A/N : Salut tout le monde ! *Se prend une jeté de tomates* Vraiment vraiment désolé pour la longue attente. J'ai eu beaucoup beaucoup de chose à faire…. *Se fait assassiner*
Bon assez parlé, voilà le p'tit passage des remerciements aux reviews ! Merci à tous ceux qui ont mis ma fic dans leur favoris et qui la suivent. Merci à fuonhicali, Karo, Nao, DragonneYukkin, Letters , Keiyner, Addaline pour leur reviews !
A fuonhicali : Salut ! Une partie de ta réponse se trouve ici !
A Nao : Ouah oh ! Que de compliments ! Merci beaucoup !
A Letters : Merci ! Pour ta question, qui sait ? J'adore les mystères :3 Oui moi aussi j'ai adoré ! Surtout que cette petite poêle nous resserve quelques surprises ! Désolé pour la question en fin de chapitre c'était pour le suspense…
A Keiyner : Voilà je suis là ! Désolé pour ce retard ! Merci pour ton commentaire je les adore :3 Sepira aura un rôle à jouer tout comme cette attaque…. Bon je te dis rien de plus parce que sinon il y aura plus d'histoire…
A Addaline : L'encre, elle était sèche mais avait la transpiration de Giotto quand il dormait, elle a imprimé sur sa joue.
Italien / Japonais
Voyage des Vongola
Chapitre 18: Nouveau départ
Précédemment :
- Il existe un rituel permettant d' « effacer » des mondes parallèles et ce rituel était décrit dans un ancien livre qui avait été perdu. Cependant des indices montrent que ce livre aurait été retrouvé par cette famille et traduit.
- Mais quel est ce rituel ? Kora ! demanda l'ex-arcobaleno de la pluie.
Cheker-Face tourna son regard vers Colonello.
- Avant de vous décrire ce rituel, il faut tout d'abord que vous compreniez son action. Vous savez tous que tous les choix et les évènements qui arrivent dans la vie créent un ou plusieurs mondes parallèles. Ce rituel, comme je l'ai dit auparavant, efface ces mondes.
Il s'arrêta un instant pour observer les expressions qui s'affichaient sur les visages de ses invités. Il semblait que seul certains d'entre eux avaient compris.
- Imaginons, par exemple, qu'une personne qu'on va appeler A, souhaite tuer Tsunayoshi mais en est incapable actuellement. A possède une machine à voyager dans le temps, il décide donc d'éliminer le père de Tsunayoshi avant la naissance de celui-ci, afin que le Decimo n'aie jamais existé. Il va dans le passé et tue Iemitsu, donc logiquement Tsunayoshi n'a jamais existé. Mais ce dernier est toujours là lorsqu'A revient à son temps. En fait, A a seulement créé une nouvelle ligne, ou monde, parallèle où Tsunayoshi n'a jamais existé. Mais, s'il utilise le rituel dans le passé, alors le monde d'où il vient n'existe plus. Lorsqu'il retourne dans le futur où il n'y a pas Tsunayoshi, il se retrouve dans ce monde avec ses souvenirs de la vie qu'il y a eu, mais en conservant ses anciens souvenirs.
- En quoi consiste ce rituel ? demanda Reborn.
- Je ne sais pas précisément. Tous les éléments de la trinisette sont nécessaires ainsi que le sang d'un véritable Terrien.
- Mais attendez une minute ! Si il faut obligatoirement utiliser ce rituel pour modifier le passé alors cela signifie que les Vongola sont dans le passé d'un monde parallèle, non ? demanda Verde calmement.
- Non. Répondit Cheker-Face. Le temps que les évènements qui ont conduit à notre monde se produisent alors ils sont encore dans « notre » passé. De toute façon, étant les détenteurs des éléments Vongola qui gèrent le temps, toutes leurs actions sont englobées dans ce passé. Leur présence est assimilée à cette époque, cela signifie que leurs éléments de la trinisette font en sorte qu'aucun évènement ne soit trop changé. Si, par exemple, vous alliez vérifier les témoignages de personnes qui les ont vu, alors elles vous répondront qu'ils se sont bien rencontrés mais aucun d'eux ne se rappellera exactement de qui ils étaient.
Giotto regarda la forêt avec un mauvais pressentiment. Il ne restait plus beaucoup de chemin à faire avant d'atteindre l'ancienne cachette des Maladiotas où se trouvaient les enfants. C'était étrange. Il avait vraiment un mauvais pressentiment concernant cette forêt. Il jeta un coup d'œil derrière lui. Ses gardiens et deux agents les accompagnaient. Aucun ne semblait ressentir l'atmosphère qui entourait les lieux.
Le fondateur de la famille Vongola inspira un grand coup. Il n'allait quand même pas avoir peur d'une forêt ?
Il descendit de son cheval et tendit les rênes à un agent. Il fit un pas et s'avança sur le sentier qui menait à la maison abandonnée.
Tsuna regardait le ciel bleu avec quelques nuages blanc à l'horizon. Soupir. Il n'avait pas beaucoup dormi cette nuit. Un bâillement traversa la barrière de ses lèvres. Après son cauchemar cela avait été au tour de Lambo de faire des cauchemars le réveillant puis, quand il s'était enfin rendormi, Gokudera et Yamamoto l'avaient réveillé pour qu'il aille déjeuner.
« Aujourd'hui, il fait beau. »
C'était sa seule pensée réellement cohérente.
La première génération entra dans la forêt. Ils avaient préféré laisser les chevaux aux agents. Ils s'engagèrent sur le chemin.
- Vous… vous n'avez pas une… une étrange impression sur... sur cette forêt ? Demanda Lampo qui tremblait.
- Qu'est-ce que tu racontes ? C'est la même que d'habitude. Réagit G sèchement.
- Ri… rien. Murmura le gardien de la foudre en tremblant.
Les gardiens continuèrent d'avancer sans faire attention à l'étrange attitude du plus jeune d'entre eux. Les deux agents Vongola qui étaient chargé de garder les chevaux regardèrent leurs supérieurs entrer dans la forêt. Soudain ils virent les arbres refermer le passage derrière eux. Ils se frottèrent les yeux pour vérifier ce qu'ils avaient vu mais quand ils les ré-ouvrirent, le phénomène s'était terminé et l'entrée de la forêt était réapparue. Les agents décidèrent donc d'un commun accord silencieux qu'ils avaient eu tous les deux une hallucination due à la fatigue et au stress. Plusieurs minutes s'écoulèrent. Le silence était étouffant. Aucun insecte, aucun oiseau, aucun animal ne faisait de bruit. Pas un seul son. Le silence n'était troublé que par le vent qui soufflait de temps en temps, produisant un son qui ressemblait étrangement à un râle d'agonie ou à des cris appelant à l'aide. Les deux membres de la famille Vongola frissonnèrent. Soudain un cri de pure terreur retentit. Les deux agents déglutirent difficilement en se regardant. Le premier prit son courage à deux mains et demanda d'une voix tremblante :
- C'est… c'est toi qui…qui a crié ?
- C'était pas toi ? Interrogea l'autre en priant pour que cela soit son collège même si il connaissait déjà la réponse.
Ils déglutirent à nouveau. Ils se tournèrent doucement vers la forêt en tremblant. Leur intuition leur indiqua que c'était très probablement de là que provenait le hurlement. Cette forêt semblait être entourée d'une aura maléfique. Les pauvres hommes se jetèrent un coup d'œil.
- En fait….Tu… tu as entendu… quelque chose ? Questionna de nouveau le premier.
- No…non… pas du tout… Je n'ai pas du tout entendu de hurlement…
Et les deux agents retournèrent tranquillement à leur poste, dos tourné à la forêt. Bon ok, ils étaient les protecteurs de la veuve et de l'orphelin mais en aucun cas sur le contrat il était stipulé « s'aventurer dans une forêt ensorcelée, maudite et très certainement dangereuse ». C'était d'accord pour (co)habiter avec deux démons, ok pour la transformation en coccinelle et en canari mais là c'était trop c'est trop. Il y a un moment où ça craque. Et donc nos deux compères sifflèrent tranquillement pour couvrir les cris venant de derrière eux.
Giotto soupira. Enfin, il était arrivé. Devant ses gardiens et lui se tenait la maison « ruiscello ». La traversée de la forêt qui autrefois se révélait être une simple promenade, était maintenant un véritable enfer. Le sentier qui pourtant devait aller directement de l'entrée des bois jusqu'à la maison s'était transformé en labyrinthe avec bien sûr les pièges qui allaient avec.
Tous en étaient sortis épuisés et las. Lampo avait plusieurs fois hurlé de terreur. Et maintenant ils étaient enfin là. Chacun se mit en position pour bloquer les sorties de la maison.
Giotto, G et Asari se postèrent devant l'entrée principale. Lampo et Deamon avaient disparus pour effectuer leur tâche et Alaude se dirigea vers la porte de derrière. Primo posa sa main sur la poignée et l'abaissa. La porte s'entrebâilla.
Tsuna regarda la nourriture qui était devant lui sur la table. Il n'avait pas très faim.
- Tsuna. Tu devrais manger. Déclara Yamamoto, l'air soucieux. Nous avons une longue route devant nous.
- Oui, tu as raison. Déclara la jeune boss en se forçant à sourire malgré la pression de son hyper intuition.
Le brun porta à ses lèvres un gâteau dans lequel il croqua sans conviction. Soudain son regard se tourna vers la porte. La poignée commença à s'abaisser et la porte s'entrebâilla.
Personne. Il n'y avait personne dans la maison. Giotto jeta un coup d'œil autour de lui. Il y avait plusieurs indices montrant qu'il y avait eu une présence humaine et plus particulièrement des enfants qu'ils recherchaient.
Primo se baissa pour regarder plus attentivement les gribouillages qui ornaient un mur du salon. C'étaient des dessins représentant plusieurs personnes où leur prénom était écrit en dessous. Il reconnut facilement Tsuna avec ses cheveux bruns, il avait dans ses bras Lambo et, étrangement, un bébé(?) portant un costume, qui était désigné par le prénom : Reborn. De chaque côté de Tsuna se trouvait Hayato, à sa droite, et Takeshi, à sa gauche. Tous les enfants qu'il connaissait étaient représentés. Il y avait en plus d'autres personnes comme une fillette avec une tresse désignée par un prénom étrange « I-pin », une autre fille avec des cheveux roses, « Bianchi ». Il y avait aussi un « Shoichi » et un « Spanner » mais un seul autre personnage était aussi bien fait que Tsuna. C'était une femme qui avait été dessinée avec des cheveux bruns et un sourire sur ses lèvres. À côté d'elle, il était écrit en italien « Mama de grand frère Tsuna ».
Giotto fut soudain prit d'un sentiment de tristesse et d'incompréhension. Il ne comprenait plus rien à cette histoire. Derrière lui, Alaude s'était arrêté et déclara :
- Ils sont partis il y a plusieurs heures. Ils pourraient être n'importe où maintenant.
Primo se releva doucement.
- Merci, Alaude. Mais nous ne pouvons pas abandonner.
La porte de la pièce s'ouvrit dévoilant Gokudera.
- Juudaime, le train va bientôt partir. Nous devons y aller.
- Bien.
Le brunet se saisit de la nourriture tandis que Kyoko, Haru et Yamamoto ramassaient les sacs. Le groupe d'amis sortit de la pièce et se rendit à la voie où se trouvait leur train, une antiquité à cette époque.
Sans un mot, tous montèrent dedans et se choisirent deux places à quatre. Le train démarra peu après leur montée. Tsuna regarda par la fenêtre le paysage qui commençait à défiler, se demandant ce qui les attendait à leur prochaine destination…
Voilà je suis revenue ! J'espère que cela vous a plu. Normalement les publications reprendront toutes les deux semaines.
Review ?
