Un immense merci pour vos reviews ! Je ne pensais pas que autant de personnes extérieurs lisaient ma fic, et vos messages étaient super gentils, c'est vraiment motivant ! Du coup je vais répondre ici à ceux qui ne sont pas inscrits sur le site, et encore une fois, merci à tous ! (je sens que je vais battre un record d'écriture de ce mot, mais il est sincère à chaque fois !)
Kind-NightmarE : C'est vrai que j'ai déjà vu ce thème sur une fic d'Attack on Titan, mais je suis contente que ça te plaise ! C'est un thème que j'aime particulièrement et qui est trop rare à mon goût. Merci du fond du coeur pour ta review !
elisa : Je suis désolée que tu te sois embrouillée au début, j'étais partagée entre l'envie de maintenir un doute, et celle que l'on comprenne tout de suite.. Ne t'inquiète pas, je ne compte pas abandonner ! Merci beaucoup pour ton message, et une fois par semaine il y auras un chapitre ^^
Ludy : Tu n'as pas à être désolée, mais c'est vrai que c'est un peu triste de n'avoir aucun retour sur ce qu'on fait, même très négatif ^^ Et en voyant toutes ces reviews affluer, je peux te dire que j'ai fait de sacrés bons de joie XD Pour le début, c'est comme elisa, je suis vraiment désolée.. J'espère que vous n'aurez pas de mal avec les autres personnages qui ne sont pas encore arrivés ! Sinon n'hésitez pas à me demander, j'ai une liste avec les noms des personnages dans Naruto = ceux qu'ils ont dans notre monde, je peux très bien la poster, si ça peux vous aider ;-) Pour Sasuke et Ludovic, ils se ressemblent sans se ressembler, parce que je pense sincèrement que notre passé forge celui ou celle que l'on est, et leurs passés sont très très différents ! Haha, je vois effectivement que tu te pose pleins de questions et, au risque de paraître sadique, ça me fait super plaisir parce que ça signifie que tu accroches à l'histoire ! Pour la fin du chapitre précédent, tu as bien deviné ^^ Et pour les scènes hot, il faudra encore attendre un peu lol Et oui, c'est super encourageant, un immense merci à toi !
bili : Merci beaucoup ! Haha, les arrêts cardiaques sont interdits ! Alors accroche bien ton cœur pour la suite ! ^^
Encore merci à tous, et voici enfin le chapitre 5 !
Chapitre 5
Il était toujours sur la table, mais les sangles avaient été ôtées. L'anesthésiant faisait encore un peu effet, ce qui lui donnait la désagréable impression de patauger dans la semoule et d'avoir les jambes en coton bas de gamme. Il se sentait étrangement à côté de la plaque. Un homme, qu'il reconnut plus tard comme étant Face-de-serpent, le força sans ménagement à se lever. Plus loin, il entendit Enzo gronder :
- Magnez-vous, ils arrivent !
Ludovic se retourna faiblement, et constata que tous les papiers et outils qui envahissaient auparavant les plans de travails avaient disparu. Guillaume, suivi de près par Henri, les rejoignit.
- Tu lui a fait avaler le...
- Oui.
- Bien.
Apparemment satisfait, le blond se dirigea vers un pan de mur qui n'avait rien de différent des autres, si ce n'est qu'après une légère pression du genoux, la pierre située à cet endroit s'enfonça, et une porte s'ouvrit. Enzo s'engouffra dans le sombre tunnel, tout en s'exclamant :
- Laissez-le là, c'est pour lui qu'ils sont venus. On aura toujours le blond, c'est le plus important.
Soudainement, Ludovic sentit qu'on lui attachait les mains dans le dos. Avant qu'il n'ai pu dire un mot, Guillaume lui avait collé un étrange scotch sur la bouche. Il ne comprenait absolument pas ce qu'il se passait. La police les avait-elle trouvé ? Il sentit les battements de son cœur s'accélérer, sans savoir si c'était dû à l'appréhension, à l'espoir, ou aux dernières paroles du malade au bandage. Le blond. Ce ne pouvait être qu'Arthur. Des bruits de pas et de chuchotements atteignirent ses oreilles. Celui dans son dos le repoussa brutalement, et il tomba sur les fesses, en travers du couloir, pendant que les quatre hommes se faufilaient discrètement dans le tunnel. Le mur revint dans sa position originale, ne laissant aucune trace du passage des ravisseurs, sous le regard stupéfait et blême du brun. Ils ne devaient surtout pas s'enfuir ! Ils avaient Arthur !
Il tenta de se relever, ses membres encore récalcitrants dus aux restes d'anesthésiant, sans succès. Les pas se rapprochaient. Il leva les yeux dans la direction d'où venait le son, quand il entendit d'autres pas, plus précipités et plus lourds, derrière lui. Il se retourna aussi rapidement qu'il le pût, pour voir une vingtaine d'hommes arriver, tous lourdement armés. Une vague de terreur l'envahit soudain. Il allait mourir, il n'avait aucune chance de s'en tirer, il allait se faire massacrer, mitrailler à bout portant. Il ferma les yeux et attendit le tir fatal, crispé. Douze coups de feu retentirent, accompagnés d'un étrange sifflement que Ludovic connaissait sans savoir d'où. Puis plus rien. Juste le silence. Avec lenteur, il entrouvrit ses paupières, n'osant regarder dans la direction de ses futurs meurtriers, préférant se tourner vers le couloir.
Lorsqu'il vit le visage de ceux qu'il entendait depuis tout à l'heure marcher et murmurer, le brun resta bouche bée. Il n'y avait que trois hommes. Son père, son frère, et un parfait inconnu. Arnaud avait encore le bras levé, prêt à lancer une autre lame, et Pierre et l'inconnu, le bras tendu, le doigt toujours sur la gâchette de leurs pistolets respectifs. Ses yeux se mirent à faire d'incessants allers-retours entre ses sauveurs, et les vingt hommes. Il n'y avait aucun survivant. Les tirs avaient soit atteint la tête, soit atteint le cœur. Il n'y avait aucun raté, aucune erreur, aucune balle ou lame perdue. Et il était vivant. Son frère lui demanda d'une voix douce :
- Ça va frérot ?
C'en était trop. Son cerveau décida de partir en grève, se plaignant d'un trop grand nombre de chocs émotionnels consécutifs, et même, le traître, de la vilaine tendance de son propriétaire à être constamment en danger de mort ou à deux doigts de la crise cardiaque ! Ludovic regarda son aîné, le regard vide, et cligna deux trois fois des yeux, perdu.
- Fiston ?
- Eh gamin, t'inquiète c'est fini. Ils bougeront plus maintenant, tu risques plus rien.
Ah, son cerveau semblait avoir repris du service, juste pour un instant. Ludovic éclata d'un rire froid, presque démentiel. C'était clair, les cadavres à sa gauche ne risquaient plus de bouger, par contre il se permettait de douter quant à sa prétendue sécurité. Il venait tout de même voir son père et son frère buter de sang froid vingt mecs bourrés d'armes et de muscles, avec l'aide d'un type qu'il n'avait jamais vue de sa vie alors qu'au vu de son physique, il s'agissait d'un membre de sa famille. Il avait d'épais cheveux d'un châtain presque noir qui formaient de nombreux épis, des yeux très certainement marron, mais qui avec la luminosité apparaissaient d'un rouge sanglant, et une peau assez clair, le genre de peau qui ne bronze jamais et fait immédiatement un coup de soleil. Assez typique de sa famille. Ludovic siffla d'un ton moqueur :
- Mais bien sur, je vous crois sur parole !
Son ton devint glacé :
- Sérieusement, c'est quoi les conneries ? Vous êtes qui ?
L'inconnu eut une expression agacée, puis embarrassée.
- Un cousin éloigné. Venu aimablement aider ton père.
Ce dernier soupira.
- Je suppose qu'on te doit des explications...
- Sans dèc' ?! Je viens de vous voir assassiner vingt mecs sans broncher ! Putain tu te rends compte ? VINGT MECS BORDEL !
- STOP !
La voix d'Arnaud claqua comme un fouet, calmant immédiatement le plus jeune. Il repris, plus gentiment :
- Calme-toi, on va tout t'expliquer, d'accord ?
Il marqua une pause, son malaise était évident. Il repris néanmoins, d'une voix hésitante mais qui se voulait assurée :
- On... On est une famille de yakuza, frérot. Je n'ai jamais voulu que tu le saches, je voulais que tu puisses vivre une vie normale et légale... C'est moi qui ai demandé à papa de ne jamais rien te dire, mais quand on a appris que tu avais disparu... Philippe nous as gentiment proposé de nous aider, il avait déjà quelques infos en poche, grâce à un certain Henri.
Ludovic écarquilla les yeux, horrifié.
- Henri ?! C'était l'...
Il ne pût finir sa phrase. Il ne se sentait pas bien. Sa tête tournait méchamment et lui faisait bien trop mal. Il tenta de se retenir au mur, tout son organisme rejetant avec violence la drogue dont ses kidnappeurs avaient parlé un peu plus tôt. Il jura intérieurement, voulu lutter contre ce poison qui prenait le dessus sur lui, en vain. Philippe le rattrapa délicatement juste avant qu'il ne tombe au sol, l'air soucieux :
- Ils lui ont fait avalé quelque chose. Il vaut mieux se dépêcher, Jérôme saura peut-être l'aider à éliminer le poison...
Sans perdre un instant et sans un regard en arrière, le petit groupe quitta les lieux.
...
Une chambre d'hôpital. Encore. Et un rêve bizarre où il pleurnichait sur son sort et sur celui d'un certain Arthur. Encore. Sasuke commençait à en avoir ras-le-bol de sa faiblesse physique dans la réalité, et de celle physique ET mentale dans ses cauchemars. Constater qu'il était branché de tout les côtés, sous perfusion et même branché à une poche de sang l'énerva encore plus. Lui, Sasuke Uchiha, à l'hôpital deux fois en moins d'une semaine ! Il arracha sans délicatesse aucune les différentes choses auxquelles il était relié, et se leva. Avant qu'il n'ai pu faire un pas, Naruto l'avait repoussé sur le lit.
- Ça va pas non ? Tu bouges pas de là !
Le brun lui lança un regard noir.
- Je bouge de là si j'en ai envie.
Il se dégagea et se releva, plus par défi que dans un but précis.
- Où sont mes vêtements ?
- Pleins de sang. Irrécupérable.
Naruto avait sifflé ces quatre mots avec colère. Il avait tellement eu peur pour le brun que le voir ainsi, en pleine forme, encore plus arrogant que d'habitude, le mettait hors de lui. Il ne pouvait pas rester sagement dans son lit d'hôpital et laisser les personnes compétentes s'occuper de lui, non, il fallait qu'il se lève au risque de réduire à néant tous les efforts acharnés des médecins ! En face, le malade avait une expression franchement surprise.
- Comment ça plein de sang ?
Naruto était pâle, il avait d'énormes cernes sous les yeux et avait les traits tirés, traces indubitables d'un important manque de sommeil et de stress.
-...
- Naruto ?
- Regarde ton ventre.
Étonné, le brun s'exécuta. Et resta bouche bée. Une longue cicatrice lui barrait le bas-ventre, comme si elle avait des années. Il ne mit pas longtemps à comprendre qu'il avait fait une hémorragie, et que les eiseinin disponibles avaient dût s'épuiser à le soigner. Une bribe de souvenir lui revint. Il vit Tsunade, utilisant son chakra, et des gens qu'il ne parvenait à identifier emporter un tissu plein de sang. Il réentendit également la voix de Naruto, furieuse et paniquée, hurler qu'il voulait le voir. Sasuke n'avait pas entendu le blond se lever et s'approcher de lui, et un long frisson lui parcouru le dos lorsque ce dernier laissa glisser son index sur la ligne blanche, la suivant du bout du doigts.
- Elle est étrangement droite... Ça à été coupé... murmura Naruto d'une voix lointaine.
Le brun, lui, n'osait plus dire un mot, ni bouger. Naruto était toujours en face de lui, à regarder la cicatrice, et son souffle lui chatouillait le ventre, sensation censée être désagréable mais qui faisait battre son coeur bien trop fort et s'empourprer ses joues. Apparemment, le blond ne se rendait pas compte du fait qu'il était presque à genoux devant un homme, le nez à quelques millimètres de son bas-ventre... Sasuke finit par réussir à reculer d'un pas, et répondit tout en contrôlant sa voix tant bien que mal :
- Je ne me suis pas blessé. J'étais en train de manger et j'ai eu l'impression qu'on me balançait un seau d'eau froide à la figure, et j'ai aussitôt perdu connaissance...
Naruto s'était relevé et le fixait avec des yeux ronds.
- La coupure était net et profonde, c'est impossible de se faire ça involontairement.
Tsunade venait d'entrer dans la petite chambre, le visage tendu. Elle s'approcha de Sasuke, et fit comprendre d'un regard au blond que ce dernier devait sortir. Il s'exécuta sans un mot. Une fois la porte fermée, elle reprit d'une voix douce :
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Pourquoi est-ce que tu t'es fait ça ? Ce n'est pas la bonne solution Sasuke... La scarification n'a jamais aidé qui que ce soit à s'en sortir. S'il-te-plait, dis-moi ce que tu as sur le cœur, et je t'aiderai du mieux possible.
- Je ne suis pas maso, c'est pas moi.
L'Hokage soupira.
- Si tu ne veux pas en parler pour l'instant, très bien, mais sache que tu peut me contacter à tout moment, je serais toujours là pour t'écouter.
Sans un mot, le brun se leva. Il attrapa la tenue déposée à son attention sur la chaise et l'enfila rapidement, sans se soucier de la présence de la jeune femme. Il sortit sans un regard en arrière, ignorant les appels de l'Hokage qui lui ordonnait de rester. Dehors, il vit Naruto, assis sur un banc, la tête dans les mains. Il avait l'air lasse et inquiet. Sasuke se rendit alors compte que son ami avait maigri, alors que sa monstrueuse consommation de ramen n'avait en rien changé. Il s'approcha :
- Ça va ?
Le blond sursauta.
- Hein ? Quoi ? Euh.. Oui, je vais bien t'inquiète. Et toi ?
Il fronça les sourcils.
- Tu ne devrais pas encore être à l'hôpital ?
- J'en suis sorti. Tsunade pense que je me suis fais ça volontairement.
Naruto se mordit la lèvre inférieur, avant de demander d'un ton hésitant :
- Et... C'est la cas ?
Le visage de Sasuke se durcit instantanément et sa voix se fit glaciale :
- Je ne comprend même pas que tu pose la question.
Le blond détourna le regard :
- Désolé. J'ai... J'ai vraiment eu peur tu sais. Je ne supporterait pas de te perdre.
- Moi non plus...
Il avait soufflé ces mots, à peine murmuré, si bien que Naruto douta de son ouïe. Ils restèrent silencieux tout le restant du trajet. Sasuke regardait discrètement le blond, réfléchissant à ce qu'il avait dit, et à ce que lui avait répondu. Les mots étaient sortis tout seuls, naturellement. Il détailla le visage qu'il ne voyait que de profil : les trois marques sur la joue, le nez, fin et bien dessiné, la courbe de la mâchoire, les lèvres... Les lèvres ?! Il secoua la tête, faisant virevolter ses mèches d'ébène. A quoi est-ce qu'il pensait donc ? Dévorer ainsi le blond des yeux ! Il se calma petit à petit, sans pour autant parvenir à chasser de son esprit l'expression qu'arborait Naruto lorsqu'il lui avait dit préférer dominer la situation. Il commençait à le percevoir d'une autre manière, comme s'il était plus conscient de sa présence, et il n'avait aucune envie que l'autre ne s'en rende compte. Manquait plus qu'il vire gay... Entre ses rêves carrément bizarres, son malaise non moins étrange, sa cicatrice apparut comme par magie et ça, il allait finir à l'asile ! L'homosexualité n'était pas vraiment vue d'un bon oeil à Konoha. C'était jugé "contre-nature". Il soupira, se demandant si cette nuit, Ludovic se découvrirait des sentiments pour Arthur...
...
Il éteignit sans délicatesse aucune son réveil, faisant enfin taire l'agaçante sonnerie. Il avait été malade durant quelques jours, son père l'avait même emmené voir un médecin, une espèce de vieux pervers aux longs cheveux blancs en pétard, qui malgré le magazine au goût douteux caché dans son Vidal semblait connaître son métier. Il se dépêcha d'aller au lycée, retrouvant avec plaisir Gwenvael. Celui-ci le regarda arriver, sourcils froncés, mais ne dit rien. En classe, tous les professeurs adoptèrent la même attitude, si bien qu'à midi, Ludovic craqua :
- Tu peut m'expliquer ce qu'il se passe ?
- Comment ça ?
- Pourquoi est-ce que tout le monde me regarde en chien de faïence, comme si j'étais un extraterrestre ? A commencer par toi !
Son ami eut une expression gênée, et tenta maladroitement de le rassurer.
- Personne ne te regarde comme si t'étais un alien enfin ! C'est juste que... Tu as été malade longtemps, c'est tout.
- Une semaine ! J'ai été malade une malheureuse semaine ! On guérit pas de la grippe en un claquement de doigts tu sais ?
Les yeux nacrés se firent fuyants.
- Bien sur que non, je suis au courant.
Le brun l'observa. Son attitude était clairement suspecte. L'attitude de tout le monde l'était. Avec un claquement de langue agacé, il débarrassa son plateau et se dirigea vers le gymnase, sans attendre son ami encore dans la cantine.
Deux heures plus tard, la sueur lui plaquait les cheveux sur la tête. Il enleva son t-shirt, s'en servant comme du serviette pour s'éponger. Ce n'est qu'en relevant les yeux qu'il remarqua l'expression de stupeur absolu de Gwenvael, qui fixait son ventre.
- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Les yeux remontèrent enfin.
- Tu... Ton... T'a toujours eu cette cicatrice ?
Ceux de Ludovic descendirent aussitôt.
- Quelle cica... Oh !
Il observa la longue marque qui lui barrait le ventre. Il était sur qu'il n'avait jamais été blessé à cet endroit, même étant petit, et pourtant la cicatrice semblait propre, et ancienne. Gwenvael reprit d'un ton inquiet :
- J'en conclus que non...
Ludovic lui rendit son regard, une lueur amusée dansant dans ses yeux.
- Bah, j'ai jamais dû y faire gaffe, c'est tout. Elle est ancienne et assez discrète, y a pas de quoi se faire du souci. C'est pas toi qui dit toujours que je suis un boulet sans aucun sens de l'observation ?
Le châtain ne releva pas. Ludovic haussa les épaules et finit rapidement de se changer. Ils n'avaient plus cours après, et il était impatient de rentrer chez lui prendre une bonne douche. Cependant, en franchissant le seuil du campus, un garçon d'environ son âge, aux cheveux rouges et aux yeux cerclés de noir, avec un tatouage rouge également qui représentait un kanji quelconque sur le côté gauche du front, l'interpella.
- Euhhh... Salut !
Le brun ne répondit pas.
- Je sais que t'es passé chez lui il y a quelques jours, alors je voulais savoir, comment va Arthur ?
A sa droite, Gwenvael écarquilla les yeux et fit rapidement "non" de la tête, avant de le regarder comme une poule regarde son pauvre poussin qui vient de se faire pourchasser par le chat. Ludovic observa son petit manège, intrigué, avant de demander :
- Excuse-moi, mais... Qui est Arthur ?
Alors ? Qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? J'espère que ça vous plait toujours autant ! ^^
