salut je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour ^^ non je rigole pour vous fournier la suite pardonner moi le retard. merci encore pour votre soutient la suite arrive très vite ne vous en fait pas c'est la dernier ligne droite.

j'espère que ça vous plaira. bonne lecture et merci a ma beta qui a eu des problème avec son ordi qui la lâcher courage.


Chapitre 31

Stiles était couché sur son lit, il observait la pièce trop blanche et impersonnelle, il détestait ce blanc, qui à chaque fois qu'il se réveillait lui rappelait qu'il était malade.

Après sa crise dans la bibliothèque, on l'avait retrouvé seulement le lendemain au beau milieu de la forêt, dans un état déplorable. Les premières observations du médecin étaient une légère déshydratation, une légère hypothermie, mais ce qui restait étrange était l'état de sa gorge, comme s'il avait crié toute la nuit. En effet Stiles avait pleuré, crié le nom de son amant à s'en faire saigner les cordes vocales.

Scott avait expliqué au médecin ce qu'il c'était passé, et il avait décidé de lui faire des examens plus approfondit, le diagnostique fut donner comme une sentence, car comme sa mère il souffrait d'une dégénérescence fronto-temporale. Pendant un long moment, il avait nié sa maladie, se persuadant que ce qu'il avait vécu était vrai, mais un jour son père l'avait mis au pied du mur, en lui démontrant avec des preuves matérielles, que tous les éléments de son "délire" qui étaient vrai dans la réalité, étaient des choses qu'il connaissait déjà. Son cerveau malade avait effacé certaine partie de sa mémoire, sans compter que ses impressions de déjà vue en était aussi le résultat.

Cela faisait 1 an qu'il vivait avec, et la moitié qu'il était hospitalisé à plein temps. Dans ses moments de crise il pouvait être violent, tout casser, insulter les gens, dans ses bons jours il était plus calme. Il savait qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps. Il ouvrit le tiroir de sa commode et en sortit des photos, grimaçant à l'attention de ses muscles qui lui faisaient mal. Ils les rangeaient toujours dans le même ordre, et pouvait les regarder pendant des heures, en même temps il n'avait que ça à faire.

La première, représentait sa mère souriant dans les bras du shérif, on pouvait voir son ventre arrondit cachant un petit être. Il contempla longtemps le sourire qu'il aimait tant, puis passa à la seconde. Cette photo datait de deux ans, sa première année de lycée, Scott et lui posaient heureux devant la jeep de Stiles, c'était le jour où son père le lui avait offert, et l'hyperactif était aux anges.

Il s'attarda peu sur la suivante les représentant lui et son éternel complice en tenue de Lacrosse, assis sur le banc de touche que leurs fesses avaient sûrement usé. La suivante datait de quelque temps après l'annonce de sa maladie, son visage était pâle, creusé, et il avait déjà des cernes qui encadraient ses yeux, mais il arborait un joli sourire, il posait avec les deux tourtereaux qu'avaient été Scott et Allison, assis sur la pelouse du lycée, il y était allé jusqu'à ce que les médecins le lui interdisent, Allison avait déménagé quelque temps après.

Une autre le représentait à son dernier anniversaire, il était en fauteuil roulant devant un gâteau ou se trouvait 19 bougies, il se souvint que c'est à cette période qu'il faisait le plus de cauchemar, et qu'il avait perdu l'usage de ses jambes. Il soupira et reprit le diaporama de sa vie, enfin quelle vie ? Une vie d'hospitalisation, de cachets, de trous de mémoire, tout ça pour finir par mourir, à quoi ça lui servait ?

La dernière photo, il pouvait passer des journées entières à la regarder, c'était celle de Derek. Oui, il avait demandé, supplié même, à Scott de lui en procurer une, et le jeune Mac Call, en tant que meilleur ami, c'était sentit obligé de lui accorder au moins ça Il caressa le visage de Derek de ses doigts, on le voyait debout face à l'objectif, un sourire espiègle présent sur son visage, un ballon de basket sous le bras, encore transpirant, sûrement dû à un match. Parfois Stiles se l'imaginait, comme s'il y avait assisté lui même, il devait avoir à peine 18 ans. Il avait la même apparence rajeunit que quand dans son délire, pour cause, cette photo il l'avait déjà vu inconsciemment d'après Scott, puisqu'elle se trouvait dans la vitrine du lycée où se trouvait les trophées.

-« Stiles ? »

Il se tourna vers la porte et sourit à son père, il rangea les photos dans son tiroir.

-« Regardes qui est là ! »

Le shérif se décala pour laisser la place à un brun un peu basané, l'ancien joueur de Lacrosse.

-« Hé !... Mon pote….comment tu vas ? » son souffle était saccadé.

-« Hé ! Ça va et toi ? »

Scott vint se placer sur le lit, à côté de l'hyperactif.

-« Bon, je vous laisse bavarder ! Je reviens, ne faites pas de bêtises, surtout toi ! » dit l'aîné des Stilinski en désignant son fils, et il sortit.

-« Alors l'université…. ça marche ? »

-« Ça va." il sourit puis soupira.

-« Mais c'est pas pour me demander comment vont mes cours que tu m'as demandé de venir. »

-« Non, effectivement. » et ça l'attrista quelque peu.

-« Scott, écoutes moi..… Il ne me reste plus beaucoup de temps…. J'ai de plus en plus de mal à me mouvoir...… Je respire de plus en plus mal …..Même avec ce truc là » en désignant le tube juste entre son nez et sa bouche, qui l'aidait à respirer.

-« Je sais que quelques jours…. après que j'ai apprit pour ma maladie..… il c'est passé quelque chose ….. mon père était sur cette affaire et….. il t'as fait promettre de ne rien me dire. »

-« Oui, il m'a fait promettre de ne rien te dire, il avait peur que tu fasses une crise. »

-« Je veux que tu me le dises… Je ne te l'ai jamais demandé… mais aujourd'hui…. je voudrais que tu me le dises. »

Scott semblait livré à une bataille intérieure, réfléchissant profondément.

-« Très bien. " il soupira, son ton était hésitant.

-« Un randonneur a trouvé un corps dans les bois. Après autopsie, il s'agit d'un meurtre, l'homme a été » il hésita.

-« Coupé en deux, puis le tueur a brûlé le cadavre pour effacer les preuves. La police a procédé a une identification des empreintes dentaire, et c'était Derek Hale. »

Stiles fixa le mur blanc devant lui, ses yeux étaient vides, on n'entendait que l'oxygène qui faisait respirer bruyamment le malade. Quand il ouvrit la bouche, rien n'en sortit, ce qui ne fut pas le cas de ses yeux où coulaient des larmes silencieuses. Il prit la main de son ami qui restait muet.

-« Il faut... je te demande pardon... je t'ai déjà raconté le délire que j'ai eu... avec le loup-garou et tout ça... Je voudrais te demander pardon… parce qu'à chaque fois… j'ai dit que si j'avais le choix…. je le choisirais….. même si je mets constamment… ceux que j'aime en danger….. même s'ils vivent et voient des horreurs….. car je l'avais lui.… Je suis tellement égoïste. » ses phrases étaient si saccadées que Scott eut du mal à suivre.

Il prit le pichet d'eau sur la table de nuit et remplit le verre, le tendit à l'ancien hyperactif qui en bu une gorgée. Ils restèrent quelques minutes à se toiser du regard, et Stiles reprit.

-« Je le sens Scott. Je sais que je vais mourir….. alors je voulais te remercier..… d'avoir été là pour moi... de m'avoir soutenu pendant tout ce temps...… même quand je partais dans me crises de démences. » il reprit son souffle.

-« Stiles ! »

-« Non Scott….. laisses moi finir..… ça a été un honneur d'être ton ami...… T'es un mec génial. » son souffle se faisait court, il reprit son verre de sa main tremblante et le bu d'une traite.

-« Tu diras à mon père que..… je l'aime….. que je suis désolé... Pour la souffrance que je vais lui causer...… quand je partirais. » Scott regardait impuissant son meilleur ami vider son sac.

-« C'est égoïste de ma part..… de vous laisser. »

Scott ne disait rien et se contentait de le serrer dans ses bras.

Ils restèrent un moment comme ça, puis le le shérif arriva, l'atmosphère changea et devint plus joyeuse. Scott racontait qu'il avait rencontré une fille qui s'appelait Kira, ainsi toutes les bourdes ou les ennuis qu'il pouvait s'attiré à l'université, mais l'heure des visites fut vite finit.

Stiles se retrouvant seul, ressortit ses photos, et les regarda presque une heure chacune pour essayer de se souvenir d'un maximum de détails, et quand il ne se souvenait pas, il les inventaient. Quand il arriva à la dernière il ne savait pas quoi penser, il ressentait de l'amour pour quelqu'un qu'il ne connaissait pas, pourquoi ? Il se mit à s'énerver.

-« Derek, pourquoi tu n'existe pas, hein ? Tu as promis que tu serais toujours avec moi..… tu m'as mentis ! »

Un vertige le prit à cause du manque d'air. Oui Derek existait, mais celui dont il était tombé amoureux n'existait que dans sa tête.

-« Pardon. » souffla t'il, manquant de plus en plus d'air.

Il n'aurait pas du se mettre en colère, il le regrettait maintenant qu'il n'arrivait pas à retrouver sa respiration. Stiles se tortillait comme un poisson hors de l'eau, il tendit son bras douloureusement vers l'appareil qui lui permettait d'appeler les infirmières, mais s'arrêta dans son geste. Il prit la photo de Derek qu'il avait lâché, la serrant dans sa main. Il était temps pour lui que la torture s'arrête, il ne voulait plus continuer, plus souffrir d'avantage. Il n'avait plus la force de vivre, de lutter, quitte a blessé son entourage.

Il aurait pu continué à endurer ça si Derek était là, mais son Derek, son loup n'avait été qu'un rêve. L'ado ferma les yeux dans l'espoir que ce même rêve l'emporte, mais il ne voyait rien, alors il regarda la photo, même s'il ne la distinguait plus très bien à cause du manque d'oxygène. Il pria tout les dieux, que même si ce n'était qu'un rêve, il voulait revoir une dernières fois l'objet de ses désirs.

Des tâches noires se formèrent, il sentait comme s'il s'éloignait, mais son corps le faisait tellement souffrir. Tout disparaissait autour de lui, d'abord les odeurs, puis la vue, ses paupière étaient trop lourdes, puis son corps, et puis juste avant de perdre l'ouïe, il entendit le son désagréable de sa mort approchant, dans un long et strident bruit de machine indiquant que son organe vital, avait cessé de fonctionner.


fin

NON JE RIGOLE NE ME TUER PAS, je vous rassure il y aura encore deux chapitre et un bonus alors ne m'assassiner pas avant.

je n'excuse aussi si les symptôme de Stiles ne colle pas vraiment avec ca maladie mais malheureusement pour mes parents j'ai pas fait médecine.

j'espère que ca vous a plus, en tout cas moi j'ai pleuré en l'écrivant, peut être les hormone je sais pas ^^