Coucou à toutes, encore une fois, je publie le chapitre suivant avec un mois de retard, mais comme vous en connaissez toutes la cause, je ne m'y attarderai pas: vous seules avez le pouvoir de remédier au prblème! ^^. Sur ce, bonne lecture!
Sohanne:
Bien sûr je serais ravie que tu m'envoies le dessin que tu as fait de cette fic-ci! Encore merci pour ton gentil commentaire. J'espère que ce chapitre-ci te plaira. Bisous miss.
Chapitre 20 : Résister à la tentation
Il est assis sur le rebord de la fenêtre, il attend. Elle ne devrait plus tarder mais… tout en laissant son regard se perdre à l'horizon des cimes sombres bordant l'immense propriété des Malefoy, il n'est plus vraiment sûr d'avoir envie qu'elle le rejoigne. Il s'oblige à ne pas penser. Pourtant, il ne peut s'empêcher de se demander ce qu'elle fait. Cet avorton au nez pointu est certainement encore collé à elle comme une moule à son rocher.
La boule naissante dans son ventre caractéristique de ses mouvements d'humeur, l'incite à se faire violence ; il doit se calmer. Même s'il n'a pas vraiment le choix, avoir cet idiot sur les talons vaut toujours mieux que de la laisser déambuler seule dans cette cage aux fauves. Certes, il profitera nécessairement pour tenter de la séduire et de jeter davantage encore le discrédit sur lui. Ce n'est de toute façon pas comme s'il avait un jour joui d'un grand crédit auprès d'elle. Néanmoins, il n'a aucune envie de devoir à lui rendre sa liberté. Pas qu'il nourrisse un doute quant aux véritables intentions de Marcus Malefoy, mais il lui a tout de même donné une carte de choix dans l'accomplissement de son œuvre.
Un rayon de lumière traverse la pénombre de la chambre.
- Severus ? appelle une voix féminine qui l'irrite au plus haut point sans raison apparente.
S'il ne répond pas, peut-être quittera-t-elle la pièce sans le voir. Si toutefois elle décide d'entrer, ce sera à ses risques et périls : il ne compte pas faire dans la dentelle. Elle s'avance, la porte se referme sur elle et le bruit de ses talons claque toujours à ses oreilles. Il n'a pas besoin de lever les yeux pour sentir sa présence juste devant lui. L'étoffe de soie turquoise frôle son coude.
- Severus…
Le timbre chaud dissimule mal le désir qui le perce. Il sonne comme une supplique, un murmure languissant. Il se lève et lui fait face. Il ne peut se permettre les écarts dont il a envie, il le sait, pas avec cette femme là. Même s'il doute fortement qu'elle conteste le traitement dont elle ferait l'objet s'il laissait libre cours à ses pulsions, c'est un risque qu'il ne peut pas prendre. Mais… – il lui fait signe de se taire en portant un index à ses lèvres – il n'a jamais su faire preuve de douceur dans son rapport aux femmes. Quant à la seule qui ai su faire naitre cette envie chez lui, il s'est toujours interdit d'y penser en ce sens dès lors qu'il a été clair qu'elle ne serait jamais sienne.
Il fixe les pupilles de Vivian Godway, dilatées d'anticipation, rivées à l'index noueux qu'il tient encore plaqué contre ses propres lèvres. Elle avance lentement ses mains vers le col strict, fermé jusqu'au premier bouton. Alors que les obsidiennes se détachent des yeux dont l'azur a cédé la place au noir, il porte son regard au loin. Bientôt, les doigts agiles se faufilent sous le col et les boucles souples viennent chatouiller son cou tandis que les lèvres avides entament un ballet humide sur sa peau. Il exhale l'air de ses poumons, la laisse faire, entre volupté et agacement. L'agacement prend le pas sur le plaisir lorsqu'elle commet l'erreur de prononcer son nom trop près de son oreille. Il a un brusque mouvement de recul qu'elle n'a pas l'air de comprendre. Il ne veut pas entendre sa voix ! Et comme il ne peut décemment pas la bâillonner et qu'il répugne à l'idée d'avoir à lui céder un baiser pour la contraindre au silence, il s'autorise une folie avant de la repousser vivement sur le lit… Une folie dont il sait qu'il la regrettera sitôt que dans son esprit les anglaises sombres prennent une teinte flamboyante… laquelle lui consume les entrailles depuis plusieurs années déjà.
Sans ménagement, il dégage la poitrine féminine du bustier qui la comprime et débute pour elle une lente torture.
La sienne se situe à un tout autre niveau… un fantôme au regard pétillant de malice, un regard qui le hante depuis trop longtemps, danse quelques instants sous ses paupières closes alors qu'il remonte sa main le long de la cuisse de Godway.
Son estomac se tord… de frustration…
La sorcière gémit lorsque les doigts de l'homme effleurent le tissu de sa culotte.
… de regrets…
Elle se redresse et fait tomber veste et chemise à bas de ses épaules dans un soupir lascif.
… d'amertume…
Elle laisse échapper un cri entre douleur et assouvissement d'un besoin trop longtemps négligé quand il s'introduit en elle d'un mouvement brusque.
… de remords…
Elle le rappelle à la réalité lorsque ses ongles se plantent dans les flancs du sorcier en une invite explicite à aller plus loin.
Faisant fi de la vague sensation de nausée qui s'est emparée de lui quand il a ouvert les yeux, et en dépit du nœud insoutenable qui ne s'était d'ailleurs pas formé dans sa gorge depuis bien longtemps, il donne un violent coup de reins à titre de vengeance. Elle gémit et lui adresse un regard de reproches. Il se retire ; cette incapable a accompli le prodige de faire chuter sa libido jusque dans les négatifs. Il s'adosse à la tête du lit et jauge la sorcière qui lui fait face avec une froideur polaire. Elle est parvenue à l'énerver malgré sa résolution initiale de se montrer… « calme » avec elle.
Alors qu'elle se rapproche doucement de lui en avançant sur le large matelas en se déhanchant sur ses genoux et ses mains, il réalise qu'il ne pourra plus faire semblant. Le regard aguichant se mêle au sien tandis qu'elle cambre son bassin dans une attitude féline digne des filles les plus dépravées de l'Allée des Embrumes. Avant qu'elle n'ait eu le loisir de poser ses lèvres écarlates sur les siennes, il a empoigné fermement sa chevelure de jais et la maintient à quelques centimètres de distance de son visage. Vivian Gogway semble ne pas comprendre ce qui se passe. Elle a l'expression de celle à qui la situation commence à échapper. Ce qu'il voit dans les yeux de la sorcière qu'il toise avec mépris commence enfin à lui plaire. Il daigne répondre à l'interrogation muette au moment où il exerce une pression telle sur sa nuque qu'elle est contrainte à baisser la tête vers le bas ventre de l'homme. Tout d'abord réfractaire à sa nouvelle condition, il finit par faire céder la mince résistance qu'elle oppose en immobilisant les poignets fins d'une seule main tandis que de l'autre, il accentue la pression à l'arrière de sa tête. Après ce qui semble être un court moment de rébellion, elle se plie à la tâche de meilleure grâce... et, au cœur qu'elle met à l'ouvrage, il appert que son intuition concernant les préférences de l'aristocrate dévergondée, n'étaient pas dénuées d'une certaine intuition.
Il retient un faible gémissement et appuie sa tête contre les bois du lit. Il est à deux doigts de repousser les lèvres chaudes qui s'affairent avec conviction pour prendre de nouveau la sorcière, quand deux coups discrets sont frappés à la porte. A sa stupéfaction la plus totale, il voit le panneau de bois s'entrebâiller sans qu'il ait pourtant invité l'inconsciente domestique à se présenter dans l'embrasure de la porte. Absorbé qu'il était dans son plaisir, il lui faut quelques secondes pour reconnaitre l'invitée surprise et réagir en conséquence.
- Stop ! est tout ce qu'il trouve à dire pour mettre fin à la progression de la jeune intruse.
Le plateau qu'elle tient manque de lui échapper des mains. La silhouette se fige. Il repousse vivement Vivian Godway et s'empare de sa cape qu'il jette négligemment sur ses épaules avant de se lever. Dans son dos, il entend sa partenaire se couvrir avec un coin du drap et ne peut s'empêcher de trouver cette soudaine pudeur ridicule. En rabattant les pans de l'étoffe sur son torse, il avance d'une démarche résolue vers la servante dont les traits deviennent de plus en plus nets. Son visage à elle semble se décomposer lorsqu'il apparait que ses yeux sont parvenus à percer le voile d'opacité qui entourait l'homme. Alors qu'elle fait promptement volte-face en direction de la sortie, il presse le pas et en un coup de baguette magique, cèle l'issue. Le claquement sec la fait sursauter.
- Que fais-tu ici ? demande-t-il d'une voix dangereusement basse.
L'obscurité est à présent aussi compacte qu'il y a quelques secondes, et s'il devine que les yeux de la domestique ne s'y sont pas encore accoutumés, les siens au contraire, ne s'en accommodent que mieux. Il la contourne, la toise. Il comprend aux mouvements affolés de ses pupilles qu'elles sont encore aveugles. Elle étouffe un cri lorsqu'il s'empare du plateau qui encombre ses mains pour le déposer sur la commode la plus proche. Figée et perdue dans cette pièce où il lui est momentanément impossible d'appréhender la moindre fluctuation, le plus petit mouvement, elle ressemble à une enfant apeurée.
- J'attends ! continue-t-il dans un murmure.
Il perçoit les tremblements de ses membres, ses yeux en proie à une cécité temporaire, s'agitant en tous sens en quête d'une échappatoire qu'il lui est pour l'instant impossible d'atteindre. Sa bouche articule des mots qui refusent d'en franchir le seuil… Elle n'a pas l'air de savoir ce qu'elle fait là.
- Severus ! Qu'est-ce que vous attendez pour la mettre dehors ?
- Silence ! ordonne-t-il d'un ton qui ne souffre aucune contestation.
Alors que derrière lui, Vivian Godway se renfrogne, un nouveau frisson parcourt le corps de la jeune femme qui lui fait face.
- Je… ne savais pas que c'était vous qui occupiez cette chambre, explique-t-elle en essayant d'assurer le timbre de sa voix.
- Voyez-vous ça, commente-t-il tout en continuant de l'observer tel un prédateur prêt à bondir sur sa proie. Alors qu'es-tu venue faire ici ?
- On m'a demandé d'apporter une infusion spéciale à la personne qui dormait ici en me donnant pour consigne de ne pas insister si elle ne répondait pas, le tout étant que le service soit effectué. C'est pour ça que je me suis permise d'entrer alors que je n'en avais pas reçu l'invitation. Je ne pensais pas que je pourrais… mal tomber, termine-t-elle pour le moins sincère.
Elle semble viser le moment aussi bien que la personne.
- Mal tomber… , répète-t-il en agitant sa baguette en direction de la porte laquelle s'ouvre légèrement pour laisser filtrer un rayon de lumière.
Ses sourcils se froncent, les yeux bruns malmenés par ces variations de luminosité à répétition. Quand enfin au bout de quelques secondes, les regards s'accrochent, il sait qu'elle l'a vu entièrement.
L'expression de son visage a radicalement changé et malgré la pénombre, il peut voir ses pommettes s'enflammer alors qu'elle promène sur lui son regard.
Il lui semblait pourtant que la nudité n'était pas source d'embarras pour elle…
- Qui t'a dit de faire ça ? demande-t-il en continuant sa progression vers elle, l'obligeant à reculer.
Elle semble à deux doigts de prendre la fuite.
- L'elfe en charge des cuisines, bredouille-t-elle visiblement mal assurée.
Elle heurte finalement le mur derrière elle. Comme il s'y attendait et comme chaque fois qu'elle se retrouve acculée, elle fronce les sourcils dans une expression de défi. Mais sa poitrine se soulève de façon saccadée, sa respiration bien que silencieuse est haletante. Elle n'est manifestement pas très à son aise.
- Et ne t'est-il à aucun moment, venu à l'esprit qu'il pouvait s'agir d'une mauvaise blague de Lucius Malefoy… ou bien es-tu simplement une petite voyeuse ? susurre-t-il à quelques centimètres de son visage en posant son avant-bras sur le mur juste au-dessus de sa tête.
Du coin de l'œil, il voit la main gantée de blanc tâtonner contre le papier peint à la recherche d'une poignée sur la porte restée entrouverte. Son visage est pourtant fermé et malgré la rougeur qui s'étale sur ses joues et sa respiration qu'elle peine à maitriser, rien dans ses traits ne laisse entrevoir son manque d'assurance.
- Moi, une voyeuse ? répète-t-elle en adoptant la même intonation que son interlocuteur. Alors que vous êtes celui qui ne m'a pas quitté des yeux de toute la soirée…
L'impudente, comme à l'accoutumée, a choisi l'offensive. Très bien !
- Au vu de la teneur des rencontres que tu as eu l'occasion de faire ce soir, tu ne me feras pas avaler que tu ne savais pas à quoi t'attendre en pénétrant dans une chambre à coucher occupée de la sorte.
- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
- Menteuse ! siffle-t-il en dardant profondément son regard indiscret dans le sien.
Gênée par l'intensité du contact visuel, les prunelles marrons fuient. En voilà une grande première ! Mais il n'est pas dans ses intentions de la laisser s'en tirer aussi facilement. D'un geste dépourvu de douceur, il saisit son menton et l'oblige à affronter les obsidiennes rutilantes.
- Le pourpre délicat qui se répand sur tes joues depuis bientôt cinq minutes dit le contraire, se moque-t-il. Sans l'intervention téméraire de ton chevalier servant à l'honnêteté sans faille, tu n'y aurais d'ailleurs pas coupé et tu le sais.
La main féminine finit par trouver la poignée argentée.
- C'est certain que s'il m'avait fallu compter sur la vôtre, j'aurais eu mille fois l'occasion de me faire mettre en miettes !
Il hausse un sourcil dubitatif… elle ne peut quand même pas ne pas avoir compris les intentions de ces types à son égard.
- En miettes ? s'étonne-t-il. Eclaire ma lanterne : à quoi crois-tu que ton galant soupirant pense en te courtisant comme il le fait ?
Dans les iris cannelle, nait une lueur d'incompréhension.
Ne me dites pas qu'elle n'y a même jamais songé !
…
Quand il y repense, ça se tiendrait. Elle n'a reçu d'éducation que jusqu'à l'âge de quatre ans et ce n'est pas un âge auquel les parents s'attachent à approfondit l'éducation sexuelle de leur progéniture…
Cela étant, il a du mal à y croire ; qu'elle n'ait même pas l'intuition de ces choses-là après ce qui a failli lui arriver le jour où il l'a pour la première fois amenée sous son toit, lui parait invraisemblable.
Mais après tout… s'il se remémore toutes les fois où il a trouvé son manque de pudeur à la limite de l'inconscience pour une jeune femme de son âge… beaucoup de choses s'expliquent. Par ailleurs, si elle sait se montrer provocatrice, ce domaine précis de compétences reste l'apanage de Godway.
Alors… si elle n'a pas conscience de ce qu'impliquaient les réflexions grivoises prononcées plus tôt à son encontre, pourquoi cette engelure sur son visage ? Du seul fait de sa promiscuité.
Il attrape la main de la jeune femme d'un geste précis alors qu'elle tente d'ouvrir la porte pour se faufiler à l'extérieur et la retient prisonnière.
- J'attends une réponse ! insiste-t-il en réduisant encore la distance qui sépare leurs deux corps.
Elle laisse échapper un malencontreux soupir plaintif qui trahit toute sa détresse, et de sa main libre, s'emploie à dégager la prise du sorcier sur son poignet. En vain… de sa main gauche, il piège celle de sa servante qui n'était pas encore sous son joug et l'emprisonne.
- Je crois que vous êtes un grand malade ! s'empourpre-t-elle davantage en guise de réponse.
Il réprime le sourire en coin qui lui brûle les lèvres en la voyant perdre ses moyens comme jamais. Il sonde son regard. Elle a peur ; captive d'un homme qu'elle estime présentement dangereux, et incapable d'esquisser le moindre geste, elle cherche vainement une porte de sortie. Ce qu'il lit dans les yeux brillants qui peinent à soutenir son regard va bien au-delà de l'inquiétude et… il doit avouer qu'il aime ça. Une poignée de centimètres sépare encore leurs poitrines respectives et lorsqu'elle respire, ses seins frôlent la peau du mangemort à travers la cape entrouverte de s'être démené pour la retenir. Il sent le pouls s'emballer sous ses doigts. La fébrilité inhabituelle de la jeune femme génère en lui une excitation sans nom. Il mesure toute l'ampleur de son empire sur elle quand elle commence à se tortiller péniblement pour essayer de desserrer la prise solide sur ses avant-bras, et qu'une rangée de dents blanches vient maltraiter sa lèvre inférieure. Il se retient de resserrer l'étau dans le seul but de l'entendre gémir… il ne serait pas certain de pouvoir se contrôler. De la même façon, il préfère ne pas baisser les yeux sur le corsage indécent de la robe qu'elle porte et limiter le contact avec toute autre partie dévoilée de son anatomie.
Il savait bien qu'il ne fallait pas qu'il croise de nouveau son chemin ce soir… et surtout pas dans un moment comme celui-ci.
- N'en étais-tu pas déjà consciente avant ce soir ? susurre-t-il à son oreille d'une voix scandaleusement grave.
Elle frissonne et laisse échapper un tressaillement vocal qui ravive le brasier dans son bas ventre.
- Pour tout te dire, continue-t-il mu par un plaisir sadique, je crois que tu es venue ici dans l'optique de prendre part aux réjouissances…
Il attend, le souffle saccadé dans sa nuque lui arrachant un frémissement qu'il contient non sans mal compte tenu de l'état dans lequel il se trouve.
- Je ne savais même pas que vous étiez ici ! se défend-t-elle tout en évitant soigneusement le regard perçant. Et au risque de me répéter, je ne comprends pas de quoi vous me parlez !
Sans relâcher son emprise, il recule d'un pas. La prise de conscience est sans appel : il ne peut pas la garder ici : c'est trop dangereux pour elle… « et pour ta conscience », le raille la petite voix railleuse. Comme s'il pouvait se payer le luxe d'en avoir une avec sa situation.
Son innocence flirte gravement avec le manque de bon sens. Elle est encore plus naïve que ce qu'il pensait et il prend conscience du fait que c'est déjà un miracle qu'elle ait conservé son intégrité physique aussi longtemps dans un endroit comme celui-ci… Elle doit partir !
- Zini, appelle-t-il d'un ton bien moins soyeux.
La jeune femme lui lance un regard de profonde incompréhension… Non, il ne faut définitivement pas qu'elle reste ; elle n'est pas à l'abri ici… de personne, réalise-t-il en avisant la brûlure croissante dans son estomac et la raideur qui pointe sous sa cape.
Il libère les poignets féminins et arrange sa tenue avant l'arrivée de l'elfe.
POP.
- Le Maître a demandé Zini Monsieur ? demande la créature en détaillant le sorcier de la tête aux pieds, indignée.
Il sait qu'en les laissant seules toutes les deux, les commérages vont fuser à Spinner's End. Néanmoins, il ne peut raisonnablement pas abandonner Vivian Godway pour suivre sa domestique – sans compter qu'il a désormais une importante frustration à apaiser – et surtout, il est sans conteste préférable pour tout le monde qu'elle rentre.
…
Oui, c'est plus sûr !
- Ramène-la à la maison, intime-t-il à la créature, le regard toujours résolument planté dans celui de son homologue. Immédiatement !
…
Godway risque de passer une nuit dont elle se souviendra…
oOoOoOoOo
J'espère que ce chapitre vous aura plu. J'ai le 21 en réserve, si vous le voulez rapidement sans attendre 1 mois, vous savez quoi faire. Bises.
