GENRE : Action, Fic écolière, tranche de vie et futur slash.

PARING : Drarry TRES long à venir. ULTRA LONG !

RATING : T+, M voire Ma à venir

BÊTA : Blitzz doit en avoir marre de mes histoire à rallonge x)

NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.

Bonne lecture ~ !


- Chapitre 16 -

Le dimanche trois octobre se passa... Étrangement. Non pas qu'il évitait spécialement ses amis ou Malfoy, mais il avait besoin de temps pour digérer ce qu'il venait d'apprendre. Qu'est-ce qu'il était incapable de faire à cause de ce nœud absent ? Et son noyau magique inaccessible ? Comment pouvait-il se forcer à entrer en transe ? Et puis d'ailleurs, c'était un terme si vague ! A quoi ça correspondait, quelles pouvaient être les sensations ?

Il avait passé la journée à flâner dans tout Poudlard, se posant quelques minutes à un endroit avant de repartir, plongé dans ses pensées. Il avait grignoté un bout en compagnie de Dobby dans les cuisines le midi mais n'avait pas eu la force de quitter le canapé de ses appartements pour dîner le soir.

Ce fut Malfoy qui le trouva ainsi prostré dans un fauteuil au coin du feu.

- Eh bien Potter. On ne t'a pas vu depuis hier après-midi. Tu sais que tout le monde pense que je t'ai tué et que ton corps réapparaîtra dans le lac d'ici demain ? Commença-t-il en guise de salutation.

Harry grogna contre le canapé et s'enfonça un peu plus - il était sur le ventre et son nez se pressait désagréablement contre le cuir du meuble, mais bon.

- La conception de mot puis de phrase, tu connais ?

Le Serpentard se laissa tomber dans un fauteuil face à lui pour le regarder.

- Qui t'as demandé si tu m'avais tué ? Marmonna Harry, n'ayant pas envie d'être loquace.

- Personne directement. Mais les murs parlent, je ne sais pas si tu avais réalisé que nous étions le sujet à la mode depuis la rentrée, dit-il, visiblement fier de lui.

- Mouais...

- La belette et miss je sais tout se sont engueulés d'ailleurs. À propos de toi. Je pense que la belette voulait me refaire le portrait, continua Malfoy en se regardant les ongles.

Harry se redressa. Pourquoi Ron voulait faire ça, il lui en voulait toujours ! Malfoy le regarda quelques instants puis soupira, visiblement exaspéré.

- Ça va ? Grogna-t-il.

Harry haussa un sourcil.

- Tu t'en soucies vraiment ?

- Oh, si tu le prends comme ça !

Le Gryffondor grimaça à son tour. Zut.

- Désolé. De mauvaises nouvelles sont tombées et j'avais besoin... De réfléchir.

- C'est pour ça que Sirius était là hier ?

Harry hocha la tête en s'asseyant.

- Tu l'as vu ?

- On s'est croisé sur le seuil de la porte de chez mon parrain, il en sortait et j'arrivais.

Curieux de savoir si son parrain avait écouté ses conseils et avait apaisé les tensions entre lui et Snape, Harry se jura de lui envoyer une lettre au plus vite. Le Gryffondor se frotta le menton.

- Il t'a dit... ?

Malfoy fronça les sourcils.

- Dit quoi ?

Même si Malfoy était un très bon comédien - quoiqu'un peu drama sur les bords -, étant donné qu'il était toujours plus détendu dans les appartements, sa surprise n'était pas feinte. Et puis même, Harry le savait... Le sentait.

Harry détourna les yeux et secoua la tête.

- Hm, non. Rien.

Il resta silencieux un moment avant qu'un mouvement à sa périphérie et un poids sur ses jambes ne le fassent sursauter. Il releva la tête pour trouver une pomme verte sur ses jambes et Malfoy se réinstallant dans son fauteuil sans un mot.

- ... Tu me donnes une pomme ? S'étonna le Gryffondor.

Le blond renifla en lorgnant le fruit dans la main de Harry.

- Tu n'as pas mangé depuis je ne sais quand.

- Alors tu m'offres une pomme, redemanda Harry avec un petit sourire.

Le jeune étudiant se redressa dans son fauteuil et lui envoya un regard noir.

- Si ça ne te plaît pas, je peux te la reprendre !

Le Gryffondor sourit en resserrant sa prise sur le "cadeau" de son camarade de classe, tenant la pomme contre lui. Il avait de vagues souvenirs de cet abruti louant presque un culte au fruit défendu depuis la troisième année. Allez savoir pourquoi... mais savoir que Malfoy avait - sans aucun doute - prévu un en-cas pour lui pour finir par lui offrir lui faisait plaisir. Il croqua dedans avec envie, malgré le fait que ce n'était pas vraiment son fruit préféré. C'était un cadeau, ça ne se refusait pas. Et ça venait du Serpentard...

.*.

Harry rangea ses affaires dans son sac d'un air distrait. Cela faisait trois jours qu'il était sorti du bureau du professeur Snape avec plus de questions en tête que de réponses. Le professeur s'était penché sur son cas pour lui proposer une alternative. Puis au fil de la conversation, il avait peut-être trouvé un moyen de remédier à son handicap sorcier.

" - Il va falloir que vous trouviez quelqu'un en qui vous avez pleinement confiance, Potter. " lui avait donné le potionniste comme seule directive pour la semaine prochaine, pour la prochaine séance qu'il avait programmée.

Aujourd'hui, la deuxième semaine d'octobre commençait et Harry était perdu.

Le professeur voulait qu'il trouve quelqu'un en qui il avait parfaitement confiance. Harry avait pris le sujet très à cœur et avait repassé en revue toutes les personnes en qui il avait confiance.

Et pour le coup, il avait été plus que surpris. Il avait très sérieusement réfléchi et classé les gens en qui il avait confiance. Sirius et Remus, bien entendu, Neville et Luna aussi, Hermione sans aucun doute, et le plus surprenant et étrange, Ron et Malfoy. Il avait toujours confiance en Ron et il avait confiance en Malfoy. Depuis quand ? Pourquoi avait-il toujours confiance en son ami ? ... Son ancien ami... Le plus jeune des fils Weasley.

Perdu dans ses pensées, le Gryffondor ne fit pas attention où il allait et percuta brutalement quelqu'un au détour d'un couloir. Lui resta bien campé sur ses pieds mais celui qu'il avait percuté tomba au sol avec un petit cri de douleur. Harry baissa le regard, c'était un Poufsouffle de sa promotion, Mickael Sharps. Il ne le connaissait pas plus que cela, mais Harry se souvenait que c'était un de ceux de Poufsouffle qui soutenait Cedric Diggory durant le Tournoi des Trois Sorciers, mais qui avait clairement dit que Harry se trouvait dans une mauvaise posture à devoir participer de force au Tournoi.

- Excuse-moi Mickael ! Je ne t'avais pas vu, je suis désolé.

Harry se pencha et lui tendit sa main.

- Ça va ? Je ne t'ai pas fait trop mal ? S'enquit-il, soucieux.

Le Poufsouffle à terre, un peu chétif et aux cheveux blond miel, releva ses yeux chocolats vers lui, surpris.

- Euh... Oui, ça va, tout va bien, merci Pot-... Harry.

Les joues rosâtres, il attrapa la main du Gryffondor et se redressa.

- Tu es sûr ? S'inquiéta Harry.

Il était un peu rouge, il avait peur de lui avoir tout de même fait mal.

- Oui, oui. C'est bon. C'est juste... C'est bizarre que tu connaisses mon prénom, on ne s'est jamais parlé.

Harry eut un petit sourire.

- On est dans la même promotion, tout de même.

Mickael eut un rire et sourit.

- Oui, tu as raison.

Il déglutit et évita son regard, rougissant.

- Bon, eh bien... Je vais te laisser. Passe une bonne journée !

Mickael reprit sa route en trottinant et Harry le regarda partir.

- Oui, toi aussi... Déclara-t-il doucement, amusé par sa réaction.

Harry se secoua et reprit lui aussi sa route. Il avait toujours quelqu'un à trouver en qui il avait pleinement confiance et il y en avait plus qu'il ne l'avait pensé au départ...

Mais pour ce que Severus Snape lui avait dit, la réponse s'imposa d'elle-même.

.*.

Harry enfonça ses mains dans ses poches en traînant des pieds, direction les cachots. À ses côtés, Hermione le regardait en fronçant les sourcils, soucieuse.

- Harry, pourquoi tu sembles si soucieux ?

Le Gryffondor tourna la tête vers elle et grimaça.

- Je... Tu es sûre de vouloir faire ça, pour moi ? Demanda-t-il d'une petite voix. Tu n'y es pas obligée, tu sais.

Hermione soupira et secoua la tête.

- Bien sûr que non, je ne suis pas obligée. Mais tu as besoin de moi, dit-elle doucement en posant sa main sur son épaule.

Le jeune homme sentit une vague de soulagement le traverser et il lui offrit un maigre mais réel sourire.

Bien sûr qu'il avait choisi Hermione. Il y avait beaucoup de personnes en qui il avait confiance, pour sa vie, pour sa sérénité, comme garde fou... En quoi il avait confiance pour Malfoy, il l'ignorait. Mais Hermione était celle dont il avait besoin.

Quand ils arrivèrent dans les cachots, Harry réalisa qu'il connaissait le chemin pour le bureau de Snape peut-être un peu trop bien pour sa santé mentale, sachant que si on lui avait dit cela quelques années plus tôt, il en aurait fait une syncope. Harry prit une petite inspiration et alors que Hermione passait doucement sa main dans son dos, il frappa fermement à la porte. Ils entrèrent après y avoir été invités.

Dans le bureau, Snape avait préparé deux sièges et était assis à son bureau en train de corriger des copies - ou tout du moins, il écrivait à la plume sur un parchemin. Il releva la tête pour les observer rentrer et les invita à s'asseoir d'un signe de main.

- Miss Granger, cela ne m'étonne même pas que Monsieur Potter vous ait choisi.

La jeune femme hocha la tête d'un air déterminé tout en s'asseyant et Harry l'imita. Snape posa sa plume et poussa doucement ses parchemins sur sa droite avant de croiser ses mains devant lui en regardant les deux étudiants.

- Miss Granger, êtes-vous tout à fait sûr de savoir ce que vous faîtes ? Ce que vous risquez avec cette procédure ? Potter vous a-t-il bien expliqué ce qu'on attendait de vous ? Questionna-t-il en bon professionnel.

La jeune Gryffondor se redressa dans son siège, ses mains serrées sur ses genoux et hocha la tête.

- Oui, monsieur. Vous espérez pouvoir aider Harry à entrer en Transe en faisant une Transe Partagée avec moi. C'est une procédure très dangereuse parce qu'on risque de tomber dans une léthargie trop profonde, faire un partage de conscience poussé voire indissociable et ne faire qu'un. On risque aussi d'endommager durablement notre esprit voire même détériorer notre Noyau, dicta-t-elle d'un ton docte.

Elle cligna des yeux et eut un petit ricanement gêné.

- Enfin, de détériorer mon Noyau en tout cas.

Snape l'observa puis hocha lentement la tête.

- D'une précision chirurgicale, comme toujours Miss Granger, déclara-t-il d'une voix calme.

La jeune femme rougit un peu et se ratatina sur elle-même. Mais elle était visiblement agréablement surprise que le professeur ait souligné sa rigueur sans pour autant être virulent comme elle en avait l'habitude.

- En effet, vous pourriez risquer tout cela, en raison de votre inexpérience en magie de l'esprit, mais je vais être là pour vous superviser, pour créer des barrières qui vous empêcheront de tomber trop loin. Je ne dis pas que vous allez y arriver dès le premier essai, puisque ça va être long et fastidieux, mais si vous y arrivez, il n'y a pas de risque zéro. J'aurais beau être là, vous allez sûrement faire un partage de conscience poussé mais je veillerai à ce qu'il ne soit pas indissociable.

Il regarda Potter.

- C'est pour ça que vous deviez choisir quelqu'un en qui vous aviez pleinement confiance. Partager la conscience de quelqu'un d'autre que soit est bien différent que de pénétrer l'esprit de quelqu'un par la legilimentie...

Il réfléchit un instant en se frottant le menton.

- C'est connaître l'autre aussi bien que soi sans même le vouloir, ses envies les plus profondes, ses désirs les plus inavoués, ses travers les plus sombres, ses pensées les plus lumineuses... Les cas de consciences partagées sont souvent comparés à ce que vivent les jumeaux partageant un même noyau magique.

Harry se demanda un instant si c'était le cas des frère Weasley, mais il était trop passionné par les explications du professeur de Potion pour s'attarder sur la question.

- Et même si j'arrivais à vous empêchez de devenir indissociables, il n'en est pas moins que vous risquez tout de même de garder des séquelles de cette expérience. Votre magie à tous deux pourrait se mêler et reconnaître l'autre comme si c'était vous. Vous pourriez aussi développer des affinités magiques que vous ne possédiez pas avant mais que vous auriez désormais car l'autre les ont. Vous comprenez ?

Harry et Hermione hochèrent la tête mais le jeune homme plissa des yeux.

- Comment cela, des affinités ?

Le professeur de Potion allait répondre quand Hermione le fit à sa place en claquant sa langue sur son palais.

- C'est vrai que si tu n'as pas de Nœud, ça doit te sembler bizarre.

Eh bien oui, il avait bien fallu que Harry parle à quelqu'un de ce problème d'absence de réseau magique et de Nœud. Et qui d'autre que Hermione, hm ?

- Suivant où ton Nœud est placé, la magie concentrée à cet endroit peut t'offrir des affinités magiques, comme le don de vision, de voir les fantômes - d'autres que ceux qu'i Poudlard - ou autre chose. Dis-toi que le réseau est un peu comme le système sanguin, de fines petites veines magiques qui se croisent et se recroisent dans le corps. Et suivant où sont placés certains de ces croisements, tu peux avoir des facilités. Par exemple moi...

Elle se mordilla la lèvre et se posa la main sur la poitrine.

- Je sais que mon Nœud est au niveau de mon cœur. Mais un de mes croisements est là - elle se tapota la tempe - dans mon cerveau, à l'hippocampe. C'est pour ça que j'ai une très bonne mémoire.

Harry eut un sourire amusé.

- Tu as une très bonne mémoire parce que tu ne fais que travailler, surtout.

Elle lui donna une claque sur le bras, les sourcils froncés mais amusée.

- C'est vrai que j'adore travailler et lire. Et alors ? Mais je suis pleinement consciente que sans ce croisement, ce serait beaucoup plus difficile pour moi. Je sais que certaines voyantes ont leur Nœud magique au niveau de leur cortex visuel.

Harry hocha la tête en comprenant.

- Une nouvelle fois un sans faute, Miss Granger.

Les deux étudiants sursautèrent de concert comme s'ils avaient oublié où ils étaient et face à qui. Snape les observait avec ce sourire condescendant auquel ils étaient habitués. Hermione prit une mine déconfite et Harry rougit.

- Mais... Est-ce que ce sont les croisements qui développent ces aptitudes, ou les croisements se mettent aux endroits qui correspondent aux aptitudes pour les alimenter ? Demanda-t-il.

Snape et Hermione le regardèrent, étonnés. Il supporta leurs coups d'œil à tous deux, mal à l'aise.

- Quoi ? Marmonna-t-il, bougon.

- C'est une question très pertinente, Monsieur Potter, sembla se moquer le professeur.

Et comme pour appuyer ses dires, Hermione eut un sourire qu'elle tenta de cacher en se mordant la lèvre inférieure.

- Eh bien, je crois qu'on ne sait pas trop, c'est le genre de question comme l'œuf et la poule, commenta la jeune femme.

- Bien au contraire, miss Granger.

La jeune femme tourna la tête vers le professeur de potion.

- Vraiment ?! S'enquit-elle, intéressée.

Il hocha la tête.

- Il faut distinguer deux sortes d'habiletés dues aux croisements : les Héritages et les Personnelles. Comme leurs noms l'indiquent, certains agencements de croisements se font dans une seule famille depuis des générations ou sautent des générations pour réapparaître des centaines d'années plus tard ; et d'autres apparaissent encore sans raison valable chez une personne et peuvent devenir des Héritages avec le temps. Ainsi, les Héritages ont une certaine logique, et les Personnelles sont le fruit du hasard. Mais dans tous les cas, nous avons la preuve que les croisements se font pour palier et alimenter les habilitées, pas l'inverse.

Il porta toute son attention sur Harry.

- Pourquoi cette question ?

Harry s'humidifia les lèvres.

- Eh bien, je me demandais si... si il état possible que j'ai certaines affinités qui nous sont inconnues à cause de mon manque de réseau et de Nœud... Dit-il d'une petite voix.

Snape réfléchit un instant puis hocha la tête.

- C'est fort possible, en effet. Mais malheureusement, nous ne pouvons pas le savoir...

Les étudiants hochèrent la tête puis Snape les regarda tour à tour.

- Êtes-vous prêts ? La démarche va être longue et vous n'y arriverez pas ce soir. Alors par pitié, évitez de vous énerver pour rien, d'accord Monsieur Potter ?

Harry s'enfonça dans son fauteuil en évitant de grogner ou de tirer la langue vers son Professeur sous le regard rieur de sa meilleure amie. Snape se laissa aller dans sa chaise.

- Tout va se jouer à quelques microsecondes. Tout d'abord, Miss Granger va entrer en Transe.

Il la regarda.

- Par curiosité, vous êtes-vous déjà essayé à quelques exercices pour fermer votre esprit ?

Elle secoua doucement la tête.

- Par contre, j'ai organisé mon esprit. Ça aussi, ça a été très facile pour moi.

Il acquiesça en comprenant.

- Ce sera donc plus simple. Dans l'endroit que vous vous êtes inventé pour vous figurer votre esprit, vous allez créer une place pour votre ami. J'entends par là que quand vous réussirez à entrer en Transe partagée, il se retrouvera à l'endroit que vous aurez choisi. Ça l'empêchera de dériver et vous de forcer pour le conduire et de vous épuiser trop vite. C'est déjà quelque chose en moins à se soucier. Ensuite, quand vous reviendrez, je vous positionnerai. Potter devra être en face de vous, à une distance d'un bras. Pour éviter toute chute impromptue au cas où cela ne se passerait pas comme prévu, vous serez assis à même le sol. Il faudra ensuite Miss Granger, que vous fassiez un tour de force, soit ralentir le plus possible votre chute en Transe, puisque au moment même où vous vous sentirez tomber, il vous faudra lancer un sort que l'on utilise plus trop de nos jours, le lorum mentis.

Il eut un petit sourire en voyant que Hermione avait été à deux doigts de lever la main pour lui demander ce que c'était.

- C'est un ancien sort qui, pendant longtemps, a été utilisé sur les champs de bataille pour communiquer avec son propre camp. Ça permet une communication fluide, comme un lien télépathique, entre deux personnes. Mais au contraire de la télépathie, c'est temporaire, le temps que le sort soit tenu en fait. Malheureusement, étant un sort peu discret, il a été rapidement abandonné. Mais il est parfait pour cette démarche. Au moment où vous allez entrer en Transe, juste avant, si vous lancez le sort ni trop tôt, ni trop tard, Potter vous suivra dans votre Transe.

Elle hocha la tête.

- Et ce n'est seulement, continua-t-il, qu'au moment où vous serez en Transe partagée, avant d'atteindre un stade de partage de conscience, que je lancerais un sort de légimencie mais je resterai en surface, sans pénétrer véritablement votre esprit, pour construire des barrières passagères. Ça vous empêchera de tomber en état de conscience indissociable.

Hermione déglutit et hocha plus vivement la tête, le regard flamboyant et Snape la regarda gravement.

- Miss Granger, je me dois de vous redemander : êtes-vous sûre que vous êtes prête ? Êtes-vous-

- Monsieur, le coupa-t-elle. Sans vouloir vous paraître présomptueuse, Harry est mon meilleur ami, je ferais tout pour lui. Je sais ce que je risque mais non seulement ça ne me fait pas peur, mais c'est pour aider Harry. Alors oui, je suis prête, déclara-t-elle fièrement, le torse bombé, comme pour l'inciter à seulement penser à la contredire.

Harry regarda son Hermione avec un sourire tendre, combattant son envie de la serrer très fort contre lui devant Snape. Des fois, il se demandait ce qu'il avait fait pour mériter une amie pareille. Il ne la méritait pas, elle était trop bonne.

- Très bien, si vous le prenez ainsi, déclara Snape avec... oui, un sourire dans la voix, Harry ne rêvait pas, nous allons essayez. Mettez-vous en position.


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Flo : Héhéhé, pauv' petit enfant x) Merci :D Je suis contente que mon concept te plaise alors :DD Aha, c'est un peu plus compliqué que cela, tu vas voir :p C'est à peu près ça, mais pour te donner une idée, sans réseau, la magie de Harry ne sait pas se réguler. La baguette est là pour canaliser, certes, mais seulement pour "viser".

Essaye de retrouver ce que tu me voulais dire ! :D

Exactement, c'est ça u_u

Merci merci ^^


J'ai faillit vous oublier, vous vous rendez compte ? u_u C'est à cause de la fatigue, je n'ai pas dormit depuis deux jours, et quand je dis que je n'ai pas dormit, c'est que je n'ai PAS dormit. Et je commence à saturer, j'arrive pas à écrire. Moi qui tournait autour de 3 000 mots par jours depuis le début du mois, j'ai pas réussit à écrire plus d'une centaine de mots hier. Du coup, je vais vraiment essayer d'écrire deux trois mots aujourd'hui, mais je n'y crois pas trop. Et je vais dormir surtout.

Je vous embrasse ! xoxo, 'Win.

P.S : Vous pouvez toujours suivre mes délires et l'avancée des histoires sur ma page FB « La plume d'Eowin », ainsi que sur twitter « Eowinmp » - et puis mon mail : plume ( pouiiiint) eowin (arobaazeuuuh~) gmail ( pouiiiint) coum :D