A / N: Waouh! 52 commentaires! Merci à inukage9 , Yuki-Jiji , halowii'n, Plusdisposurlesite, DragonneYukkin, kitsune972, Reboyama, Martauzumaki86, Kyu-chan, Karo, Deudeuche, Addaline, Paquette-san, Yuki, Maho et Keiner pour leurs commentaires et merci à tout ceux qui ont ajouté cette histoire dans leurs Favoris ou qui la suive.
Réponses à vos questions dans les prochains chapitres ;)
Pensée / Italien / Japonais
Voyage des Vongola
Précedement :
Le public applaudissait le jeune pianiste qui les salua une dernière fois avant de descendre de l'estrade. Le présentateur annonça alors la fin du concert. Tous les spectateurs se levèrent et commencèrent à regagner la sortie et Giotto et ses gardiens faisaient de même. Seul Tsuna restait là à attendre. Asari le remarqua :
-Tsuna, tu celui?
-Euh, je… Il faut que… Marmonna Tsuna
-Juudaime ! Cria une voix dans la foule.
Chapitre 8 : Tempête…et Pluie ?!
Tsuna se retourna et aperçut Gokudera séparé de lui par des personnes qui se pressaient pour sortir. L'argenté joua des coudes pour passer en criant :
-Idiota, pousse- toi ! Tu gènes, crétin ! Baka ! Dégage !
À la fin, au prix de multiples efforts le bras droit rejoignit son patron.
-Tch ! J'ai envie d'exploser tous ces idiots pour m'empêcher de rejoindre Juudaime.
-Gokudera-kun ! s'exclama Tsuna en entendant ces propos.
-Juudaime !
Gokudera se précipita devant son très cher patron et commença à se cogner la tête sur le sol en s'excusant, pleurant presque de joie :
-Je te prie de m'excuser, Juudaime. Je suis si heureux de voir que tu vas bien. J'étais si inquiet !
-Gokudera-kun, relève-toi. Je t'ai déjà dit de ne pas faire ça !
Le jeune gardien de la tempête se releva. A ce moment-là, G, Giotto et Asari qui avaient observé toute la scène, s'étaient rapprochés. Tous les trois avaient été surpris de reconnaïtre le jeune pianiste. Primo avait froncé les sourcils en entendant les insultes et la violence des propos de l'adolescent.
-C'est ton ami ? demanda Asari
-Oui, un ami très cher. N'est-ce pas Gokudera-kun ?
-Oui, Juudaime. Déclara Gokudera enchanté.
-Alors voilà l'ami dont tu n'arrêtes pas de parler. Annonça une voix que tout le groupe reconnu.
C'était le présentateur qui arrivait. Gokudera se retourna vers le nouveau venu.
-Oui, vieil homme.
-Je suis content de voir que tu l'as finalement retrouvé.
-Gokudera-kun, qui est-ce ?
-C'est le chef de la troupe, il m'a hébergé et nourri depuis maintenant deux jours.
-Ah ! Je vois ! déclara Tsuna puis il se tourna vers l'homme et dit en italien. Je vous remercie, Monsieur pour vous être occupé de Gokudera.
-Ne me remercie pas, c'est plutôt lui qui s'est occupé de nous. Il nous a sauvés des bandits et grâce à lui, on avait salle pleine.
Giotto remarqua que l'adolescent aux cheveux argentés rougit légèrement et que Tsuna lui fit un petit signe discret en souriant.
-Alors où est-ce que tu dors, Gokudera-kun ? demanda Asari
Où Je Vais-sauf Juudaime.
-Gokudera-kun, je suis depuis cinq jours au manoir de Giotto. Je ne pense pas qu'il accepte d'héberger quelqu'un d'autre…
-Quoi ! Cinq jours ! Juudaime, vous n'êtes pas blessé ?
-Non, je vais bien, je t'assure. Déclara précipitamment le brunet, sentant l'hystérie gagner son bras droit.
-Vous habitez au manoir alors je vais moi aussi y loger !
-Euh… Gokudera-kun, je ne suis pas sûr que Prim…Giotto-san soit d'accord…intervint maladroitement le brunet.
-Je m'en fiche, je viens un point c'est tout.
-Giotto ! Ne me dis pas que tu vas accepter un autre gosse stupide au manoir !
-Oi ! Vieil homme ! Ne traite pas le Juudaime de stupide et moi non plus !
-Je ne suis pas vieux ! Je n'ai que vingt-cinq ans !
-Pour moi, t'es vieux. C'est toi qui as l'air idiot avec tes cheveux roses.
-Mes cheveux ne sont pas roses, ils sont rouges !
-Si, ils sont roses !
-Rouges !
-Roses!
-ROUGES !
-ROSES!
-Gokudera-kun! / G ! crièrent ensemble Tsuna et Giotto.
-Juudaime ! C'est lui qui a commencé !
-Non, c'est le gosse, Gio !
Les deux boss se frottèrent les tempes en même temps pendant que le présentateur et Asari riaient.
-Haha ! Gokudera -kun et G se ressemblent autant sur le plan physique qu'au niveau du caractère. Sourit Asari
-Hum… C'est vrai, je n'y avais pas fait attention… remarqua Giotto. Ils se ressemblent, à part pour la couleur des yeux, des cheveux et pour le tatouage…
-Non ! On ne se ressemble pas ! hurlèrent G et Gokudera. Ne m'associez pas à ce type !
Tsuna soupira. Il avait retrouvé son ami cependant il pouvait dire adieu au calme car la tempête pouvait se déchaîner à chaque instant.
Les deux gardiens de la tempête continuaient à se disputer lorsqu'Asari posa la question fatale :
-Alors, Primo, Gokudera-kun peut venir chez nous ?
Tsuna espérait sincèrement que Primo allait accepter malgré le fait que G et Gokudera ne s'entendaient pas. Il le répétait inlassablement dans sa tête. Les deux bras droits s'étaient calmés et attendaient en fixant intensément Giotto. Celui-ci réfléchissait. Comme l'avait si bien dit G plus tôt, il ne pouvait pas prendre le risque de ramener un espion au manoir cependant s'il accueillait l'adolescent aux cheveux argentés peut-être qu'il pourrait en apprendre plus sur Tsuna et le secret qu'il semblait cacher. Puis il y avait aussi le fait que c'était assez amusant de voir G perdre son calme devant un enfant qui est exactement comme lui plus jeune. Primo prit alors sa décision :
-Hayato va venir avec nous au manoir. On va lui attribuer une chambre.
-Oui ! Crièrent ensemble Tsuna et Gokudera, heureux d'être de nouveau ensemble.
Asari hocha la tête en signe d'approbation et G lançait des regards noirs à son meilleur ami. Le présentateur sourit et alla vers la scène, puis revint vers le groupe avec un sac dans les bras.
-Voilà, tes affaires. Il y a dans ce sac des vêtements ainsi que l'argent que tu as gagné. Je savais que tu allais partir dès la fin de la représentation après que tu m'aies murmuré à l'oreille. Je les avais donc préparées.
-Merci vieil homme.
-Au revoir. Prends bien soin de toi. Déclara le chef de la troupe en partant rejoindre le reste des artistes.
Le petit groupe se mit donc en marche, G et Gokudera devant. Lorsqu'ils ouvrirent la porte, ils s'aperçurent qu'il pleuvait.
-Tch. J'ai horreur de la pluie. Déclara G
-Il pleut des cordes ! ajouta Gokudera
G allait se retourner pour voir si le reste du groupe suivait quand lui et sa copie furent bousculés et tombèrent par - terre avec une troisième personne.
-Idiota ! Regarde un peu où tu vas ! s'exclama G
-Espèce de crétin ! Compléta Gokudera parfaitement synchronisé avec son prédécesseur.
-Ha ha ! Désolé mais je ne comprends rien à ce que vous dites. Déclara en japonais l'inconnu.
Gokudera regarda attentivement l'étranger dont la voix lui semblait familière et l'irritait.
L'inconnu portait des vêtements de l'époque qu'on pouvait apercevoir sous la cape qu'il portait. Sur son épaule, il portait un grand sac de tissus semblant contenir une sorte de bâton. Ses yeux étaient dissimulés par la capuche qui lui recouvrait la tête. Gokudera remarqua tout de même l'éternel sourire qui étirait les lèvres. Gokudera le reconnu toute de suite à celui-ci :
Yakyuu-baka!
L'inconnu souleva alors sa capuche qui l'empêchait de voir celui qui l'avait interpellé.
-Gokudera, c'est toi ?
-Bien sûr que c'est moi, espèce de crétin.
G était trop abasourdi par la vision d'un Asari plus jeune pour dire quelque chose quand une voix demanda :
-Qu'est –ce qu'il se passe ?
Il se retourna. C'était Tsuna qui venait de parler, il arrivait accompagné de Giotto et d'Asari. Soudain la surprise traversa les yeux de l'adolescent lorsqu'il reconnut la troisième personne au sol.
-Yamamoto?
L'inconnu sursauta puis se tournant vers le brunet, une expression joyeuse éclaira son visage.
-Tsuna!
Yamamoto se redressa et courut vers Tsuna. Il attrapa ses épaules et le secoua. Tout cela s'était passé sans que personne n'ait le temps de réagir.
-Tsuna ! Je suis si content que tu ailles bien !
- Euh…Yamamoto, si tu continues de me secouer, je ne suis pas sûr que j'aille bien longtemps ! déclara Tsuna
-Oups… Désolé, Tsuna.
-Yakyuu baka ! Tu as failli tuer le Juudaime ! T'es qu'un idiot ! se mit en colère Gokudera
-Ma, ma. L'important c'est qu'il aille bien et toi aussi, Gokudera.
-Idiot, tu as failli le tuer et tu m'as bousculé dans la boue. Maintenant je suis sale !
-Bah, c'est que de la boue ! rétorqua Yamamoto en souriant.
Gokudera semblait sur le point d'exploser lorsque Tsuna intervint et calma l'argenté. Giotto était réellement surpris. Dans le groupe qui discutait, un double d'Asari bavardait tranquillement avec Tsuna et Gokudera. Il avait, comme son gardien de la pluie, un doux sourire qui ornait ses lèvres et exactement les mêmes réactions face aux coups de colère du mini- G. Primo se tourna alors vers Asari :
-Je ne savais pas que tu avais un frère, Asari.
-Moi non plus. Rajouta le gardien de la tempête qui s'était relevé.
-Ha, ha, en fait j'ai trois petits frères. Mais je ne connais pas cet enfant, Primo.
-Alors qui est-ce ? demanda Giotto.
-Je n'en sais rien. On dirait que c'est un ami des deux gosses. Déclara G calmement.
-Tsuna, c'est un ami aussi ? demanda l'épéiste.
-Oui.
-Qu'est - ce qu'il vient faire ici ? Interrogea brusquement G
-Je ne pense pas que c'est le moment de les questionner. On va être trempé si on reste ici et puis si on laissait Tsuna sous la pluie, il va retomber malade alors qu'il vient de guérir. Fit remarquer Giotto
-Oui, c'est vrai. Si Knuckle l'apprend, ça va être terrible… déclara Asari
-Oui, il vaut mieux rentrer au manoir. Là on se séchera et puis on les interrogera. Déclara Primo. Tsuna, Hayato et euh, Yamamoto, c'est ça ?
-Oui.
-Venez, on va rentrer.
La voiture (tirée par des chevaux) les déposa devant la porte du manoir. Lorsqu'ils entrèrent, les servantes et les majordomes vinrent les accueillir. Les servantes allèrent chercher des serviettes et des vêtements de rechange. Après s'être changés, Asari, Giotto, G, Tsuna, Gokudera et Yamamoto s'installèrent dans la salle à manger. Les primo étaient assis en face de de la dixième génération. Les servantes avaient apporté des petits gâteaux pour le goûter. Tsuna, trop nerveux, ne faisait que grignoter quelques gâteaux. Gokudera, quant à lui, avait pris à un gâteau mais n'y avait pas touché. Yamamoto, comme à son habitude, semblait insouciant et enfilait les gâteaux sans soucis, cependant Tsuna pouvait deviner une certaine tension chez lui malgré qu'en face d'eux se trouvait la première génération. Même si Primo et ses deux gardiens ne firent comme si de rien n'était, ils s'étaient aperçus de cette tension.
-Bon, alors, je pense qu'il serait préférable que vous vous présentiez, non ? Enfin sauf toi, Tsuna. Commença Giotto.
-Ha, ha ! Je vais commencer alors. Déclara Yamamoto
-Pourquoi est-ce que ce serait toi qui commencerais, baka ! S'énerva Gokudera
-Gokudera - kun calme-toi ! Intervint Tsuna. Laisse, s'il te plait, Yamamoto commencer.
-Si Juudaime le dit…
-Bon, alors je commence… Donc, je m'appelle Yama… enfin plutôt Takeshi Yamamoto. J'ai quinze ans et je suis un ami de Tsuna.
-Tch. Je m'appelle Hayato Gokudera. J'ai quinze ans. Je suis le bras droit du Juudaime.
Tout le monde se figea à ces mots.
-Le bras droit du Juudaime !? S'exclamèrent ensemble Giotto, G et Asari.
« M**** ! La gaffe ! »Pensa Gokudera « Je n'aurais pas dû dire ça »
« Ha, ha ! Je crois qu'on est dans le pétrin » rigola intérieurement Yamamoto.
« On va mourir ! C'est sûr ! Ils vont nous interroger et nous torturer ! Je suis sûr que c'est Alaude et Daemon qui vont s'en charger ! Non, je veux pas ! » Pleura Tsuna.
-Qu'est-ce que tu veux dire par « bras droit du Juudaime » ? demanda calmement Primo mais on pouvait voir un leur dangereuse dans ses yeux ainsi que dans ceux de ses gardiens.
« Vite, que quelqu'un trouve une idée. S'il vous plait ! » Supplia Tsuna.
-Ha ha ! Gokudera parlait du rôle qu'il a dans notre jeu. Répondit Yamamoto
« Yamamoto, notre sauveur ! » remercia Tsuna
« Tch. Pour une fois, je te remercie, Yakyuu baka. » songea Gokudera
-Hein ? Quel jeu ? interrogea G sur la défensive.
-C'est un jeu auquel nous et nos amis jouons. Euh…Dans ce jeu, on fait semblant d'être euh…un groupe d'auto-défense.
« Pourquoi ? Pourquoi est-ce que tu as dit ça, Yamamoto » cria intérieurement Tsuna
« Crétin ! C'était la seule idée qui t'es passée par la tête ?! » Hurla Gokudera.
-Un groupe d'auto-défense ? murmura Asari en regardant les deux autres.
L'hyper intuition de Giotto lui signalait que ce que Takeshi disait était la vérité ou du moins ce qu'il croyait être la vérité.
-Euh…oui. Dans ce jeu c'est Tsuna, notre boss, Gokudera est le bras droit de Tsuna et moi, son bras gauche puisque le droit est déjà pris.
-Lui, votre boss ? Ce gamin qui semble faiblard. Déclara G moqueur.
Gokudera et Yamamoto se tendirent aussitôt. Tsuna posa une main sur leurs épaules pour les calmer.
-Tch. Tu ne peux pas comprendre. Juudaime est plus fort qu'il ne semble…
-Tsuna est notre boss parce qu'il est celui qui nous a tous sauvés… annonça Yamamoto en souriant. Cependant dans ses yeux, Giotto pouvait apercevoir une lueur de tristesse.
À ces mots, de la peine traversa en un éclair le visage d'Hayato. Celui-ci se reprit tout de même et récupéra son attitude habituelle.
La première génération était surprise de cette tristesse et de de la réaction de protection envers leur « boss ». Giotto se demanda qu'est-ce que ces enfants avaient vécu pour qu'ils réagissent comme ça. Il ne ressentait aucun danger de la part des trois amis.
Tsuna était soulagé de voir que Gokudera et Yamamoto ne s'étaient pas emportés enfin surtout Gokudera, il ne fallait pas qu'il sorte sa dynamite ici. Il avait confiance en son gardien de la pluie pour garder son calme mais son gardien de la tempête s'emportait assez facilement. Il sortit de ses pensées lorsqu'il entendit la question suivante du primo.
-Pourquoi est-ce tu appelles Tsuna Juudaime, Hayato ? Cela signifie bien decimo en italien.
-Euh ... hésitation Yamato
-Euh… répéta Tsuna en suppliant du regard Gokudera pour qu'il trouve une réponse.
Gokudera compris tout de suite le regard implorant de son précieux patron.
-C'est une histoire assez compliquée de sa famille. C'est lié au UMA.
Le bras droit de Tsuna commença alors son explication en parlant d'enlèvement de la part des UMA d'un ancêtre de son patron, de Nessie, et d'autres créatures fantastiques qui intervenaient dans l'histoire de la famille. L'histoire était tellement farfelue, compliquée et longue qu'il perdit presque toute de suite Giotto et Asari. G résista un peu plus longtemps mais abandonna quand un voleur, une licorne et un homme des neiges entrèrent dans le récit. Tsuna et Yamamoto se mordaient l'intérieur des joues pour s'empêcher de rire devant l'expression de la première génération et l'attitude totalement sérieuse de Gokudera. Le decimo se demandait comment son gardien de la tempête pouvait posséder une telle imagination. Heureusement Giotto stoppa l'argenté dans son exposé :
-Euh…Je crois qu'on se passera de l'explication…
-Alors, vous êtes japonais, n'est-ce pas ? Alors que faîtes-vous ici en Italie ? Brusqua G
-Pourquoi on devrait vous répondre ? Et puis pour votre information, je suis italien. S'énerva Gokudera
-Euh…On est venu en Italie pour voir des connaissances… répondit le brunet en se remémorant l'explication qu'il avait fournie au Primo la première fois quand il l'avait interrogé.
-Des connaissances ?
-Oui. Reprit le jeune gardien de la tempête, suivant son Juudaime.
-Pourquoi vous leur rendez visite ? demanda Asari en souriant
-C'est pour faire une surprise. Ça fait longtemps qu'on ne les a pas vus, je pense qu'ils ne doivent même plus se souvenir de nous. Continua Yamamoto, lui aussi en souriant. En fait, on a malheureusement perdu leur adresse…
« Yamamoto ! Je ne sais pas comment tu as fait pour deviner ce qu'il fallait dire, mais franchement merci ! » Pensa Tsuna.
-Je vois… dit Giotto.
Celui-ci réfléchissait à ce que son intuition lui disait. Elle le prévenait que les trois adolescents avaient mentit mais le mini-Asari avait donné exactement la même version que Tsuna, de plus ils n'avaient pas eu le temps de se concerter. Qu'est-ce que cela signifiait ? Avaient-ils inventé tout cela à l'avance pour s'infiltrer ici ? Pourtant son hyper intuition lui indiquait qu'ils n'avaient aucunes mauvaises intentions et puis il avait cette étrange sensation qu'il avait quand il était près de ces adolescents.
-Ah, Yamamoto-kun, qu'est-ce que tu as dans le sac qui est dans ton dos ? interrogea Asari
-Ah ! Appelez – moi, Yamamoto, Asari -san. Dans le sac, il y a le shinai que mon père m'a offert.
Le jeune gardien de la pluie défit les lacets qui maintenaient le sac fermé dévoilant son sabre de bambou.
-Ah ? Tu pratiques donc le Kendo ? Haha ! Moi aussi !
-Oui, mon père a commencé à m'apprendre cependant ça ne fait qu'un an que j'ai commencé.
-Voudrais-tu t'exerçer avec moi au dojo ?
-Haha ! Avec joie, Asari –san !
-Yakyuu baka / Idiot de flutiste ! Ne sympathise pas ! Crièrent ensemble les deux gardiens de la tempête.
G et Gokudera commencèrent à s'énerver contre leur collègue respectif mais furent interrompus par Giotto. Celui-ci concerta du regard ses deux gardiens qui hochèrent la tête.
-C'est bon, pardon pour les questions mais on devait savoir qui vous étiez avant de vous autoriser à rester.
-Hein ? Ça veut dire qu'on peut rester ici ? demanda Tsuna.
Giotto sourit :
-Oui, mais c'est surtout pour Takeshi qu'on faisait cela. On avait déjà convenu cela bien avant pour toi, et pour Hayato on l'avait promis au chef de la troupe.
-Gamins, vous n'avez pas intérêt à nous embêter, pigé ? Ordonna G.
Tsuna déglutit :
-Ou…oui…
Asari appela alors des servantes et leur demanda d'installer les deux nouveaux invités dans leurs chambres qui se révélaient être celles juste à côté de celle de Tsuna. Tandis que les trois amis disparaissaient dans le couloir, G et Asari se tournèrent vers leur ami.
- Est-tu sûr de cela, Primo ? interroga Asari.
-Ils ont beau être des gamins, ils cachent quelque chose. Puis je ne crois pas trop à leur histoire de « connaissances » à qui ils rendent visite. Annonça le gardien de la tempête
-Tu as raison, G. Ils ont menti sur ça. Ensuite leur histoire de jeu semble assez étrange…
-Alors pourquoi ?
-Nous pourrons mieux les surveiller s'ils vivent pour l'instant au manoir. Nous parlerons d'eux à tout le monde demain quand ils rentreront de mission.
-D'accord.
Quelque part dans une ruelle sombre de la ville, une jeune fille marchait.
-Où… Où est-ce que je suis ? Boss, Mukuro-sama, Chikusa, Ken…
Fin chapitre 8
Je m'excuse profondément pour le retour dans la publication mais j'ai malheureusement beaucoup de mal à terminer le chapitre que j'écris.
