Bien le bonjour ou le bonsoir chers lecteurs, me revoilà avec un nouveau chapitre de ma fic "Les jumeaux"... que dire, oui il s'est fait attendre, oui je vous avoue qu'entre boulot, vie privée, manque d'inspiration et parfois de motivations... ça a traîné mais le voilà !
Je ne vous promets rien mais j evais tout de même essayer de moins traîner la patte pour le prochain, mais certaines choses s'étant calmées je devrais pouvoir m'y remettre correctement u_u
Que dire... oui j'avoue que le passage des mines m'aura un peu assécher l'esprit au niveau de ma fic et en relisant le livre je me suis rappelé à quel point ce passage était si rapide mais pourtant tellement intense. je suis donc revenue en grande partie sur les passages du livre pour ce chapitre et ais pris une ou deux références seulement du film...
Au passage : un petit mot pour deux personne m'ayant envoyé des messages personnels auxquels je n'ai hélas pas pu répondre :
Je ne sais toujours pas si je développerai la relation entre Aragorn et Madhnuar ^^, si j'ai remplacé le lien amoureux entre Arwen et Aragorn par un lien fraternel c'est juste par caprice ^^' j'avoue, je n'avais pas vraiment d'idées allant dans ce genre de développement entre l'OC et notre maraudeur national ^^. Quand au délirium de Galadern c'était juste pour déconner sur son complexe vis à vis de sa jumelle, hehehe on verra bien la tournure que prendrons les chapitres au fûr et à mesure que j'écrirais : une chose dont vous pouvez être cependant certains : l'anneau finira tout de même là où est sa place : dans la montagne du destin hehehe.
Bon... en espérant que cela vous plaira, mes amis : bonne lecture !
Chapitre 12 :
Il espérait juste que quoique ça soit ça ne la séparerait pas de lui.
Les jumeaux prirent donc sur leur droite, Galadern suivant sa sœur qui semblait n'attendre que de voir ce sur quoi ils allaient tomber. Tout autour d'eux ne cessaient de résonner les grognements et tambours des gobelins, des grognements plus profonds se frayaient un chemin entre les échos mais l'elfe préféra ne pas y faire attention. Si cela était ce qui avait fait tout les dégâts vu plus tôt, il ne voulait pas que Mahdnuar tombe dessus. Il se doutait pourtant que c'était la raison qui l'avait fait se séparer du groupe.
Soudain elle s'arrêta, de la sueur commençait à perler sur son front tandis qu'elle s'adressait, tendue, à son frère sans même se retourner :
« Tu entends ?
_ Quoi ? Les bruits des gobelins ?
Il espérait qu'elle ne dise pas...
_ Non, l'autre voix. »
Elle l'avait dit. Galadern ferma les yeux le temps d'un souffle et attrapa le bras de sa sœur. Il la tira doucement vers lui en lui intimant de le suivre. Elle ne l'écoutait même pas. Rien que de constater ce fait le glaça. Il tira un peu plus fort en répétant son nom.
« Mahdnuar, il faut qu'on bouge.
_ Ouais... mais il faut que je vois ça.
_ Non, non et non c'est trop dangereux.
_ Gal'... je … je l'entends distinctement, je le sens...
_ Que dalle t'es juste plus sensible à cette mine c'est to...
_ Et pourquoi à ton avis ? »
Elle s'était enfin retournée vers lui, le fixant ses yeux dans les siens. Ses yeux... C'était la première fois que Galadern les voyait briller d'un tel éclat. Oh non il ne la laisserait pas aller voir cette chose. Il se doutait du chemin que prenaient ses idées quand au fait qu'elle était sensible à ce qu'il y avait dans la mine. Il n'était pas bête, une seule chose obsédait sa petite sœur et ce genre d'indices pouvait facilement la mener à une conclusion des plus simples.
Il lui fit non de la tête, il ajouta qu'ils s'étaient lancés dans une quête, qu'ils devaient l'accomplir.
« Il faut que j'aille voir ça.
_ Tu crois vraiment qu'on a une chance de sortir d'ici sans le voir ? Avec tout ce qui nous est tombé dessus jusque maintenant ? Avec le fardeau de Frodo ?
_ Mais si ça se trouve...
_ Viens... et … si on ne le croise pas en sortant ça sera toujours là, tu le sais. Nos reviendrons s'il le faut. »
Elle ne l'écoutait déjà plus, elle entendait ce grondement rauque et bestial par dessus le bruit des gobelins. C'était une langue du premier âge, elle le savait, elle ne savait pas comment mais c'était une certitude.
« Pars devant...
_ Quoi ?
_ Tu n'es pourtant pas sourd Galadern, pars devant et rejoins les autres. Je vous retrouve plus tard à la sortie.
_ Viens avec moi...
_ Non Gal'. Je vais aller voir cette chose. J'ai trop cherché pour laisser une telle occasion passer. »
Le ton était sans appel mais le jeune elfe ne voulait pas laisser sa sœur partir seule vers un élément inconnu et dangereux. Il se passa une main lasse sur son visage et lui annonça qu'ils devaient alors se dépêcher pour revenir au plus vite vers les autres.
Madhnuar lui accorda un léger sourire de remerciement et s'élança dans le corridor suivie de près par son jumeau. Plus elle avançait, plus le grognement rauque s'intensifiait. Elle en reconnaissait maintenant le dialecte pour l'avoir apprit. C'était du parler noir, celui des premiers âges.
La jeune femme pressa le pas, son frère avait raison, ils devaient faire vite pour rejoindre les autres. Tant qu'ils n'étaient pas sortis de cette fichue mine, rien n'était joué. La communauté n'était pas à l'abri d'une autre attaque de gobelins...
Au détour d'un énième couloir, Galadern attrapa vivement le bras de sa sœur et la tira dans un recoins. De là où ils étaient ils pouvaient voir les lueurs de flammes lécher le bout du couloir où ils étaient et plus aucun cri de gobelin ne leur parvenait. Ce genre de situation était bien étrange, voir même peu rassurante selon Galadern, n'était pas de bonne augure en général. Et certainement pas dans une vieille mine remplie des corps de ses anciens occupants...
Un nouveau grondement et Madnuar s'échappait de ses bras pour courir au devant du danger. Il eut beau l'appeler, cela ne changeait rien au fait qu'elle voulait savoir quelle était cette créature. Il voyait à son air nauséeux qu'ils se rapprochaient et que quelque soit la bête, ils allaient devoir faire face à ce que le monde pouvait créer de plus mauvais.
Tout deux courraient le long du couloir, autour d'eux l'air semblait de plus en plus chaud, les grondements de la créature s'intensifiaient maintenant assez pour que l'on puisse comprendre chaque syllabes prononcées. Le parlé noir du Mordor retentissait tout autour d'eux. Ce n'était pas le dialecte d'Agnmar, ça Madhnuar en était sûre, elle l'avait trop lu lorsque le roi sorcier avait étendu son pouvoir sur le nord de la terre du milieu. Arrivés au bout du passage de pierre ils eurent droit à une vue aérienne de Cavenain mais surtout du reste de la communauté encadré par des centaines de gobelins tous plus silencieux les uns que les autres.
« Qu'est ce qui leur arrive ?
_ Ils ont du sentir ce qui arrive au bout de Cavenain, regarde là bas !
_ Merde, mais qu'est ce que c'est ?!
_ Si je le savais... vite, descendons les rejoindre, les gobelins n'ont pas l'air de vouloir faire de vieux os ici, eux. »
Madhnuar acquiesça et s'élança à la suite de son jumeaux alors que les gobelins prenaient la fuite tout autour d'eux. Devant eux se trouvaient le reste de la communauté qui ne semblait pas encore avoir comprit toute la situation. Par contre au vu de la rapidité avec laquelle les autres créatures dégageaient les lieux, eux ils avaient tout comprit. Bien entendu à peine arrivés auprès des autres ils eurent droit aux sermons de circonstance. Les deux jumeaux baissèrent piteusement la tête sous les reproches de Gandalf et Aragorn, bien que Galadern accepta moyennement celles qui venaient du dunedain. Une chance pour eux : Gimli, Legolas et Boromir ne semblaient pas très enclin à attendre que ce qui se trouvait au fond de la salle et qui avait mit en déroute les gobelins ne vienne.
Des bruits de chaînes accompagnèrent les grognements de la bête cette fois ci. Et tandis que Madhnuar cherchait à comprendre les paroles de la bête que l'on commençait à distinguer, la voix de Legolas s'éleva derrière eux :
« Aïe! Aie! Un Balrog ! Un Balrog est arrivé!
_ Le Fléau de Durïn ! S'écria Gimli qui sous le choque laissa tomber sa hache et se couvrit le visage.
_ Un Balrog murmura Gandalf Je comprends, maintenant. Quelle mauvaise fortune! Et je suis déjà fatigué.
_ Il faut qu'on bouge.
_ Bien dis Boromir... »
Ils n'attendirent pas de voir le balrog de près, la silhouette de géant entourée de feu qui avait amorcé une course dans leur direction amenait déjà son lot de terreur. Il n'y avait que Madhnuar pour ne pas avoir totalement peur de ce balrog, il émanait de lui un sentiment à la fois familier et lointain. Cette chose lui semblait être une bête sans maître, une créature errante d'un autre âge. Ce n'était pas ce qu'elle cherchait, de ça elle en était maintenant sûre.
« Gandalf ! Pourquoi ce balrog use t'il du parlé noir du premier âge ?
Le sorcier tourna un moment la tête vers la jumelle qui s'était avancé à son niveau. Avant de regarder de nouveau devant lui :
_ Les balrogs sont des êtres des ténèbres, des maiar ayant suivit Melkor avant la guerre du grand chagrin. Comment savez vous pour le parlé noir ?
_ J'ai fais pas mal de recherches dessus... »
Elle s'arrêta dans sa phrase, les paroles de la créature lui parvenaient à nouveau au travers de ses grognements. Des paroles de haine et de colère. Une idée lui passa par la tête. S'il s'agissait d'une bête... pourrait elle se faire obéir de cette bête ?
Elle n'avait jamais essayer de dresser ce genre de créature mais si elle parvenait à gagner un peu de temps... Le temps allait leur manquer pour atteindre la sortie au bout de Cavenain. L'Istari semblait avoir eu une idée similaire, il lui demanda soudain si elle saurait donner un ordre à une telle créature. Aussitôt Galadern, qui avait tendu l'oreille, s'opposa à l'idée mais il ne tint pas longtemps contre Madhnuar qui lui rappela ce qu'il lui avait dit plus tôt. Elle ralentit le rythme, réfléchissant à la formule qu'elle se devrait d'utiliser. Ils étaient presque à la porte qui se dessinait au fond de Cavenain, elle ne devait leur donner que peu de temps.
Il était à portée de voix, elle lui cria un ordre travaillé mais le Balrog n'eu aucune réaction. Il n'était plus qu'à trois mètre d'elle lorsqu'il s'arrêta pour la dévisager. Il renifla l'air autour de lui comme un animal sauvage cherchait à identifier une créature inconnue. Peut être que lui aussi était sensible à sa présence ?
Comme pour répondre à sa question, le balrog eut une sorte de rictus dédaigneux et continua son chemin à la poursuite des autres. Il l'ignorait... pourquoi ? Autant en profiter, elle décida alors de le prendre de court et lui hurla de s'arrêter. Cela fonctionna, il marqua un temps d'arrêt sous l'ordre mais plus par surprise que par obéissance visiblement car aussitôt il claque son fouet dans sa direction. Un coup de semonce qui laisse la jeune femme relativement perplexe. Pourquoi n'attaquait il pas directement ? Alors qu'elle le voit se détourner à nouveau pour reprendre sa chasse, Madhnuar réitéra son ordre. Cette fois-ci elle prit soin d'user de sa voix la plus cassante et autoritaire. Comme elle s'en était doutée, le balrog n'apprécia que moyennement et l'attaqua franchement. Au moins cette fois elle avait toute son attention et tout en essayant d'éviter de se faire trop amochée, elle se dirigea vers une ouverture qu'elle avait vu un peu plus tôt. Une fois dedans elle s'assura que le balrog était toujours derrière elle et s'engouffra dans la cavité. Rassurée de voir que le balrog pouvait rentrer à sa suite, elle lui cria le seul ordre qui l'avait fait réagir et comme escompté cela ne fit que l'énerver encore plus.
Au bout de cinq minutes de courses à agacer le balrog, la jeune femme remercia tout ce qu'elle put de tomber sur toute une troupe de gobelins à peine tirés du sommeil. À peine le balrog arrivé dans le nids à sa suite, tout les gobelins se mirent à s'agiter dans tout les sens et à attaquer les deux intrus.
Profitant de la cohue, la jeune femme se faufila en dehors de la galerie et courut le plus vite qu'elle put rejoindre les autres. La porte qu'ils avaient prit donnait sur un gouffre sans fond que traversait le pont de Kazak-dùm, visible en contre bas. Et tout le long de son coté du gouffre serpentait un escalier on ne peut plus abrupte. D'ailleurs le début de ces maudis escaliers se trouvait juste devant elle et de l'endroit où elle était elle pouvait voir les membres de la communauté sauter...
« Merde ! Comment sont ils tombé dans cette situation en dix minutes ?! »
De son perchoir, la jeune femme avait une magnifique vue sur ses amis en train de sauter par on ne sait quel miracle tout un pan d'escalier qui s'était détruit sous leurs pas. Elle retint un cris d'effroi en voyant Aragorn et Frodo manquer de peu le bord de l'autre partie d'escaliers et se hâta de commencer à les rejoindre.
Les escaliers se divisaient en plusieurs palier, voyant cela elle ne prit pas la peine de descendre les marches une à une et sauta donc sur les paliers inférieurs en prenant tout de même garde à ne pas tomber. Elle en était au deuxième quand Galadern la vit et lui cria aussitôt de sauter les rejoindre, qu'ils trouveraient un moyen de la rattraper.
« D'ici ?! lui répondit elle Non mais t'es inconsc... »
Un grondement l'interrompit, le Balrog était de retour. Il ne fallait plus perdre de temps, elle accéléra le pas, dérrapant sur beaucoup de marches et évitant les flèches des gobelins qui commençaient à se mêler de ce qui ne les regardait pas. Arrivée au niveau où les escaliers s'étaient éboulés littéralement sous les pas de ses amis elle avisa la profondeur du gouffre et la distance à sauter... Elle aurait peut etre du sauter de tout en haut comme le lui avait crié son frère … mais bon aurait elle eut une meilleure situation de réception ?
Il lui restait une longue flopée de marches à descendre avant de devoir sauter, si elle devait prendre son élan c'était maintenant ou jamais. À ses pieds se trouvait un bouclier lisse que les gobelins avaient du récupérer sur le corps d'un nain et lui avaient balancé parmi tout le bordel de flèches et de pierres qu'elle avait reçu tout le long de sa descente. Elle prit une grande inspiration en essayant de réfléchir : un bouclier lisse, des marches usées par le temps... c'était un peu comme quelques semaines plus tôt au gouffre de Caradhras, non ?
Bon le gouffre en plus et la neige en moins évidement. Une flèche la frôla de peu et les grognements des gobelins se rapprochaient au fur et à mesure que ces abrutis descendaient les paliers au dessus d'elle. Il ne fallait plus hésiter et advienne que pourra !
Madhnuar attrapa le bouclier et s'élança en courant le plus vite possible dans les marches qui la séparait du gouffre, arrivée à mi-parcours elle lança le plus fort possible l'objet de défense devant elle, en deux ou trois enjambées elle le rattrapa et sauta dessus comme elle aurait sauté sur un tronc pour lui donner de l'élan sur l'eau. Elle dévala les dernières marches et son support continua sa course au delà. Mais pas assez loin, elle se sentait déjà perdre en hauteur, pas le choix elle allait devoir sauter. Sans prendre le temps de songer à ce qu'elle faisait, elle mit toute la force qu'elle pu dans ses jambes et bondit du bouclier comme s'il avait s'agit d'une marche de plus vers un palier supérieur.
Elle ne dut son salut qu'à Boromir qui détacha en un clin d'œil sa cape et lui lança un bout auquel elle se rattrapa tandis qu'il tenait fermement l'autre. Ils ne devaient pas trainer ici, les Gobelins venaient de se retirer des escaliers et au dessus d'eux on pouvait apercevoir les flammes qui entouraient le Balrog. Galadern prit le relais de l'homme du Gondor en lui criant de continuer avec les autres.
À peine l'eut il tiré de là qu'ils repartirent en courant vers le fameux pont de Kazak-dùm, encouragé par les cris de Gandalf qui les faisait passer devant lui sur la bande de pierre.
« Par le Pont ! Criait-il Fuyez! C'est là un ennemi qui dépasse vos pouvoirs à tous. Il me faut tenir la voie étroite. Fuyez ! »
Et alors que les deux hommes de la compagnie s'arrêtaient pour seconder Gandalf une fois l'extrémité du pont atteint, les autres stoppèrent leur course une fois dans la porte, au bout de la salle. Nul n'avait envie de laisser le vieux magicien seul face à ce genre d'ennemi. Arriva le moment où le balrog atterrit lourdement en bas des escalier, puis le moment où il atteignit le pont.
Au milieu du passage, armé de son bâton dans une main et de Glamdril, son épée dans l'autre, Gandalf faisait barrage à la créature d'ombres et de flammes mêlées. Le Balrog s'arrêta, lui faisant face et tous purent voir avec effarement des ailes d'ombre se former dans le dos de la bête, le rendant plus impressionnant encore. Mais Gandalf resta impénétrable et d'une voix ferme il s'écria :
« Vous ne pouvez passer ! Je suis un serviteur du Feu Secret, qui détient la flamme d'Anor. Vous ne pouvez passer ! Le feu sombre ne vous servira de rien, flamme d'Udün. Retournez à l'Ombre! Vous ne pouvez passer !
Le Balrog ne répondit rien. Le feu parut s'éteindre en lui, mais l'obscurité grandit. La forme s'avança lentement sur le pont, elle se redressa soudain jusqu'à une grande stature, et ses ailes s'étendirent d'un mur à l'autre, mais Gandalf était toujours visible, jetant une faible lueur dans les ténèbres, il semblait petit et totalement seul: gris et courbé comme un arbre desséché, devant l'assaut d'un orage. De l'ombre, une épée rouge sortit flamboyante. Glamdring répondit par un éclair blanc. Il y eut un cliquetis retentissant et une estocade de feu blanc. Le Balrog tomba à la renverse, et son épée jaillit en fragments fondus. Le magicien vacilla sur le pont, recula d'un pas, puisse tint de nouveau immobile.
« Vous ne pouvez passer! » Dit-il.
D'un bond, le Balrog sauta au milieu du pont. Son fouet tournoya en sifflant.
« Il ne peut résister seul! S'écria Aragorn qui s'élançait au secours de Gandalf Elendil! Je suis avec vous, Gandalf !
_ Gondor ! Cria Boromir qui s'élança à son tour au secours du magicien »
Gandalf ne leur laissa cependant pas l'occasion de lui porter secours, accompagnant d'un puissant cri ces gestes il joignit au dessus de sa tête son bâton et la luisante Glamdril. Dans une lumière aveuglante il frappa le pont qui se sépara en deux, la partie où se trouvant le Balrog se dérobant sous les yeux ébahis de toute la communauté.
Mais, alors que le magicien abaissait ses bras pour rassurer ses amis, le fouets de la créature s'enroula autour de l'une des jambes de Gandalf et le tira à sa suite dans sa chute. Ils n'eurent pas même le temps de se jeter pour rattraper le vieux magicien qui s'était agrippé avec ses dernières forces au rebord du pont... Il ne dit qu'une phrase avant de lâcher prise, un dernier ordre pour mettre ses amis à l'abri :
« Fuyez... pauvres fous ! »
Voilà, fin de ce chapitre ^^ j'ose espéré que l'attente en aura valu la peine.
Si vous avez d'ailleurs des remarques, questions, propositions ou autres : n'hésitez pas à laisser des commentaires, je les lirais tous et s'il faut j'y répondrai =)
A la prochaine =)
