Bon eh bien, c'est dans mon immense mansuétude que je vous mets le chapitre 1. En fait, c'est surtout parce que j'ai atteint le chapitre 4 (en carburant au jus d'orange) et que j'ai eu un follow, et que les follow, c'est comme les reviews, ça motive. Ehwi. Bon, en espérant que ça vous plaise, bonne lecture !
Disclaimer : Tout appartient à J.K. Rowling. A part mon imagination, elle est n'à moi.
Chapitre 1 : Une rentrée mouvementée
Lily était assise à côté de son énorme valise, contemplant le quai 9 3/4 d'un air innocent en attendant ses amis. Ses parents l'avaient amenée en avance afin de pouvoir aller travailler directement après.
Cela n'avait pas dérangé Lily, même si sa mère s'était excusée au moins un millier de fois.
« - Une simple urgence au travail. Tous les Aurors doivent être au rendez-vous. Je suis vraiment, vraiment désolée, ma chérie. »
Son père avait vivement acquiescé à côté d'elle, mal à l'aise avec les mots, comme toujours. Sa mère avait été attrapeuse pendant 10 ans chez les Harpies de Holyhead, puis elle avait suivi la voie de son mari et était devenue Auror. Il paraît qu'elle faisait fureur avec son sortilège de Chauve-Furie et que les criminels craignaient son nom rien que pour ça. À côté, Harry n'était craint « que » pour avoir vaincu la mort et Voldemort. Autant dire qu'ils étaient des éléments importants, voire primordiaux, de leur brigade et que, donc, leur présence était nécessaire.
Lily était fière de ses parents. Et puis, elle en profiterait pour parader fièrement devant ses amis en disant qu'ils avaient suffisamment confiance en elle pour la laisser seule.
La locomotive rouge dégageait une chaleur plutôt agréable en ce mois de Septembre où il faisait froid dehors. Le quai se remplissait peu à peu de monde. Les gens tournaient leurs regards, curieux, vers la jeune fille assise au sol, une main sur le dessus de sa valise. Elle se leva comme si de rien n'était et se dirigea vers une chevelure aussi rousse que la sienne.
« - Salut Rose !, s'exclama-t-elle avec un grand geste de la main. Salut Scorpius, marmonna-t-elle ensuite avec moins d'enthousiasme en voyant avec qui sa cousine était.
Ils étaient tous les deux plus âgés qu'elle de deux ans, et pourtant, Lily était légèrement plus grande que Rose, ne dépassant cependant pas Scorpius, qui atteignait le mètre quatre-vingt-dix. Lily avait déjà dû admettre devant sa cousine qu'il était plutôt mignon, avec ses cheveux blonds plus foncés et épais que ceux de son père, très souvent mal coiffés, et sa stature de jeune homme costaud mais pas trop. Son visage était long et fin et il paraissait froid lorsqu'il n'avait pas ce large sourire chaleureux collé dessus.
Rose avait tout de suite craqué, et lorsque ce fut lui qui vint vers elle, l'an passé, elle ne put contenir son bonheur – et la majorité des élèves devaient se souvenir du cri de joie qu'elle avait poussé en plein milieu de la Grande Salle.
Depuis lors, on les voyait rarement l'un sans l'autre, Scorpius n'hésitant pas à suivre sa belle jusqu'à la table des Serdaigles pour manger avec elle. Lily était heureuse pour eux, mais elle regrettait parfois la complicité et le temps passé avec Rose, qui s'amenuisait.
En plus, elle n'avait pas vraiment d'amis dans sa maison, à part son cousin, et Rose et Scorpius passaient leur dernière année à Poudlard. Il lui faudrait donc, cette année au plus tard, se faire de nouveaux amis, sinon elle se retrouverait seule.
Ils marchèrent cependant tous les trois vers le train, discutant de leurs vacances respectives – même s'ils s'étaient vus occasionnellement lors de repas de famille gargantuesques.
D'un coup, Lily entendit des pas venir de derrière elle et elle eut à peine le temps de se retourner pour réceptionner Hugo qui lui sauta au cou en criant son prénom.
Le jeune frère de Rose était aussi immature que sa sœur était mature, c'est-à-dire complètement. C'était un grand gamin que Lily adorait, en grande partie parce qu'ils étaient souvent complices dans les bêtises que Lily organisait, et qu'il était toujours partant pour participer. Il avait grandi à une vitesse folle et dépassait presque sa cousine, ce qui le ravissait. Il s'évertuait à imiter Scorpius, son modèle masculin – et Ron râlait souvent à ce sujet –, qu'il pensait être le plus à même de le rendre attirant et cool. Il avait donc consciencieusement coiffé ses cheveux roux de manière à ce qu'ils aient l'air ébouriffé – Hermione avait fini par céder à ses caprices et avait trouvé un sort permettant de faire en sorte que les cheveux gardent la forme qu'on leur donne. Son visage et son petit nez étaient recouverts de taches de rousseur dont Rose avait été miraculeusement épargnée – selon elle – et ses yeux, qui avaient hérité de la couleur de ceux de sa mère, étaient chocolat.
Lily s'empressa de lui rendre son étreinte en le saluant.
Alors qu'il s'écartait pour faire un câlin à sa sœur et dire bonjour à Scorpius, Lily se fit bousculer par une jeune fille qu'elle n'avait jamais remarquée. Elle faillit lui crier dessus avant de remarquer qu'ils bloquaient l'entrée du wagon. Sa bousculade n'avait donc pas été très appropriée, mais elle était justifiée. Elle ferma donc la bouche qu'elle avait gardée ouverte pendant ses réflexions et se retourna vers sa famille qui l'attendait gentiment.
Le trajet vers Poudlard se passa sans encombres et rien de notable – à part que Rose et Scorpius durent partir pour la réunion des préfets en chef, laissant Lily et Hugo à leurs planifications de nouveaux mauvais coups pour l'année. Planifications qui étaient d'ailleurs laborieuses, puisqu'il semblait à Lily qu'elle avait déjà tout fait. L'an dernier, elle avait fini sur un coup des plus piquants elle s'était arrangée avec les elfes de l'école afin de verser un mélange de sauces fortes et de piments dans le saucier de la table des professeurs. Toute la soirée du dîner avait été ponctuée de cris demandant de l'eau et de quintes de toux. Parce que, oui, les elfes ayant mal compris, ils avaient mis le mélange dans la sauce générale. Non seulement les élèves et les professeurs, mais aussi les « petits plaisantins » – selon McGonagall – avaient été touchés.
Lily avait assez mal digéré, même s'il s'agissait d'une victoire. Ceux qui savaient avaient eu du mal à lui pardonner.
Elle fut tirée de ses pensées par Hugo, qui brisa le silence :
- Dis, Lily… À ton avis, c'est quoi l'amour ?, demanda-t-il, on ne peut plus sérieux.
- Quoi ?, croassa-t-elle, après deux secondes de silence.
Ce fut tout ce qu'elle put répondre, ne comprenant pas l'intérêt soudain d'Hugo vis-à-vis de la question. Elle n'y avait elle-même jamais pensé, alors qu'il avait un an de moins. Etait-il amoureux ? Elle ne savait pas si elle voulait vraiment lui poser la question, parce que s'il lui demandait des conseils, elle n'en mènerait pas large.
- Rien, laisse, oublie ! S'exclama-t-il, ses oreilles ayant rougi comme jamais auparavant. Je sors pour te laisser te changer, on ne devrait pas tarder à arriver. Ouvre la porte quand tu es prête !
Sur ces mots, il se précipita en dehors du compartiment, en claquant la porte coulissante. Il devait vraiment être embarrassé, lui qui détestait être brutal.
La rousse soupira avant de tenter de descendre avec peine sa valise du porte-bagage sur lequel Scorpius l'avait montée avec celle de Rose et d'Hugo, tandis qu'il avait trimballé la sienne jusqu'à un compartiment occupé par deux Serpentards – Justine et Adrian – qui acceptèrent de faire de l'espace entre les leurs. D'ailleurs, c'était comme ça que le blond avait appris que Lysander Scamender, le petit ami de Justine, avait été nommé préfet. Pendant cinq minutes, il avait débattu avec Rose sur qui pouvait bien être le deuxième préfet, avant de partir à leur réunion.
Elle enfila sa robe de sorcier par-dessus son pantalon – elle ne remercierait jamais assez les réformes modernistes qui avaient instauré le droit pour les filles de porter un pantalon au lieu de la jupe réglementaire – et noua soigneusement sa cravate rouge et or sur sa chemise, puis redressa le blason assorti – où était positionné un lion debout sur ses pattes arrières – qui ornait fièrement son pull-over noir. Une fois prête, elle referma sa valise et la laissa sur la banquette, sachant que le train arriverait bientôt en gare.
Elle ouvrit la porte du compartiment, échangeant sa place avec Hugo, qui avait retrouvé son assurance habituelle. Elle s'adossa négligemment contre le mur et attendit, obligée de se redresser environ toutes les cinq minutes pour cause de passages d'élèves empressés de se changer après avoir fait le plein de chocogrenouilles et de dragées surprises de Bertie Crochue.
Pour sa part, son oncle Georges lui avait offert un paquet rempli de chez Honeydukes en lui fournissant son matériel mensuel de farces et attrapes de son magasin. James l'avait en effet mis au courant de l'espèce de concours qui s'était mis en place entre eux deux et il avait décidé de prendre le parti de Lily. Et en plus, elle lui testait ses nouveautés. C'était donnant-donnant. Les seuls qui auraient pu s'opposer à ce petit trafic familial auraient pu être les professeurs, mais, fort heureusement, il n'y avait qu'un petit comité qui était au courant.
Dans ses pensées, elle ne remarqua pas que quelqu'un voulait passer et ne le vit – ou plutôt le sentit – que quand on buta sur ses pieds. La fille, qui n'avait pas remarqué Lily, se rattrapa sans tomber et se tourna, le regard noir vers elle. La réaction ne se fit pas attendre : l'exaspération se peignit sur son visage – fin, soigné, yeux gris-vert, petit nez, bouche aux fines lèvres – sur lequel tombaient ses longs cheveux bruns et elle s'énerva, d'une voix basse mais tremblante de colère :
- Par Salazar, on ne t'a jamais appris le respect ? Ca fait décidément deux fois que du bloques le passage. Trouve-toi d'autres endroits pour rêvasser qu'en plein milieu du chemin, crétine.
Sur ces mots, sans laisser à Lily le temps de réagir, elle s'en fut d'un pas rapide. Celle-ci ne pipa pas mot, embarrassée. D'autres élèves avaient assisté à l'altercation à sens unique et chuchotaient entre eux, la pointant du doigt. Elle passa une main gênée dans ses cheveux roux et fut sauvée par Hugo qui sortit du compartiment avec leurs deux valises alors que le train s'arrêtait.
Ce ne fut qu'une fois dehors, après avoir inspiré profondément l'air froid et automnal de la gare de Pré-au-Lard, légèrement humide à cause de la présence du lac, qu'elle se sentit bien. Elle entendit la voix familière d'Hagrid qui appelait encore les premières années après tout ce temps et se tourna vers lui pour lui faire un salut timide de la main alors qu'il lui souriait gentiment. Le demi-géant, malgré ses cheveux grisonnants et ses rides se démarquant désormais sur son visage, était toujours aussi impressionnant, et Lily s'amusait toujours des regards éberlués qu'avaient les premières années en le voyant.
Hugo et elle cherchèrent une calèche libre. Elles étaient tirées par les Sombrals, mais Lily ne les voyait pas, et elle n'y tenait pas. D'abord parce que la condition nécessaire pour y parvenir n'était pas des plus plaisantes, mais aussi parce que d'après la description qu'en faisaient ses parents – après la guerre, rares étaient ceux qui ne pouvaient les apercevoir –, ils n'étaient pas particulièrement beaux.
Scorpius et Rose restant introuvables, ils finirent par monter dans la calèche avec Lorcan Scamender et Eric Thomas. Hugo, retrouvant enfin son meilleur ami, se lança dans une conversation animée que Lily ne suivit pas, mal à l'aise dans ce silence avec Lorcan.
Le jeune homme était identique à son frère, tous deux étaient grands et musclés – raison pour laquelle personne n'allait leur chercher des noises même quand ils mentionnaient les Ronflaks Cornus, entre autres – et leurs cheveux étaient identiquement blonds, à la différence que Lorcan les portait mi-longs, au contraire de son frère. Celui-ci portait autour de son cou un lacet noir au bout duquel pendouillait un bouchon de Bièraubeurre, alors que son jumeau se contentait d'un anneau d'argent à l'index de la main droite. C'étaient, selon eux, leurs porte-bonheur et leurs charmes protecteurs.
Au lieu de tenter de briser la tension qu'il y avait entre eux deux, alors qu'Hugo et Eric – dont le teint chocolat aux étonnants yeux bleus contrastait avec celui d'Hugo, qui, en bon roux, était pâle au possible – riaient à côté, Lily s'accouda contre la fenêtre, laissant son regard se porter sur la surface plane du lac. Elle crut y voir, un instant, des étincelles rouges au loin, mais elle mit cela sur le compte de la fatigue et tenta de se redresser en étirant ses bras – en évitant de se cogner au plafond du véhicule. Ce faisant, elle lâcha un léger grognement qui lui attira le regard perplexe d'Eric et un sourire ironique accompagné d'un sourcil haussé de son cousin. Elle haussa les épaules, pas le moins gênée du monde et remarqua qu'ils étaient à l'arrêt.
Une fois dans la Grande Salle, qu'elle retrouvait avec joie, elle s'assit à la table des Gryffondors et entreprit de se concentrer sur le discours de la vieille McGonagall, qui prenait toujours un certain plaisir à faire la cérémonie de Répartition, même après toutes ces années. À sa droite, son arrière-petit-neveu, Mars, la regardait toujours avec cette même admiration, alors qu'à sa gauche Carmichael semblait profondément ennuyé. Slughorn accueillit Hagrid qui venait d'arriver et ils se mirent à discuter, incluant le professeur Londubat.
Hugo laissa à regret Eric à la table des Poufsouffles et alla s'installer près de sa cousine. Lors des premiers et derniers soirs à Poudlard, les élèves étaient tenus de s'installer avec leurs Maisons. Le reste de l'année, ils étaient libres de rejoindre leurs amis. Il salua de la main Adrian Londubat qui se trouvait à l'autre bout de la Grande Salle, à la table des Serpentards, aux côtés de Scorpius, de Justine Smith, et Joann Greengrass, le cousin de Scorpius. Adrian lui répondit en souriant, accompagné dans son geste par Justine.
Scorpius semblait préoccupé par sa cravate vert et argenté qu'il s'évertuait à nouer… Ou plutôt à renouer, puisque dans le train il était déjà en uniforme. Une idée germa dans l'esprit tordu de Lily et elle chercha du regard Rose qui tentait de se recoiffer discrètement. Lily fut un instant dégoûtée avant de sourire sadiquement. Elle utiliserait cette information à bon escient, ça c'était certain.
Lorsqu'elle s'aperçut qu'Hugo la fixait avec le même regard que dans la calèche, elle reprit un visage impassible et vit le meilleur moyen de détourner son attention – tout en y gagnant, évidemment. Elle n'avait pas failli être envoyée à Serpentard pour rien. Elle avait refusé suite à la promesse qu'elle avait faite à Albus Severus de lui laisser « l'honneur d'avoir été le seul Potter Serpentard depuis des générations ».
Elle tendit donc le plus discrètement possible sa main vers la droite de la table des Serpentards, à l'opposé d'où était assis son futur cousin par alliance et montra la jeune fille brune qu'elle avait « croisée » dans le train.
- C'est qui, ça ? Tu la connais, Hug' ?
Le surnom n'était de rigueur que quand Lily était vraiment curieuse, et ça, son cousin le savait. Il s'empressa donc d'essayer de répondre, histoire de toujours être son complice préféré, mais il fut interrompu par le pire emmerdeur de l'Histoire :
- Alors, Potter, déjà en train de préparer ton prochain mauvais coup ? Interrogea Myron Finnigan sur un ton méprisant. Heureusement pour toi, je ne suis pas préfet, parce que sinon, je me ferais un malin plaisir de pourrir ta vie…
- Inutile d'être préfet, puisque rien que ton existence pourrit nos vies, Finnigan, répliqua Lily sur le même ton condescendant.
Le visage de son interlocuteur vira au rouge homard et il s'avança l'air de vouloir la frapper, mais se cogna au banc qui se trouvait sur son chemin et sembla s'éveiller d'une rêverie.
- Eh bien, crois-moi sur parole, ça va durer. Si j'ai la moindre preuve de ce que tu trafiques, compte sur moi pour en avertir et les professeurs et la Gazette, histoire de voir si tu peux gérer à la fois ton renvoi et l'humiliation de ta famille, cracha-t-il, l'air fier de lui avant de s'en aller.
Le fait qu'il trébuche sur le pied du banc n'améliora pas sa crédibilité, mais Lily soupira, échangeant un regard éloquent avec Hugo. Evidemment, ça n'aidait pas ses affaires. James, lui, n'avait pas eu d'espèce de cafard jaloux pour éventuellement faire capoter ses plans. La question de l'humiliation familiale n'existait pas, puisque ses parents n'avaient rien à faire de leur réputation ils avaient tout construit de leurs efforts et de leurs talents. Mais elle ne voulait pas être renvoyée de Poudlard, c'était son deuxième foyer et elle s'y sentait bien. Et décevoir ses parents était également hors de question.
Les plats apparurent sur la table et elle se rendit compte que la Répartition était terminée. Elle se servit de la purée en se disant que, décidément, question altercations en ce premier jour, elle avait eu sa dose. Elle releva la tête vers son cousin, qui avait enfourné dans sa bouche une fourchette remplie de purée, et elle attendit patiemment qu'il la vide avant de le relancer :
- Alors Hug' ? La Serpentard.
- J'ai demandé à Lysander, il est venu pendant que Finnigan te criait dessus pour faire son boulot de préfet, mais vu que tu t'en sortais très bien, selon lui, il s'est contenté d'observer avant de partir. La fille, c'est Theonia Withdrawn, on ne sait pas grand-chose sur elle, mis à part qu'elle n'est pas très sociable mais très assidue en classe. Lys' a dit qu'il l'aurait comparée à ma mère si elle n'était pas aussi seule.
Hermione Granger, la mère d'Hugo, et accessoirement la tante de Lily, était connue à travers les âges et le monde pour son assiduité et sa connaissance du monde sorcier, ainsi que pour l'aide qu'elle avait ainsi apporté au sein du Trio d'Or. Même Albus Severus, qui avait pourtant passé avec succès ses ASPIC deux ans en avance n'avait pas pu la détrôner.
- C'est aussi la préfète féminine de l'année, conclut Hugo en souriant, fier de ses informations.
Bon sang, entre Finnigan et cette Withdrawn, Lily allait avoir du fil à retordre pour réaliser des coups à la fois spectaculaires et réussis sans se faire prendre. En un sens, ça lui donnait un frisson d'adrénaline.
En effet, comme les années précédentes, seuls deux préfets étaient nommés pour les quatre Maisons et deux préfets en chef. Cela était dû au rapprochement des Maisons et au fait que l'autorité d'un élève était prise en compte par tout le monde, quelle que soit son origine. Les préfets avaient d'ailleurs une chambre à part au cinquième étage qu'ils partageaient avec leurs homonymes en chef masculin ou féminin. Cette année, Rose devrait donc partager un appartement préfectoral avec la dénommée Withdrawn, tandis que Scorpius partagerait le sien avec Lysander Scamender.
Elle se pencha vers Hugo alors qu'une idée machiavélique naissait dans sa tête, un sourire sadique sur le visage, qui fit frissonner Scorpius qui l'observait de loin, conformément à la demande de Rose et son devoir de préfet en chef. L'année promettait.
