GENRE : Action, Fic écolière, tranche de vie et futur slash.
PARING : DRARRY MOTHER FUCKER !
RATING : M voire Ma
BÊTA : Blitzz, est la meilleure de chez meilleure d'abord ! \O/
NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi, hm. Vous verrez en temps voulus.
Bonne lecture ~ !
- Chapitre 48 -
Draco ne les avait pas fait transplaner sur le chemin de Traverse même. Il les avait plutôt amenés dans une ruelle moldue adjacente au chaudron baveur, une ruelle sombre et vide, parfaite pour une apparition magique. Puis Draco leur avait posé à tous deux le sort de glamour de Severus et comme des enfants, ils s'étaient mis à se moquer de l'apparence de l'autre, jusqu'à ce que Draco ne fasse taire Harry. En lui déposant un léger baiser sur les lèvres avant de se détourner pour quitter la ruelle. Le Gryffondor s'était figé dans la ruelle, son cerveau mettant un peu de temps à réaliser ce qui venait de se passer.
Ce fut le rire tonitruant de Draco - sous cette voix qui n'était pas la sienne, mais sa manière de rire était reconnaissable - qui sortit Harry de sa catatonie. Une rougeur sur les joues, le jeune homme courut après son futur amant, fronçant un peu les sourcils pour bouder, mais avec tout de même un sourire sur les lèvres.
- Arrête de te moquer, gronda le survivant du monde sorcier en le fusillant du regard, avec des yeux bleus.
Draco joua simplement de ses sourcils avec une moue amusée sur les lèvres, dissimulé sous le sort qui le faisait paraitre plus vieux qu'il ne l'était, homme d'une trentaine d'années à la peau mate et aux yeux bruns.
- Le blond ne te va pas vraiment, se moqua le Serpentard, et Harry ne put que passer une main dans ses courts cheveux blond sale.
Ce physique lui était totalement étranger et c'était interloquant. Il sentait encore ses cheveux noirs sur son crâne, mais quand il passait une main dessus, c'était les cheveux blonds du sort que sa main touchait. Draco lui avait dit d'éviter de le faire trop souvent, que l'esprit avait toujours un peu de mal à allier les différentes sensations, qui pouvaient le perturber plus qu'il ne s'y attendait.
Harry laissa retomber son bras contre son flanc, avant de bouder - " Très mature Potty, vraiment. " " Ferme-la Malfoy, juste pour voir ? " - et suivit son camarade jusqu'au chaudron baveur. Personne ne fit attention à eux si ce ne fut Tom, qu'ils saluèrent d'un simple signe de tête, rapidement retourné sans que le barman ne s'attarde sur ce qui semblait être deux simples sorciers allant sur le chemin de Traverse.
- Je dois reconnaître que c'est plutôt agréable de n'être... Personne, commenta Draco en rangeant sa baguette après l'avoir utilisée pour ouvrir le passage.
Le Gryffondor hocha vivement la tête. Il ne pouvait être que d'accord avec cette affirmation ! Rien n'était plus exotique pour lui que de se déplacer librement quelque part sans qu'il ne soit suivi des yeux par plus d'une personne. Il était neutre, c'était... Plus qu'agréable. Surtout quand il osa glisser sa main dans celle de Draco qui ne fit que se pavaner le nez en l'air, resserrant sa prise sur lui en souriant d'un air conquérant. Harry rougit et se rapprocha.
- Alors dis-moi, qu'est-ce que tu nous as prévu ?
Draco hocha la tête et tourna son regard brun inhabituel vers lui.
- Eh bien, il a un restaurant plutôt sympathique dans une ruelle adjacente, que je n'ai jamais pu essayer parce que ce n'était pas... "assez bien pour quelqu'un comme moi", dixit le don de sperme qui m'a conçu, railla-t-il avec une grimace.
Son regard brilla un instant.
- Je suis sûr que ça va te plaire !
- Parce que je ne suis pas assez bien pour un restaurant chic, c'est ça ? S'amusa Hary avec une fausse condescendance.
Draco haussa un sourcil en l'observant et Harry lui offrit un sourire totalement innocent. Le Serpentard leva les yeux au ciel, un léger sourire amusé sur les lèvres et tira le jeune homme à sa suite.
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Harry devait reconnaître que même si le restaurant ne convenait pas à " des gens comme eux ", cela avait été délicieux. Ils avaient eu la chance de goûter à une cuisine traditionnelle anglaise moldue, et ça avait été parfait. Draco avait eu une idée formidable.
Maintenant, ils se promenaient doucement sur le chemin de Traverse, flânant sans but et au grand bonheur de Harry dont le cœur battait fortement dans sa poitrine, main dans la main. Draco attira son attention en l'attirant un peu plus près de lui, passant son bras autour de sa taille.
- J'avais pensé... Commença le Serpentard en lui jetant un coup d'œil, jugeant jusqu'où il pouvait aller.
Harry observa ce visage inconnu, un petit pincement au cœur de devoir tout de même se cacher ainsi. Autant l'anonymat que leur offrait ce sort était agréable, autant il aurait bien aimé pouvoir 'voir' Draco, le vrai lui ; et se promener à son bras. Mais ils devaient être très prudents - non seulement ils n'avaient pas le droit d'être là alors qu'ils étaient toujours à l'école, mais aussi Harry et Draco étaient désormais des cibles pour les mangemorts et Voldemort. Ils ne pouvaient se permettre de se mettre plus en danger que maintenant, même si Harry était un tout petit peu déçu.
- Oui ? S'enquit le jeune homme.
Draco resta silencieux un instant en s'arrêtant avant de montrer une échoppe du menton, impassible. Harry tourna la tête en fronça les sourcils en réalisant qu'ils s'étaient arrêtés juste en face de chez Ollivander.
- Maintenant que ton réseau est reconstruit, il me semble que tu as besoin d'une nouvelle baguette, non ?
Le Gryffondor tourna la tête vers Draco, agréablement surpris.
- Tu te souviens de ça ? S'étonna-t-il en se souvenant de leur conversation dans le train en début d'année.
Draco hocha la tête en souriant avec un air supérieur, l'air de dire " Pour qui me prends-tu ? Aurais-tu oublié qui je suis ? Je suis déçu ! " - oui, tout en même temps.
Harry savait qu'il avait besoin d'aller voir Ollivander, depuis plusieurs jours déjà, il se disait qu'il avait besoin de s'occuper de ça. Mais... mais il avait appris qu'il était un horcruxe, et c'était comme si toutes ses autres préoccupations s'étaient fanées pour ne laisser que cette nouvelle très "joyeuse".
Le Gryffondor sursauta un peu quand Draco le ramena sur terre en posant une main sur son avant bras, le visage soucieux.
- Qu'est-ce qu'il y a ? C'était une mauvaise idée ?
Harry se secoua pour se défaire de sa mine sombre au rappel de... de ce qui l'attendait, et offrit un vrai sourire au Serpentard. Il ne voulait pas que son amant futur ne se méprenne de son soudain air sombre.
- Bien au contraire, c'est très prévenant de ta part.
Il regarda la boutique.
- J'aurais dû m'y prendre plus tôt, je sais bien, mais... J'ai eu beaucoup à penser dernièrement, déclara-t-il d'une voix lasse, la fin de sa phrase presque dans un murmure.
Si Draco voulut savoir plus précisément ce qu'il entendait par là, il ne demanda pourtant aucune précision.
- Alors ça te convient ?
Harry lui sourit et le tira à son tour pour pénétrer la boutique, faisant cliqueter la clochette de la porte d'entrée.
Ils n'eurent pas besoin de prévenir Ollivander de leur présence que ce dernier apparaissait soudainement d'une de ses allées. Le marchand et créateur de baguettes s'arrêta pourtant derrière son comptoir en les fixant tous d'eux, le regard suspicieux.
- Ma politique est de ne faire affaire qu'avec une véritable personne, et non une illusion. Si vous avez besoin de mes services, il vous faudra baisser l'illusion, déclara-t-il d'une voix froide, le regard glacial.
Harry frissonna et déglutit, un peu impressionné par le commerçant, qui avait toujours été très agréable les quelques fois où il l'avait vu. Alors le Gryffondor se racla la gorge et s'excusa platement. Il lança un regard à Draco.
- Pourrais-tu...
Le Serpentard hocha la tête et fit tomber les sorts d'illusion. Tout de suite, le regard d'Ollivander se réchauffa, la surprise passée.
- Monsieur Potter et Monsieur Black ! Eh bien cela, pour une surprise ! S'exclama Ollivander, soudainement plus avenant.
Harry sourit, rassuré.
- Désolé pour l'illusion, il nous fallait un moyen de nous déplacer librement.
Ollivander hocha la tête, compréhensif.
- N'êtes-vous pas sensé avoir cours, jeunes gens ? S'enquit-il avec un regard pétillant.
Les deux étudiants ricanèrent et se regardèrent.
- Eh bien, normalement, nous sommes à Près-au-lard, expliqua Draco avec un petit sourire supérieur.
- Mais bon, ce que les gens ignorent ne peut pas leur faire de mal, termina Harry avec un haussement d'épaules innocent.
Ollivander observa les deux jeunes gens avec un sourire un peu Serpentard - peut-être l'avait-il été, après tout.
- C'est bien vrai. Je présume que vous êtes venu faire faire votre baguette sur mesure, Monsieur Potter ? S'enquit-il en observant le jeune homme.
Harry hocha la tête. Ollivander contourna son comptoir et verrouilla sa porte, faisant apparaître d'un mouvement de baguette une inscription sur la porte " De retour dans 30 minutes ". Puis il fit signe aux deux élèves de le suivre d'un mouvement de main.
- Nous allons dans mon établi. Normalement, je fais le sort d'identification dans ma boutique, mais je comprends tout à fait vos précautions. Autant que l'on ne vous voit pas de la rue.
Draco se pencha vers Harry et murmura à son oreille que personne ne pouvait se vanter d'avoir vu l'atelier de travail du fabricant de baguettes ; et le Gryffondor sourit en entendant parfaitement l'excitation dans la voix de son camarade.
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Comme pour coller aux légendes et autres racontars, l'atelier de Ollivander était un mélange assez chaotique de musée, d'apothicaire et d'établi d'artiste. Des étagères croulantes sous les ingrédients en tout genre, sous des sorts de protection, de conservations ou encore de sèchement ; des aquariums, remplis de poissons basiques ou d'être étranges, des caisses remplies de bois sous des sorts lumineux de conservation... Tout croulait sous les ingrédients, et jamais Harry n'avait pensé qu'il pouvait y avoir tant de choses qui pouvaient servir dans la composition d'une baguette.
Il observa autour de lui d'un air émerveillé, et Draco en fit de même, même s'il cherchait un peu à le cacher.
- C'est génial, souffla Harry, totalement bluffé.
Ollivander lui lança un regard pétillant mais ne dit rien - s'il avait été comme Draco, aucun doute que le fabricant de baguettes se serait vanté - mais appréciait visiblement que quelqu'un reconnaisse la beauté de son art. Parce qu'en cet instant, Harry n'était plus tout à fait sûr que ce soit de l'artisanat pur et dur.
- Bien Monsieur Potter, votre nouvelle baguette donc.
Ollivander leva sa propre baguette mais avant de lancer un quelconque sort, il se figea.
- Pourrais-je connaître la raison qui vous a poussé à ne jamais venir faire une nouvelle baguette ? Ou plus exactement, ce qui rendait votre magie si instable que vous deviez vous contenter d'une baguette plus moindre ?
Harry ouvrit la bouche pour répondre mais n'en fit rien. Au contraire, il fronça les sourcils et croisa les bras.
- Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée de vous le dire... Je n'ai pas envie que l'information filtre, déclara-t-il.
Ollivander hocha la tête mais sourit.
- Vous êtes protégé par le secret professionnel, monsieur Potter.
Harry poussa des yeux.
- Oui, enfin vous pouvez toujours le briser.
- Ce n'est pas le même secret professionnel que les Moldus, c'est une pratique sorcière. Tout comme un sort de fidelitas, il m'est dans l'incapacité totale de parler de mes clients autres qu'avec eux-mêmes. Même si on essayait de retirer les informations de mon esprit, rien ne pourrait filtrer.
Harry considéra l'option puis grimaça.
- Vous m'avez pourtant dit que ma baguette était la jumelle de celle de Voldemort.
- L'ai-je vraiment dit ? S'amusa l'artisan.
Le Gryffondor, perdu, observa le fabricant de baguettes. À ses côtés, Draco renifla, et Olivander expliqua.
- Tout ce que j'ai dit, c'était que cette baguette avait le même noyau que celle qui a fait votre cicatrice. Je n'ai jamais dit son nom, ni plus d'indices, fanfaronna-t-il.
Harry ouvrit la bouche, surprit.
- Vous êtes un tel Serpentard, clama-t-il.
Ollivander fit une petite courbette.
- Merci.
Draco ricana.
- Toujours est-il que de toute façon, je peux dire la constitution de la baguette qui a mené à la création d'une baguette de seconde main.
- Comment ça ? S'inquiéta Harry, les sourcils froncés.
- Luna et moi n'avions expliqué que les baguettes du magasin étaient des baguettes de rechanges, les essais de baguette sur mesure qui ne convenaient pas au final et des créations aléatoires.
Harry les regarda tour à tour.
- Vous êtes en train de me dire que la baguette que j'ai depuis six ans était une des baguettes faites au départ pour Voldemort ?!
Le marchand de baguettes hocha la tête sans rien dire. Harry écarquilla les yeux avant de gémir en prenant sa tête dans ses mains.
- Par Merlin, mais pourquoi je ne peux pas faire comme tout le monde ?! Pesta-t-il en gémissant.
Une main glissa dans son dos et Draco se rapprocha de lui.
- Ce ne serait pas marrant, reconnais-le, s'amusa-t-il à mi-voix.
Harry lui jeta un coup d'œil pour voir son petit sourire. Mais son regard était soucieux et il se tenait tout près du Gryffondor, comme pour le soutenir, quelle que soit la situation.
Alors Harry sourit pour le remercier et laissa son corps se rapprocher de son camarade alors qu'il reportait son attention sur Ollivander, son esprit bouillonnant.
- Il y aurait-il un moyen de me faire une baguette et de détruire celles qui pourraient ne pas me convenir ? Je n'aimerais pas revivre la même chose qu'avec Jedusor, grimaça-t-il.
Ollivander réfléchit un instant avant de hocher la tête, rangeant sa baguette.
- Je peux faire beaucoup mieux que cela.
Il invita les deux élèves à s'asseoir.
- Quand je prends les mesures de la magie d'un sorcier pour faire sa baguette, je me base sur les quatre éléments et comment la magie interagit avec eux. Je mesure combien de liens la magie peut faire avec la Nature et en prenant en cause les différents paramètres, je choisis les ingrédients qui seraient plus à même d'être les conducteurs parfaits pour cette signature magique particulière. Mais quelques fois si sur le papier, un ingrédient est ce qui devrait être le conducteur parfait, en pratique, la baguette n'est pas optimale.
Harry hocha la tête, intrigué. A ses côtés, Draco écoutait consciencieusement, plus qu'intéressé par ce que Ollivander expliquait.
- C'est comme les potions, murmura-t-il.
Ollivander hocha la tête vers le Serpentard.
- Plus dangereux et plus pointilleux encore que les potions, mais c'est le cas.
Harry jeta un coup d'œil vers Draco, qui se redressa.
- C'est simple. Prend la potion contre les nausées : il y a de l'orange. Sur le papier, le citron serait bien mieux pour les nausées, pour l'estomac et l'œsophage ; et rendrait la potion beaucoup plus stable et peut être conservé bien plus longtemps. Mais en pratique, le citron réagit très mal et la potion explose.
Harry écarquilla les yeux.
- A ce point ?
- C'est pour ça que les potions ne peuvent pas être faites par tout le monde et que Severus grogne tellement quant aux étapes qu'il faut suivre à la lettre.
Le Gryffondor hocha la tête et reporta son attention sur le marchand de baguettes qui les observait avec un petit air de dire " je sais ce que vous faites là, mes petits ". Quand Harry fronça les sourcils, Ollivander sourit en hochant la tête.
- Le sort d'analyse est bien, mais pas parfait. Il y a des ratés bien sûr, comme dans toutes recherches et toutes expérimentations. Mais puisque vous êtes là, votre magie peut choisir d'elle-même les ingrédients parfaits. Il n'y aura pas d'essais précédents. Enfin, si vous voulez.
Harry n'eut pas besoin de réfléchir bien longtemps et hocha la tête.
- Comment ça se passe ?
Ollivander sourit.
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Draco avait regardé Harry apprivoiser sa magie. Ollivander lui avait conseillé de tomber en Transe pour toucher son Noyau et laisser s'échapper un peu de magie brute. Le Gryffondor s'était laissé submerger par sa magie, et Draco avait réussi à la sentir. Une odeur de pétrichor, d'eau fraîche brassée par une cascade et un goût de fer dans la bouche, c'était étourdissant de puissance mais à la fois très frais et libérateur.
Ollivander avait guidé le Gryffondor à travers ses établis, les bras écartés pour laisser sa magie caresser - mais pas altérer - les différents ingrédients, jusqu'à ce que le fabricant de baguettes localise quelques ingrédients.
Ils avaient tous deux attendu que Ollivander opère sa magie face à eux, le jeune homme un peu fatigué et perdu d'avoir usé de sa magie aussi inhabituellement. Il n'avait même pas réalisé quels étaient les ingrédients qu'il avait récupérés... Mais Draco était là pour le soutenir.
Ainsi, quand Ollivander lui tendit sa nouvelle baguette, Harry frissonna sans oser la prendre.
- Qu'il y a-t-il dedans ?
Ollivander jeta un regard à Draco mais le Gryffondor hocha la tête.
- J'ai confiance en lui.
Non, le ventre de Draco ne pétilla pas de plaisir, aucunement.
- Eh bien, vous avez un lien très fort avec la terre et la quiétude qu'elle offre, rien n'est mieux comme catalyseur que le bois de l'arbre ancien de Llangernyw, un If de plus de quatre mille ans. L'eau aussi est une constante dans vos liens avec la nature, que l'on retrouve avec la goutte de venin de Basilik ainsi que la larme d'un phoenix.
Harry fronça les sourcils.
- N'est-ce pas un oiseau de feu pourtant ?
Draco se disait la même chose, alors il regarda Ollivander hocher la tête.
- En effet, bien entendu. C'est d'ailleurs votre pont avec le feu, mais les larmes de Phoenix sont ce qu'il y a de plus puissant pour les guérisons, quelles qu'elles soient - et c'est aussi une particularité rattachée à l'eau. A contrario et bien moindre, la mort est contenue dans le venin de Basilik, pour un équilibre et une certaine harmonie avec la guérison des larmes. Et enfin, aussi présent et puissant que le feu et la guérison, l'air et la vie sont représentés par la poudre d'une griffe de Thunderbird.
Ollivander tint la baguette dans ses mains, comme un forgeron tiendrait une épée, observant son œuvre avec un petit sourire.
- Je n'ai eu que rarement la chance de pouvoir travailler sur une œuvre telle que la vôtre, Monsieur Potter. Un équilibre parfait entre vie et mort, avec une nette tendance à la paix et aux soins ; le feu et l'eau. Les sorciers ont tous au moins des liens avec trois éléments, avec souvent un très faible. Mais les plus puissants ont des liens avec les quatre éléments, et c'est votre cas. Mais avoir un tel équilibre, une telle harmonie... C'est une oeuvre magnifique.
L'artisan lui tendit la baguette respectueusement et Harry l'observa un instant. Puis il prit une inspiration avant d'avoir enfin le courage de tendre les doigts pour toucher le bois de sa nouvelle amie. Il sursauta et une puissance s'en dégagea, et Draco savait parfaitement que seul Harry pouvait voir la beauté de sa magie reconnaissant sa baguette et la réciproque. Ollivander réagit rapidement mais pas assez pour empêcher la magie de Harry de toucher une caisse de bois. La puissance du Gryffondor enroula les végétaux et les veines de l'arbre mort s'illuminèrent avant que le bois ne reprenne vie, des bourgeons se mettant à éclore un peu partout. Grâce au bouclier qu'avait fait le fabricant de baguettes, aucun autre ingrédient ne fut influencé par le relâchement de magie de Harry.
Avant que Harry ne puisse se confondre en excuse, Ollivander sourit en observant les effets de sa magie.
- La guérison en action, assez magnifique, vous ne trouvez pas ?
Draco sourit en voyant son camarade rougir et lui donna un petit coup d'épaule pour se moquer.
Ollivander les guida de nouveau dans leur boutique et Harry paya d'une main un peu tremblante sa nouvelle baguette. Draco leur posa de nouveau le glamour et ils quittèrent enfin la boutique.
Dehors, Harry prit une grande inspiration en levant le nez au ciel - Cette fois-ci, il avait la peau sombre et les cheveux noir comme ses vrais cheveux, mais bien plus apte à se laisser dompter. Draco, lui, avait les cheveux blonds plus chaud que ceux estampillés Malfoy et ses yeux étaient bleus -. Le Serpentard s'approcha de son camarade et passa une main autour de ses hanches.
- Alors ? Comment tu te sens, avec ta nouvelle baguette ?
Le Gryffondor se tourna vers lui pour lui offrir un magnifique sourire.
- C'est incroyable, merci Dray. C'était-
Et le chemin de Traverse explosa.
REPONSE AUX REVIEWS :
Flo : Ouiiiiii :D
Mais c'est bien la guimauve un peu, de temps en temps ;D Et oui, ça se concrètise à fond :D
Eh oui, une nouvelle baguette :P Et son pouvoir... Eh bien, tu verra bien ;D Ah oui ! En effet, je vais corriger ça :3
( Ahaha, c'est toi qui l'a dit ! ) - je suis contente que ça t'a plus :)
Poutouuuux !
Guest : Je suis contente que ça te plaise :D Oui, c'est vrai que ça avance bien :p Ah, ça, ça fait plaisir d'ailleurs :3 merci beaucoup ! J'espère que tu as un peu mieux comprit !
Je suis contente que tu m'ais laissé une review en tout cas ^^ A la prochaine j'espère !
Désolé pour la non publication du chapitre hier :/ J'avais oublié d'envoyer les chapitres à Blitzz... Du coup, elle l'a fait en une journée, et merci encore à elle :)
Et moi ? Ecrire un cliffhanger ? Je ne vois pas de quoi vous parlez. Pas du tout.
Je vous embrasse ! Et vous dit à jeudi pour la suite, si tout va bien.
xoxo, 'Win
