A/N : Kikou, tout le monde ! Vous avez vu l'exploit formidable que je viens de faire ! Il n'y a qu'une semaine entre ces deux chapitres (le 15 et le 16) ! Bon, fini de m'acclamer. Tout d'abord, je souhaite vous remercier tous et toutes pour vos reviews et pour m'avoir fêté un joyeux anniversaire, ainsi que ceux qui ont ajouté ma fic dans leur favoris ou qui la suivent. Alors maintenant les réponses aux commentaires:
Halowii'n : Merci pour ton commentaire! J'apprécie que tu ais adoré la fin du chapitre 15, c'est la partie qui m'est venue le plus naturellement.
DragonneYukkin : C'est pas grave pour la review. Merci pour tous ces compliments. J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes espérances.
MissXYZ: Merci pour ton commentaire.
Tiffou: Pour Reborn, je sais pas j'hésite. Pour Cardam, je suis tout à fait d'accord.
Keiyner: Waouh ! Je suis super contente que tu ais trouvé mon chapitre aussi bien. Et c'est pas juste, comment tu fais pour tout deviner ?! T.T Pour Giotto réponse dans ce chapitre. Et encore merci pour mon anniversaire.
Kaileena Sawada: Eh, eh ! Mon complot a l'air de bien marcher... Merci pour mon anniv' !
Addaline: Merci ! Complètement d'accord avec toi. Qu'est ce que tu veux le suspens c'est ma vie ! Et quant à ta question, réponse dans ce chapitre. :3
Lamebrise82: Merci pour mon anniversaire, pour tous ces compliments ainsi que pour tes encouragements !
Karo: Je suis d'accord avec toi mais c'était nécessaire pour faire avancer ma fic. C'est pas grave pour le commentaire posté par inadvertance. Pour ta réflexion c'est dans ce chapitre. Quand à Cheker Face c'est dans les chapitres suivants. Merci pour mon anniv'. Et oui, j'avoue tout je suis le démon du suspens...
Ecarlates: Les réponses seront dans ce chapitre et dans les suivants. Et oui, Tsuna qui fait de plus en plus confiance à son hyper intuition se prépare ! Quant au chapitre 14, merci de m'avertir, ce chapitre est maintenant corrigé par ma béta, Himustu-chan (Un grand remerciement). Merci pour mon anniv' et ne t'inquiète pas, tu étais même en avance (c'était le 25).
Bonne lecture !
Pensée / Italien / Japonais
Voyage des Vongola
Chapitre 16 : Inquiétudes et Décisions
Le temps était ensoleillé. Il ne faisait ni froid ni chaud. C'était un temps idéal pour la marche. Et justement neuf adolescents et un enfant étaient sur la route. Rien de ce calme après-midi ne montrait la tempête qui s'était déchainée quelques heures auparavant.
- Tsuna, on va où maintenant ? demanda Yamamoto.
- Tch. Pour une (nouvelle) fois, je suis d'accord avec l'idiot de baseballeur. Déclara Gokudera. Nous n'allons pas errer en Italie à cette époque !
- Kufufu, je suis du même avis que le « toutou ».
- Quoi ?! Comment est-ce que tu m'as appelé ?! S'énerva le gardien de la tempête.
- Mukuro-sama ! Gronda Chrome, puis elle se tourna vers le bras droit. Je… je suis désolée…
- Hahi ! Chrome-san ! Tu ne dois pas t'excuser pour ces deux crétins ! s'exclama Haru. (Quoi ? Qu'est-ce que tu as dit, stupide onna ?/ Oya oya, tu veux voir tes plus grandes peurs, c'est ça ?)
- Au fait, les filles, commença le gardien de la pluie en remontant son sac sur son épaule, comment ça se fait que vous soyez parties chercher nos affaires ?
- Oui, c'est EXTREMEMENT intriguant!
- C'est Tsuna-kun qui nous l'a demandé lorsque Onii-san et Lambo-san sont arrivés. Répondit Kyoko. Nous devions préparer vos affaires, de la nourriture ainsi que des couvertures.
- Si quelque chose de grave se passait nous devions aller chercher les sacs dans les chambres. Continua Haru.
- Comment Boss a… a-t-il su ?
- Parce que c'est le Juudaime, bien sûr !
- Eh ! Tsuna ! Comment as-tu su que nous devions partir ? C'est grâce à ton hyper intuition ? Questionna l'épéiste, tout sourire, au brunet qui ouvrait la marche.
Quelques secondes passèrent sous le silence et tous les amis de Tsuna s'inquiétèrent de ne pas l'entendre répondre. Ils accélèrent le pas pour arriver au niveau du jeune Decimo.
- Tsuna/ Tsuna-san/ Tsuna-kun/ Tsuna-nii/ Juudaime/ SAWADA / Boss/ Tsunayoshi/ Omnivore ! L'appelèrent-ils tous en chœur.
Tsuna sursauta au son de leur voix et sortit de ses pensées.
- Quoi ? demanda-t-il.
- Est-ce que ça va, Tsuna-nii ? demanda Lambo, inquiet.
- Ah… euh… oui, ça va… Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Nous nous demandions, Juudaime, si c'est grâce à ton hyper intuition que tu as su que nous allions partir du manoir.
- Ah ! Euh…oui… J'avais eu le pressentiment que… que quelque chose de mauvais allait se passer…
- Et c'est EXTREMEMENT pour cela que tu as demandé à Kyoko et Haru de préparer des affaires ?
- Oui, c'est ça, Onii-san. Je leur ai demandé de prendre les sacs dès qu'ils se passait quelque chose de grave.
- Je vois. Murmura Yamamoto.
- Hn.
- Alors, Tsuna-kun, que faisons-nous ? Nous ne pouvons pas dormir dehors et nous devons rentrer à notre époque.
- Je connais un endroit où l'on pourra s'installer si vous avez réussi à prendre suffisamment de couvertures.
- Haha ! Je suppose qu'on en assez, vu le poids que font nos sacs.
- Hahi ! C'est grâce à Rosa. Elle est vraiment gentille, j'espère qu'elle n'aura pas de problème à cause de nous.
- Je l'espère aussi. Ajouta Kyoko.
- Ne vous inquiétez pas. Je suis sûr que tout ira bien pour elle. Les rassura Tsuna. Sinon une fois installés, nous déciderons de ce que nous ferons.
- Oui !/ EXTREME !/ Ok/ Hn.
Au bout de quelques heures de marches, sous les gémissements de Lambo, les menaces de Gokudera pour qu'il se taise, les réprimandes d'Haru, l'humeur joyeuse de Yamamoto ainsi que sous les bruyants extrêmes de Ryohei, ils arrivèrent dans une clairière où se tenait une vielle maison nommé « Ruscello ». Chacun reconnurent la maison que Tsuna avait décrite dans le récit de son enlèvement. Les Maladiota l'avaient laissé à l'abandon après leur opération ratée mais ils avaient restauré en partie les lieux avant de s'installer. C'était maintenant au tour de la dixième génération de profiter de cette cachette au confort spartiate. Tsuna était presque certain que la première génération ne songerait pas à venir ici car ils pensaient que leur groupe était allié avec les Maladiota et que la cachette était trop évidente. Ou bien ils penseront que le traumatisme dû à son enlèvement l'empêcherait d'y retourner mais c'était mal le connaitre. Auparavant, avant sa rencontre avec Reborn, il ne serait jamais revenu, mais maintenant il avait connu largement pire. La première fois qu'il y était venu, il était inconscient et lorsqu'il en était parti, il était tellement malade qu'il n'avait pas pu retenir le chemin mais il avait entendu les gardiens et des agents discuter de cette maison et du trajet qu'il fallait faire. Grâce à la torture de Reborn pour être attentif à son environnement et tout retenir, il connaissait les instructions comme sa poche.
Toujours dans le brouhaha, chaque gardien et les filles reçut une tâche à accomplir (sauf bien sûr Mukuro et Hibari qui ne recevaient aucun ordre mais qui savaient exactement ce qu'ils devaient faire). Gokudera et Yamamoto partirent chercher du bois sous les insultes de l'un et les rires de l'autre. Chrome, Kyoko et Haru nettoyèrent les pièces principales de la maison pour la rendre habitable et préparèrent le dîner. Lambo aida les filles pendant quelques temps avant de commencer à dessiner sur les murs. Tsuna prit les gourdes pour les remplir au ruisseau. Ryohei enleva un nid de la cheminée et nettoya la suie grâce à son maximum canon. Hibari était parti dans la forêt, inspecter les alentours et poser quelques pièges pour surprendre les quelques potentiels invités indésirables. Mukuro, quant à lui, était parti dans le village voisin, déguisé grâce à ses illusions, chercher des informations intéressantes.
Lorsque la nuit tomba, tout le monde avait accompli sa tâche. Autour du dîner, ils résumèrent ensemble la situation.
- Comment cela se fait-il que nous soyons accusés de meurtres par des personnes que nous n'avons jamais rencontrées ? demanda Yamamoto.
- Kufufu. La question serait plutôt qui dans cette époque nous connait assez bien pour nous décrire quasiment parfaitement. Reprit Mukuro.
Un silence suivit cette déclaration car le gardien de la brume venait d'énoncer la grande question qui avait taraudé tout le monde.
- La seule solution, réfléchit le jeune Boss, c'est que cette personne soit quelqu'un venant de notre époque.
Tous les gardiens ainsi que Kyoko et Haru hochèrent la tête, étant tous venus à la même conclusion.
- Mais… pourquoi ? Pourquoi nous… nous avoir accusés de meurtres ? Et… et comment est… est-elle venue à cette époque ? Questionna Chrome.
- Pourquoi ? Pour nous éloigner des Vongola actuels sûrement. Répondit Gokudera. Après je sais pas.
- Mais c'est surtout le comment qui m'intrigue. Déclara Tsuna. Le problème c'est que je comprends pourquoi le primo ne nous as pas cru.
- Comment ça ? demanda Yamamoto
Tout le monde se tourna vers Tsuna en attente d'une réponse. Même Hibari dans son coin, semblait intrigué.
- Eh bien…(Tsuna passa une main dans ses cheveux.) Ce témoin, Jordan, ne mentait pas. J'en suis sûr ! Même quand il nous a décrit, il disait la vérité.
- Quoi ?! S'exclamèrent-ils tous.
- Mais c'est EXTREMEMENT impossible ! Cria Ryohei.
- Comment… ?
- Si il dit la vérité, cela signifie qu'il nous a vraiment vus lors du massacre. Résonna Gokudera. Mais nous savons tous que c'est impossible car premièrement nous nous ne ferions jamais une chose pareille et deuxièmement, nous étions encore à notre époque. Hum… Il ne reste donc qu'une possibilité.
- Oya oya, alors tu penses à la même chose que moi ? Je suppose qu'il en est de même pour l'alouette.
- Hn.
- Je pense la même chose. Déclara Tsuna.
- Haha ! Je crois qu'on est sur la même longueur d'onde. Rit Yamamoto.
Même Chrome hocha la tête en signe de compréhension.
- Alors ? demanda Kyoko. A quoi pensez-vous ?
- Hahi ! On en a assez de vos mystères !
- Ouais, c'est EXTREMEMENT ennuyant !
- En fait, Kyoko-chan, Haru, Onii-san, il a une seule hypothèse possible. Commença Tsuna.
- Le massacre s'est bien déroulé mais il a été commis par des personnes qui se sont déguisées pour nous ressembler. Continua Gokudera.
- Mais il est aussi possible que ces personnes aient utilisé des illusions. Ajouta le gardien de la pluie.
- Ce qui concorderait avec la sensation que j'ai ressentie lors du récit. Termina Tsuna
- Quelle sensation ? Interrogea la sœur du gardien du soleil.
- Le… le récit du témoin était…trop parfait. Répondit Chrome.
- Mais si ces personnes ont vraiment utilisé des illusions alors cela signifie qu'elles connaissent les flammes de la brume et donc cela confirmerait notre hypothèse de départ : ces personnes viennent de notre époque.
- Oui, car il n'y a aucune preuve que les familles mafieuses connaissent les flammes à cette époque. Seule la première génération utilisait ses flammes de dernière volonté mais ensuite, lors du passage au Secondo, le secret de l'utilisation des flammes disparut et seuls les boss qui se succédèrent possédèrent ce pouvoir.
- Alors que faisons-nous ? demanda Haru.
- Je propose qu'on recherche ces personnes qui se sont fait passer pour nous. Kufufu…
- Hn.
Tsuna et ses amis se figèrent, frappés de stupeur. Hibari, le chef du comité de discipline de Namimori, et dont Mukuro était l'ennemi numéro un, était d'accord avec lui ! Ils se concertèrent tous du regard et décidèrent de faire comme si rien ne s'était passé, sous peine de se voir mordre à mort. Même Ryohei ne disait rien. Mais cela était sans compter sur le gardien de la brume qui ne vit là que l'opportunité d'embêter l'alouette. Il allait sortir une phrase qui condamnerait à mort tout le groupe mais Haru, ayant remarqué le danger, s'était levée et frappa sa tête avec une poêle, l'interrompant.
- Aïe ! s'exclama Mukuro. Oya oya… Qu'est-ce que tu fais ?
- Hahi ! Je te rends plus intelligent ! Soit content que je n'aie pas frappé plus fort !
Tsuna, Yamamoto, Ryohei, Lambo ainsi que la récente victime étaient stupéfaits de l'ardeur de la jeune fille. Gokudera, quant à lui, déglutit avec difficulté et il se promit secrètement d'être plus gentil avec elle. Puis soudain la tension qui s'était accumulée se dissipa avec le rire de Tsuna, suivit de ceux de ses gardiens. Même Hibari avait un coin de ses lèvres soulevé de quelques millimètres. Cette explosion de rire allégea leurs soucis, leur permit d'oublier leur nostalgie de Namimori et pendant quelques instants, tous redevinrent de simples enfants et adolescents ordinaires. Peu de temps après, ils retrouvèrent leur calme mais l'atmosphère était légère.
- Kufufu, de toute façon, j'ai trouvé des informations sur ce fameux village. Et puis, la première génération n'est pas prête de nous trouver, kufufu… Je me suis permis de leur faire quelques petites surprises, inoffensives bien sûr. Kufufu…
Un sourire sadique éclaira le visage de l'illusionniste. Tsuna trembla. Il n'aimerait vraiment pas être à la place de ceux qui les recherchaient.
-(vongola – vongola)-
Giotto éternua. Soupir. Quelqu'un parlait sûrement de lui en ce moment. Nouveau soupir. Devant lui s'étendaient plusieurs colonnes de paperasses dont il devait s'occuper. G était venu les déposer un peu plus tôt et il avait eu la bonté de ne pas lui dire qu'il l'avait prévenu aux sujets de ces gamins. Les papiers qui l'attendaient sagement sur son bureau concernaient principalement ce groupe d'amis. C'étaient pour la plupart des rapports de missions pour les retrouver ou d'incidents. Il avait envoyé quelques agents à la poursuite des possibles illusions. Malheureusement, tous étaient rentrés dans un piteux état. Au début, ils pensaient tous qu'ils avaient trouvé « Le » bon groupe car ils avaient tous vu les enfants parler ensemble et interagir avec leur environnement. Seulement, une fois qu'ils touchaient l'un d'entre eux, le piège s'activait.
L'un des agents du premier groupe, dont le nom était Nicolas, avait attrapé Tsuna par l'épaule lorsque soudain il s'était retrouvé recouvert d'encre de la tête au pied ainsi que toutes les autres personnes de son groupe. Un autre, du second groupe, s'était retrouvé dévoré par une monstrueuse plante carnivore. Un troisième avait été transformé en grenouille tandis que ses coéquipiers étaient poursuivis par une armée coccinelles qui coloraient tout ceux qu'elles touchaient en rouge et points noirs. Un quatrième, quant à lui, avait vu ses cheveux pousser et devenir argentés, ses vêtements s'étaient changés en robe à froufrou et il ne pouvait plus que parler en criant « VOI ! ». Les équipiers du quatrième n'avaient quant à eux subit aucune transformation ou attaque mais la voix de leur camarade avait été une torture suffisante. Malheureusement, il y avait eu de nombreux cas comme cela. Les pauvres agents étaient revenus tellement traumatisés au manoir qu'ils avaient été confiés directement aux bons soins de Knuckle et des infirmières. Plusieurs d'entre eux ne pouvaient plus regarder une couleur sans que leurs terribles mésaventures ne reviennent les hanter et qu'ils ne se mettent à hurler.
Ces « pièges » n'étaient que des farces qui ne faisaient de mal réel à personne (les affectés seraient rapidement remis sur pieds) mais perturbait tout le monde et empêchait les recherches d'avancer. Même Alaude s'était fait prendre. Il était rentré furieux, couvert de plumes de la tête aux pieds. Même Daemon n'avait pas osé lancer une remarque sur ce « nouveau » costume.
Giotto sortit de ses pensées en entendant frapper à la porte du bureau :
- Entrez. Ordonna –t-il.
- Gio, je suis venu voir où tu en étais.
- Comme tu peux le voir G, je suis loin du compte.
- Tu penses à « eux », j'en suis sûr.
- Comment tu as deviné ?
- C'est parce que je te connais depuis qu'on est gamin.
- C'est vrai. Je suis en train de me dire que j'avais peut-être pris la mauvaise décision.
- Comment ça ?
- Lorsqu'on a écouté les témoins, ils disaient la vérité mais c'était la même chose pour les enfants quand ils se défendaient. G, c'est la première fois que des propos qui se contredisent totalement sont tous les deux vrais. Je devais faire un choix. Je devais choisir lequel était vrai et j'ai peur d'avoir fait le mauvais.
- Moi, je pense que tu as fait le bon choix, Giotto. Il fallait choisir entre le récit de deux adultes n'ayant aucun lien avec la Mafia et celui des enfants qui font partis de ce monde, qui nous ont mentis et qui n'avaient aucun alibi. De plus, Daemon nous a confirmé qu'aucun de témoins n'était soumis à une illusion et je ne pense pas qu'une personne «normale » utiliserait des illusions pour piéger des enfants.
- Oui, mais…
- Giotto. Je pense qu'au fond de toi, tu te sens responsable du fait que ces gosses qui nous ressemblent soient impliqués dans la Mafia. Voilà pourquoi tu n'arrives pas à te faire à l'idée qu'ils puissent être coupables. Mais ce n'est en aucun cas de ta faute !
- Oui. C'est vrai. Tu as certainement raison.
- Tu vois !
G regarda un instant par la fenêtre avant de revenir vers son boss.
- Je dois y aller, Gio.
- D'accord, G. Merci.
- De rien.
Une fois son bras droit sortit de la pièce, l'attention du Primo retourna vers ses papiers, l'esprit apaisé. Il était tellement concentré sur son travail qu'il ne ressentit pas l'avertissement de son hyper intuition.
-(vongola – vongola)-
Un homme habillé en costard cravate entra dans une pièce richement décorée. Au centre de pièce, il y avait une table ronde où se tenaient deux hommes qui lisaient des dossiers.
- Boss. Je suis venu faire mon rapport.
- Je vous écoute. Répondit le boss.
Ce dernier était un grand homme aux cheveux platine attachés en queue de cheval. Ses yeux étaient d'un vert tirant vers le jaune. Il était habillé en costard avec une chemise blanche. Il avait une étoile rouge attaché à sa boutonnière.
- Le plan a marché, monsieur. Les adolescents se sont éloignés des Vongola.
- Excellent !
- Boss, que faisons-nous maintenant ?
- Je ne sais pas. Déclara le Boss, puis il se tourna vers le deuxième homme assis à la table. Et toi, qu'en penses-tu, Angelus ?
Le susnommé releva la tête de ses dossiers. Il possédait des cheveux bleu foncé descendant jusqu'au milieu du cou et des yeux bleus tirant vers le violet pour le droit et bleu avec des taches rosées pour le gauche. Une longue cicatrice barrait tout le côté droit du visage et descendait jusqu'à la poitrine. A sa boutonnière, il portait une étoile violette.
- Je pense que la dixième génération, malgré le fait que ce soient des enfants, sont plus intelligents et malins qu'on puisse le penser vu leur boss. Ils vont donc se lancer sur nos traces.
- Je vois. Tu penses donc que nous devrions les éliminer ? demanda un troisième homme sortant de l'ombre.
L'homme était de taille moyenne. Ses cheveux blond sale étaient coupés assez court. Ses yeux étaient d'un bleu clair presque gris, laissant geler sur place les personnes croisant son regard. Lui aussi portait une étoile à la boutonnière, mais orangée.
- Boss ! s'exclama l'agent. Je m'excuse de ne pas vous avoir salué.
Le second boss ignora le sous-fifre et se tourna vers Angelus.
- Et je suppose que tu souhaites avoir les corps pour les disséquer.
- Je vois que tu me connais bien, Dominico. Sourit le balafré. Je souhaiterai surtout avoir le corps des deux gardiens de la brume ainsi que celui du Decimo.
- Pourquoi veux-tu les corps des illusionnistes particulièrement ? Je comprends pour le Vongola mais pour eux…
- Disons que je connais personnellement le garçon, nififi…
- Je vois. Êtes-vous d'accord pour éliminer ces enfants, Marcius ?
- Les concernant, c'est vous qui prenez les décisions. De toute façon, les Maladiota s'occupent déjà du Primo Vongola et de ses gardiens. Répondit le premier Boss
- Donc nous sommes tous d'accord pour les éliminer. Conclut Dominico.
-(vongola – vongola)-
Plusieurs siècles plus tard, un enfant habillé d'un costard cravate et d'un fedora entra dans une boutique d'antiquité. Le carillon tinta annonçant son arrivé. Installés autour d'une table ronde, sept autres enfants l'attendaient.
- Tu es en retard, Reborn, Kora ! Lança Colonello
- Oui, je sais. J'avais quelque chose à faire. Répondit ce dernier en s'installant.
- Reborn, est-ce vrai que Sawada et ses gardiens ont tous disparus ? demanda Lal Mirch.
Le tueur à gage hocha la tête d'un air sombre. Tous les anciens arcobaleno ne dirent pas un mot, partageant la peine du tuteur.
- Tout ira bien. Déclara Uni en souriant. Ne vous inquiétez pas. Tsuna-san et ses gardiens vont bien.
- Uni, est-ce que tu sais quelque chose ? Interrogea l'ancien arcobaleno du soleil.
- Pas grand-chose, hélas. Je sais juste qu'ils vont bien.
- Tch. Je ne crois pas qu'on soit venus ici pour parler de ces gamins. Annonça Verde, acerbe.
- Passer mon temps ici, c'est de l'argent perdu. Indiqua Viper.
- Oï ! On ne t'a pas sonné Viper !
- Ouais, c'est ça ! On ne t'a pas causé ! S'exclama Skull.
- La ferme Skull ! Crièrent ensemble cinq des huit plus fort.
Et le cascadeur partit déprimer dans un coin. La conversation tourna rapidement en dispute puis en bagarre sous les efforts désespérés d'Uni pour apaiser les tensions. Seul Reborn et Fon ne disaient rien. Soudain un coup de feu retentit et tout le monde retrouva son calme.
- Nous ne sommes pas là pour nous disputer ! Gronda Reborn.
Des applaudissements venant du fond de la boutique retentirent.
- Comme attendu de la part de Reborn. Déclara une voix.
Une silhouette sortit de l'ombre pour se placer près de la table. L'homme portait un masque avec des damiers dessus. Tous reconnurent aussitôt Cheker Face, leur hôte.
-Bonjour à vous tous. Les salua-t-il. Je vous remercie d'être tous venus.
...
Fin du chapitre !
J'espère que vous avez tous apprécié. Normalement ce chapitre devait faire plus de pages et plus de blabla mais j'ai dû couper car la partie Cheker Face et Arcobaleno manquait de cohérence, donc, pour ne pas être en retard, petit coupage de scène.
Un petit commentaire ? Pleeeeeaaaaaassssssseeeeeee...
