses agissements, mais qu'il s'inquiétait réellement pour lui en essayant de trouver une explication logique à son comportement. Et ça lui fit du bien, beaucoup de bien.

- Harry... Son père est un mangemort. Il était là au ministère et il déjà essayé de nous tuer. Cet été, Azkaban a été attaquée, les mangemorts se sont échappés... Tu n'as pas pensé que peut-être, Malfoy s'approchait de toi pour te donner plus facilement à Tu-Sa... à V-Voldemort ? Il faut que tu sois très prudent, Harry, s'il-te-plaît, pour moi, au nom de notre amitié, accompagne-moi jusqu'à l'infirmerie. S'il-te-plaît.

Harry sourit doucement et secoua la tête.

- Nev. Il n'a pas pris la marque.

- Tu ne peux pas en être sûr ! Est-ce que tu as vu son avant-bras, hein ?! Paniqua Neville en le regardant dans les yeux.

Le Gryffondor rit un peu.

- Si, je peux en être sûr. Écoute.

Il passa une main dans ses cheveux en regardant derrière lui, fixant Malfoy toujours assis dans l'herbe en train de prendre un bain de soleil.

- Je vais te dire quelque chose, mais il faut que tu le gardes pour toi.

Il regarda Neville dans les yeux pour bien lui faire comprendre que c'était important.

- L'information n'a pas encore été ébruitée... Mis à part chez les Serpentards, mais de toute façon, ce n'est pas comme s'ils allaient colporté de tels faits.

L'intérêt piqué à vif, Neville le fixa en attendant ses dires, les sourcils un peu froncés. Harry inspira en se frottant les mains.

- Par rapport à... À ce qui s'est passé cet été, justement. Il faut que tu saches que... En fin d'année, l'année dernière donc, Malfoy est venu me voir pour me demander de faire une trêve pour cette année.

Son ami ouvrit de grands yeux surpris et Harry continua.

- On s'est mis d'accord. Pour cordialement s'ignorer pendant cette année. Sauf que justement, cet été, son père est revenu. Et il voulait le forcer à prendre la marque.

- ... le forcer ?

- Il ne l'a pas pris. Il a refusé, même si son père a ... tout fait, pour le faire changer d'avis. Avec l'aide de... de quelqu'un, je préfère taire son nom, il a réussi à s'enfuir. Et Malfoy père l'a...

Il fit un geste de la main.

- Déshérité ? Jeté hors de la famille Malfoy ? Je ne sais pas trop.. Comment dire, en fait.

Neville ouvrit la bouche, totalement effaré.

- Tu te fiches de moi ? C'est un sans-nom ?!

Harry fronça les sourcils avant de se souvenir que Neville était un sang-pur, et que sa grand-mère avait dû veiller au grain pour son éducation.

- Pas vraiment, contra-t-il. Tu le sais probablement, mais sa mère, Narcissa Malfoy, est la cousine de Sirius ?

Le Gryffondor hocha la tête.

- Eh bien, elle l'a contacté après qu'il se soit enfui et... Je ne saurais te dire exactement comment ça s'est fait, parce que je n'y connais rien, mais Malfoy - enfin, celui-là, précisa-t-il en montrant le Serpentard du pouce, est désormais un Black. Sous la tutelle de Sirius.

Neville les regarda tour à tour, ouvrant et fermant la bouche sans réussir à dire quoi que ce soit pendant quelques longues minutes.

- Tu.. tu es sûr ? S'inquiéta-t-il.

Harry hocha la tête et Neville parut soucieux, pas vraiment convaincu. Le Survivant soupira doucement.

- Tu veux la version de Sirius ? Tu peux lui envoyer une lettre, tu sais.

Neville releva la tête vers lui, les yeux pétillants.

- Je peux ? Non pas que je n'ai pas confiance en toi mais...

Il fixa Malfoy un instant.

- Je n'ai pas confiance en LUI.

Harry eut un faible sourire, comprenant parfaitement.

- Tu peux lui envoyer une lettre, il sera plus à même de t'expliquer la situation.

Son ami hocha la tête et hésita un instant avant de faire un bruit de gorge de confirmation puis tourna les talons.

- Neville ! L'arrêta Harry.

Le jeune homme se retourna vers lui.

- Merci.

- ... Pourquoi ? On était en train de s'engueuler, s'étonna Neville en fronçant les sourcils.

- Peut-être. C'est pas comme ça que je le vois. Les autres m'ont tous mis à part parce que je les ai "trahis". Tu es le seul à t'être inquiété de mon comportement. Vraiment. Et ça me touche, alors merci.

Le Gryffondor eut une rougeur qui se propagea sur ses pommettes.

- C'est normal que je m'inquiète. Tu es mon ami, Harry.

- T'es mon ami aussi, Nev', sourit le jeune homme.

Cette simple phrase illumina le visage du Gryffondor et il hocha la tête.

- Je reviens vers toi très vite quand j'aurais eu les explications de Sirius. En attendant, je vous surveille, c'est clair ? Il ne manquerait plus qu'il te transforme en serpent, grimaça-t-il.

Harry rit.

- Ah ! Ne t'inquiète pas, je sais parfaitement comment lui parler et l'amadouer.

Neville fronça les sourcils.

- Comment ça ?

- Je suis Fourchelang, Neville. Je sais mieux que quiconque parler aux serpents.

Son ami cligna des paupières avant de rire de bon cœur.

- C'est sûr que vu comme ça... Fais attention à toi tout de même.

Après un dernier sourire, Neville se détourna et trottina jusqu'à l'intérieur du château, sans aucun doute pour envoyer une lettre à Sirius. Harry ne s'en faisait pas. Et savoir que Neville s'était tant inquiété pour lui lui faisait chaud au cœur. Le sourire aux lèvres, il retourna aux côtés de Malfoy et se rallongea en soupirant d'aise.

- Au cas où tu te le demanderais, ça s'est très bien passé.

- Je n'ai rien dit, grogna le Serpentard.

- Je sais, rit Harry sans raison.

Ce dernier ne pouvait pas voir le sourire qu'arborait Malfoy, mais son sixième sens le lui disait, et ça le fit sourire d'autant plus.


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Flo : Coucou coucou ! oui, ma Luna est géniale, mouahahahah \O/

Ah, Ron... *ricanne* Bref. En effet, je suis allé trop vite dans mes corrections, j'ai changé :) Merci beaucoup de me l'avoir dit ! Héhéhé, je suis super contente que ça te plaise ! .w.


Eh bien voilà, voilà un nouveau petit chapitre. Ça fait quelques temps que je n'arrive plus à écrire, c'est triste :/ M'enfin bref. J'espère que ce chapitre vous plaira comme les autres :)

Allez zou ! Bonne semaine !

xoxo, 'Win.

P.S : Vous pouvez toujours suivre mes délires et l'avancée des histoires sur ma page FB « La plume d'Eowin », ainsi que sur twitter « Eowinmp »

P.S 2 : Je serais bientôt à jour dans les reviews, promit.