Chapitre 7 ~ Petit-déjeuner
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Ce soir-là, Hermione rêva d'Harry. Elle ne lui avait pas écrit depuis des lustres. Le Garçon-qui-a-survécu vivait à présent aux Etats-Unis, et occupait le poste de Professeur de Défense Contre les Forces du Mal à l'école de Magie et de Sorcellerie de Salem. Il avait voulu un changement, recommencer à zéro, et avait espéré pouvoir le faire en changeant de pays.
Dans son rêve, un lourd brouillard entourait Hermione. Elle avait sa nouvelle apparence, ses cheveux bouclés, les dents alignées et les sourcils séparés et arqués. Elle faisait face à Harry et le regardait bien en face, mais il l'appelait comme s'il ne pouvait la voir, là, juste devant lui.
« Hermione ? Hermione, où es-tu ? » appelait-il.
« Je suis là, juste là, Harry ! » lui criait-elle, mais il continuait de chercher autour de lui.
« Harry, je suis là ! » cria-t-elle à nouveau.
Finalement, les yeux verts du sorcier tombèrent sur elle et s'assombrirent.
« Tu n'es pas l'Hermione que je connais » dit-il avec un reniflement avant de s'enfoncer dans le brouillard à grands pas, la laissant seule.
Hermione se réveilla seule, haletante.
« Merde, qu'est-ce que ça veut dire? » se demanda-elle intérieurement.
Hermione ne réalisa pas qu'il s'agissait de ses peurs profondes au sujet de son nouveau look qui se manifestaient. Elle avait peur que ceux qu'elle aimait ne la voient plus en tant qu'elle-même, mais comme une étrangère, son look mettant dans l'ombre son soi réel. La sorcière n'était pas suffisamment sûre d'elle pour réaliser que même si cela allait être vrai pour les personnes qu'elle côtoyait peu, ceux qui l'aimaient la verraient toujours au-delà de son apparence.
Elle jeta un coup d'œil à l'horloge. Il était cinq heures quarante. Hermione roula hors du lit et alla se doucher, décidée à petit-déjeuner tôt. La jeune femme n'avait pas envie d'être épiée dès le matin par les collègues ou les élèves. Il allait falloir un moment pour qu'on s'habitue de manière positive à sa nouvelle apparence… Elle était tellement habituée à ce qu'on médise dans son dos ou qu'on se moque d'elle. Elle avait besoin de se faire, elle aussi, à sa perception d'elle-même. Peu importait la manière dont elle regardait l'affaire, cela n'allait pas être facile. Elle était habituée à ce qu'on s'inquiète d'elle pour son esprit, pas son corps.
Après sa douche, Hermione mit un simple jean et un pull bleu. Elle tira en arrière ses mèches bouclées pour en faire une queue de cheval. Sa peau était déjà visiblement moins boutonneuse, elle ne mit donc pas de fond de teint. Elle enfila des tennis blanches et sortit pour aller manger. Elle avait parcouru la moitié du couloir des cachots quand Severus quitta ses appartements, lui aussi pour aller déjeuner. Il vit la jeune femme marcher devant lui, ses yeux sombres se plissant alors qu'il raccourcissait ses enjambées pour ne pas la rattraper. S'il l'avait fait, il aurait risqué qu'une conversation débute entre eux, et il n'en avait aucune envie, surtout aussi tôt le matin.
Alors qu'il regardait Hermione marcher, Severus se rendit compte qu'il la préférait infiniment en robes. Ses vêtements, même s'ils n'étaient pas trop moulants, étaient quelque peu distrayants. Ils amenaient un aspect définitivement plus… Charnel à la jeune femme, aspect jusqu'ici absent. Il se renfrogna.
Hermione était une femme, et toutes les femmes voulaient être vues comme attirantes. Jusque là, la Maîtresse des Sortilèges avait été un contre-exemple. Lui était perçu comme l'homme le moins attirant de Poudlard, et Hermione la femme la moins attirante. S'il avait voulu baiser un peu plus, Severus aurait pu faire quelques petites choses pour se rendre plus attrayant, mais pourquoi s'embêter ? Ainsi, il était laissé seul… Comme il le souhaitait. De plus, il était à l'aise avec son apparence, sombre, dangereuse… Inapprochable. C'était exactement le message qu'il voulait donner. Tout le monde le comprenait, tout le monde sauf cette psychopathe, Sybil Trelawney.
Albus avait strictement interdit à Severus de jeter un sort, oublietter ou donner une potion, quelle qu'elle soit.
« Certaines fois, nous devons vivre avec nos erreurs » lui avait dit le Directeur, inclinant sagement sa tête alors que le Maître des Potions le fixait.
Severus avait alors tenté d'utiliser l'incident comme une excuse pour ne plus participer à aucune des soirées des professeurs… Mais Albus l'avait refusé, disant que tous devaient participer pour garder leur moral haut dans toutes leurs fonctions. Severus contra que depuis l'incident avec Sybil, son moral était proche du zéro absolu. Mais le Directeur ne le laissa pas se défiler.
Severus suspectait que le vieil homme s'amusait juste à le voir subir et subir encore les bizarreries de la cinglée. Il n'y avait rien chez elle que le Professeur trouve le moins du monde intéressant ou attirant. Tout d'abord, c'était une idiote et une fraudeuse, deux choses que Severus détestait. Ensuite, elle était trop grande, et putain, bien trop maigre. Il n'avait aucune idée de comment il ne s'était pas fait mal sur tous ces angles aigus. A nouveau, il frissonna alors qu'il atteignait le Grand Hall. Il allait falloir qu'il cesse de penser à Sybil pour garder son petit-déjeuner dans son estomac.
Il entra dans la Grande Salle pour découvrir Hermione assise à attendre son repas. Avec un tournoiement de robes, il prit son propre siège et commanda son petit-déjeuner. Ils restèrent assis silencieusement à attendre que le tout apparaisse. Severus ne put que remarquer qu'Hermione n'avait fait aucune tentative de le saluer ce matin. C'était tout à fait inhabituel de sa part. Il n'avait jamais répondu à ses saluts mais il s'y était tout de même accoutumé.
Les repas arrivèrent. Severus était surpris de voir qu'il n'y avait pas de grosses saucisses graisseuses dans son assiette. Elle avait pris des œufs brouillés, un toast et de la confiture, ainsi qu'une petite tranche de jambon. Pas qu'il s'intéresse réellement à ce qu'Hermione mangerait, mais la regarder planter ses grandes dents dans une saucisse lui donnait toujours des frissons désagréables, et ses jambes se resserraient par réflexe. Mais la regarder manger une saucisse maintenant aurait été autrement intéressant.
Soudainement, la double porte s'ouvrit pour laisser passer Sybil, toute en yeux, châles et regards fixes, alors qu'elle se tournait vers l'estrade et voyait Severus et Hermione assis à manger. Ils étaient presque aux bords opposés de la Grande Table, mais tout de même… Ils étaient ensemble. Son Maître des Potions et cette succube-en-devenir.
Elle se hissa sur l'estrade et passa lentement derrière Severus, laissant son index traîner contre son épaule, séductrice.
« Bonjour, Severus » ronronna-t-elle.
« Cessez, femme ! Combien de fois devrais-je vous dire de NE PAS me toucher ! » gronda le Maître des Potions.
Hermione fut surprise par le cri du sorcier et fit tomber le morceau d'œufs qu'elle était sur le point d'enfourner. Sybil sembla particulièrement inaffectée par le fait qu'il lui crie dessus.
« Agression mal dirigée » se dit-elle, avant de se renfrogner en approchant Hermione.
La sorcière était très jolie et habillée très normalement, ses cheveux bouclés tirés en arrière en une queue de cheval qui la mettait en valeur son visage, tandis que ses vêtements accentuaient chaque courbe. Le Maître des Potions n'avait pu que remarquer à quel point elle était charnue. Sybil s'assit sur son fauteuil et commanda son petit déjeuner, puis elle regarda Hermione longuement avant de s'adresser à elle en utilisant sa voix d'outre-tombe, qu'elle utilisait pour toute prédiction.
« Hermione Granger, je vois que dans les prochains mois, vous serez abandonnée, enceinte, après une nuit obscène et lascive avec un sombre sorcier » tonna Sybil. « Il ne sera qu'un parmi de nombreux, nombreux autres, de ceux que vous aurez amené à votre lit de lubricité.
-Mon… Mon lit de lubricité ? » répéta Hermione, explosant de rire à cette seule idée.
« Ne riez pas, sorcière… Vous vous attirerez les foudres des Parques ! » dit Sybil, sa voix basse s'élevant soudainement.
Hermione ravala ses rires suffisamment longtemps pour demander à Sybil qui était le sombre sorcier. Un instant, Severus fut tenté de dire aux deux femmes « Moi. »
Hermione aurait été choquée mais Sybil se serait étouffée de colère. Il aurait adoré voir ça. Mais le Maître des Potions ne dit rien. A la place, il ralentit son rythme d'absorption de nourriture. C'était plutôt amusant.
« Je ne peux voir qui il est, mais il a un caractère qui ne conviendra pas… Bien sûr » conclut la sorcière, sa voix s'élevant et retombant. « Mauvais parmi les mauvais. Pitoyable. »
Hermione leva les yeux sur l'autre femme.
« Sybil, pourquoi me détestez-vous autant ? Que vous ai-je donc fait ? » demanda Hermione au Professeur de Divination.
Merde, ça remontait à sa troisième année, quand elle était élève à Poudlard et qu'elle avait laissé tomber la divination devant toute la classe. Même à l'époque, Sybil avait été jalouse de l'intelligence de la jeune fille. Sybil était de celles qui n'étaient satisfaites de rien dans leur propre vie, sentant que ses accomplissements et sa propre personne étaient mis dans l'ombre par les autres. Quand Hermione était revenue à Poudlard, sa non-attirance avait été comme un baume pour la sorcière. Une cible innocente pour sa méchanceté. Mettre Hermione à terre était un des passe-temps favoris de Sybil… Ca mettait en avant les traits disgracieux de la jeune femme, plutôt que son intelligence. En d'autres mots, Sybil se sentait particulièrement capable de la mettre minable devant le monde entier, puisque cela la faisait se sentir puissante et importante. Hermione n'avait personne pour la défendre d'elle, même si on aurait pu croire que Minerva aurait fait ou dit quelque chose plutôt que de rester silencieuse, ou de ricaner avec les autres.
Minerva, avec toute son aigreur et son mordant, était considérée comme une vieille fille, même si elle était l'amante d'Albus Dumbledore depuis plus de trente ans. Ils ne s'étaient jamais mariés car elle serait alors devenue une cible pour les ennemis d'Albus. Elle s'était grandement souciée d'Hermione quand elle était à sa charge, mais elle était à présent une femme adulte, et devait faire face par elle-même à la vie. De plus, Minerva, aussi forte qu'elle puisse paraître, voulait être acceptée comme membre du groupe.
Se poser en défenseur d'Hermione l'ostraciserait des autres membres du corps professoral, et elle-même aurait été prise pour cible par les mêmes commentaires désobligeants. Personne ne voulait rester sans ami, après tout… Même des amies aussi agaçantes et commères que Sybil et le reste de leur groupe.
Sybil leva ses grands yeux sur Hermione et ajusta ses lunettes.
« Vous vous pensez meilleure que ce que vous êtes, voilà ma raison. Vous n'avez pas à enseigner aux élèves. Vous cumulez les honneurs. Vous récupérez les récompenses publiques pour votre travail. Vous donnez une mauvaise image des autres » renifla-t-elle. « C'est pour ça que je ne vous aime pas. Vous êtes une vantarde. »
Severus jeta un coup d'œil à Sybil. La pauvre jalouse et cupide. Il secoua la tête, espérant qu'Hermione montrerait un peu de tripes et jetterait l'autre dans la lumière.
Hermione regarda Sybil.
« Je ne suis pas une vantarde, Sybil. Je fais simplement le travail pour lequel j'ai étudié. Je ne peux pas enseigner la création de sortilèges à des élèves de Poudlard. C'est un cours Universitaire et chaque élève devrait être diplômé pour pouvoir y prendre part. Pour ce qui est des honneurs, je n'y peux rien si je suis douée dans ce que je fais. Je ne comprends pas en quoi vous croyez que mon succès vous affecte en quoi que ce soit, ou puisse vous mettre dans l'ombre. Ca n'a rien à voir avec vous, Sybil. Vous êtes Professeur de Divination… Vous n'avez rien à voir avec un quelconque travail sur les sortilèges » conclut Hermione, lui jetant un regard noir. « Je travaille dans le but de ramener des revenus supplémentaires à Poudlard, revenus qui permettent à notre école de garder une éducation de qualité pour nos élèves, ainsi que de payer votre salaire. Sans parler des solutions que je trouve aux problèmes magiques dans lequel le monde magique surnage. Comment pourriez-vous en être jalouse ? Il ne s'agit pas de gloire ou de gain personnel, Sybil. C'est la teneur de mon travail. J'ai étudié dur pour travailler dans ce domaine. »
Sybil lui renvoya son regard.
« Je m'en fiche. Pour moi, vous êtes et serez toujours une vantarde pompeuse et laide » renifla la sorcière.
« Et vous serez toujours une fraudeuse » cracha Hermione, à présent en colère. « Une folle osseuse, fraudeuse et couverte de breloques qui ne contient rien d'autre que de la jalousie. Vous ne serez jamais heureuse, Sybil, pas tant que vous n'accepterez pas votre vie comme ce qu'elle est et réalisiez que ça ne marche pas comme vous l'espérez. »
La bouche de Sybil forma un 'O' parfait en réaction au commentaire de la jeune femme.
« Comment… Comment osez-vous me parler ainsi ! » cria Sybil, indignée. Mais Hermione n'en avait pas encore terminé.
« Le parfait exemple d'à quel point vous êtes folle est assis juste au bout de cette table » poursuivit la sorcière.
Severus, qui amenait une cuillère pleine à sa bouche, s'immobilisa.
« Vous croyez, à cause d'une simple baise obtenue sous alcool, que le Professeur vous appartient, même s'il passe son temps à vous dire publiquement, et, j'imagine, en privé également, qu'il ne veut RIEN à voir à faire avec vous. Au lieu de l'accepter sur ses simples paroles, vous passez votre temps à le poursuivre, à tenter de lui jeter des sorts d'attirance et généralement de vous rendre parfaitement ridicule, sans parler du fait que vous nous soumettez à vos illusions délirantes. Vous refusez de voir la vérité qui se trouve juste sous votre nez, Sybil. Comment voulez-vous que je prenne quoi que ce soit que vous puissiez me dire sérieusement ? J'ai travaillé sur moi-même, Sybil, vous avez besoin de faire la même chose… Intérieurement. Trouvez donc la paix, par Merlin, et cessez de blâmez les autres pour votre incompétence! »
Hermione repoussa son assiette, se leva et commença à se descendre de l'estrade, son dos tourné vers Sybil. Elle ne vit pas la sorcière lever sa baguette.
Contrairement à Severus.
Ses yeux étincelèrent follement, et Sybil se leva pour lancer un sort réellement impardonnable. Les yeux de Severus s'écarquillèrent et il sortit sa propre baguette, surprenant Hermione, qui se retourna pour voir Sybil redressée, le visage contracté de haine.
« Prends ça, espèce de salope ! » hurla la sorcière, pointant sa baguette sur Hermione. « Endolo… »
Elle ne put aller plus loin.
« Expelliarmus ! » cria Severus, projetant Sybil le long de l'estrade contre le mur, à l'instant où plusieurs élèves entraient.
Hermione se serra dans ses propres bras, frissonnante. Sybil était sur le point de lui jeter un Doloris.
Et le Professeur Snape l'avait sauvée.
Le sorcier rempocha sa baguette, se leva et traversa l'estrade vers la sorcière à terre, vérifiant ses signes vitaux. Elle était toujours en vie. Il ramassa sa baguette.
Eh bien, Hermione avait efficacement résolut le problème nommé 'Sybil Trelawney'. La sorcière était hors de Poudlard, destinée à Azkaban. Et de sa propre faute. Il jeta un coup d'œil à Hermione.
« Allez chercher Poppy et Albus » dit Severus à la jeune femme.
Hermione acquiesça et se pressa hors de la Grande Salle, vers la cheminée la plus proche. Elle n'arrivait pas à réaliser ce qui venait d'arriver. Elle avait tenté de lui faire mal, physiquement, réellement.
Quelle étrange matinée c'était.
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Note de Ms-Figg : Sybil est passée du mauvais côté, mais Severus était près à aider. Whew. S'il vous plaît, des reviews.
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Note de Sockscranberries : Wouhou ! Severus ce héros ! Que de bons réflexes il a quand même ! Allez je me plonge dans la suite !
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Ae : Merci ^^ Ben là, ça se justifie par l'expérience de Sev dans le domaine ^^
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Note de Sevy4eveR : Mais quelle *biiiiiip* cette Sybil ! Bien fait pour elle, tiens, qu'elle pourrisse à Azkaban, ça lui fera les pieds ^^
Alors, il y a un tout petit peu de progrès dans le comportement de Sev envers Hermione, au moins, il se met à la prendre (un tout petit chouïa) en considération et à la regarder différemment ^^ De là à en arriver une folle nuit de partieS (et la majuscule sur le 's' est intentionnelle ^^) de jambe en l'air, il n'y a qu'un pas XD
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Ae : Bien, bien, c'est la bonne attitude XD
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Il avait voulu un changement, recommencer à zéro, et avait espéré pouvoir le faire en changeant de pays. (Radical comme décision quand même ^^)
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« Tu n'es pas l'Hermione que je connais » dit-il avec un reniflement avant de s'enfoncer dans le brouillard à grands pas, la laissant seule. (Sympa le binoclard )
Hermione se réveilla seule, haletante.
« Merde, qu'est-ce que ça veut dire? » se demanda-elle intérieurement. (Juste que ça te stresse d'aller voir tes parents comme ça ^^)
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S'il l'avait fait, il aurait risqué qu'une conversation débute entre eux, et il n'en avait aucune envie, surtout aussi tôt le matin. (Mais quel ours cet homme quand même ^^)(Toujours aussi asociale, hein ^^)
Alors qu'il regardait Hermione marcher, Severus se rendit compte qu'il la préférait infiniment en robes. Ses vêtements, même s'ils n'étaient pas trop moulants, étaient quelque peu distrayants. Ils amenaient un aspect définitivement plus… Charnel à la jeune femme, aspect jusqu'ici absent. (Ohoooo... lui ferait-elle enfin un peu d'effet ? ^^)
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S'il avait voulu baiser un peu plus, Severus aurait pu faire quelques petites choses pour se rendre plus attrayant, mais pourquoi s'embêter ? (Ben, tu viens de le dire... pour baiser un peu plus ^^) Ainsi, il était laissé seul… Comme il le souhaitait. De plus, il était à l'aise avec son apparence, sombre, dangereuse… Inapprochable. (Sexy attirante, délicieuse... heu, je continue? XD). Ae : Tu peux ^^ C'était exactement le message qu'il voulait donner. Tout le monde le comprenait, tout le monde sauf cette psychopathe, Sybil Trelawney. (En même temps, elle n'est pas très fute-fute non plus ^^)
Albus avait strictement interdit à Severus de jeter un sort, oublietter ou donner une potion, quelle qu'elle soit. (Quel rabat-joie aussi celui-là ^^)(Zut, quel rabat-joie cet Albus ).
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Severus suspectait que le vieil home s'amusait juste à le voir subir et subir encore les bizarreries de la cinglée. (Ce qui n'est pas exclu)
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Il allait falloir qu'il cesse de penser à Sybil pour garder son petit-déjeuner dans son estomac. (Ce serait mieux ^^)
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Pas qu'il s'intéresse réellement à ce qu'Hermione mangerait, mais la regarder planter ses grandes dents dans une saucisse lui donnait toujours des frissons désagréables, et ses jambes se resserraient par réflexe. (Roooh XD C'est quand même incroyable, il faut toujours que les mecs ramènent tout à leur... saucisse ^^). Ae : BAGUETTE ! Ok je me calme XDMais la regarder manger une saucisse maintenant aurait été autrement intéressant. (Pas intéressé, mais il a quand même de drôles de pensées :p)Ae : Ouais ^^
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Elle se hissa sur l'estrade et passa lentement derrière Severus, laissant son index traîner contre son épaule, séductrice. (Brrr)
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-Mon… Mon lit de lubricité ? » répéta Hermione, explosant de rire à cette seule idée. (Excellent ^^)
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Hermione ravala ses rires suffisamment longtemps pour demander à Sybil qui était le sombre sorcier. Un instant, Severus fut tenté de dire aux deux femmes « Moi. » (Moi je l'aurais dit ^^)(Ahaaaa... t'aimerais bien, hein ? XD)
Hermione aurait été choquée mais Sybil se serait étouffée de colère. Il aurait adoré voir ça. Mais le Maître des Potions ne dit rien. A la place, il ralentit son rythme d'absorption de nourriture. C'était plutôt amusant. (Pfff même pas drôle.)
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Hermione n'avait personne pour la défendre d'elle, même si on aurait pu croire que Minerva aurait fait ou dit quelque chose plutôt que de rester silencieuse, ou de ricaner avec les autres. (Ah ben si même elle, elle participe…)
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Même des amies aussi agaçantes et commères que Sybil et le reste de leur groupe. (Hé ben ça confirme ce que je pense, trop de femmes entre elles c'est le bordel assuré !)
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« C'est pour ça que je ne vous aime pas. Vous êtes une vantarde. » (Alors qu'elle est vraiment l'opposé…)
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« Et vous serez toujours une fraudeuse » cracha Hermione, à présent en colère. « Une folle osseuse, fraudeuse et couverte de breloques qui ne contient rien d'autre que de la jalousie. Vous ne serez jamais heureuse, Sybil, pas tant que vous n'accepterez pas votre vie comme ce qu'elle est et réalisiez que ça ne marche pas comme vous l'espérez. » (Et toc !)
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« Le parfait exemple d'à quel point vous êtes folle est assis juste au bout de cette table » poursuivit la sorcière. (Houlà, quand elle se lâche Hermione, elle ne fait pas semblant !)
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Intérieurement. Trouvez donc la paix, par Merlin, et cessez de blâmez les autres pour votre incompétence! »(Wow... Bien envoyé. Dans tes dents vieille charogne myope ^^)
Hermione repoussa son assiette, se leva et commença à se descendre de l'estrade, son dos tourné vers Sybil. Elle ne vit pas la sorcière lever sa baguette. (Elle sait utiliser une baguette ? ^^)
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« Expelliarmus ! » cria Severus, projetant Sybil le long de l'estrade contre le mur, à l'instant où plusieurs élèves entraient. (Aïe, ça le fait pas vraiment ça)
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Et le Professeur Snape l'avait sauvée.(Ah bah, oui, il est comme ça notre Severus, un preux chevalier qui vole au secours de la veuve et de l'orphelin ^^)
