Beaucoup d'entre vous, voir la totalité, n'ont pas reçu de notification pour le chapitre 2, alors veuillez bien faire attention à l'avoir lu ;)
Merci à vous et bonne lecture !
Chapitre 3 : La folie du Lord
Agenouillé devant le Seigneur des Ténèbres, je regarde Lucius se faire littéralement jeter à ses pieds. Il est totalement nu et les os encore un peu plus saillant que la semaine d'avant. Je crois que Lucius sera toujours présent lors de mes rendez-vous hebdomadaires, cela m'écœure toujours autant de voir le Seigneur des Ténèbres assouvir ses besoins sur lui, mais le pire est que je sais qu'il s'imagine faire ça avec Harry.
Deux semaines que je dois faire semblant de violer Harry quasi quotidiennement. Après le dernier rendez-vous que nous avions eu, alors qu'il baisait Lucius sans aucune douceur, il m'avait ordonné de violer Harry tous les jours, voire plusieurs fois par jour. J'avais reçu quelques Doloris pour me rappeler l'honneur qu'il m'avait fait d'avoir le corps d'Harry Potter et que je devais donc en profiter et l'éduquer comme il se doit. Je ne me leurrai plus, il voulait faire d'Harry un esclave sexuel, peut-être pour les Mangemorts mais avant tout pour lui. Mais tant que je serai vivant, cela n'arrivera jamais, pas à Harry, mon Harry ! J'ai déjà bien assez culpabilisé à cause de cette mission complètement folle, bien qu'avec l'idée délicieuse d'Harry de me faire subir la même chose qu'à lui, je me sente beaucoup moins coupable. Mais j'aimerais l'entendre pousser ses gémissements de plaisir qu'il retient tant, et non entendre ceux de douleurs et ses supplications pour que j'arrête. Sans oublier les larmes qu'Harry arrive parfaitement à faire couler alors que je sais qu'il se retient de me demander d'y aller plus fort.
Je ne pensais pas haïr le Lord encore plus, pourtant, depuis cette mission ma haine ne fait que grandir. Et après cette réunion, il ne fait aucun doute que je le haïrai encore plus si c'est encore possible.
- Il a l'air d'avoir un cul délicieux. Fit le Lord avec un de ses sourires que je déteste, envieux.
- Il est si étroit, Maître. Qu'importe le nombre de fois où je le prends, j'ai toujours l'impression qu'il est vierge comme à son premier jour. Dis-je en retenant un frisson de dégout à l'idée de ce que je lui dis.
Le Lord me lance un autre Doloris, il est le rappel que je ne peux lui apporter ce qu'il veut dans l'immédiat. Alors que je me relève pour m'agenouiller de nouveau, je vois qu'il a écarté les jambes et je vois Lucius avancer vers lui comme un vieil habitué. Il écarte sa robe de sorcier avant d'ouvrir le pantalon du Lord pour en sortir un sexe fièrement dressé. Il le prend en bouche sans tarder et commence une fellation profonde alors que le Lord met déjà sa main sur sa tête pour aller encore plus loin. Je prends pitié de lui pendant une seconde, puis l'image d'un garçon de 13 ans étant obligé de faire la même chose à Lucius à la fin d'un raid me revient en tête. La pitié repart aussitôt. Vaut mieux lui qu'Harry.
- Montre-moi de nouveau le dernier souvenir. Ordonna-t-il d'un ton impérieux où je sentais la pointe d'excitation.
Je savais parfaitement ce qui l'avait excité le plus dans ce souvenir, cette chose que j'avais faite dans le feu de l'action. Je monte mes boucliers d'Occlumencies à fond et lui montre le souvenir voulu.
Souvenir
La veille au soir, alors que je me dirigeais vers mes cachots, je fis une rencontre « accidentelle ». Harry Potter errait tristement dans le couloir, seul. Quand il me vit, ses yeux s'écarquillèrent d'horreur. J'ai foncé sur lui et l'ai poussé dans la première salle vide du château. Salle de classe que j'avais préalablement sécurisée de plusieurs sorts anti-espionnages.
Harry se retrouva rapidement nu, plaqué sur une table. Sachant qu'il avait pris les potions pour le dilater comme il se doit, qu'il s'était sûrement préparé à l'avance pour que j'entre en lui plus facilement, sans oublier la potion contre la douleur au cas où et le sort de lubrification qu'il lançait en informulé, je le pris d'un coup de reins. Un cri de douleur étouffé par la main qu'il se mordait, ainsi que les sanglots qui secouaient son corps, rendaient la scène bien trop réaliste à mon goût. Mais c'est cela que voulait voir le Lord.
Je l'avais pris avec bestialité, puis un gémissement plus fort que les autres me fit perdre la tête. Dans le contexte, il pouvait facilement passer pour un cri de douleur retenu, mais je savais parfaitement que c'était un gémissement de plaisir quand j'avais touché sa prostate. J'avais agrippé ses cheveux pour le dominer encore plus, le faisant le cambrer plus qu'habituellement. Je pouvais presque sentir le Lord jubiler en voyant Harry dans cette position de totale soumission. Mais l'apothéose fut mes derniers mots alors que je me penchais pour murmurer à l'oreille d'Harry en donnant de violents coups de reins.
- Une vraie chatte en chaleur. Dis-je en essayant de retenir mon orgasme alors que l'érection d'Harry frottait douloureusement contre la table. Une parfaite putain qui écarte les cuisses à volonté.
J'avais joui sur mes derniers mots, tout comme Harry qui sortit un son étranglé de sa gorge. J'avais assez honte de ce que je venais de dire, mais j'avais encore plus honte d'avoir été encore plus excité à mes propres mots. Bien sûr, il était hors question qu'Harry se transforme en prostitué et écarte les cuisses pour un autre que moi, mais ses mots crus me rappelaient nos trois premières semaines à baiser, et j'avais subitement envie de dire encore plus d'obscénité.
Fin du souvenir
Le Seigneur des Ténèbres s'enfonça entièrement dans la gorge de Lucius pour jouir alors qu'il voyait la scène finale, où pour la première fois je parlais à Harry comme à un véritable esclave. C'est cela qui plaisait au Lord, en plus du fait que je lui tirai les cheveux pour le soumettre un peu plus à moi. Je voyais parfaitement qu'il n'était pas tendre avec Lucius, aujourd'hui n'était que la troisième fois où je le voyais se servir de lui, mais je ne pouvais qu'imaginer jusqu'où il pourrait aller.
Le Lord n'empêcha pas un gémissement grave de sortir de sa bouche, alors que Lucius suffoquait, ayant toujours le sexe du Lord entièrement dans sa bouche. Quand le Lord sembla satisfait, il le relâcha et je pus voir s'écrouler par terre pour reprendre sa respiration, du sperme et de la bave coulant de sa bouche jusqu'à son cou. L'honneur et la prestance d'un Malfoy doivent être partis bien loin à l'heure qu'il est.
Le Lord transforma son bureau en table d'écolier, comme celle sur laquelle j'avais baisé Harry dans mon souvenir, et sans grand étonnement il jeta Lucius dessus. Celui-ci n'avait même pas fini de reprendre son souffle qu'il se retrouva avec le sexe de son Maître en lui, les cheveux tirés en arrière pour le cambrer tout comme je l'avais fait avec Harry. Je n'avais jamais vu le Seigneur des Ténèbres aussi violent, déjà qu'il n'était absolument pas pourvu de tendresse habituellement, là, il faisait presque preuve de cruauté. Il s'enfonçait avec une rapidité affolante dans Lucius, en se délectant des cris de douleur que sa putain, il n'y avait vraiment pas d'autre mot cette fois, poussait.
Lucius n'était qu'un pantin entre ses mains. Quand il eut fini de se défouler, après avoir joui et lui avoir lancé plusieurs Doloris, il le laissa sur la table où je pus voir pour la première fois Lucius pleurer en silence de douleur. Cette fois, une pointe de pitié s'immisça en moi sans que je puisse la faire disparaître. Être le jouet sexuel du Lord ne devait vraiment pas être plaisant, et surtout bien douloureux. Mes pensées s'arrêtèrent là quand le Lord me donna une nouvelle mission.
- Je ne peux attendre que tu puisses enfin me l'apporter, Severus ! Endoloris ! Fit-il pour me punir de cette vérité. Tu seras donc chargé de m'apporter un cheveu de Potter, j'ai encore un peu de Polynectar en réserve. Tu devras aussi en faire, et tâches à ce que les effets durs le plus longtemps possible !
Il me lança un nouveau Doloris pour me rappeler qu'à chaque fois la potion ne durait pas assez à son goût. Pourtant, les trois heures sont déjà un exploit quand on sait qu'il me la demande toujours à la dernière minute. Je repars en tremblant légèrement à cause des nombreux Doloris. Mais quand en partant j'ai vu les portes s'ouvrir encore une fois sur une grande partie des Mangemorts, apparemment prêts à prendre leur plaisir hebdomadaire, à chaque fin de rendez-vous avec le Seigneur des Ténèbres, je n'ai sûrement pas à me plaindre.
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- Il veut un cheveu de Potter et du Polynectar.
J'étais dans le bureau de Dumbledore, le lendemain de ma réunion avec le Lord, j'aurai bien été lui dire en revenant directement de la réunion, mais j'avais reçu un message un peu plus tôt dans la journée pour me dire qu'il désirait me parler le lendemain matin. J'avais donc patiemment attendu, car il fallait bien que je lui dise, il manquerait plus qu'un second Potter débarque à Poudlard. Je viens à peine de trouver un terrain d'entente avec le vrai, ce n'est pas pour en avoir un faux qui se balade impunément en faisant tout et n'importe quoi.
- Je suppose que vous ne pouvez pas dire non. Fit un Dumbledore songeur.
- Effectivement. Répondis-je bien qu'il ne m'avait pas vraiment posé de question.
- Bien. Fit-il en me regardant de nouveau. Prévenez-moi si vous savez ce qu'il compte faire.
- Je n'y manquerai pas. Dis-je simplement en attendant qu'il me fasse part du sujet de sa convocation.
- Finalement, cela ne fait que confirmer mon plan initial. Fit-il sérieusement avant de se lever pour faire les cent pas derrière son bureau. J'ai convoqué Harry à de nombreuses reprises. Mais il n'a rien voulu me dire, il est devenu un très bon occlumen, savez-vous ? Fit-il sans vraiment me poser la question.
- Il est assez doué, c'est vrai. Dis-je avec dédain.
Un rire me répondit, je m'empêche de sourire, bien sûr qu'il est doué. Bien plus que je ne l'admettrai moi-même. Nous n'aurions d'ailleurs eu aucune chance de cacher à Dumbledore notre relation si cela n'avait pas été le cas, et ne parlons pas du Seigneur des Ténèbres qui aurait pu l'apprendre lui aussi. Bien que l'amour présent en Harry le révulse au plus haut point et fait qu'il ne peut rentrer dans son esprit sans en souffrir à présent.
Je regarde Dumbledore qui tourne encore et encore, je sais que même s'il se doute que son plan est le meilleur il se pose tout de même la question. Harry n'a rien voulu me dire des entrevues avec Dumbledore, outre le fait qu'il lui demandait sans cesse s'il allait bien et ce qu'il s'était passé. Il n'avait bien sûr rien dit, et c'était déjà un exploit qu'Albus n'ait rien découvert. Harry avait l'air assez heureux en revenant de sa dernière entrevue, j'imagine que le plan allait plus ou moins me plaire, je me prépare donc à être totalement outré et révolté par une telle décision.
- Harry m'a fait part de son envie de rester seul. Commença Albus songeur. Et il s'avère que cette année, personne ne veut rester à Poudlard, outre huit Serpentards, ainsi qu'Harry. Étant donné qu'au départ tous les Gryffondors avaient décidé de partir, Minerva a déjà prévu ses vacances en Écosse. Fit-il en s'asseyant de nouveau pour me regarder dans les yeux. Je vous demande donc, si cela ne vous dérange pas, de vous occuper en plus de vos Serpentards, d'Harry Potter.
Je laisse planer un long silence, alors qu'intérieurement je jubilais déjà.
- M'occuper de mes Serpentards et d'Harry Potter ? Demandai-je feignant de ne pas comprendre. Voulez-vous dire que je serai seul pendant les vacances avec huit Serpentards, et qu'en plus de cette lourde tâche, j'aurai aussi à surveiller un gamin de Gryffondor ? Demandai-je avec une incrédulité telle que je me félicitais intérieurement qu'elle ait l'air si vraie.
- Je vous ferai remarquer, Severus, que tous les Serpentards restants sont dans des années inférieures à celle d'Harry.
Je fais un bref signe de la main signifiant que cet argument n'a aucun poids à mes yeux.
- Et pour vous répondre. Reprit rapidement Albus. Oui, vous serez seul. Tous comme les élèves, la plupart de vos collègues préfèrent passer les vacances en famille, ne sachant jamais s'ils survivront jusqu'aux prochaines. Fit-il avec sérieux. De plus, j'ai des affaires urgentes à régler et je serais absent la quasi-totalité des vacances, si ce n'est plus.
J'essaie de produire un visage à la fois atterré et en colère. Ce n'est pas simple alors je m'imagine quelques années en arrière quand j'étais dans ce même bureau à écouter Dumbledore me dire que si, Potter participerait au Tournoi des Trois Sorciers. Cela doit fonctionner parce qu'il me regarde contrit et je sens qu'il ne m'a pas tout dit.
- De plus. Fit-il en essayant sûrement de trouver un moyen de m'annoncer ça. Étant donné que vous serez seul au château, Voldemort ne devra pas apprendre qu'Harry y est présent avec vous seul. Harry ne se montrera pas et vous devrez juste vérifier s'il va bien et mange correctement.
- Vous pensez vraiment qu'un Gryffondor comme Harry Potter ne se baladera pas dans tout le château ? Fis-je venimeux en laissant une certaine pointe de colère monter dans ma voix. J'en suis réduit à être la nounou de Potter ! Crachai-je de colère.
- Calmez-vous, Severus ! Fit Dumbledore d'une voix autoritaire. Harry ne vous causera pas le moindre ennui, soyez-en certain. D'une, parce que je lui ai demandé et qu'il n'a même pas essayé de me convaincre du contraire et de deux parce que si vous l'avez bien observé, Harry fait tout pour devenir invisible ces derniers temps.
- J'avoue ne pas passer ma vie à « observer » Potter ! Dis-je avec fermeté.
- Ce n'est pas ce que je vous demande, bien que plus de choses vous rapprochent, contrairement à ce que vous semblez penser ! Fit-il avec une certaine colère mêlée de lassitude. Vous ferez comme cet été, vous mettrez vos différends de côté pour quelque temps.
Je le regarde et accepte de mauvaise grâce bien qu'intérieurement je sois au paroxysme de la jubilation. Toutes les vacances de Noël, ou tout du moins en grande partie, seul avec Harry. Alors que le directeur m'expliquait les différentes mesures de sécurité mises en place en cas d'attaque, je pensais déjà aux mesures que j'allais imposer à mes Serpentards.
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Après avoir longuement puni Harry de ne pas m'avoir prévenu des plans merveilleux d'Albus, pour une fois, je lui avais confié mon aversion à le rabaisser encore un peu plus, non je n'avais pas envie de le traiter de « Putain bon qu'à écarter les cuisses ». J'avais été terriblement excité et j'en avais bien assez honte. Harry ne m'avait rien dit, ce qui m'avait paru étrange, mais plus encore était le sourire Serpentard qu'il m'avait donné à ce moment-là.
Mais je fus encore plus confus quand Harry me plaqua contre mon bureau alors que normalement c'était à moi de dominer. Je décide de le laisser faire, il me fait boire les diverses potions que nous avons en permanence sur nous, puis me lance un sort de lubrification. Je fus rapidement nu alors qu'il s'enfonçait en moi, pour mon plus grand plaisir. Rien que de le voir m'excite, alors de savoir qu'en plus il a changé nos plans me plaît encore plus. Il me prend dans de grands coups de reins qui allaient signer rapidement ma perdition, en plus de ma verge frottant douloureusement et délicieusement sur mon bureau. Ce fut pourtant autre chose qui signa ma perdition, quand Harry parla pour la première fois depuis le début de cette séance improvisée.
- Alors Monsieur Snape… On aime écarter les cuisses, on aime se faire prendre profondément ? Demanda perfidement Harry à mon oreille, je pouvais sentir son souffle difficile mais il ne faiblissait pas la cadence de ses coups de reins. Réponds ! Ordonna-t-il en donnant un coup de reins plus puissant qui me fit voir des étoiles quelques secondes.
- Oui, j'aime ça ! Répondis-je en haletant légèrement.
- Tu aimes quoi ? Fit-il simplement, je pouvais entendre le sourire dans sa voix.
Il m'excitait à me parler ainsi, presque autant qu'à s'enfoncer en moi. D'ailleurs s'il ne le faisait pas déjà je le supplierais sûrement de le faire. Je ne pouvais plus réellement réfléchir mais je répondis quand même en ne sentant que ce point en moi contre lequel il tapait sans cesse.
- J'aime écarter les cuisses pour que tu me prennes profondément !
Il n'y a que lui pour me faire dire des choses pareilles. Le pire est que j'avais terriblement envie qu'il continue à me parler ainsi, mon vœu fut exaucé.
- Oh oui, Severus. Tu l'aimes, ma bite, toujours plus profondément dans ton délicieux cul étroit et chaud.
- Oui, Harry ! Oui ! Criai-je en balançant la tête en arrière, je perdais totalement le contrôle. Enfonce-la bien profond !
- Une vraie Putain. Comment te refuser ça ? Fit-il en bougeant légèrement pour taper directement dans ma prostate, un cri de plaisir plus aigu sorti de ma bouche.
- Oui, Harry ! Continue ! Criai-je sans vraiment savoir ce que je disais.
Il me tira légèrement par les cheveux, me faisant me cambrer légèrement. Je sentais qu'il entrait encore un peu plus en moi, plus loin, c'était bon, trop bon. La force avec laquelle il me tirait les cheveux n'était qu'un plaisir en plus, c'était une très légère douleur que je ne sentais même pas tellement le plaisir était intense. J'étais presque à genou sur le bureau, les fesses bien plus bas pour qu'Harry me prenne aisément, je devais être dans une position de totale soumission. Harry devait avoir raison, je devais être une véritable Putain qui semblait en manque et cette idée ne me vexa même pas. C'était Harry qui me baisait et c'est tout ce qui comptait, c'est sa queue que je voulais et je l'avais profondément en moi. Je gémissais et criais comme un possédé, je ne voyais plus vraiment ce qui m'entourait et je ne sentais que sa main tirant mes cheveux et sa bite frottant rapidement et délicieusement en moi. Il tira un peu plus mes cheveux pour me coller à lui et passa ses bras autour de mes épaules, je formais un arc avec mon corps où la tension était à son maximum.
- Tu es à moi, Severus ! À moi ! Cria-t-il à mon oreille, mais je l'entendis à peine, bien trop pris dans mon plaisir. Que moi… Droit de m'enfoncer… Dans ton cul ! Fit-il difficilement. Si étroit. Oh putain, Sev !
Il jouit en moi dans de grands coups de reins, je ne sais réellement quand j'ai moi-même commencé à jouir, mais j'avais l'impression que cela ne cesserait jamais. Mon corps était tendu dans un délicieux bien-être, l'orgasme était puissant et dévastateur. J'en avais connu des orgasmes avec Harry, certains plus puissants que d'autres, bien que tous satisfaisants. Mais celui-ci était différent, plus sauvage, plus bestial. J'avais été baisé et j'avais adoré ça.
Harry s'écroula sur moi alors que je m'écroulais moi-même sur le bureau sans même remarquer que je m'allongeais sur les preuves de mon indiscutable plaisir. Je détendis mes jambes douloureuses pour savourer ce nuage post-orgasmique dans lequel je nageais avec plaisir et délectation.
- Ça ne t'a pas déplu. Affirma Harry après de très longues minutes à reprendre notre souffle.
Il se dégage doucement de moi et s'assied sur la chaise de la table que nous venions de malmener. Je tourne la tête pour tomber directement dans ses magnifiques yeux verts. S'il y a encore quelques mois j'avais osé imaginer cette situation, je me serais imaginé le voir plein d'arrogance, entièrement fier de m'avoir dominé ainsi. Mais il n'en était rien, il avait simplement l'air heureux et tant d'amour et de tendresse brillaient dans ses yeux que je ne pourrai jamais douter que mon plaisir passerait toujours en premier.
Je me relève doucement en me tenant discrètement à la table, j'avais encore les jambes tremblotantes par cet orgasme des plus explosifs. Je récupère mes affaires pour me rhabiller en silence. Je regardais Harry se décomposer sur place, inquiet de mon silence et du masque froid que j'avais remis en place. Une fois totalement habillé, je m'approche de lui.
- Oh non, ça ne m'a pas déplu, Monsieur Potter. Dis-je calmement, son corps se détendit immédiatement. Mais il me semble que vous n'avez, une fois de plus, pas écouté les consignes. Accusai-je froidement alors qu'il me regardait sans comprendre. Il me semble, Monsieur Potter. Que c'était à moi de « m'enfoncer dans ton cul ».
Sans attendre, je lui tends les fioles de potions et me poste à mon bureau. Il sait déjà ce qu'il doit faire, nous recommençons tout depuis le début, comme prévu en cas de loupé. Il se lève et sort dans le couloir, puis quelques minutes plus tard entre de nouveau. L'illusion peut commencer.
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- Comme ça ?
Je vis Harry se concentrer et prendre une expression vide, vide de vie. Je retins un frisson d'effrois à voir son regard devenir ainsi. Décidément, il a bien appris l'Occlumencie !
- Parfait. Tu vas devoir montrer cette expression de plus en plus souvent. Dis-je calmement en ne montrant pas mon trouble.
- Je commence quand je me crois seul et au fil des semaines je le prendrai de plus en plus souvent. Promit-il. Quand crois-tu que nous serons obligés de le rejoindre ?
- Il m'a demandé un de tes cheveux pour faire un double de toi. Dis-je pensivement. Ton double devrait le calmer pour un petit moment. Mais je pense que d'ici un ou deux mois, nous ne pourrons plus attendre et mettre le plan à exécution.
Un silence s'éternise, un silence tranquille et songeur. Ma vie a tellement changé depuis quelques mois, comment pourrai-je me passer de ses instants ? Je ne le pourrai pas, je le sais déjà. J'ai envie de me lancer un Doloris rien qu'à me le dire à moi-même, mais je suis bien devenu accro à Harry Potter. Le pire c'est que ce morveux arrive bien trop souvent à me faire comprendre son point de vue dégoulinant de bons sentiments et d'amour.
- Aller je dois y aller. Fit-il en se levant d'un bond. Vivement demain soir, on sera un peu plus tranquille pour les vacances.
- Je te retrouve demain soir. Après la réunion.
- D'accord ! Ajouta-t-il en souriant avant de venir m'embrasser tendrement. Je t'aime. Murmura-t-il avant de partir sans se retourner.
- Moi aussi. Murmurai-je alors que la porte se refermait déjà derrière lui.
C'est l'une des raisons qui faisait que j'avais hâte d'en finir avec le Seigneur des Ténèbres, en plus du fait que je n'en pouvais plus de m'agenouiller devant ce simulacre d'homme. Je voulais pouvoir m'afficher avec Harry, ou plutôt montrer à tous qu'Harry n'appartenait qu'à moi ! J'étais inquiet qu'il change d'avis une fois toute cette histoire finie, j'avais aussi peur qu'il n'en ressorte pas vivant. J'essaie de chasser cette idée de ma tête, Harry survivra, il ne peut en être autrement. Notre plan n'est sûrement pas infaillible, mais je vais tout faire pour qu'il s'en sorte en cas de problème. Quitte à ce que j'y perde la vie.
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J'étais une nouvelle fois agenouillé devant le Lord. Après une bonne heure à défouler sa colère sur moi parce que je lui avais dit que Potter ne serait pas à Poudlard et que je ne pourrais donc plus lui montrer de « souvenirs », il avait fini par se calmer et regarder nos illusions de la semaine. Il venait tout juste de finir et à mon grand étonnement, il ne fit pas venir Lucius, c'était la première fois depuis maintenant un mois. Je ne savais pas si je devais en être soulagé ou inquiet.
- Tu m'as apporté un cheveu de cette catin ? Demanda-t-il d'une voix froide.
- Oui, Maître. Et du Polynectar le temps que je puisse finir celle sur le feu.
- C'est parfait mon Serpent ! Répondit-il en lançant un Accios sur ce que je lui tendais. Je pourrai me divertir, puisque tu ne pourras m'apporter l'humiliation quotidienne de cette délicieuse petite pute. Fit-il avec colère en me lançant un nouveau Doloris.
Pendant que je me relevais, il mit le cheveu dans la gourde de Polynectar, de la fumer sortit de la gourde et je vis le Seigneur des Ténèbres presque surpris de ce qu'il voyait.
- Une couleur dorée, claire et brillante. Décidément, Potter doit être très bon. Fit-il avec un rire qui me fit froid dans le dos.
Il appela l'un des gardes qui était à l'extérieur de la pièce et lui demanda d'aller faire boire une petite dose de potion à quelqu'un qui semblait enfermé depuis quelques heures. L'un de mes pires cauchemars allait se réaliser, je l'avais vu venir depuis la demande de Polynectar et du cheveu d'Harry. Malgré tout, je ne suis pas sûr de pouvoir supporter la vue du Lord violant une copie d'Harry.
- Tu dois me faire part d'une chose ? Demanda le Lord en tournant autour de moi.
- Oui, Maître. Avouai-je calmement, mes défenses bien en place. J'ai trouvé un puissant collier que j'aimerai faire porter à Potter.
- Quel est-il ?
- C'est un collier de luxure. Il exacerbe chaque toucher et l'obligera à m'en demander encore plus pendant l'acte, et ce, même si je lui fais mal. Ce n'est qu'après qu'il se rendra compte de ce qu'il a dit et fait. Dis-je en récitant mon monologue par cœur, avant d'ajouter un argument qui plairait sans aucun doute au Lord. Qu'il prenne plaisir ou qu'il ait mal, il n'en sera que plus honteux.
- Montre-moi ce collier. Ordonna-t-il d'une voix venimeuse.
Je sors le collier, une fine chaîne en argent avec un pendentif en forme de Cygne avec au milieu du corps un magnifique rubis parfaitement bien taillé. Je répugne à le lâcher une fois que la main du Lord se referme sur mon magnifique présent, pourtant je lui laisse à contrecœur, il ne pourra de toute manière pas s'en servir.
- Il ne peut être mis que si la personne l'accepte et pourra être retiré uniquement par celle l'ayant mise. Même le porteur ne pourra le faire.
Le Lord me redonna le collier à contrecœur. Voulait-il l'utiliser sur le substitut d'Harry ? Merlin merci, ça ne sera jamais le cas. Ce collier est à moi, il vient de ma famille ! J'aurai presque envie de lui jeter cette information à la figure, mais je ne dis rien. Mon masque bien en place, je ne dois pas flancher, pas maintenant.
- Et comment comptes-tu faire en sorte qu'il accepte de le porter ? Demanda-t-il calmement alors que des pas se faisaient entendre dans le couloir.
- C'est bientôt Noël et je suis invité à la demeure familiale du chien ! Dis-je avec dégout. Dumbledore ne pourra pas venir, je lui apporterai avec un message qui semblera écrit de sa main disant que le collier est un collier de protection. Il ne pourra pas refuser de le porter et encore moins que je l'aide à le mettre. Et après cela, je lui dirai que le collier ne fait que lui faire dire ce qu'il veut réellement. Il n'osera même pas parler du collier à ses amis après m'avoir supplié de le prendre.
Avant que le Seigneur des Ténèbres ait pu me répondre, les portes s'ouvrirent, laissant apparaître de nouveau le garde avec cette fois-ci Harry Potter, tout du moins, quelqu'un enfermé dans son corps. Je retiens un frisson d'horreur et de dégout. Le Lord fait signe au garde de partir et tourne autour de la copie de mon amant. J'y croirais presque, il est en tout point identique, normal pour du Polynectar, mais il a aussi les vêtements Gryffondor et les lunettes. Mais il y a une seule chose que le Polynectar ne peut reproduire, c'est la façon de se comporter. Et il est certain que le Survivant ne baisserait jamais les yeux devant le Lord, et encore moins se mettre à genou.
Le Lord s'arrêta devant lui et ouvrit sa robe de sorcier pour accéder à son pantalon. Sans grand étonnement, la Copie-Potter se retrouva avec le sexe du Lord en bouche. J'avais beau savoir que ce n'était pas réellement Harry, ce n'en était pas moins difficile à regarder, et le Lord voulait que je regarde. Il s'enfonçait dans sa gorge sans aucune considération pour ses larmes, pour les hauts le cœur que l'on voyait ou même pour la respiration que l'on entendait de plus en plus difficile. Le Lord aimait ça, bien plus qu'avec Lucius. Était-ce lui ? Non, je ne pense pas. Cela me fut confirmé quand il appela le garde une nouvelle fois pour lui ordonner d'aller chercher Lucius.
Alors qu'il arrivait au bout de son plaisir, chose qu'il n'avait jusque-là jamais laissé voir, il se retira de la bouche de la Copie-Potter que je refusais d'appeler autrement. Il l'attrapa férocement par la main et le traîna jusqu'à son trône pour s'assoir dessus et déshabilla la Copie-Potter d'un claquement de doigts.
- Non, je vous en supplie… Fit la voix sanglotante d'Harry.
- Oh oui, supplie-moi, Harry !
Sans attendre, le Lord attrapa le substitut d'Harry par les hanches et le fit s'empaler sur sa verge. La Copie-Potter pleura encore plus et cria de douleur sous l'intrusion, il voulut se débattre mais le Seigneur des Ténèbres lança un sort pour lui lier les mains dans le dos. Heureusement qu'étrangement le Lord n'y avait pas été d'un coup de reins sec et puissant. Il était lent, presque doux, ce qui était plus que perturbant. La Copie-Potter pleurait toujours mais en silence quand le Lord fut arrivé au fond de lui. Le Lord l'allongea un peu plus sur lui et lui fit écarter les jambes, j'avais l'impression de me revoir avec Harry lors de notre première illusion, sauf qu'avec moi Harry bandait et je l'avais masturbé. Je pus voir sans l'ombre d'un doute que le jeune homme saignait, sans préparation et en plus pour des chairs aussi étroites que celles d'Harry, cela ne m'étonnait même pas. J'eus pitié pour la personne qui devait subir ce traitement.
- Humm, aussi étroit et serré que je me l'étais imaginé ! Délicieux ! Fit le Lord avec un sourire de plaisir que je ne lui connaissais pas, puis il se mit à siffler en Fourchelang alors qu'il commençait à bouger dans la Copie-Potter.
Le garde entra de nouveau, jeta Lucius au pied du Lord et observa la scène devant lui avec un sourire pervers. Il ressortit à contrecœur avant de recevoir un Doloris bien placé. Mon regard se reporta sur Lucius, il avait toujours l'air aussi maigre mais ce n'était pas cela le plus choquant. Il bandait, il était en érection devant la vision du Lord pénétrant le substitut d'Harry Potter. Lucius commença même à se toucher sous le sourire énigmatique du Seigneur des Ténèbres. Que se passe-t-il ? Avant que j'aie pu comprendre, le Lord jouit au plus profond de la Copie-Potter et le retourna pour l'agenouiller de nouveau devant lui.
- Tu as été une très bonne catin, Lucius. Viens donc prendre notre cher ami, tu l'as bien mérité ! Fit-il en enfonçant sa verge molle dans la bouche du substitut.
- Merci, Maître. C'est un honneur.
La pitié que j'avais ressentie depuis la fois où j'avais vu Lucius pleurer sous les coups de butoirs du Lord s'envola aussitôt. Il se plaça derrière le jeune homme alors que du sang et du sperme coulaient de lui et sans aucun égard pour lui, comme avait agi le Lord une semaine plus tôt avec lui, il s'enfonça d'un coup de rein puissant. La Copie-Potter voulut crier mais le Lord qui était de nouveau en érection s'enfonça un peu plus dans sa gorge. Je vis avec écœurement les deux hommes prendre leur plaisir sans même se soucier de celui en dessous d'eux.
Je me demandais encore pourquoi Lucius avait eu ce « privilège », le Lord n'accorde rien sans compensation et depuis plus d'un an Lucius était tombé aussi bas qu'un moldu pour le Seigneur des Ténèbres. Il était même devenu son objet sexuel, à lui et à tous les Mangemorts. En tout cas, j'espérai sincèrement être abstenu de devoir moi aussi violer cette Copie-Potter, parce que même si j'y étais contraint, il est certain que je ne pourrai pas avoir d'érection. Sans oublier que ma conscience ne me le pardonnerait jamais.
Alors que je captais le regard du Lord sur Lucius, je compris avec horreur le pourquoi d'une telle mise en scène.
- Oh, merci Maître ! J'ai l'impression qu'il se resserre encore plus. Fit-il dans de grands coups de reins en haletant sans honte son plaisir.
- C'est normal mon petit Lucius. Fit le Seigneur des Ténèbres d'un ton doucereux. Celui que tu baises maintenant avec tant de délicatesse est vierge.
On pouvait effectivement voir les changements commencer à opérer. Il grandit un peu, les cheveux se firent plus longs et aussi blonds que celui de Lucius. Puis le corps s'étoffa un peu plus pour prendre complètement l'apparence de Drago Malfoy.
- Draco ? Fit Lucius, choqué.
Mais contrairement à ce que je pouvais penser, il ne s'arrêta pas. Il s'enfonça encore plus violemment dans son propre fils et jouit quelques secondes plus tard alors que le Lord faisait de même dans la bouche du jeune homme.
Lucius se retira et recula de plusieurs pas, choqué de ce qu'il avait fait. Après tout, malgré tous les nombreux viols qu'il avait commis, il avait toujours fait en sorte que ses victimes ne ressemblent pas, ni de près ni de loin à son propre fils. Et aujourd'hui, il l'avait violé et même quand il l'avait reconnu, il avait continué jusqu'à la jouissance.
Le Lord jeta Drago au pied de son père et se rhabilla rapidement. Drago pleurait sans honte, je me fis la réflexion triste et amère que cela allait sûrement être l'électrochoc dont il avait besoin. Même si le prix pour l'avoir était dur et allait continuer à l'être, Drago Malfoy était peut-être un gamin arrogant qui n'avait jamais réellement pensé par lui-même, mais il ne méritait pas ça.
Le Seigneur des Ténèbres s'approcha de Lucius et le contourna pour finir par se poster derrière lui. Il murmura, d'une voix parfaitement audible pour tous, à l'oreille de Lucius.
- Tu as pris grand plaisir à obéir à mes ordres, pour une fois, Lucius.
- C'est toujours un plaisir de vous obéir, Maître.
- Bien évidemment. Fit le Lord d'un ton condescendant. Je vais donc te poser une question. Qui, de toi ou de ton fils, sera chargé de divertir mes loyaux sujets ?
Le Lord gardait un masque froid, mais on pouvait voir ses yeux rouges s'illuminer dangereusement. Les questions du Lord étaient souvent des questions pièges, celle-ci l'était à n'en pas douter. Pourtant Lucius semblait ne pas s'en apercevoir, ou bien était-il trop épuisé pour cela.
- Draco. Répondit-il sans réfléchir alors que son fils laissa échapper un hoquet de peur.
- Lucius… Mon bon Lucius… Fit le Lord avec un sourire qui ferait trembler Lucius s'il le voyait. Pourquoi donc choisirai-je ton fils au lieu de toi ?
- Il est plus jeune. Fit Lucius à toute vitesse. Il n'a jamais servi avant aujourd'hui.
Le Lord rit d'un rire froid, la réponse ne lui plaisait pas et moi-même ne comprenais pas pourquoi. Le Lord prendrait autant de plaisir à voir le fils comme le père se faire violer par ses Mangemorts, non ? À cet instant, je n'en fus pas sûr, même Lucius sentait qu'il n'avait pas dit ce qu'il fallait. Le pire pour moi, c'était qu'il pensait vraiment ce qu'il avait dit sur son propre fils. Je voulais sortir au plus vite de ce manoir de fous.
- Je ne pense pas qu'un père doit agir comme cela. Fit le Lord en sifflant dangereusement. Oh, ne crois pas que ton fils ne va pas me servir, et payer pour tes erreurs ! Siffla-t-il avant de lui lancer un puissant Doloris qui dura de longues secondes pendant lesquelles Lucius criait de douleur. Mais au vu de ton comportement, tu aimes être à cette place, tu y resteras donc !
Le Lord lança un Imperium sur Lucius, celui-ci se mit à quatre pattes, les jambes bien écartées et le dos cambré pour mettre en évidence son cul. Les Mangemorts allaient adorer.
- Fais-moi une réserve de potion de luxure pour samedi prochain ! M'ordonna le Seigneur des Ténèbres. Et puisque tu vois Harry Potter dans la semaine, tâche au moins de le prendre plusieurs fois dans ce laps de temps ! Fit-il avant de me lancer un Doloris préventif.
- Et pour le collier, Maître ? Demandai-je au risque de recevoir un autre Doloris.
Il regarda longuement Drago avant de lui lancer un sort de Lévitation, le jeune homme ne réagit même pas, il était prostré en position fœtale.
- Le cheveu de Potter et le Polynectar sont des compensations suffisantes. Si tu veux l'entendre te supplier de le baiser plus fort, je te l'accorde. J'espère au moins que les prochains souvenirs seront à la hauteur. Dit-il en portant vers une petite porte, signifiant la réunion terminée.
Les grandes portes s'ouvrir et comme d'habitude je partis avant même que tous les autres Mangemorts soient rentrés. L'exception était que le Seigneur des Ténèbres n'assistait pas au spectacle, ce n'est pas pour ça que cela serait moins douloureux pour Lucius. Je chasse rapidement la pitié qui veut s'immiscer en moi, il a voulu vendre son fils à sa place. Je ne dois pas avoir de pitié pour un homme comme ça.
Je pars dignement en essayant de ne pas courir jusqu'à la sortie. Je transplane devant les portes de Poudlard et c'est avec soulagement que je vomis dans l'herbe. Ce soir, c'était trop, vraiment trop. Je n'avais pas vomi au retour d'une réunion depuis l'horrible raid du 2 juin 1978, où Avery, Mulciber et Malfoy avaient dépecé vivant, un homme, ce après avoir violés sa fille de treize ans devant ses yeux. Je n'avais pas pu dormir pendant de longues semaines après cela. Non, Malfoy méritait ce qui lui arrivait. Pas son fils.
Je me dirige d'un pas sûr vers le bureau directorial, Albus m'avait confirmé attendre mon passage avant de partir.
HPSS HPSS
- Il a transformé Drago Malfoy en Harry Potter. Dis-je d'un ton qui ne trahissait pas mon envie de vomir à nouveau devant les images qui passaient devant moi.
- J'imagine que nous ne pouvons rien faire ? Demanda-t-il semblant avoir pris dix ans de plus.
- J'en ai bien peur. Il pait les erreurs de son père. Quand nous le retrouverons à la rentrée, si nous le retrouvons, il ne sera plus le même.
- J'essaierai de trouver un moyen de l'en sortir. Malheureusement, je n'ai que peu d'espoir. Dit-il tristement. Retournez dans vos cachots, mon ami. Vous avez dû avoir une longue soirée.
Je me lève sans rien répondre, il n'y avait rien à répondre. Je n'avais qu'une envie, prendre une douche et allait me coucher.
- Bon voyage, Albus.
- Bonne vacance, Severus.
HPSS HPSS
Je ne me revis pas descendre jusqu'aux cachots, encore moins me déshabiller pour entrer dans la douche. Mais maintenant que l'eau brulante coulait sur moi, je la savourais comme il se doit. Peu à peu, je compartimentais les nouveaux souvenirs de la soirée auxquels je ne voulais plus jamais penser, et après un long moment je finis par me laver et sortir de la douche.
Je vais comme un automate dans mon lit, sans même adresser un mot à Harry, sans même le regarder, c'était trop dur pour l'instant. Une fois sur le côté je sens un corps s'approcher du mien ainsi qu'un torse se coller à mon dos puis un bras vint me serrer contre ce corps chaud.
- Je t'aime. Me murmura Harry.
- Non. Murmurai-je aussi. Tu ne peux pas m'aimer, pas après ce soir.
- C'est Voldemort, Severus. C'est lui qui détruit nos vies.
- Je n'ai rien fait. M'accusai-je.
- Tu n'aurais rien pu faire. Tu serais mort et les choses que tu as vues se seraient passées quand même.
- Je t'aime tellement, Harry. Dis-je dans un murmure presque inaudible.
- Moi aussi je t'aime, Severus. Dors, mon amour. Fit-il et mes yeux se fermèrent tout seuls.
