GENRE : Action, Fic écolière, tranche de vie et futur slash.

PARING : Drarry TRES long à venir. ULTRA LONG !

RATING : T+, M voire Ma à venir

BÊTA : Blitzz, encore et toujours, fidèle au poste !

NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.

Bonne lecture ~ !


- Chapitre 24 -

Harry ricana en observant Sirius courir dans toute la maison. Pour lui, il manquait de la neige dans le salon, il y en avait trop dans la bibliothèque, il n'était pas sûr du repas, il n'était plus sûr des décorations, les retirait, les remettait...

- Sirius, et si tu te calmais un instant ? Soupira Harry avec un sourire amusé dessiné sur les lèvres.

Son parrain s'arrêta enfin en passant pour la quatrième fois aux côtés de son filleul. Sous son bas commençaient à glisser les guirlandes qui, quelques minutes plus tôt à peine, trônaient encore dans le couloir. Harry secoua doucement la tête en apercevant l'air de petit chiot perdu étalé sur le visage de Sirius.

- Hm... Quoi ? Ah, euh, oui. Attend, quoi ?

Devant l'air vraiment désemparé et totalement perdu de son parrain, Harry sentit son ventre se contracter et il éclata de rire.

- Ce n'est que le professeur Snape et Malfoy qui viennent, ne t'en fais pas.

- Harry... Pauvre petit Cornedrue Junior qui ne comprend rien à la vie...

Sirius laissa tomber les guirlandes sur la table pour tapoter la tête de son filleul.

- Ce n'est pas qu'un simple repas de Noël qui nous attend demain. Ce n'est pas pour rien qu'ils viennent ce soir et qu'ils restent plusieurs jours. Ce soir, c'est un galop d'essai.

Harry cligna des paupières et le regarda sans comprendre.

- Comment ça ?

- L'invitation, ils auraient pu la décliner gentiment. Il y avait une porte de sortie, ils savaient parfaitement qu'ils n'étaient pas obligés de venir. Mais ils ont dit oui. C'est une preuve de bonne foi. Ce soir, on va savoir si on peut vivre sous le même toit sans se prendre par la gorge, voir si on peut supporter l'autre et si on peut se tenir demain soir.

Il observa son filleul, les yeux pétillants.

- Tu comprends ?

Harry fixa son parrain et soupira en souriant d'un air tendre.

- Tu veux vraiment faire les choses bien, c'est ça ?

Sirius grimaça et attrapa les guirlandes. Il les leva en les fixant.

- C'est vraiment pas le style de nos deux serpentards, n'est-ce pas ? Marmonna-t-il pathétiquement.

Le jeune homme entrouvrit la bouche, près à répliquer, mais le choix des mots de Sirius l'arrêta. "Nos serpentards"... leurs serpentards. Bien entendu, Sirius entendait par là "ma-connaissance-qui-allait-à-serpentard et ta-connaissance-qui-va-à-serpentard" mais Harry entendait autre chose. Il entendait vraiment la possession dans ce "nos". Et d'une certaine manière, ça faisait battre son cœur plus vite, ça contractait son ventre, ça lui arrachait des rougissements. Parce qu'il l'avait dit, à demi-mot, sans vraiment y penser à Draco la dernière fois.

« On est plus ou moins notre seule famille maintenant. »

Il n'y avait pas réfléchi mais oui. D'une certaine manière, c'était ça. Il voulait que Draco et Snape soient sa famille, leur famille avec Sirius. Leur duo avait besoin du calme réfléchi et de la sagesse de deux Serpentards pures souches pour apaiser leur élan de rouge et or.

Il sourit et hocha la tête en fixant les petites loupiotes dans la main de son parrain.

- En effet, je ne suis pas sûr que les décorations à outrance à la Weasley ne leur conviennent.

Sirius cligna des yeux et se mit à rire très fort, sous le regard curieux de Harry.

- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?

- Imagine-toi un seul instant Snape et Draco avec un pull fait par les petits doigts de Molly...

Harry cligna de nouveau les yeux alors qu'une image grotesque prenait forme dans sa tête et il rejoignit son parrain dans son hilarité.

Ce fut comme ça que Snape et Draco les trouvèrent tous deux, quelques minutes plus tard. Et si les deux Gryffondors étaient en train de se calmer, leur jeter un coup d'œil relança leur éclat, sous le regard perdu mais vexé des deux verts et argents.

.*.

- C'était un glamour que tu portais tout à l'heure, sur le chemin de traverse ? Il était vraiment bien réussi.

Draco quitta du regard l'âtre de la cheminée de chez Sirius pour se tourner vers Harry. Il sourit d'un air entendu.

- Tu as aimé ? Il était particulièrement bien exécuté, tu ne trouves pas ?

Harry rit et leva les yeux au ciel. Comptez sur Draco Malfoy pour transformer un simple sujet de conversation en un éloge à sa gloire.

- En effet, il était plutôt bien exécuté, acquiesça Harry, voulant en savoir plus.

Draco eut cette moue supérieure insupportable et croisa les jambes en se laissant aller dans le petit fauteuil. Son regard accrocha un instant le beau sapin décoré d'argent et or et il hocha la tête.

- C'est une création de Severus. Ça a exactement les mêmes effets qu'un glamour classique mais ne se retire pas de la même manière. Et comme il n'est pas connu, c'est un bon camouflage, expliqua-t-il.

Harry sourit doucement en hocha la tête. Il observa le salon de Sirius un instant. La cheminée était un peu plus petite que les cheminées standards, mais elle était fonctionnelle, aussi bien pour faire un simple feu que pour voyager. Bon, certes, Sirius avait longtemps hésité à raccorder sa maison au réseau national et, au final, il ne l'avait reliée qu'au square Grimmaurd et à l'impasse du tisseur, là où se trouvait la maison de Severus. De part et d'autre de la cheminée s'étalaient deux bibliothèques, ce qui était surprenant quand on connaissait à peine le caractère de Sirius, mais au final, ce n'était pas étonnant. Du simple manuel de potions de septième année aux grimoires de théorie appliquées des arts de défense, on pouvait pourtant trouver quelques romans moldus et Sirius avait même eu ce visage mélancolique quand il avait retrouvé un roman que Lily lui avait prêté et presque forcé à lire quelques mois avant qu'ils ne soient obligés de se mettre sous fidelitas.

Derrière Harry se trouvait un pylône qui séparait le salon de la salle à manger où trônait une grande table pour l'instant nue et derrière, la porte qui menait à la cuisine. Derrière Draco, le couloir qui donnait sur le corridor du bureau et le hall d'entrée, ainsi que l'escalier qui menait à l'étage. À ce dernier, une mezzanine avec un sofa et d'autres livres ainsi que trois chambres et une salle de bain.

Ce n'était pas bien grand, à peine aussi grand que chez les Dursley, mais Harry adorait. C'était cosy, il y avait beaucoup de photos de l'enfance de Sirius, quand il s'entendait encore avec son petit frère ou la belle époque de Poudlard et juste après. C'était sobre et Harry se demandait si Draco n'allait pas se sentir trop à l'étroit et Snape pas trop perdu sans un laboratoire à portée de main.

Les deux adultes avaient d'ailleurs laissé les deux plus jeunes après le repas. Snape devait apporter la potion pour Remus et Sirius avait décidé de passer cette pleine lune avec son ami, sachant qu'il serait trop fourbu et malade le lendemain pour passer le réveillon avec eux. Il avait dit à Severus de prendre sa chambre quand il rentrerait et lui dormirait dans son bureau - il avait avoué à Harry qu'il avait passé plus de temps à dormir dans ce dernier que dans sa véritable chambre quand il avait commencé ses études d'Auror.

Harry s'étira et étouffa un bâillement.

Peut être que c'était les fêtes de fin d'année, mais Voldemort ne prenait pas de vacances. Il voyageait en ce moment en Russie, détruisant des villages de moldus et les enlevant pour les torturer dans ses cachots. Harry ignorait si le ministère sorcier russe comptait y faire quelque chose, mais le ministère anglais faisait encore l'autruche. Pour eux, puisque ça ne se passait pas en Angleterre, ça ne pouvait pas être Voldemort.

Mais Harry savait, Harry voyait. Et Sirius s'inquiétait de son état de fatigue.

Depuis le début des vacances, Harry n'avait, bien entendu, pas eu la possibilité d'entrer de nouveau en Transe Partagée avec Hermione. Après tout, elle était avec ses parents en Australie lui semblait-il, il ne pouvait pas lui demander de venir rentrer en Transe avec lui pour le fatiguer assez, qu'il puisse dormir tranquillement, trop épuisé pour se souvenir des visions que lui envoyait Voldemort par leur lien.

Il perdit le combat contre son envie et bailla aux corneilles. Draco ricana en le regardant.

- Bah alors Potty ? On ne dort plus la nuit ?

Harry, la bouche toujours ouverte, tenta de rire et hocha vivement la tête.

- Tu n'imagines pas ce que je fais de mes nuits, railla-t-il en pensant à la veille.

Il avait passé son insomnie à se créer un code secret à l'aide du roman que sa mère avait laissé à Sirius ; puis s'était amusé à retranscrire les lettres de Draco de cet été à l'aide de ce code. En bref, il avait passé la nuit à faire tout et n'importe quoi pour éviter de dormir.

- Oh non Potter, je ne veux vraiment pas savoir ce que tu fais de tes nuits... Quoique...

Harry cligna des yeux, un peu surpris du ton coulant et langoureux qu'avait pris Draco. Soudainement, il réalisa le double sens de sa phrase et écarquilla des yeux. Il sentit son visage rougir petit à petit, ouvrant et fermant la bouche en ayant soudainement très chaud. Draco le regardait en souriant d'un air mesquin, se frottant presque les mains.

- C'est tellement simple, Potter. Tellement simple...

Harry détourna le regard, incapable de lui tenir tête. Il l'avait fait exprès, sale Serpentard ! Par Merlin, quoi !

Après avoir réussir à reprendre contenance, il fusilla Draco du regard, mais l'effet fut quelque peu atténué par les rougeurs persistantes sur ses joues.

Draco rit encore plus fort.

- Arrête de te foutre de moi...

- C'est tellement simple de t'embêter, Potter.

Le sourire qui étirait les lèvres du Serpentard était conciliant, amusé, presque tendre. Harry sentit une autre rougeur s'emparer de lui.

- On est pas à égalité sur ce jeu là, bouda-t-il un instant.

Draco secoua la tête et s'étira.

- En effet.

Il le regarda un instant et Harry était sûr qu'il avait envie de rajouter quelque chose. Mais au contraire, il soupira un peu avant de se lever d'un geste fluide.

- À demain, Potter.

Harry sourit et hocha la tête. Mais quand il vit Draco se diriger vers le couloir et les escaliers, il réalisa qu'il ne lui avait pas demandé quelque chose.

- Malfoy !

Le Serpentard s'arrêta, la main sur la poignée de porte, et se tourna vers lui, un sourcil haussé. Harry s'humidifia les lèvres.

- Ça... vous n'êtes pas là parce que vous vous êtes sentis obligé, hein ? Ça ne vous dérange pas, de passer Noël avec deux têtes de Gryffon comme nous ? S'enquit-il enfin.

Jusqu'à la veille, il avait ignoré si au final Draco et Snape avaient accepté l'invitation que Sirius leur avait envoyé. Il s'était surpris à espérer que les deux Serpentards acceptent. Entre son amitié avec Draco et le respect qu'il ressentait pour Snape, à l'aider de la sorte, à être patient avec Hermione et lui pour essayer de faire des transes partagées pour qu'il puisse le faire tout seul... Eh bien oui. Il avait désiré avoir les deux hommes à ses côtés pour Noël et n'appréhendait pas un seul instant la situation. Mais peut-être n'était-ce pas le cas pour eux, ou pour Sirius d'ailleurs. Ça s'était bousculé dans sa tête l'après-midi même, quand Luna l'avait emmené voir pour sa baguette et qu'ils avaient croisé Draco sous glamour.

Le Serpentard blond s'humidifia les lèvres du bout de la langue et Harry déglutit alors qu'il réfléchissait.

- Je ne trouve pas que ce soit une corvée, déclara alors doucement Draco avec un regard entendu.

Harry combattit un sourire et se frotta le menton.

- Je vois.

Hm, manière détournée de Malfoy pour dire que ça ne le dérangeait pas du tout, voire même qu'il appréciait l'invitation, sans le dire véritablement. Parce qu'il avait trop d'ego. Parce qu'un serpentard ne copinait pas des Gryffondors. Parce qu'ils ne disaient pas à voix haute qu'ils appréciaient passer du temps en la compagnie d'un rouge et or. Quand ce n'était plus une corvée depuis longtemps, que c'était un certain plaisir.

Harry se frotta la nuque alors que Malfoy lui disait de ne pas trop tarder pour aller au lit et sourit.

Il l'avait remarqué, qu'il arrivait de mieux en mieux à décrypter Draco mais aussi que ce dernier appréciait passer du temps avec lui. Il était si détendu avec lui, tout en restant ce connard de Serpentard, au moins c'était son connard.

Harry cligna des yeux et déglutit en se penchant en avant. Avec un lourd soupir, il se prit la tête entre ses mains, gémissant.

SON serpentard... Non. Son ami Serpentard, il ne fallait pas tout confondre.

Il se frotta le visage puis la tête.

Ça allait être une très longue nuit.

.*.

- Potter !

Harry ouvrit les yeux en sursautant. Il réalisa seulement que son corps était recouvert d'une sueur froide et que ses draps collaient à sa peau. Il avait envie de vomir et les halètements qui propulsaient presque ses poumons hors de sa cage thoracique en remontant le long de son larynx ne l'aidaient vraiment pas. Une douce lumière s'alluma près de lui et il sursauta de nouveau, l'esprit résonnant de rires sadiques qui n'étaient pas les siens, la bouche, bien qu'asséchée, ayant toujours le goût du fer bien ancré sur ses papilles, le regard encore trouble de ce qu'il n'avait pourtant de ses yeux vu.

- Calme-toi, Potter. Allez, calme-toi.

Il haleta encore plus, incapable de voir nettement, tout était flou à une simple distance de bras, le faisant paniquer.

- Harry, calmes-toi, c'est moi. Harry, chut...

La voix était douce mais profonde et posée, qui calma doucement les battements erratiques de son cœur. Une main se glissa alors dans ses cheveux puis se posa sur son front, une main fraîche et agréable et Harry réussit enfin à se détendre entre les draps. Il s'humidifia les lèvres, toujours tremblant.

- Un petit village de Roumanie... haleta-t-il.

- Je n'arrive pas à croire que tu n'aies pas encore réglé cette histoire, souffla la voix calme près de lui.

Le jeune Gryffondor tourna la tête vers la source de la lumière qui sortait du bout de la baguette pour observer Draco, en pyjama, accroupit à côté de son lit. Harry lui offrit un sourire tremblant.

- Je suis désolé de t'avoir réveillé, Draco, murmura-t-il.

Le Serpentard ne dit rien, continuant de passer sa main sur son front brûlant. Peu à peu, Harry reprit pied avec la réalité et sa respiration se fit de nouveau régulière, bien que des étoiles noires dansaient devant ses yeux, preuve qu'il venait de frôler l'hyperventilation. Draco braqua son regard dans celui du Gryffondor, semblant y chercher quelque chose qu'il trouva, puisqu'il lui fit un sourire amusé et un peu mesquin.

- Même pas capable de mettre un fichu sort de silence, hein ? Continua-t-il de parler à voix basse.

Harry fronça les sourcils et combattit une envie soudaine de lui tirer la langue.

- C'est petit de me dire ça.

- Tu es petit. Allez, pousse-toi.

Le Gryffondor, un peu déphasé, ne comprit pas tout de suite ce que Draco voulait.

- Quoi ?

- Tu m'as réveillé et m'as fait me bouger, tu me fais de la place maintenant.

Le Serpentard poussa le brun en posant sa main sur son flanc. Harry bougea enfin.

- Mais attend, je..

- Ferme-là.

Draco se glissa dans son lit en éteignant sa baguette et la glissant sous un des oreillers.

- Je vous jure, ces Gryffondors... Grogna-t-il en rabattant les couvertures sur lui.

Harry le regarda faire sans trop comprendre et aussi un peu intimidé de se retrouver dans le même lit que Draco Malfoy-Black. Le jeune homme fixa le dos que Draco lui offrait en dormant sur son flanc droit et sourit doucement. Il leva la main et la glissa un instant entre les omoplates du Serpentard.

- Merci, murmura-t-il.

- Si tu dis quoi que soit à qui que ce soit, je te fais bouffer la langue et te défigurerai tellement que même Jedusor ne saura pas que c'est toi, souffla le Serpentard tout aussi bas.

Harry souffla un rire et se rapprocha pour poser son front contre lui.

- Compte sur moi.

Le reste de la nuit fut des plus reposantes, comme Harry n'en avait jamais connu.


RÉPONSES AUX REVIEWS :

Flo : Ahahaha, bah bravo ! xD Il avait d'autre chose à faire, mais c'est vrai qu'il aurait bien aimé découvrir un peu plus sur cette histoire de dispute... :P Draco pense à tout, il est trop propre sur lui et trop scrupuleux pour les délaisser :P ( Severus me fait trop rire. Il est bête xD ) Héhéhéhé... Qu'en penses-tu, hm ? Est-ce qu'il l'a trouvé à 'croqué' ? Je ne suis paaaas une psychopathe ! Je suis gentille ! ( On a pas déjà eu cette conversation ? xD )

Héhéhé, Ryry et Micky... Tu verras bien ;)

DAH ! ILS SONT UNE BANDE DE CLICHES SUR PATTES CES DEUX LA ! De vraies têtes à claques ! èé Duh, qui... QUI N'a pas de crush sur Chris ? Et sur Peter ? Et sur le Petopher en même temps ( wait, what ? Qu'importe xD )

Nan mais oui voilà u_u C'est tout. Il s'entête avec une sexualité qui ne lui réussit pas DU TOUT !
Peter... Peeeeeter *ronronne* PETEEEER ! *gaga*

( Je serais sans aucun doute sur Paris. Le 5 c'est ma réinscription :P )


Vous savez quoi ? Pendant trois jours, vous aurez un chapitre par jour. JOYEUX NOEL ! \O/ Aujourd'hui, chapitre 24, demain chapitre 25 et dimanche, avec les autres cadeaux au pied du sapin, le chapitre 26 ;) QUI EST CONTENTE ? ( Toi, au fond ? C'est bien. Tiens, prend ton sucre d'orge et débarrasse le plancher ! )

Bon. Un petit gros soucis qui se profile à l'horizon : Mon ordinateur ne veut plus m'obéir, s'allumer, il me fait la tronche. Donc, j'ai de la chance, Blitzz peut m'envoyer les chapitres que je lui avais envoyé en amont, mais pour ce qui est des autres écrits... J'ai un chapitre du nouveau texte chargé sur mon compte, mais c'est tout. On verra bien ce que je vais faire...

Je vous embrasse ! 'Win.

P.S : Vous pouvez toujours suivre mes délires et l'avancée des histoires sur ma page FB « La plume d'Eowin », ainsi que sur twitter « Eowinmp » - et puis mon mail : plume ( pouiiiint) eowin (arobaazeuuuh~) gmail ( pouiiiint) coum :D