Salut à toutes. Je suis très contente de vous retrouver pour ce nouveau chapitre et espère qu'il vous plaira. Un grand merci à Lookie, Zign, Calimanga, Guest et Luli pour leurs gentilles reviews et un Merci tout particulier à Baeminchan et Laorah qui me suivent assidument. Si je poste la suite aussi vite c'est grâce à vous les filles. Pour vous remercier de votre fidélité. Bonne lecture.

Chapitre 25 : Jeux de hasard, jeux de pouvoir…

Dans l'obscurité quasi absolue de son laboratoire, il exécute souplement les gestes virtuoses pourtant pétris d'une subtilité chirurgicale, avec une facilité qui confine à l'indécence. Malgré son apparente concentration, il n'est pas à la mixture qu'il remue trois fois dans le sens des aiguilles d'une montre contre deux fois dans le sens inverse, toutes les dix secondes. Il n'est pas au découpage minutieux des précieuses racines qui gisent entre ses doigts experts. Il n'est pas non plus – et c'est plus surprenant – à la commande qu'il doit livrer dans moins d'une heure au Seigneur des Ténèbres… parce qu'aujourd'hui, si Merlin et Voldemort le lui permettent, il rentre chez lui.

Ca va faire presque trois semaines qu'il n'y a pas mis les pieds. Dire qu'il ne souhaitait pas rester entre ces murs avant l'intervention de Dumbledore… Ce vieil hibou défraichi a une fois de plus réussi à lui retourner la cervelle… Bien que ce coup-ci, il doute que ce fût réellement le but recherché, il n'a pas pu se résoudre à la revoir après qu'il lui ait appris tous les dysfonctionnements qui ont conduit à sa présente condition. A moins qu'il ait anticipé la réaction de son maître en potions et ait délibérément agi de la sorte dans le but de ménager à sa servante quelques jours de répit… Il n'en serait pas étonné…

Qu'importe ! Alors qu'il aurait voulu mettre à profit ce temps d'éloignement pour avancer dans ses recherches, il n'a jamais été aussi peu productif, tant les questions et les suppositions plus douteuses les unes que les autres n'ont eu de cesse de s'entrechoquer dans son cerveau et ce, durant toute la durée de son exil.

Il verse une louche de mixture dans trois fioles différentes qu'il s'empresse de boucher hermétiquement.

Aujourd'hui, il rentre chez lui après vingt cinq jours d'absence très exactement. Il est le premier surpris d'en avoir gardé le compte tant d'habitude, son travail l'accapare et lui fait perdre la notion du temps.

« Tu appréhendes ? »

C'est peut-être – aussi – pour ça qu'il ne se sent ni très reposé ni très serein à l'idée de regagner son doux foyer – un sourire amer étire ses lèvres asséchées – cette saleté de voix ne lui a pas laissé le moindre répit. Si bien qu'il se demande à présent sérieusement, si une partie de l'entité qui avait élu domicile dans l'esprit de la fille, n'habite pas maintenant le sien.

Oui, il appréhende. Il ne sait pas exactement ce qu'il craint mais, il n'est pas parfaitement tranquille.

Il n'est pas loin de deux heures du matin lorsqu'il franchit la porte d'entrée. Il se serait bien passé d'avoir à arpenter les pièces sans vie de sa misérable demeure, il aurait nettement préféré atterrir directement dans son lit mais, quand il a compris qu'il ne rentrerait pas de suite après son entretien avec le directeur, il est repassé un soir à Spinner's End pour rétablir le sortilège anti-transplanage qu'il avait mis en place avant que Queudver ne s'établisse chez lui pour quelques temps. Il ne se serait pas agi que cet insecte nuisible agisse à sa guise sous son toit. Il fallait à tout le moins qu'il puisse contrôler ses allées et venues. Il songe avec une certaine ironie, que la présence de ce traitre hideux et sournois entre ses murs, ne lui provoquait pas autant de sueurs froides que celle de cette insupportable peste. Pas qu'il ait eu peur de ce qu'elle aurait pu être capable de faire – elle ne maîtrisait du reste pas le moins du monde sa puissance magique trop longtemps endormie en son sein – mais il était simplement impensable pour lui qu'un autre mangemort transplane chez lui et la trouvant seule, profite de son absence pour se permettre des largesses qu'il ne se serait jamais autorisées si le maître des lieux avait été présent. La mesure était donc certes moins confortable, mais nécessaire selon lui.

Plusieurs fois, la voix l'avait raillé lui rappelant qu'il accordait les soins d'un trésor à un fruit pourri ramassé dans le caniveau. C'est à ce moment là qu'il avait compris qu'il ne s'agissait pas de la même entité que celle dont il avait fait la connaissance en visitant les souvenirs de la jeune femme. C'était lui qui devenait fou !

Le salon est plongé dans le noir. On entendrait une mouche voler. Elles doivent déjà dormir et de toute façon, il ne pourrait rien avaler. Les entrevues avec le Lord lui nouent toujours l'estomac pour les heures qui les succèdent. Il n'a qu'une envie : se glisser entre les draps frais et accueillants de son lit. La tension retombée, ne lui reste que la fatigue assommante engendrée par le stress et la concentration extrêmes. Aussi, il traverse le séjour d'une rapide foulée pour monter directement à l'étage.

Alors qu'il tourne à gauche en haut de l'escalier pour regagner sa chambre, le cliquetis d'une serrure qu'on déverrouille l'interpelle. Il fait volte-face. C'est elle… Il aurait préféré avoir la nuit derrière lui afin de récupérer ses forces et toute sa lucidité avant de la confronter. Une serviette dans les mains, elle cesse de frictionner ses longs cheveux mouillés en l'apercevant. Ses prunelles se figent sur lui tandis que son échine se redresse lentement. Elle porte un long tee-shirt grisâtre et déformé dont il suppose qu'il a dû lui appartenir en des temps reculés. Zini le lui aura certainement remis en guise de chemise de nuit. Il devrait saluer le sens de l'économie de l'elfe, pourtant il est sûr de l'avoir déjà vue porter des vêtements de circonstance qui lui sont propres…Et quand il voit cet habit qu'il sait lui appartenir, sur le dos de cette fille, il ne sait pourquoi, il ne trouve pas le fit anodin.

Elle se tient à deux mètres de lui, droite et silencieuse. Silence qu'il interprète comme étant une manifestation de surprise mêlée d'embarras. Elle ne s'attendait à l'évidence pas à le voir là. Comme elle semble figée dans une observation passive qui reflète autant son étonnement que l'attente d'une réflexion désagréable, il se permet de promener son regard sur le corps encore ruisselant par endroits. Les tâches plus foncées sur certaines zones du vêtement révèlent l'emplacement des gouttes sur sa peau. Il hésite quant au sens à donner à la chair de poule sur ses bras nus, aux deux pointes arrogantes qui soulèvent légèrement le tissu humide. Froid ou frayeur… Les traits de son visage demeurent pourtant détendus.

Ils doivent se jauger depuis au moins deux bonnes minutes, sans que ni l'un ni l'autre n'ait ouvert la bouche. Une lueur de défiance dans les yeux féminins le pousse à prendre la parole.

- Remets-toi, siffle-t-il. Ce n'est pas un cauchemar, c'est bien moi !

- Pff…

Elle vient de pouffer ! L'espace d'une seconde, il a cru apercevoir l'ombre d'un sourire sur les lèvres pâles. Un sourire sans l'ironie dont il est habituellement chargé, sans malice, un sourire qui lui a échappé, un sourire sincère…

- Ne me dis pas que je t'ai manqué, se moque-t-il. Je ne te croirais pas.

Il ne sait pourquoi, ce sourire si franc qu'elle a accidentellement offert, il a envie de le revoir. La fatigue sans doute…

- Et vous auriez raison, vient la réplique sèche et cassante.

- Tu avais l'air tellement désespéré lorsque tu m'as vu, j'ai cru que tu allais mourir de déception, lance-t-il ironique en tournant les talons.

- C'est que… je viens de réaliser que j'ai perdu mon pari.

Il s'arrête net et tourne sa tête vers elle, lentement.

- Un pari ? fait-il en arquant un sourcil.

- Sur la raison de votre absence.

Elle prend plaisir à titiller sa curiosité c'est qu'elle est certaine que la chute ne lui plaira pas. Elle ne lui laisse pas le temps de demander des éclaircissements.

- J'aurais dû me douter que vous aviez simplement pris des vacances avec votre… partenaire de jeux.

« Partenaire de jeux »… L'emploi de ce qualificatif le ferait sourire s'il ne l'intriguait pas tellement. Elle lui met Godway sur le tapis, voilà qui est intéressant… Est-ce lui ou y avait-il effectivement dans sa voix un soupçon de reproche ?

- Ma… « partenaire de jeux », répète-t-il un rictus moqueur aux lèvres en esquissant un pas mesuré dans sa direction.

Puis un autre… et encore un autre. Il note la légère rougeur de ses pommettes.

- Zini m'a expliqué certaines choses, lâche-t-elle en le jaugeant avec dégoût.

Alors qu'il envisage l'impertinente dans la pénombre du couloir, il lutte afin de découvrir si ce comportement l'agace ou s'il se contente de réveiller en lui un instinct dont il n'aurait pas pensé qu'il se manifesterait si tôt après son retour. Il réprime l'envie qui lui étreint l'estomac d'aller jusqu'à elle et de l'empoigner par les cheveux pour avoir le plaisir de voir cette moue condescendante céder la place à la lueur terrifiée qui se loge dans les pupilles brunes, chaque fois qu'elle réalise qu'elle est à sa merci.

Pas qu'il rechigne à la brusquer… au contraire, il éprouve un certain plaisir à voir la mine effarouchée se renfrogner encore davantage lorsqu'il la met au défi de lui tenir tête. Peut être un peu trop d'ailleurs… et au même titre qu'il ne s'attendait pas à ressentir une telle montée de désir – parce qu'il serait idiot de continuer à le nier – il ne peut simplement pas garantir qu'il ne laisserait pas libre cours à un assouvissement primaire si contact entre leurs deux corps il y avait.

- Que tu sois suffisamment inconsciente pour t'autoriser à divaguer sur la cause des absences de ton maître – et il appuie volontairement sur l'appellation qui la fait grimacer – passe encore. Que Zini se prête à de telles imbécilités me surprend davantage.

- Vous seriez étonné, lance-t-elle sans se départir d'une certaine suffisance. Des son côté, elle a misé sur le travail…Quoiqu'il en soit, j'ai perdu et… je dois avouer que ça me chagrine.

- Inutile de le préciser, on lit tout sur ton visage, siffle-t-il. J'imagine que ce qu'il y avait à la clef doit te brûler les doigts.

- Ce n'est pas tant l'enjeu que ce que perdre implique incidemment.

On y est. Il savait bien que cette façon de vouloir le mener à poser LA question n'était pas innocente. Il ne la posera pas. Pas comme ça.

- Pourtant, le fait même de perdre t'est plutôt coutumier, relève-t-il méchamment.

Elle tique. Elle le pratique depuis suffisamment longtemps pour relever l'allusion dans la seconde.

- Du reste, reprend-t-il habilement, tu ne sais toujours pas si elle a gagné. Aucune de vous ne connait la réelle raison de mon absence.

- Peu m'importe qu'elle l'emporte, puisque votre simple présence ici suffit à m'assurer de ma défaite.

- … Parce que ?

- Parce que j'ai parié que vous étiez mort, lâche-t-elle sur le ton de la conversation.

Elle ne cille pas et il ne peut empêcher un sourire narquois d'étirer ses lèvres. A quoi s'attendait-il ? Ca ne devrait pas l'étonner, encore moins le froisser. Alors pourquoi l'entendre prononcer froidement ces mots le met hors de lui autant que ça l'amuse ? Peut-être parce qu'ils ressemblent à une prière dans sa bouche…

Il se reconnait dans la réplique cinglante. Il aurait pu en être l'auteur. Mais elle… pas avec la naïveté et la candeur qui sont les siennes… elle ne peut pas, elle ne doit pas lui ressembler !

- Ca ne serait pas plutôt un souhait que tu appelles secrètement de tes vœux ? murmure-t-il si bas qu'il la voit frémir alors qu'il réduit la distance qui les sépare à une peau de chagrin.

- Pourquoi « secrètement » ? feint-elle l'innocence.

- Je te trouve bien sûre de toi, dit-il en la contournant, se plaçant lentement derrière elle.

Comme attendu, il voit tout son corps se raidir dans l'attente de l'attaque.

- Je le suis d'autant plus que repose actuellement sur votre bureau avec le reste de votre courrier, le signal de départ d'un pari que vous avez-vous-même lancé et que je suis certaine de gagner.

La peste ne perd pas toute contenance.

- Et peut-on savoir comment tu es au courant du contenu de lettres qui m'ont été adressées ? susurre-t-il près de son oreille.

Elle a du mal à contrôler le frisson qui parcourt ses bras mais ne se démonte pas pour autant.

- Peut-être parce que celle-ci a été adressée à votre « servante moldue ». Vous comprendrez donc que je me sois permis de l'ouvrir…

Ce qu'il comprend surtout c'est : qui en est l'expéditeur…

- Et ? demande-t-il d'une voix qui a perdu toutes ses intonations doucereuses.

- Il s'agit d'une invitation à un bal déguisé. Je n'ai pas besoin, je pense, de préciser de qui elle provient. En revanche, je crois pouvoir affirmer que je suis en bonne voie pour regagner ma liberté, clame-t-elle triomphante.

Il ne peut voir son visage mais devine l'air conquérant qui l'illumine très certainement.

- Ta liberté ? Vivre au milieu des cartons et des ordures… c'est une liberté qui fait rêver, c'est sûr !

Il se rend compte que son timbre s'est sensiblement durci. Sans doute l'a-t-elle réalisé aussi parce qu'elle s'engouffre aussitôt dans la brèche.

- Oui, ma liberté ! affirme-t-elle. De me nourrir de détritus, de rats ou autre… Jusqu'à présent, les ordures, je les mangeais, je ne vivais pas avec.

Elle ne se serait pas permis un tel affront si elle lui avait fait face. Qu'importe, c'est lui qui a choisi cette stratégie. Il ne peut s'empêcher un rictus sarcastique.

- C'est en somme le drame de ton existence : les ordures auront toujours permis ta survie.

Son interminable silence est éloquent elle pensait l'insulter en appuyant sur ce qu'il savait déjà, mais visiblement, elle n'était pas préparée à une réponse de cette nature.

- Vous ne me ferez jamais avaler que vous m'avez enfermée entre vos murs par pure générosité. Vous n'avez rien d'altruiste !

- Et j'ai toujours mis un point d'honneur à ce que ce soit clair il me semble. En revanche, tu t'es enfermée toute seule, lui rappelle-t-il… et c'est bien ce qui te rend la chose inacceptable.

Elle se retourne vivement, les yeux débordant de colère, écumant d'une rage qu'elle peine à contenir. Il sait qu'il a frappé juste. Au jeu du plus fin, elle a encore perdu. Cela étant, il doit avouer que la partie a été plus intéressante que bien des fois. Sans doute avec un peu plus d'expérience…

- Et c'est toute seule que je m'affranchirai, s'écrie-t-elle en soutenant son regard. Après cette soirée, je vous aurai prouvé que vous aviez tort et je reconquerrai ma liberté !

- Cette soirée… parce que tu penses réellement que je vais t'autoriser à passer une soirée seule en compagnie de ce fat ? Tu as omis de prendre en considération certains paramètres de ta condition avant d'accepter les termes de ce pari…

- Vous auriez peur de perdre ?

Bonne question ! Il ne l'a même jamais envisagé. Il sait surtout ce que ce scélérat a en tête.

- Vous ne prenez pas grand risque à parler d'apurer mon passif si vous n'assumez pas le fait de me laisser les moyens de ma victoire.

Il la fixe, impassible. On pourrait croire qu'il est parfaitement hermétique aux paroles de la jeune femme. Il contemple ses prunelles flamboyantes qui restituent à merveille toute la haine qu'elle a pour lui. Au moins, elle, est restée fidèle à son rôle du début à la fin. Une adversaire entière.

- Seriez-vous lâche à ce point ?

Voilà une insinuation qu'il ne supporte pas. C'est là la pire des insultes qu'on puisse lui faire et à l'évidence, elle a vu s'allumer dans les deux onyx la lueur dangereuse car elle s'est soudainement tue. Elle tente de battre en retraite tant qu'il est encore temps.

Trop tard ! Il l'empoigne par les épaules, la fait pivoter sur elle-même et la plaque brutalement face contre le mur. Elle essaye de se débattre durant quelques secondes, mais cesse lorsque la voix mielleuse vient murmurer dans le creux de son oreille.

- Tu joues un jeu bien dangereux.

Cette fois, il peut ressentir dans son propre corps, l'onde du frisson qui l'a agitée de la tête aux pieds.

- C'est… surtout vous qui n'avez pas le courage d'assumer la porte de sortie que vous m'avez ouverte.

- Et c'est comme ça, ingrate, que tu remercies ton maître ? En me suppliant presque de te jeter dans les bras de Marcus Malefoy ?

- Je ne…

Il resserre sa prise et elle cesse aussitôt de parler.

- Peut-être aurais-je mieux fait de te laisser aux mains de Drago. Je n'avais pas saisi que c'était ce que tu cherchais depuis le début.

La conversation a dévié vers totalement autre chose. Il le sait. Il sait qu'il n'est plus réellement dans le sujet, au cœur de la problématique… mais peu importe.

D'indignation ou de détresse, il n'a pas besoin de voir son visage pour comprendre qu'elle est à deux doigts des larmes. Elle décide d'abandonner sa répartie caustique. Sans doute a-t-elle compris qu'elle n'aurait rien à y gagner.

- Ce n'est qu'un bal costumé, proteste-t-elle. Il y aura des tas de gens…

- Tu ne sais pas encore que les mangemorts sévissent en groupe, marmonne-t-il plus pour lui-même.

Un long silence s'ensuit, entrecoupé uniquement par la respiration saccadée de la fille et par les battements affolés de son cœur.

- Soit ! lâche-t-il laconique au bout d'un moment en agrippant la tignasse brune, tirant sa tête sur le côté.

Sans prévenir, il enfouit son visage dans son cou. Elle laisse échapper un cri de surprise au contact des lèvres sèches sur sa peau. La bouche et la langue de l'homme s'affairent si bien que lorsqu'il se retire quelques secondes plus tard, quelques secondes d'éternité pour elle, une marque violacée est apparue à côté de la cicatrice blanchâtre qui s'étire jusque dans sa nuque. Tétanisée, elle ne tente même plus de s'échapper.

- Peut-être devrais-je profiter du peu de temps qu'il me reste alors, et faire de toi ma « partenaire de jeux »…

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Alors, vous avez aimé? Faites-moi part de vos impressions, ça me motivera à avancer. Dois-je poster le chapitre 26 très vite? Reviews siouplait, c'est notre salaire!