Note d'Ae : Ici apparaît Justice.

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Chapitre 8 ~ Faire face à sa maman

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Hermione passa le reste de la matinée dans le bureau de Dumbledore avec Severus et Sybil. Le Professeur de Divination se répandait en excuses et remords, mais ce n'était pas assez.

« Sybil, vous avez tenté de jeter un impardonnable sur un autre membre du corps professoral. La plupart de vos précédents sorts étaient jetés alors que vous étiez sous l'influence de l'alcool, mais cette fois, vous étiez sobre, c'était une tentative consciente de blesser notre Maîtresse des Sortilèges. Comme vous le savez, les Impardonnables sont un aller simple pour une sentence à vie à Azkaban » dit Albus, le regard sombre.

Sybil laissa échapper un gémissement sanglotant.

« Je vais tenter de convaincre le Ministère de vous donner une sentence plus faible… Mais vous passerez très certainement de nombreuses années là-bas. Vous auriez dû ronger votre frein, Sybil » conclut le Directeur.

Malgré le fait qu'elle était la cible de Sybil, Hermione se sentait atrocement mal pour elle. Azkaban ?

« Monsieur le Directeur, j'ai vraiment dit certaines choses qui étaient très blessantes pour Sybil » commença-t-elle. « Je l'y ai poussée.

-Une noble tentative de compassion, Maîtresse des Sortilèges, mais perdue » annonça soyeusement Severus, son regard froid restant fixé sur Sybil. « Cela aurait pu tout aussi bien être le sortilège de mort. Ils sont considérés de la même manière. Elle mérite Azkaban. »

Sybil regarda Severus, les yeux écarquillés.

« Comment… Comment peux-tu dire une chose pareille, Severus… Après tout ce que nous avons traversé… » commença-t-elle.

« Sybil… Nous n'avons rien traversé du tout. Je vous ai repoussée et prévenue pour chaque tentative flagrante de sorts sur ma personne. Vous avez dépassé les bornes en de nombreuses occasions, et cette fois-ci, vous êtes allée bien trop loin. Vous allez avoir ce que vous méritez, et pour ce coup-ci, je suis heureux de vous voir partir » conclut froidement le Maître des Potions.

On frappa à la porte. Sybil laissa échapper un autre sanglot.

« Entrez » ordonna Albus.

Deux Aurors s'exécutèrent.

« Nous sommes ici pour Sybil Trelawney » annonça simplement l'un des deux, regardant Hermione puis Sybil. Son regard revint sur Hermione, et il la fixa quelques instants avant qu'il ne se tourne vers Dumbledore. Ca, c'était une jolie fille.

Albus désigna Sybil.

« Voici le Professeur Trelawney » dit-il, sa voix semblant vieille et fatiguée alors qu'il envoyait son professeur de Divination depuis si longtemps aux Aurors.

Albus se demanda s'il n'aurait pas dû la laisser partir des années auparavant.Mais la sorcière n'avait personne. Il ne voulait pas l'envoyer seule dans le monde. Maintenant, il réalisait qu'il avait fait une erreur.

Les Aurors s'avancèrent et relevèrent la femme en larmes. Un des Aurors sortit sa baguette et plaça des menottes sur ses poignets et chevilles.

« Oh, est-ce que c'est vraiment nécessaire ? » demanda Hermione, les yeux brillants devant la situation critique de Sybil.

« Procédure standard » répondit l'Auror alors que Severus lui tendait la baguette de Sybil. Il la brisa en deux, et Sybil hurla en le voyant faire.

« Est-ce que vous pourriez au moins la désillusionner pour que les élèves ne la voient pas partir avec ces chaînes ? » l'implora Hermione.

Severus lui jeta un regard, yeux plissés. Typiquement Gryffondor.

L'Auror la regarda longuement.

« Très bien » dit-il en jetant un sort de désillusion sur elle. Sybil disparut, et seul un léger miroitement prouva qu'elle était toujours là. « Mais seulement parce que vous me l'avez si gentiment demandé. »

Severus roula des yeux.

« Merci » répondit Hermione, rougissant légèrement.

« Sybil, je serais au Ministère cet après-midi pour voir si je peux les influencer. Je ne peux rien vous promettre ma chère. Je suis navré de vous voir partir ainsi » conclut Albus, ses yeux bleu s'assombrissant de tristesse.

Sybil sanglota pour toute réponse, puis les Aurors l'emmenèrent.

Severus laissa échapper un soupir et se laissa aller en arrière dans son fauteuil, une expression de pure satisfaction se traçant sur son visage. Finalement, Sybil Trelawney était hors de sa vie, et pour de bon.

Hermione, de son côté, avait l'air abasourdie. Elle avait fait envoyer quelqu'un à Azkaban, probablement à vie. Pourquoi n'avait-elle pas simplement gardé sa grande bouche fermée ? Dans ce cas, Sybil n'aurait pas tenté de l'atteindre d'un sort.

Albus la regarda assez chaleureusement.

« Ce n'est pas votre faute, Hermione. Sybil savait qu'un Impardonnable la mènerait à Azkaban » dit-il à la Maîtresse des Sortilèges.

« Oui, mais si je ne l'avais pas provoquée… » commença la jeune femme.

Severus laissa échapper un soupir exaspéré. Il n'avait aucune envie d'écouter tout ce non-sens d'auto-incrimination.

« Miss Granger… J'étais là. Sybil vous a provoquée et quand vous lui avez dit le fond de votre pensée, plutôt que de vous répondre de même, elle a choisi de tenter l'attaque alors que vous aviez le dos tourné. Et avec un Impardonnable, rien de moins. Vous n'êtes pas en faute sur le sujet, donc bouclez-la » dit-il froidement. « C'en est assez. »

Hermione lui jeta un regard noir.

« Vous êtes heureux qu'elle soit partie » lâcha-t-elle au sorcier.

« Heureux n'est pas le mot. Extatique serait une description plus adéquate, Miss Granger » répliqua Severus avec un petit sourire en coin. « Je dois dire que c'est une émotion que je n'ai pas ressentie depuis très longtemps, et je dois vous en remercier. »

Le Maître des potions se leva et effectua une petite courbette pour Hermione, la jeune femme lui renvoyant un regard noir.

« Je présume que vous n'avez plus besoin de moi, Monsieur le Directeur ? » demanda-t-il à Albus, qui lui fit signe de sortir.

Le sorcier jeta un dernier coup d'œil à Hermione avant de sortir du bureau d'Albus.

Quand la porte fut refermée, Hermione se retourna vers le Directeur.

« Le Professeur Snape est vraiment désagréable » gronda la jeune femme, toujours renfrognée. « Il est vraiment heureux que Sybil soit envoyée à Azkaban.

-Oui, en effet » acquiesça le Directeur. « Sybil n'était qu'une exaspération à ses yeux, j'en suis certain. J'ai fait de mon mieux pour l'empêcher de lui faire du mal. Je n'aurais jamais cru qu'elle pourrait causer sa propre chute. »

Hermione sembla pensive.

« Eh bien, il m'a protégée d'elle » dit la jeune femme. « Donc il ne peut pas être entièrement mauvais. » Le Directeur lui jeta un coup d'œil.

« Sa réaction était probablement plus un réflexe que de la noblesse, Hermione » répondit le Directeur. « Severus se risque rarement pour qui que ce soit, à moins qu'il ne puisse y trouver un bénéfice. »

Hermione y réfléchit. Le Directeur avait probablement raison. Pas besoin d'attacher quoi que ce soit de noble au Professeur Snape depuis que ses temps d'espionnage étaient échus. Il n'avait rien fait pour qui que ce soit depuis. Puis Hermione réalisa une chose. Elle n'avait pas remercié le sorcier d'avoir arrêté Sybil.

Eh bien, elle le ferait plus tard. De toute manière, il se contenterait sûrement de lui grogner une réponse, dans le meilleur des cas. Hermione releva les yeux vers Albus.

« Si c'est tout, Directeur, je dois y aller. Je dois être chez mes parents pour le déjeuner. Maman déteste que je sois en retard » précisa la sorcière.

« Oui, c'est tout, Hermione. Je ne peux qu'espérer que vous ne vous blâmerez pas pour ceci. Comme Severus l'a dit si inélégamment, Sybil s'y est mise elle-même » conclut-il doucement.

Hermione acquiesça.

« Oui Monsieur » répondit-elle, sortant de son bureau.

Il allait falloir quelques temps pour effacer tout cela. Le renvoi de Sybil en serait une… Mais son emprisonnement… Ca, c'était dur à encaisser. Hermione était plus que certaine qu'elle avait besoin d'une aide psychologique plutôt que d'Azkaban, mais il n'y avait pas de psychiatre dans le Monde Magique. Un psychiatre moldu la mettrait sous drogues à l'instant où elle aurait commencé à parler du Monde Magique.

Hermione soupira devant tout le drama de la journée. Alors qu'elle descendait les escaliers mouvants, elle comprit qu'il n'y aurait que plus de drama quand elle verrait ses parents. Elle retourna dans ses appartements pour récupérer sa cape de voyage.

« Eh bien, maman, on y arrive » se marmonna-t-elle en remontant le couloir vers le Grand Hall, avant de passer les grandes portes vers les terres de Poudlard.

Elle se sentait vaguement comme sur le chemin de l'échafaud.

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« Où est-elle ? Il est midi cinq et je lui avais dit que le repas serait servi à précisément midi. Sérieusement, Hermione n'a aucune considération » siffla Jane Granger, allant et venant devant la table de la salle à manger.

La mère d'Hermione était petite et avait le même brun de cheveu, mais elle avait les yeux bleu. Elle était aussi assez dodue pour son âge, mais c'était tout ce qu'aimait John Granger. Le père d'Hermione était un grand homme musculeux de presque deux mètres, avec d'épais cheveux blonds grisonnants, ses yeux d'ambre et un grand nez un peu courbé. Il était installé à table, et regardait sa femme s'agiter, s'énervant toute seule comme d'habitude.

John était un homme plutôt silencieux. Il devait l'être, sans quoi Jane aurait été en permanence sur son dos. Il avait découvert au cours des années qu'il était préférable de laisser sa femme déblatérer plutôt que d'essayer de la raisonner. Jane croyait qu'elle connaissait les réponses à tous les maux du monde, si les gens voulaient bien l'écouter et la suivre mot pour mot. Elle était un excellent dentiste, tout de même. Ses patients savaient comment l'écouter… Ou pas.

Soudainement, la porte d'entrée s'ouvrit et Hermione entra, la capuche remontée.

Jane arrêta de s'agiter pour caler immédiatement ses poings sur ses hanches.

« Oh, te voilà enfin, jeune fille. Le repas est en train de refroidir, remercie ton retard » commença Jane, lançant un regard noir à sa fille. « Maintenant, viens par ici et assieds-toi. Je meurs de faim. »

Hermione abaissa sa capuche et sa mère poussa un cri.

« Hermione Jane Granger ! Qu'as-tu fait à tes dents ? » demanda sa mère, abasourdie. « Je pensais que nous étions d'accord sur le fait que tu n'utiliserais pas de magie pour les améliorer. »

Hermione soupira et regarda sa mère avant de traverser la pièce pour s'asseoir à table avec elle. Jane s'assit en même temps que sa fille, examinant ses cheveux et son visage.

« Que t'es-tu fait ? » demanda sa mère.

« J'en avais marre d'être un troll à dents tordues et mono-sourcil, maman. J'ai fait un relooking » dit Hermione, baissant les yeux sur ses fish and chips graisseux. Elle ne pouvait manger cela.

« Un troll ? Un relooking ? Hermione, qu'est-ce qui t'as pris? Rien ne clochait avec ton ancienne apparence. Tu étais bien. Maintenant tu as l'air de je ne sais quel genre de… Eh bien… Petite allumeuse » conclut sa mère. « Comment veux-tu qu'un homme te respecte pour ton esprit avec cette apparence? »

Hermione ne disait rien, et ne mangeait rien. John Granger regardait sa fille. Personnellement, il trouvait qu'Hermione avait admirablement suivi ses conseils pendant des années sans que ses dents ne montrent la moindre amélioration. Il la trouvait aussi très jolie, vraiment très jolie. Il jeta un instant un regard perçant à sa femme, puis rabaissa ses yeux sur sa nourriture.

« Maman, tout le monde me respecte pour mon esprit, mais se moque de mon apparence. Tu ne peux qu'admettre que j'étais affreuse » répondit Hermione, ne mangeant toujours pas.

« Tu étais… Naturelle » contra sa mère.

« Je suis naturelle maintenant, maman. J'ai juste réglé mes dents et séparé mon mono-sourcil. Mes cheveux aussi sont naturels » conclut-elle.

« Tu appelles 'utiliser la magie' naturel ? » lui cracha sa mère.

« Pour moi ? Oui, maman… Etant donné que je suis une sorcière, la magie EST naturelle. Il était temps d'en utiliser les avantages. Je suis jolie et je me sens bien, maintenant. Tu devrais être heureuse pour moi » contra Hermione, avant de baisser les yeux sur son assiette. « Je ne peux pas manger ça, maman. »

Jane la regarda, les yeux plissés.

« Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Tu as toujours mangé mes fish and chips. Alors quoi, maintenant que tu es toute jolie ma cuisine n'est pas assez bien pour toi ? » lui demanda sa mère, l'accompagnant d'un regard noir.

« Non, maman. Ce n'est pas ça. C'est juste que c'est trop gras. La nourriture grasse me donne des boutons » dit Hermione. « Tu vois la différence ? C'est parce que je fais attention là-dessus. »

Jane reniffla.

« Après tout ce que j'ai traversé » dit-elle, semblant blessée et tentant de culpabiliser Hermione. Ce qui ne marcha pas.

« Je ne peux pas manger ça, maman » répéta Hermione.

« Bien » ronchonna sa mère, sautant sur ses pieds et arrachant l'assiette de devant sa fille pour se ruer dans la cuisine. Hermione regarda son père, qui soupira.

« Si cela peut te consoler, je te trouve magnifique. Je ne te blâme pas d'avoir arrangé tes dents, mon chaton. Tu as tenté de faire à notre manière pendant des années. Fais-moi voir ton sourire » demanda-t-il. Hermione s'exécuta.

« Qui que ce soit qui l'a fait, il l'a bien fait » commença son père, en lui souriant en réponse.

Hermione se leva et le rejoignit pour l'embrasser sur la joue. Son père rougit.

« Merci, papa » dit-elle, son affection illuminant les yeux. « J'aurais apprécié que maman me soutienne plus.

-Ta maman a juste du mal à te laisser partir, Hermione. Elle t'aime mais elle ne veut pas admettre que tu es une vraie femme adulte. Tout mouvement indépendant que tu fais t'amènes de plus en plus loin de ses opinions. C'est sa manière de te garder proche d'elle » dit son père alors qu'Hermione retournait s'asseoir.

Jane Granger réapparut, portant un bol de laitue, tomate, fromage et jambon. Elle le glissa devant Hermione.

« Voilà. Aucun risque de ruiner ton teint » lâcha sa mère en lui jetant un regard noir. « Je n'y ai ajouté qu'une touche de vinaigre et d'huile et quelques herbes.

-Merci, M'man » répondit Hermione en souriant.

Elle n'aimait peut-être pas les changements effectués, mais elle la soutenait, de manière sarcastique.

Jane examina ses cheveux.

« Tes cheveux sont très bouclés. Tu devrais peut-être les raidir un peu » suggéra-t-elle.

« Peut-être » dit Hermione, plongeant dans sa salade.

Hermione n'avait aucune intention de toucher à ses cheveux. Ils lui plaisaient bien comme ça.

« Je regrette toujours que tu n'aies pas continué à porter ton appareil » reprit Jane, regardant sa bouche.

« Maman, huit ans sont bien assez, vraiment » dit Hermione. « Tu dis que tu veux des petits enfants. Comment suis-je censée t'en donner si aucun sorcier ne veut m'approcher ? Ils étaient sûrement tous certains que je leur arracherais les lèvres s'ils tentaient de m'embrasser. »

John amena une serviette à sa bouche pour cacher son sourire en coin. Mais ses yeux souriaient et Jane lui jeta un regard noir.

« Ne l'encourage pas, John » le gronda-t-elle.

« Oui chérie » répondit-il, un peu taquin.

Jane soupira. Son mari n'allait pas l'aider. Elle tourna son regard vers sa fille, qui souriait à son père. Elle avait vraiment un beau sourire. Hermione ne souriait pas souvent quand ses dents étaient de travers. Peut-être n'avait-elle fait ça que pour le meilleur. Elle semblait plus heureuse.

« Ah, bien, c'est fait, maintenant. Je suppose que c'est irréversible » marmonna Jane.

« C'est définitif » répondit Hermione.

Comme si elle allait revenir en arrière.

Jane examina sa fille un instant avant de hausser les épaules.

« Ca risque de prendre un moment, mais je suppose que je peux m'y habituer. Tout ce qui me rapproche de devenir grand-mère ne peut pas être si mal » conclut Jane, souriant un peu tout en découpant son poisson pour le manger.

Hermione se sentit réchauffée intérieurement. Sa mère avait accepté le changement avec peu de remue-ménage. Par tous les dieux, merci. Elle s'attaqua joyeusement à sa salade, pensant que c'était la meilleure visite qu'elle avait fait à ses parents depuis très, très longtemps.

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Note de Ms-Figg : Très bien. Severus a pratiquement dit qu'il en devait une à Hermione pour avoir écarté Sybil. Elle doit maintenant le remercier de l'avoir arrêtée. Sa mère a été un peu garce mais a acquiescé assez vite. Elle doit réaliser que sa fille a à présent sa propre vie à vivre. John Granger ressemble à un gros nounours ronchonneur, mais on voit de suite qu'il adore sa fille. Il a aussi l'air de laisser faire sa femme pour la paix du ménage. Maintenant qu'Hermione a fait face à Poudlard, Sybil et ses parents, on peut avancer dans l'histoire. Merci de reviewer. Je ne l'ai pas encore dit, mais j'adore les lire.

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Note de sevy4eveR : Pour faire écho à la note de Ms-Figg je dirai : que les choses sérieuses entre Sev et Hermione commencent ! ^^

C'était un chapitre plein de rebondissements positifs... Pour commencer, exit la vilaine et irascible Sybil et surtout, maman Granger prend relativement bien le nouvel aspect de sa fille ^^

Bon, comme toujours bon travail et comme toujours aussi : bien vite la suite !

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Note de Sockscranberries : Oui, on voit bien que le père d'Hermione est pour la paix du ménage, même s'il doit s'écraser pour ça.

En tout cas, moi je n'ai aucun remord pour l'emprisonnement de Sybil, ça me fait même limite plaisir. Sur ce point je rejoins un peu Severus en fait ^^

Vivement le prochain chapitre !

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Le Professeur de Divination se répandait en excuses et remords, mais ce n'était pas assez. (Ben manquerait plus que ça…)

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Sybil laissa échapper un gémissement sanglotant. (Ouais, ben c'est trop tard pour chialer )(Comédienne !) Ae : Nope. Elle est juste cinglée.

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Malgré le fait qu'elle était la cible de Sybil, Hermione se sentait atrocement mal pour elle. Azkaban ? (M'enfin, elle va pas avoir de scrupules quand même !) Ae : C'est Mione, hein XD

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« Cela aurait pu tout aussi bien être le sortilège de mort. Ils sont considérés de la même manière. Elle mérite Azkaban. » (Severus, la voix de la raison…)

Sybil regarda Severus, les yeux écarquillés.

« Comment… Comment peux-tu dire une chose pareille, Severus… Après tout ce que nous avons traversé… » commença-t-elle. (Et en plus elle continue…)

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Albus se demanda s'il n'aurait pas dû la laisser partir des années auparavant. (Et c'est maintenant qu'il s'en rend compte

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« Mais seulement parce que vous me l'avez si gentiment demandé. » (Mdrr ça a du bon d'être jolie ^^)

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Je ne peux rien vous promettre ma chère. Je suis navré de vous voir partir ainsi » (Et bien pas moi XD)Ae : Elle l'a pas volé mais en même temps…

Finalement, Sybil Trelawney était hors de sa vie, et pour de bon. (Bon, au moins il est ravi... même si la méthode est un peu...heu... expéditive ^^)

Hermione, de son côté, avait l'air abasourdie. Elle avait fait envoyer quelqu'un à Azkaban, probablement à vie. Pourquoi n'avait-elle pas simplement gardé sa grande bouche fermée ? Dans ce cas, Sybil n'aurait pas tenté de l'atteindre d'un sort. (Oh culpabilise pas, ce serait forcément arrivé un jour…)

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Vous n'êtes pas en faute sur le sujet, donc bouclez-la » dit-il froidement. « C'en est assez. » (Parfois sa rudesse a du bon aussi ^^)

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« Heureux n'est pas le mot. Extatique serait une description plus adéquate, Miss Granger » (Tu m'étonnes ^^)

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« Le Professeur Snape est vraiment désagréable » gronda la jeune femme, toujours renfrognée. « Il est vraiment heureux que Sybil soit envoyée à Azkaban.(En même temps, il était légèrement harceler par la vieille bique, je trouve ^^)

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« Sa réaction était probablement plus un réflexe que de la noblesse, Hermione » répondit le Directeur. « Severus se risque rarement pour qui que ce soit, à moins qu'il ne puisse y trouver un bénéfice. » (M'enfin… Même Dumbledore n'est pas sympa dans cette fic…)

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Un psychiatre moldu la mettrait sous drogues à l'instant où elle aurait commencé à parler du Monde Magique.(Ah bon ? XD)

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Sérieusement, Hermione n'a aucune considération » siffla Jane Granger, allant et venant devant la table de la salle à manger. (Oh purée, Ms-Figg nous a fait de la mère Granger une vrai harpie détestable ^^) Ae : Nope. Elle a juste du caractère ^^(Hé ben, après Sybil, en voilà une autre de chieuse…)

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« Un troll ? Un relooking ? Hermione, qu'est-ce qui t'as pris? Rien ne clochait avec ton ancienne apparence. (Mais bien sûr…) Tu étais bien. Maintenant tu as l'air de je ne sais quel genre de… Eh bien… Petite allumeuse » conclut sa mère. (Hé ben, sympa la mère…)« Comment veux-tu qu'un homme te respecte pour ton esprit avec cette apparence? » (Comment voulais-tu qu'un homme s'intéresse à elle avec la précédente ?)

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« Tu étais… Naturelle » contra sa mère. (Un peu trop naturelle en fait ^^)(Ca veut tout dire ça)

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« Tu appelles 'utiliser la magie' naturel ? » lui cracha sa mère. (Quand tu vis dedans H24… Oui !)

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C'est sa manière de te garder proche d'elle » dit son père alors qu'Hermione retournait s'asseoir.(Ouais ben c'est pas très sain tout ça ) Ae : C'est une maman ^^

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« Ca risque de prendre un moment, mais je suppose que je peux m'y habituer. Tout ce qui me rapproche de devenir grand-mère ne peut pas être si mal » conclut Jane, souriant un peu tout en découpant son poisson pour le manger. (Bon, elle n'est pas si horrible sa maman en fin de compte, elle a son caractère c'est tout.)