GENRE : Action, Fic écolière, tranche de vie et futur slash.

PARING : Draaaarry~ Et quelques autres couples - c'est bien de le préciser à quoi, trois chapitres de la fin ?

RATING : Ma, parce qu'il y a du SESSE ! ( et des fesses )

BÊTA : Blitzz, est trooop cool -w-

NOTE : • Les personnes ne m'appartiennent bien sûr pas, tout est à notre grande et respectée J.K. - Enfin, il y a quelques OC qui sont de moi.

Bonne lecture ~ !


- Chapitre 59-

Hermione fixa son meilleur ami d'un air éteint. Le Gryffondor, pâle, attendait la sentence comme un condamné à mort. À côté d'elle, Ron rit nerveusement en se redressant dans son siège.

- Tu... Ah, c'est une blague ? S'enquit le dernier fils Weasley.

Harry déglutit et secoua lentement la tête.

Le sexe, c'était bien. Mais Draco, une fois que le plaisir s'était dissipé, l'avait tout de même réprimandé pour cette histoire d'horcruxe. Parce qu'il avait eu peur, comprendre que Harry avait gardé cette information pour lui, n'ayant à aucun moment voulu les en tenir informés, et qu'il aurait pu mourir sans que personne ne le sache et ne soit présent pour lui...

Il l'avait secoué et lui avait dit d'aller rapidement tout expliquer à ses deux amis, sous peine qu'il trouve quelque chose pour lui faire regretter de leur avoir caché son état.

Alors Draco avait veillé à être hors des appartements en cette fin d'après-midi de dimanche, que Harry puisse discuter tranquillement avec ses amis.

Maintenant, le Gryffondor le regrettait. Il aurait bien aimé avoir un peu de support. Harry déglutit.

- Non Ron, dit-il doucement.

Hermione sauta sur ses pieds et commença à faire les cent pas devant la cheminée. Harry le regarda faire, évitant le regard effaré de Ron sur lui.

- Tu avais... Un bout d'âme de Voldemort en toi... Depuis des années ?

- Sûrement depuis le soir d'halloween, acquiesça le jeune homme. Mais plus maintenant, je m'en suis débarrassé samedi matin.

- En mourant ! Cria soudainement Hermione en se tournant enfin vers les deux garçons.

Harry grimaça.

- Oui.

- Et tu comptais nous le dire quand ? Depuis quand Draco le sait ! DEPUIS QUAND, TOI TU LE SAIS ?!

Le Gryffondor grimaça et se frotta la nuque en soupirant.

- Je le sais depuis... Depuis que je sors avec Draco. C'est le jour même où je l'ai appris qu'on s'est embrassé pour la première fois. Et je ne lui ai dit que tout à l'heure quand je suis rentré. Il a senti que... Que quelque chose s'était passé.

- Pourquoi tu ne nous as rien dit ? S'inquiéta Ron. Tu n'as plus confiance en nous ?

Harry écarquilla les yeux et secoua vivement la tête.

- Non, non ! Pas du tout, ce n'est pas ça. Je voulais... Je voulais affronter ça seul. Je ne voulais pas vous inquiéter. Je ne voulais pas... Je...

Il grinça des dents.

- Écoutez, je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai gardé ça pour moi. Peut-être que le fait que vous ne soyez pas au courant vous empêchait de faire semblant. Avec vous, je pouvais faire comme si rien n'avait changé, je...

Harry soupira et se pencha en avant, les coudes sur les genoux et le visage enfoui dans ses mains.

Le silence tomba sur les appartements pendant un temps. Harry sentit le canapé sur lequel il était assis s'affaisser à côté de lui, et Hermione posa sa tête sur son épaule, caressant doucement son dos.

- Désolé Harry, je n'aurais pas du crier... Soupira-t-elle d'une petite voix.

Harry soupira à son tour et se redressa pour embrasser la joue de la jeune femme.

- Moi aussi je suis désolé... de ne vous avoir rien dit.

Il réfléchit un instant et grimaça en réalisant que non, ce n'était en fait pas vraiment le cas. Hermione comprit tout à fait, mais n'en fit rien, si ce n'était que faire un sourire. Ron soupira puis se leva pour s'asseoir de l'autre côté de son meilleur ami, et posa sa main sur son épaule, les sourcils froncés et un sourire conciliant sur les lèvres.

- Eh bah mon pauvre vieux. Tu ne fais jamais comme tout le monde toi, hein ? S'amusa-t-il.

Harry leva les bras et le pointa du doigt en se tournant vers Hermione.

- Aaaaha ! Tu vois ?! Je ne suis pas tout seul à le dire ! S'exclama-t-il.

Hermione leva les yeux au ciel en souriant un peu plus et secoua la tête, excédée par leur comportement infantile.

.

À l'heure du repas, les trois jeunes firent leur chemin jusqu'à la grande salle et s'installèrent à la table des Serdaigles, à côté de Luna. Ils furent très vite rejoints par un Neville tout sourire.

- Vous avez vu ? S'enquit-il avec un large sourire.

Luna joua avec sa cuillerée tandis que Harry, Ron et Hermione l'observaient sans comprendre.

- Voir quoi, Nev' ? S'étonna le fils Weasley.

Neville sourit un peu plus et se pencha vers eux.

- Regardez les tables, dit-il à voix basse.

Les trois amis s'exécutèrent donc, un peu surpris par l'enthousiasme du Gryffondor. Au départ, Harry ne comprit pas vraiment où il voulait en venir. Il voyait des groupes d'amis, des têtes qu'il connaissait discuter joyeusement entre elles.

Et puis soudainement, ça lui sauta aux yeux.

Les couleurs.

C'était certes des groupes d'amis qu'il voyait discuter, des groupes d'amis qu'il savait identifier par le groupe d'étude qu'ils avaient mis en place, et c'était des groupes composés d'élèves des quatre maisons, sans distinctions - si ce n'était l'âge. En effet, il voyait d'ici trois Serpentards, un Serdaigle et deux jeunes filles de Poufsouffle, tous de troisième année, demander quelque chose à Ginny, à la table des Gryffondors. Les Poufsouffle avaient accueilli quelques Gryffondors et deux Serdaigle, bien que Harry voyait deux Serpentard de chaque côté de la table, dans deux groupes d'amis différents. Il y avait même une petite première année de Gryffondor en bout de table, protégé par un Poufsouffle et deux Serdaigles, ainsi que trois Serpentard à la table de ces derniers.

Une Gryffondor. À la table des Serpentards !

Hermione haleta.

- Je n'y crois pas...

Neville hocha précipitamment la tête.

- J'ai remarqué ça hier soir ! Je voulais voir si ça continuait encore aujourd'hui, et ce midi c'était pire !

- Pourquoi on n'a rien vu venir ?! S'étonna la jeune femme.

- Le groupe d'étude ! Ramener des petits Serpentard a définitivement brisé les codes de Poudlard ! Ça s'est fait progressivement, dés la première session où ils étaient présents et regardez maintenant ! Sourit Neville de toutes ses dents.

Les jeunes gens s'observèrent avec le même genre de sourire sur les lèvres.

- J'en connais un qui doit tirer la t- commença Harry en se tournant vers la table des Serpentards.

Mais il avait beau regarder, son petit ami n'était nulle part en vue.

- Hey, vous avez vu Draco ? S'enquit il, les sourcils froncés.

Ron haussa les épaules.

- Tu devrais lui mettre une clochette, si tu t'inquiètes tant que ça, railla-t-il.

Harry lui lança un regard blasé.

- Ron, une clochette ne me servirait à rien pour savoir où il se trouve. Et puis, je ne m'inquiète pas, renifla-t-il. Je... Je me pose juste la question.

Neville cacha un rire dans une toux à sa gauche, et Harry le frappa doucement dans les côtes. Hermione s'humidifia les lèvres en observant elle aussi la table des Serpentard.

- Hm, sûrement avec Blaise, je ne le vois pas lui non plus, dit-elle doucement.

Ron grogna et les singea.

- Purée, vous et vos Serpentard, vous n'êtes pas croyable ! Bougonna-t-il.

Harry et Hermione échangèrent un petit sourire amusé.

- Tu devrais te mettre au vert, je suis sûre que ça te plairait, s'amusa Hermione d'une voix susurrante.

- Oui, Ron. Rejoins-nous du côté obscur de la force ~

Star Wars faisait partit des films que Hermione leur avait montrés la semaine passée, et ça avait trouvé son public, dont Harry et Ron - Bien entendu ! " - Tu imagines si ça me faisait ça ? Qu'au final, Voldemort se révélait être mon... Mon grand père ? " ; " - L'angoisse, mon pote ! " - .

Ron tira la langue de dégout.

- Buh, et puis quoi encore ?!

Les jeunes gens rirent de bon cœur.

.

Malheureusement, le repas commença, se déroula, se termina... Et toujours aucun signe de Blaise et encore moins de Draco. Pire : Pansy Parkinson était elle aussi aux abonnés absents.

Dire que Harry était inquiet aurait été un euphémisme comme on n'en avait jamais fait. Des scenarii tous plus violents et pessimistes les uns que les autres se déroulaient sous son crâne et son angoisse déteignait sur Hermione. Ron, Neville et Luna tentaient bien de leur remonter le moral, mais les deux jeunes gens s'en retrouvaient incapables. Tant qu'ils n'auraient pas vu, de leurs yeux vu leurs petits amis, ils resteraient dans cet état.

Ils furent sûrement les premiers à quitter la Grande Salle, se retenant tout de même de courir dans les couloirs, mais ils y étaient presque. Sans même se concerter, les deux jeunes gens se dirigèrent donc à grandes enjambées vers les appartements de Harry et Draco, baguettes prêtes dès qu'ils auraient la carte du maraudeur en mains.

Sauf qu'en arrivant dans le salon desdits appartements, un tableau hors du commun les attendait.

Dans un canapé, gracieusement installés, Blaise et Draco. Dans celui en face d'eux, raide comme un piquet, Pansy Parkinson.

Harry et Hermione, en parfaite synchronisation, s'arrêtèrent tous deux, assez brutalement pour que Ron, Luna et Neville, qui les suivaient de près, leur rentre presque dedans.

Harry cligna des yeux.

- Euuuuuuu-uuuuh ? Termina-t-il en question, les sourcils froncés en observant son amant.

Ce dernier n'eut pas le temps de réagir que Parkinson déglutissait en ravalant une grimace de mépris. Elle se redressa, plissa son haut et croisa les mains dans son dos.

- Sur ses entre fêtes, je vous laisse.

Elle se dirigea vers la sortie, droit vers les nouveaux arrivants et s'arrêta le temps d'un instant.

- Lord Potter. Consort Longdubat. Sir Weasley. Lady Lovegood. Miss Granger, les salua-t-elle.

Surpris, le silence s'éternisa un instant avant que Harry ne se réveille, presque en même temps que Neville.

- Lady Parkinson, déclara Harry d'une voix froide, en même temps que Neville la saluait d'une voix timide et hésitante.

Elle hocha la tête sans rien ajouter et Luna la laissa passer. La Serpentarde quitta les appartements sans un mot de plus, dans un silence pesant et glacial.

Dès que ce fut fait, Harry tourna brusquement la tête vers les Serpentards restants.

- Quel est the actual fuckidy fuck ?! S'exclama-t-il, les yeux grands ouverts.

- Langage, renifla Draco avec un sourire.

Harry ouvrit la bouche, outré.

- Non, mais ne me langage, il y a pas de langage qui tienne ! Sérieusement, c'était quoi ça, Draco ?! Pesta-t-il, mi-énervé, mi-angoissé.

Le blond grimaça et Blaise ricana, comme si le fait que Draco se fasse embrouiller de la sorte était la chose la plus marrante au monde. Sauf que Hermione veillait au grain.

- C'est ça, marre-toi ! Tu n'es pas mieux loti, Zabini, susurra-t-elle.

Les trois garçons de Gryffondor frissonnèrent de concert, ne connaissant que trop bien la furie glaciale que pouvait être Hermione Granger. Et apparemment, Blaise le savait tout autant, puisqu'il leva les mains devant lui, aussi pâle que sa peau noire pouvait l'être.

- Mione... Commença-t-il.

- Ne me Mione pas ! Clama-t-elle, le regard flamboyant.

- Vous savez, si vous voulez des réponses, peut-être deviez-vous les laisser parler, chantonna Luna en s'avançant.

La jeune Serdaigle déposa un léger baiser sur la joue de Blaise, qui la regarda s'éloigner, surpris - c'était à peine s'ils s'étaient déjà véritablement parlé - et Draco sourit légèrement quand Luna en fit de même avec lui, s'asseyant par contre à ses côtés.

Harry et Hermione observèrent leurs petits amis suppliants - enfin, les versions Serpentard de la supplication, tout en raffinement et retenue glaciale - puis acquiescèrent mentalement en s'asseyant face à eux. Neville et Ron, comme les arbitres d'un jeu qu'aucun n'avait conscience de jouer, s'assirent en retrait, tous deux dans deux fauteuils.

- Alors ? Commença Hermione, les bras croisés sur son torse.

Blaise et Draco se jetèrent un regard avant que le premier ne se redresse.

- Nous étions tranquillement dans la salle commune des Serpentard quand elle est arrivée. Elle a demandé, en tant que futur Lady Parkinson, d'avoir un entretien privé avec le Consort Black, commença-t-il à expliquer.

- Elle ignore que Potter est l'héritier de Sirius et que je ne suis qu'à la troisième place pour le titre, intervint Draco.

Harry fronça les sourcils.

- Et ?

Les deux Serpentard se regardèrent en retenant visiblement un soupir.

- Les us et coutumes veulent que, quand une personne d'une vieille maison comme celle des Parkinson, demande audience à une maison supérieure, comme celle des Black, en se déplaçant en personne, il est de très mauvais goût que de ne pas la recevoir dans l'heure qui suit.

- Qui se fout du bon goût quand on a affaire à quelqu'un comme elle ? Grogna Harry en croisant les bras sur son torse.

- C'est comme ça, ne pas accepter l'entrevue peut être considéré comme un affront familial, pouvant être lavé par le sang à n'importe quel moment - et mieux vaut ne pas lui donner d'excuse pour me tuer ou tuer Sirius, d'accord ? Répondit Draco en fronçant les sourcils.

Le Gryffondor prit une inspiration puis soupira en hochant la tête.

- OK... Reconnut-il avec beaucoup de réticence.

- Toujours est-il que j'ai demandé à ce qu'un tiers sois présent, pour l'un comme pour l'autre - c'est une manière polie de déclarer que l'on n'a aucune confiance en l'autre, expliqua l'ancien Malfoy.

Harry renifla dédaigneusement, mais ne dit rien.

- Et ? Pressa Hermione, le regard mauvais.

Aucun des deux n'aimait Parkinson, ce n'était pas de leur faute ! Enfin... Non, non ! Ce n'était pas de leur faute, c'était de celle de cette Serpentarde de...

- Elle a décliné l'offre pour elle-même, mais a accepté la présence de Blaise, expliqua Draco avec un sourire en les voyant agir de la sorte.

- En bref et clair, parce que je sens que vous commencez à vous énerver, elle veut un marché, termina Blaise.

Un silence s'installa dans la pièce avant que Hermione ne ricane.

- Pardon ? Cracha-t-elle, amère.

Harry tirait un peu la même tête, de même que Ron. Neville réfléchissait et Luna jouait avec les cheveux de Draco - ne demandez pas à savoir pourquoi le Serpentard la laissait faire, même lui ne savait pas pourquoi. Blaise se redressa un instant en haussant les épaules.

- Elle a proposé un marché. Étant donné que Draco est ouvertement contre le Lord Noir... Et que, par association, moi aussi, c'est vers nous qu'elle s'est tournée pour faire son offre - peut-être compte-t-elle aussi sur le fait que nous avons été plus que de simples... connaissances de maison pendant ces dernières années.

- Non, mais attends, elle veut un marché pour quoi ? S'étonna Ron.

Draco se frotta le menton alors que Luna posait sa tête sur son épaule en souriant.

- Disons que plus le temps passe, moins elle voit d'intérêt personnel dans l'entreprise de Jedusor. D'après ses dires, le Seigneur des Ténèbres voudrait purifier les sorciers de tout ce qui est impur et retrouver la splendeur passée, en ne gardant que le sang pur.

Harry haussa un sourcil dédaigneux.

- Et quelle fut sa réalisation ? Parce que pour le moment, je ne vois pas la nouveauté qui pourrait la dégouter de ses idées.

- Jedusor... Commença Blaise en observant Draco, pas sûr du nom, et son ami blond hocha la tête. Jedusor aurait commencé à parler de se débarrasser de certaines pratiques, qui sont pourtant courantes chez les sorciers, tel que le rituel pour créer un bébé sans besoin de mère porteuse ou les mariages du même sexe. Ce serait des perversions qui nuiraient à notre belle société, grimaça-t-il.

Hermione fronça les sourcils et Harry ricana.

- C'est son éducation moldue qui commence à ressortir, railla-t-il.

- Et du coup, en quoi cela concerne Parkinson ?

Draco ricana en se frottant les mains.

- Parkinson ne veut pas porter d'enfants. Elle n'aime pas ça, du tout, du tout. Elle veut faire de la politique, être une femme active dans le monde sorcier, et si un jour elle doit donner naissance, elle a toujours dit qu'elle passerait par le bébé chaudron - plus rapide et pratique pour elle. Sauf que le discours de Jedusor laisse sous-entendre que les bonnes dames se doivent de rester à la maison et porter les enfants à terme.

- Comme elle l'a dit elle-même, elle n'est pas très jolie de visage, son corps est la seule chose qu'elle aime bien chez elle, et elle ne veut surtout pas porter ses enfants.

Les Gryffondors se regardèrent.

- C'est... égoïste, constata Hermione en fronçant les sourcils.

- Les parents qui ont recours aux potions pour des bébés chaudrons ne sont pas de plus mauvais parents que ceux qui le font "naturellement". C'est juste différent. Mais oui, c'est égoïste, peut-être ; et ça ne convient pas à Pansy, expliqua Blaise.

Il jeta un regard à Draco.

- Tu imagines un tel dragon, femme au foyer ?

- Elle terminerait par tuer son époux et immoler ses enfants, juste pour avoir le droit à un procès et un peu d'action, soupira ce dernier avec un sourire.

Harry fronça les sourcils.

- Alors quoi... ? Elle nous donne des infos et on lui donne les nôtres ? Hors de question, grinça-t-il des dents.

Draco secoua la tête.

- Non, rien de tout cela. Un marché sous forme de contrat, signé. De son côté, elle nous donne le plus d'informations possible, qui pourraient nous servir dans la guerre et du nôtre, on s'arrange pour empêcher Jedusor de prendre le pouvoir et on s'arrange aussi pour lui éviter des représailles quant à sa marque, dès que la guerre sera terminée.

Harry et Hermione se regardèrent, surpris.

- Et... c'est tout ?

Draco hocha la tête.

- Et si elle nous donne de fausses informations ? S'inquiéta Ron.

- Avec les différentes sources que l'on a, ce sera facile de croiser les informations, déclara Neville en hochant la tête.

- Justement, on ne gagne pas grand-chose à l'aider, surenchérit Hermione.

Harry ne dit rien, réfléchissant seulement. C'était vrai, bien entendu que c'était vrai. Ils n'avaient surtout aucun moyen de s'assurer qu'elle respecte ses engagements et... Et puis quoi, lui pardonner toutes les atrocités qu'elle ferrait durant la guerre ? Et ils y gagnaient quoi, eux ? Mais d'un autre côté, Harry - en bon Gryffondor - avait tout de même envie de l'aider.

- S'il y a une attaque sur Poudlard, qu'est-ce qu'elle compte faire ? S'enquit Harry.

Draco haussa les épaules.

- Elle ne veut pas prendre part au combat. En gage de sa bonne foi, elle nous a dit qu'elle savait ce qu'on faisait réellement derrière l'excuse du groupe d'étude. Elle nous a dit qu'elle avait réussi à comprendre exactement ce qui en retournait, mais qu'elle avait gardé l'information pour elle - Si Jedusor sait que l'on se prépare pour une attaque sur le château, ce n'est pas par elle qu'il l'a appris. Elle en a fait le serment.

Neville se redressa.

- Il faudrait que l'on mette tout ça par écrit.

- Même. Cela ne nous assurera toujours pas de sa bonne foi, commenta Ron.

- Et le veritaserum ? S'enquit Harry.

Tous le regardèrent et il haussa les épaules.

- Ou on peut faire un petit tour de legimencie pour voir dans son esprit.

Blaise soupira.

- Dans tous les cas, on devrait en parler au directeur.

Draco et Harry échangèrent un regard. En tout cas, ils iraient avant tout en parler à Théodore Nott ainsi qu'à Severus.


REPONSE AUX REVIEWS :

Pas le temps tout de suite ! Je vais essayer de le faire demain , promit !


Hm... Voilà voilà, on arrive doucement mais sûrement vers la fin, plus que trois chapitres... J'espère que cela vous plait toujours ;) Je n'ai pas trop le temps de vous raconter ma vie, alors je vous embrasse juste, et vous dit à samedi pour la dernière partie de Nouveau Cycle, et Lundi prochain pour le chapitre 60 !

Pleins de poutoux !

xoxo, 'Win