Disclaimer: Les mondes et personnages de Harry Potter et One Piece appartiennent respectivement à J.K. Rowling et Oda-senseï. Seuls l'histoire, Darren ainsi qu'un nouveau venu sont miens!
Rating: M je le dis et le répète, ce n'est pas pour tout de suite, mais cette f***** lettre n'est pas là pour rien.
Couples: Ah ah! Devinez donc!
Je suis vraiment désolée de mon retard, mais ce chapitre m'a posé quelques problèmes. Je l'ai réécris trois fois et j'ai refait des modifications hier quand je le tapais à l'ordi.. Sans parler des révisions pour le BAC Blanc et les épreuves qui étaient cette semaine.
...c'est vraiment bizarre, maintenant qu'il est écrit, je me demande pourquoi j'ai eu autant de mal avec ce chapitre...
Enfin bref, encore pardon, et je vous souhaite une bonne lecture!
Chapitre 12 : Changement de monde
Le 31 juillet, le jour de son anniversaire. Il aimait beaucoup ce jour. Non pas pour avoir un fête et tout ce qui allait avec, mais pour ce que cela signifiait. Evidemment, cela marquait le fait qu'il ait un an de plus, mais c'était aussi la journée où tous ceux qu'il aimait se réunissaient. Et rien ne pouvait lui faire plus plaisir que de voir toute sa famille rassemblée. A chaque fois, d'aussi loin qu'il s'en souvienne, son Hawky s'était toujours débrouillé pour être présent. Rayleigh et Shakky s'étaient ajoutés à la liste de nom des présents à ses neuf ans. Et l'année dernière, pour ses dix ans, les Shirohige Kaizoku étaient là. Il se souvenait parfaitement de la joie qu'il avait ressentie de voir toutes les personnes qui comptaient pour lui au même endroit.
Un sourire apparu sur ses lèvres quand il pensa aux Shirohige. Ces pirates étaient complètement cinglés, comme ceux du Red Force… et c'est ce qui faisait que Raven les aimait tant. Avait-il dit qu'ils avaient tous des rêves bizarres ?
Vista voulait avoir la plus belle moustache du monde. Thatch s'était mis en tête de créer le meilleur des desserts sucré-acide-amer… mais il devait déjà en créer un tout court. Joz souhaitait trouver une pierre plus dure que lui-même. Namur voulait percer le secret des tournesols… Marco lui, était obs.. euh.. déterminé à répertorier toutes les espèces volantes du monde. Enfin bref… des rêves étranges quoi.
Raven se redressa d'un bond en sentant de nouveaux cœurs sur l'île. Il descendit de l'arbre où il était perché en quatrième vitesse et courut vers la plage. Arrivé là-bas, il vit avec joie que Barbe Blanche et ses hommes avaient posé pied à terre. Un sourire heureux éclaira ses traits qui s'affinaient de plus en plus avec le temps. Et les cheveux de Thatch devinrent verts, ce qui déclencha une vague de rire et fit jurer le maître coq. Quelques mois auparavant, les seize commandants et leur capitaine avaient été mis au courant des pouvoirs et du don que possédait le petit corbeau. Et… disons que les commandants en plus de cela, avaient enfin comprit comment le petit brun avait réussi ses blagues. Depuis, dès qu'il voyait le 4ème commandant, il changeait sa chevelure de couleur. Et seul Davy Jones savait que le cuistot en avait testé beaucoup. Bleu, rouge, jaune canari, violet, orange fluo, turquoise… Cette fois, c'était du vert. Mais au plus grand soulagement de Thatch, ses pauvres cheveux reprirent vite leur teinte d'origine.
Raven passa plusieurs minutes à saluer tous les nouveaux arrivants, puis, l'après-midi étant déjà bien entamée, tous se dirigèrent vers le camp qui avait été monté deux jours plus tôt. La fête commença aussitôt, les deux équipages se mêlèrent naturellement et très vite, des rires et des chansons résonnèrent un peu partout. Le seul espace à peu près calme se trouvait être celui où était assis Raven, entre les jambes du Grand Corsaire et appuyé contre son torse, en compagnie de Shanks, Marco, Shirohige, Rayleigh et Shakky. A peu près calme, car le roux, une choppe de rhum en main, riait puissamment. Appuyé contre le rapace, le petit corbeau souriait doucement, son bonheur inondant l'air autour de lui. Et le voir aussi heureux faisait sourire les adultes à leur tour.
Une petite boîte emballée apparue soudainement dans le champ de vision du petit brun. En se tournant, il vit que c'était le Phénix qui lui tendait le petit paquet. Il s'en saisit avec précaution et le déballa soigneusement. Alors qu'il allait ouvrir la boîte, la voix du blond lui fit relever les yeux :
- C'est pour non seulement pour ton anniversaire, mais aussi pour te remercier de ton cadeau.
En disant cela, il avait soulevé le médaillon d'obsidienne qu'il portait toujours, puis il enchaîna :
- Il n'était pas prêt l'année dernière, alors je te l'offre aujourd'hui.
Et Raven sortit de la boîte un pendentif du même genre que celui qu'il avait offert à Marco deux ans plus tôt. Un magnifique phénix bleu et or aux yeux de saphir pendant sur une chaîne. Son regard vert sombre s'illumina et il donna un sourire sublime au 1er commandant en remerciement. Il le passa à son cou, délicatement et fit tourner l'oiseau entre ses doigts quelques secondes. Mihawk lui tendit à son tour un présent, qui se révéla être une dague noire d'une grande finesse, avec une garde d'un noir mat et serti de minuscules pierres de lune. Sachant très bien que son parrain était très loin d'être un adepte des effusions de sentiments, Raven se reposa simplement un peu plus contre le faucon. Celui-ci se contenta de lui dire de son habituelle voix neutre :
- Elle est faite pour la défense au corps-à-corps. Garde-la sur toi en toutes circonstances.
Shanks fut le suivant à lui présenter un paquet, celui-ci était plus important que les deux précédents. Il l'ouvrit de la même façon que les deux autres, avec délicatesse et sans abîmer l'emballage. Il en sorti une lourde cape noire, dotée d'une capuche. Il se leva et la tint à bout de bras pour mieux la voir. Et là, il le vit dans le dos, il y avait un magnifique corbeau, fait de fils d'argent. Le petit corbeau se jeta sur son père sans autre forme de procès. Le petit sourire, propre à Raven, qui éclairait son visage était le meilleur des remerciements que l'Akagami pouvait recevoir. Il aimait tant voir son petit corbeau sourire ainsi… Par ailleurs, il se fichait un peu beaucoup du reste tant que son fils était heureux.
Rayleigh allait s'avancer vers le petit brun quand une immense gerbe de flammes jaillie près d'eux. Aussitôt, tous étaient debout, prêts à dégainer leurs armes ou à utiliser leur Fruit du Démon. Un vieil homme sortit du feu, un étrange oiseau sur l'épaule. D'un rouge écarlate, son bec et ses serres eux, étaient d'or. Sa queue était faite de longues plumes dorées et cramoisies. Bien que les pirates n'aient jamais vu d'animal mythique, ils reconnurent immédiatement le phénix. Dans son coin, Thatch se pinça légèrement pour se prouver que oui, ce vieux était apparu dans des flammes sans se cramer et transporté par un piaf imaginaire, et que non, il ne rêvait pas. Enfin, pas plus que toutes les autres personnes présentes à cet instant… Le vieux en question avait une longue barbe blanche et des yeux bleus pétillants derrière des lunettes en demi-lune. Ah, et il portait une robe fushia…
Avec un sourire bienveillant, il prit la parole :
- Bonjour, je suis Albus Dumbledore. Je suis le directeur de l'école de magie Poudlard, où Harry Potter, il jeta un coup d'œil à la lettre qu'il tenait, que vous connaissez en tant qu'Akagami no Raven, est inscrit depuis sa naissance. … Je pense être en mesure de répondre aux questions que vous avez sûrement au sujet des origines d'Harry.
- Je m'appelle Raven.
Le petit corbeau était bien le seul à être encore en état de répondre à cet étrange personnage. Les autres étaient simplement sous le choc. Ça faisait longtemps tiens… Ce vieux bonhomme venait de leur annoncer l'existence de la magie –ou plutôt de la leur confirmer, avec les pouvoirs de Raven, ils s'en doutaient un peu-, d'une école de magie et disait connaître les origines du petit brun. Le pire, c'est qu'il l'avait fait avec le sourire. Albus observa l'enfant quelques secondes puis lui fit avec un nouveau sourire :
- Eh bien, désolé Raven. Tu ressembles énormément à ta mère, même si tes yeux sont plus sombres que les siens. Et tes cheveux sont exactement comme ceux de ton père.
Cela ramena immédiatement les pirates sur terre. Mihawk se montra le plus rapide, en quelques secondes, il se tenait derrière le petit corbeau, une main sur son épaule :
- Vous connaissez ses parents ?
A ces mots, Shanks pâli. Et si ce Albus leur apprenait que Raven avait encore de la famille quelque part ? Que pourrait-il faire ? …c'était ses parents biologiques. S'il le désirait, il le laisserait partir… même s'il sentait qu'il ne s'en remettrait jamais. Quand il releva les yeux, il failli sursauter quand il tomba dans celui unique de son fils. Ce dernier avait senti les sentiments troubles de son père et s'était retourné pour le scruter. Un certain nombre de pirates avaient eux aussi remarqué le malaise grandissant du Yonkou roux. Il se remit en face du vieux magicien, et lui dit calmement, avec une foi en ses mots absolue dans la voix :
- Shanks est mon père, rien ne changera cela, pas même ceux qui m'ont engendré.
De nombreux pirates sourirent devant cette scène. Il n'y avait vraiment que Raven pour réussir à rassurer l'Empereur avec une seule et unique phrase. Shanks souffla doucement en fermant les yeux. Non, Raven ne le quitterait pas… Il rouvrit les yeux et s'avança d'une démarche souple et déterminée.
Quand il fut à ses côtés, les yeux du vieil homme brillaient comme jamais. Il reprit la parole après un court silence :
- Raven est arrivé dans ce monde peu après la mort de ses parents. Ah oui, lui ainsi que moi-même ne venons pas de ce monde. J'ai pu venir grâce aux pouvoirs de Fumseck, dit-il en caressant le phénix. Bien… je pense que pour expliquer comment ceci a pu se produire, je dois vous parler de Voldemort…
[…ellipse…]
- Alors c'est ça le Chemin de Traverse ? Eh ben… Si je m'attendais à ça, c'est vachement impressionnant.
Raven et Marco hochèrent la tête en accord avec les propos de Shanks, alors que Mihawk se contentait de regarder autour d'eux. Et dire que la veille à peine, ils avaient appris l'existence d'un autre monde. Un monde où leur petit corbeau avait vu le jour. Ces informations avaient été dures à avaler. Bien que ce fût le roux qui avait eu le plus de mal à accepter tout ce que ce monde impliquait. Notamment le fait qu'il devait se séparer de Raven pour que celui-ci aille étudier à Poudlard pour acquérir la maîtrise totale de ses pouvoirs. Oh bien sûr, son fils reviendrait pour les vacances, mais ça n'empêchait pas qu'il avait du mal à se faire à l'idée qu'il ne pourrait pas veiller sur lui. C'était surtout cela qui le dérangeait: ne pas pouvoir le protéger lui-même.
Devant eux, le professeur Dumbledore attendait tranquillement qu'ils aient fini d'observer ce nouvel environnement. Raven était celui qui semblait le plus émerveillé. Qu'est-ce qu'il était content de découvrir ce monde avec eux. C'était lui qui les avait choisi pour l'accompagner acheter ses fournitures d'école. Il ne pouvait pas attendre de voir tout ce qui l'attendait dans la société magique. Il était persuadé qu'il y avait une infinité de mystères qu'il pourrait découvrir pendant ses sept ans de formation. Revenant au moment présent quand le directeur leur fit signe de le suivre, il emboîta docilement le pas à son père. Son Hawky marchait à côté de lui et Marco les suivait de près. Le vieux magicien leur expliqua :
- Nous devons d'abord passer à Gringotts. Il s'agit de la banque du monde magique, vous pourrez y prendre de l'argent dans le coffre de la famille Potter, ou même ouvrir un nouveau coffre. Ensuite, nous pourrons aller chercher les différentes affaires demandées pour ton année.
Le petit brun hocha la tête, montrant qu'il avait compris, de même que le roux et le Phénix. Le Grand Corsaire, bien qu'il ait écouté, n'avait cessé de scruter les alentours avec suspicion. Sur le chemin de la banque, ils attirèrent bon nombre de regards plus ou moins curieux. Mais il fallait bien avouer qu'ils donnaient un sacré ensemble, un blond en pantacourt et chemise ouverte sur un tatouage, un grand brun ténébreux aux yeux qui transperçaient tous ceux qu'ils croisaient, flippant, un roux qui semblait être le plus excité du groupe et un petit brun aux yeux uniques qui détaillait tout ce qu'il pouvait apercevoir. Oui, ce n'était pas étonnant qu'ils attirent l'attention… Très vite, ils entrèrent dans un impressionnant bâtiment, dans lequel ils découvrirent d'étranges petites créatures aux longues oreilles et ayant de petites dents pointues. Avant même que l'un des pirates n'ai ne serait-ce que l'idée de demander au vieux sorcier la nature de ces êtres, Raven s'était avancé vers le guichet le plus important. Après tout, plus la créature inconnue était importante, plus lui avait de chances d'obtenir des réponses aux questions qu'il avait bien l'intention de poser. C'est ainsi qu'une fois devant le guichet qu'il avait pris pour cible, il demanda de sa voix claire :
- Excusez-moi, mais je me demandais ce que vous êtes. Ma question peut paraître impolie, mais je n'ai jamais vu un être tel que vous.
Le petit être le regarda, clairement surprit du ton respectueux dont le brun avait usé à son encontre. Mais il reprit rapidement un masque impassible et déclara de façon neutre :
- Je suis un gobelin.
- Et c'est vous qui gérez la banque ? Dans sa totalité ou seulement d'une partie ?
Le pauvre gobelin n'avait absolument rien vu venir. C'était bien la première fois qu'un sorcier s'intéressait au fonctionnement de la banque. En temps normal, il n'y avait que leur argent qui leur importait. Il n'eut pas le temps d'y penser plus en détails que le jeune sorcier lui posa une nouvelle question. Le petit brun continua de la sorte un moment puis s'arrêta brusquement quand il sentit le faucon approcher. Le banquier remarqua à son tour l'homme aux yeux de rapace s'avancer. Avec son expression froide, son maintien droit et ses yeux troublants où ne paraissait aucun sentiment, la petite créature se dit qu'avec lui il aurait droit à l'arrogance et au mépris que témoignaient un grand nombre de sorciers à sa race. Pourtant, l'homme ne fit pas attention à lui, pas plus qu'aux autres personnes autour de lui et s'adressa à Raven dès qu'il fut près de lui :
- Raven, laisse-le tranquille.
Le petit corbeau acquiesça et se calma. De son côté du guichet, le gobelin observait avec surprise le nouveau venu, il ne s'attendait vraiment pas à ce qu'il stoppe le déferlement de questions du plus jeune. Pas avec son comportement froid, presque méprisant. Il vit bientôt trois autres personnes les rejoindre dont un sorcier bien connu. Il le salua par ailleurs avec respect :
- Mr. Dumbledore. Vous accompagnez ce jeune homme ? Il est rare que vous vous déplaciez vous-même pour l'un de vos futurs élèves.
- Il est vrai mais il s'agit de Mr. Potter, ou plutôt de Mr. Akagami. Son père, il désigna Shanks, ainsi que lui souhaitent ouvrir un nouveau compte au nom d'Akagami no Raven et y transférer la fortune des Potter.
Le gobelin observa avec un intérêt renouvelé le petit brun aux yeux sombres… oui, il est vrai qu'il reconnaissait ses cheveux ébouriffés propres aux Potter ainsi que les traits d'une jeune rousse qu'il avait vu il y a longtemps de cela. Il hocha la tête et appela l'un de ses condisciples. Il s'adressa ensuite au roux qui lui avait été présenté comme le père de Raven :
- Voici Gripsec, il sera celui qui s'occupera de vos comptes et vous guidera dans les souterrains.
Les pirates s'inclinèrent tous en salut, sauf Mihawk qui se contenta d'un sec mouvement de tête. Surprit, ledit Gripsec fixa son supérieur qui lui fit signe que oui, il avait lui aussi été pris par surprise par l'attitude de ces personnes. Puis, se reprenant, il les guida jusqu'au niveau -32, là où se trouvait le coffre qui venait d'être créé. La magie était vraiment pratique, ils n'avaient pas besoin de déplacer l'or manuellement, ce dont ils étaient vraiment satisfaits. Le gobelin s'étonna que les passagers ne soient pas malades quand ils arrivèrent, vu comment leur progression avait été mouvementée. Quand ils pénétrèrent l'intérieur du coffre, les pirates ne purent s'empêcher d'être étonnés par la quantité phénoménale d'argent qu'il y avait. Le gobelin brisa le silence de sa voix rauque :
- L'argent sorcier se divise en trois sortes de pièces, les Gallions d'or, les Mornilles d'argent et les Noises de bronze. Dans un Gallion il y a dix-sept Mornilles et dans une Mornille vingt-neuf Noises.
Il se tourna vers Raven et lui tendit une bourse :
- Nous offrons une bourse sans fond comme celle-ci à chacun de nos clients. Elle ne peut contenir que de l'argent, tout autre objet sera « recraché ».
Le petit brun acquiesça, montrant qu'il avait compris les explications données par leur guide. Rapidement, ils reprirent le chemin de la surface et retournèrent sur le Chemin de Traverse. Marco suggéra qu'ils commencent par le plus pénible : les uniformes, capes, chapeau et écharpes demandés sur la liste. Les deux autres pirates agréèrent et suivirent le professeur qui les guidait en direction de la boutique choisie. Le petit corbeau lui, se fichait de l'ordre dans lequel ils faisaient les choses, tout ce qu'il voulait, c'était terminer par la librairie qu'il avait repéré un peu plus tôt. Ce fut le Yonkou qui l'accompagna pendant que les autres attendaient dehors. La gérante du magasin, une certaine Mme. Guipure le fit monter sur un tabouret pour prendre ses mesures, qu'elle donna à une employée. Celle-ci s'éloigna pour aller chercher des vêtements aux bonnes tailles. Pendant ce temps, un autre enfant avait été installé à côté de lui. Il avait des cheveux d'un blond presque blanc et tirés en arrière, et des yeux gris mercure. Le nouveau venu l'observa de longues secondes avant d'entamer la conversation :
- Je m'appelle Draco, Draco Malfoy. Tu es toi aussi là pour les uniformes de première année ?
- Akagami no Raven, et oui, je suis là pour la même raison.
L'autre parut vraiment heureux quand le petit corbeau n'eut aucune réaction à son nom de famille.
- Je suis vraiment impatient d'être réparti. Je suis pratiquement sûr d'aller à Serpentard.
Raven fronça les sourcils et l'interpella :
- Que veux-tu dire par « reparti », et qu'est-ce que Serpentard ?
- Tu ne sais pas ?
Draco avait l'air plus qu'interloqué, mais le brun se contenta de le fixer.
- Ah oui, désolé. Tu n'aurais pas posé la question si tu savais… Tu es un Né-Moldu ?
- Hn, non. D'après ce que m'a appris le professeur Dumbledore, je serais ce que vous considérez comme un Sang-Mêlé. Mais étant donné que j'ignore tout de ce monde, je suppose que c'est du pareil au même.
Sincèrement curieux, le blond lui demanda :
- Si tu es un Sang-Mêlé, comment se fait-il que tu ne connaisses pas le monde magique ?
- Mes parents biologiques sont morts il y a longtemps et j'ai été adopté. Je n'ai donc appris ma nature de sorcier qu'hier.
- Ah oui… Donc, pour répondre à ta question, à Poudlard, les élèves sont répartis dès leur première année dans l'une des quatre maisons. Poufsouffle, Serpentard, Gryffondor et Serdaigle.
- Cela ne me semble pas une des meilleures choses à faire avec des élèves tout juste arrivés dans l'école. Ceci ne crée-t-il pas des rivalités dès le départ ?
- Tu n'as pas tort, mais au départ, c'est surtout pour aider les nouveaux à s'intégrer rapidement.
- Comment ça ?
Shanks qui s'était éloigné un peu plus tôt pour régler le tout, revint près d'eux. Il écouta en silence la suite de la discussion, puisque la réponse à la question de son fils l'intéressait lui aussi. Intérieurement, il se réjouit que Raven ait trouvé quelqu'un de son âge à qui parler. Ce petit blond devait avoir reçu une excellente éducation pour réussir à suivre son fils.
- Eh bien, nous sommes placés dans une maison en fonction de nos principaux traits de caractère. Serpentard rassemble ceux rusé et ambitieux, ayant de la détermination. Poufsouffle accueille les travailleurs, ils sont réputés pour être extrêmement loyaux… mais aussi très émotifs. A Gryffondor vont les courageux, les hardis. Ils se disent eux-mêmes tolérants, mais bon… et apparemment ils sont tête brûlée. Eux et les serpentards se détestent. Enfin, pour Serdaigle, ceux de cette maison ont été surnommés les « érudits », c'est la maison de l'intelligence et de la sagesse.
Le roux eut un ricanement qui lui attira des regards interrogateurs des deux enfants.
Oui, ils vont sûrement bien s'entendre, pensa-t-il à cette réaction identique. Il lança un regard amusé à son fils et déclara :
- Je sais déjà dans quelle maison tu n'iras pas, mais surtout dans celle où tu as toutes les chances d'aller.
- Hn, je m'en doute bien papa.
La réplique de Raven fit s'élargir le sourire du Yonkou, mais avant qu'il ne puisse le taquiner un peu plus, l'autre jeune demanda :
- Comment ça ?
- Eh bien, enchaîna le petit brun, je n'irais sûrement pas à Gryffondor je pense pouvoir faire preuve de courage, comme tout le monde. Mais je ne suis pas spécialement hardi, et certainement pas tête brûlée. En revanche, j'adore les livres et mon frère dit souvent que je préfère apprendre que travailler ma sociabilité.
Un léger rire échappa au blond à cette dernière phrase dite d'une voix faussement déprimée et fataliste. Puis il poursuivit alors que le roux sortait, son rire puissant résonnant dans la boutique :
- J'espère que nous pourrons être amis même si nous nous retrouvons dans des maisons différentes.
Draco eu l'air stupéfait de la proposition d'amitié voilée de Raven. Il sonda son regard et n'y vit qu'une grande franchise et une sincérité pure. Un sourire lumineux apparu alors sur son visage et il assura :
- Bien sûr !
- Est-ce que tu peux m'accompagner dehors quelques minutes ? le questionna le petit corbeau.
Le blond jeta un coup d'œil à sa mère et voyant qu'elle se trouvait au comptoir il hocha la tête en signe d'accord. Il le suivit donc à l'extérieur pour voir son nouvel ami se diriger vers quatre hommes. Il reconnut le père du brun, ainsi que le vieux professeur, qu'il salua immédiatement :
- Bonjour Mr. Dumbledore.
- Oh, bonjour Mr. Malfoy, vous faites vous aussi vos fournitures aujourd'hui ?
- Oui, mère est à l'intérieur.
Sans plus attendre, Raven se lança dans les présentations :
- Draco, tu as vu mon père, Akagami no Shanks, tout à l'heure. Voici Dracule Mihawk, mon parrain et Marco. Hawky, Marco, je vous présente Draco Malfoy, mon premier ami.
Draco se retrouva au centre des regards des deux pirates qui ne l'avaient pas encore vu. Etre ainsi scruter le mit mal à l'aise, mais de par son éducation de Sang-Pur, il fit de son mieux pour ne rien laisser paraître. Le plus discrètement possible, il détailla les deux adultes qui en faisaient de même pour lui, mais sans s'en cacher. Le dénommé Marco avait des cheveux blond en bataille et des yeux bleu sombre. Il portait une chemise mauve ouverte sur son torse et dévoilant par la même occasion un tatouage, il avait aussi un pantacourt et d'étranges sandales. Ah, et il semblait sur le point de s'écrouler de sommeil… ou plutôt de manque de sommeil. Le second lui paraissait tout simplement terrifiant. Il avait une peau pâle, un léger bouc et de fines moustaches noires. Ses cheveux étaient cachés par son chapeau, mais de ce qu'il en voyait, ils étaient noirs. Il portait un pantalon bleu clair, d'épaisses bottes noires et un long manteau noir et rouge. Et l'immense épée à la lame sombre qu'il avait dans le dos n'était pas franchement rassurante. Mais ce qu'il trouvait le plus intimidant chez cet homme était sans nul doute ses yeux. Des yeux de rapace, ambré, perçants et froid, aussi impassibles que son expression. S'il était resté encore un peu la cible de ses yeux, il aurait pris ses jambes à son cou et au diable sa fierté. Heureusement pour lui, l'homme se détourna pour faire un signe à son filleul, lui envoyant un message qu'il ne saisit pas. Mais Raven lui, comprit apparemment parfaitement, et cela amena un petit sourire sur ses lèvres. Il dû aller retrouver sa mère, bien qu'il aurait aimé rester encore quelques instants avec son ami.
Une fois que le petit blond fut hors de vue, Dumbledore commenta :
- Mr. Malfoy m'a tout l'air d'être un gentil garçon, mais je me dois de vous mettre en garde à l'encontre de sa famille. Son père, Lucius a été l'un des mangemorts –les suivants de Voldemort- les plus actifs, et Narcissa, sa femme était une supportrice des idéaux du Dark Lord. Et je crains que le jeune Draco ne subisse l'infl…
- Je n'en ai rien à faire, l'interrompit Raven, je souhaite qu'il soit mon ami. Sa famille, ce qu'elle a fait ou ce qu'elle pense, n'a aucun rapport avec cela. J'ai bien l'intention de choisir mes amis comme je l'entends.
Le directeur en resta stupéfait un moment, puis eu un sourire malicieux :
- Je suis heureux de l'apprendre.
Suite à cette petite scène, ils reprirent leur route. Chaudron, balance, ingrédients pour potions, parchemins, plumes, encres, les éléments de la liste de fournitures étaient rayés au fur et à mesure des boutiques, toutes plus étranges et incroyables les unes que les autres. Puis ils arrivèrent au magasin de baguettes magiques. Raven en apprenant que tous les sorciers avaient besoin d'une baguette pour utiliser leur magie, il avait tu le fait que lui-même, il pouvait s'en servir sans. Cette fois-ci, les quatre adultes entrèrent avec lui. Mais à première vue, il n'y avait personne. A première vue, grâce à leur haki perceptif, les pirates savaient qu'il y avait quelqu'un. Aussi ne furent-ils pas surpris quand un homme apparu brusquement sur une échelle reposant contre un rayon empli de boîtes rectangulaires. L'homme était d'un âge déjà bien avancé au vu de ses cheveux blancs. D'après le nom de la boutique, ils en déduirent qu'il s'agissait là d'Ollivander. Ce dernier s'exclama :
- Bonjour Mr. Potter, je m'étonnais de ne pas vous avoir encore vu.
- C'est Akagami no Raven, pas Potter.
Ollivander parut interloqué par la réplique qui avait fusé. Mais bien vite il retrouva son sourire :
- Bien, bien, voyons voir quelle baguette vous allez choisir, il eut un ricanement, enfin, je dis que vous allez choisir, mais c'est la baguette qui choisit son sorcier.
Sur ces mots énigmatiques, il disparut dans un rayon pour en revenir tout aussi vite trois boîtes entre les mains. Il ouvrit avec précaution la première, puis lui tendit une baguette claire :
- 34, 5 cm, bois de chêne et crin de licorne. Très flexible, bonne pour les sortilèges. Faites donc un mouvement.
Raven agita doucement la baguette, et un vase qui se trouvait non loin explosa violemment. Ollivander lui reprit sa création prestement en marmonnant :
- Non, pas celle-là, pas question. Et celle-ci, 28 cm, bois de hêtre et ventricule de cœur de dragon, rigide mais puissante et bonne pour les sorts offensifs.
Le résultat cette fois-ci ne fut pas plus glorieux… et les baguettes défilèrent, sans qu'il n'en trouve une qui lui convienne. Dumbledore semblant intrigué que cela prenne autant de temps, et glissa à Marco qu'habituellement, un sorcier trouvait sa baguette entre le troisième et le septième essai. Il était extrêmement rare que l'on dépasse la dizaine de tentatives. Et là, le petit corbeau en était à seize essayages…
Soudain, le fabriquant de baguettes parut penser à quelque chose :
- Et si…
Il s'absenta quelques instants, puis lui présenta une baguette assez sombre :
- 27,5 cm, bois de houx et plume de phénix.
A ces mots, les yeux du vieux directeur se firent bien plus attentifs. Mais quand le petit brun fit un léger mouvement, les vitres de la devanture du magasin explosèrent purement et simplement, ainsi que tous les objets de verre aux alentours. Face à cette réaction plus que violente Ollivander lui arracha presque la baguette des mains.
- Certainement pas celle-ci ! Je n'avais jamais vu une réaction aussi négative à une plume de phénix…
Il reparti dans le fond de sa boutique en baragouinant :
- ...phénix... ...sont affiliés au feu... ...contraire...
Ils n'entendirent rien d'autre. Et de longues minutes s'écoulèrent avant qu'ils ne voient le fabriquant revenir en tenant avec révérence une boîte vieille, poussiéreuse et incroyablement usée. Il exposa une baguette d'un noir profond à leurs yeux. Il la tendit avec une grande attention au petit corbeau, et il leur glissa doucement :
- Cette baguette a été créée par mon premier prédécesseur, elle n'a jamais convenue à personne. 31,8 cm, bois de saule, vous voyez qu'elle est noire. L'arbre était de cette couleur car il a poussé sur une veine magique de la Terre. En plus de cela, elle n'a pas un mais deux cœurs magiques. Poil de Fenrir et sang d'Oiseau-glace. Ces deux êtres sont des créatures magiques à la puissance terrifiante, je pense que si cette baguette vous choisit, vous devriez faire des recherches sur eux.
Raven la prit avec délicatesse et la fit tourner dans sa main pour l'observer plus en détails. Elle était d'une finesse incroyable et le bois était doux contre sa peau. Elle était très simple, sauf la poignée qui ressemblait à un éclat de glace. Fasciné par cette création, il fit un mouvement léger, fendant l'air avec grâce. Une belle brume argentée en sortie, accompagnée de quelques flocons solitaires. Avec cette manifestation de magie, un grand bien-être l'envahit. Tous avaient parfaitement compris ce qui venait de se passer; cette baguette était sienne. Ollivander semblant avoir reçu son cadeau de noël en avance, Dumbledore était plongé dans ses pensées et les trois autres hommes regardaient le petit brun, fiers qu'il ait été choisi par une telle baguette. Les tirant tous de leur bulle, Raven interrogea le fabriquant de baguette :
- Faites-vous également des étuis pour ranger les baguettes ?
Bien qu'étonné qu'il pense à cela, Ollivander acquiesça et parti en chercher un, toujours sur son nuage. Quand ils furent de retour dans la rue, ils réalisèrent qu'ils avaient presque passé une heure complète dans le magasin. Il ne restait plus que les livres sur la liste. Avant qu'ils ne se dirigent vers la librairie, le petit brun en tête, le vieux professeur leur fit une suggestion :
- Avant de nous rendre chez Fleury et Bott, vous devriez peut-être jeter un coup d'œil à l'animalerie magique. Même si vos lettres vous serons transmises par Fumseck, une compagnie ne serait pas de trop pour vous Raven, surtout les premiers temps.
Le petit corbeau médita sur ces mots un moment… il est vrai qu'un petit compagnon atténuerait ne serait-ce qu'un peu l'absence de son père, de Darren, Ben, Yasopp, Lucky, Rockstar et tous les autres. Mais avant d'accepter, il regarda son père, en quête de son avis. Comprenant sa question muette, Shanks évalua la situation à son tour :
- Eh bien, je ne sais pas trop ce que l'on pourra faire d'un animal à bord, mais d'un autre côté, je trouve que ce serait une bonne chose pour toi de t'occuper d'un animal.
Il ajouta, mutin :
- En plus, ça te fera travailler ta sociabilité, Darren sera content de ce progrès.
Marco dissimula avec dextérité le ricanement qui lui était venu. Mais Raven avait senti son amusement et le gratifia d'un regard mauvais. Il poussa un soupir à fendre les pierres, mais le léger sourire sur ses lèvres contredisait son apparente exaspération. Ce fut donc avec un Empereur riant aux éclats, un Phénix ayant une crise de toux et un épéiste aux yeux plus brillants qu'à la normale que le petit groupe arriva devant l'animalerie. Encore une fois, tous entrèrent dans la boutique. Le directeur interpella le vendeur :
- Mr. Maxence, ce jeune sorcier cherche un familier, pourriez-vous lui faire faire le tour ?
- Bien sûr Professeur Dumbledore.
L'homme était plutôt du genre passe-partout, mais affichait un air doux qui indiquait tout de suite aux clients que le vendeur était un homme bien. Et le meilleur dans l'histoire, c'était qu'en plus, il était compétent dans ce qu'il faisait. Il lui montra les animaux un par un, lui expliquant leurs besoins, leurs caractéristiques et le caractère général de l'espèce. Il commença avec les animaux normaux, non-magiques, chats, crapauds, souris, serpents, chouettes, hiboux, rats et même chiens. Puis arrivèrent les animaux magiques, chouettes de nuit (très bien pour la sécurité du courrier puisque qu'il était impossible de les repérer), fléreurs, rongeurs acrobates, vildiviens (boule de poils rose qui avait donné des frissons au petit brun). Puis quand ils passèrent devant une énième cage, un des animaux retint le regard du petit corbeau. Au début, il avait cru que c'était un chat banal, au détail près que celui-ci était doté d'ailes. Il avait une fourrure mi-longue d'un noir profond et des yeux argentés perçants. Ses ailes ressemblaient à celles des chouettes qu'il avait vues plus tôt. Le félin s'ébroua, puis se posta devant ses barreaux pour fixer Raven. Prit d'une impulsion soudaine, celui-ci s'accroupi et passa sa main à travers les barreaux pour caresser le chat ailé. Dès qu'il entra en contact avec la fourrure si douce du petit animal, il sentit sa magie réagir avec force. Le marchand, qui avait assisté à la scène, s'exclama :
- On dirait que vous avez trouvez votre familier, et pas l'un des moindres.
- Quel est cet animal ? l'interrogea le Grand Corsaire.
- Eh bien, ce chat ailé est un Schatten, une race d'esprits de la nuit. Ils peuvent se déplacer dans les ombres et ont une maîtrise élémentaire propre à chaque individu de l'espèce. Plus ils vieillissent et plus leurs pouvoirs gagnent en force. Ils sont aussi en mesure de rétracter leurs ailes. Il semblerait que vous ayez établi un lien avec celui-ci quand vous l'avez touché. Lui-même a dû vous choisir comme maître pour que cela se fasse.
« Bonjour jeune Maître »
- Aah !
Le cri surprit qui échappa à Raven lui attira des regards étonnés de la part du Phénix et de Shanks, et perplexe du sabreur. Mr. Maxence ajouta alors en sortant l'animal de la cage et en le tendant au petit corbeau, un rire dans la voix :
- J'avais oublié ça. Quand il se lit à un sorcier, le Schatten devient capable de communiquer avec lui par télépathie.
« Ce vendeur a raison. Mais tu es le seul en mesure de m'entendre. »
- Ah bon ?
« Oui. »
- Tu as quel âge ? Et est-ce que tu as déjà un nom ? Tu peux m'appeler Raven, tu sais.
« Bien Raven. J'ai trois ans, je suis né un 21 décembre. Et c'est à toi de me nommer. »
- Hn. Voyons voir. Pourquoi pas Subaru ?
« C'est un beau nom, je le porterai avec fierté. »
Un petit sourire vint aux lèvres du petit brun face à ces mots. Mais un léger ricanement vint briser ce moment. En se tournant, le félin dans les bras, il découvrit que c'était son père qui faisait ce bruit, ce dernier s'expliqua :
- On dirait que tu parles tout seul.
« Votre père a raison. Vous pouvez me répondre par pensée, vous savez. »
Devant ces deux commentaires, Raven rougit soudainement alors que Marco détournait les yeux de manière suspecte. C'est sur cette dernière découverte qu'ils prirent enfin la direction de la librairie. Au plus grand plaisir du petit corbeau, qui marchait, Subaru sur son épaule, en tête du groupe. Une fois chez Fleury et Bott, la première chose qu'ils firent fut de rassembler tous les manuels scolaires demandés. Puis Raven partit en vadrouille dans la boutique. Au fil des rayons, il amassa ses trouvailles. Un livre sur les plantes, herbes et champignons magiques. Une encyclopédie des créatures fantastiques. Un autre sur la géographie de ce monde… il faudrait qu'il le tienne hors de portée de Marco le temps de le lire. Il en trouva un autre nommé « Les grands sorciers de l'histoire ». Mais là, il se tenait devant une impasse. Il ne savait pas quel livre choisir entre deux sur l'Histoire du monde magique. « L'Histoire en noir et blanc » et « Les grandes lignes ». Dilemme, quel horreur que de devoir faire un choix pareil… Il sursauta presque quand une voix se manifesta près de lui :
- Tu devrais prendre « L'Histoire en noir et blanc », il exprime les idéaux et motivations de chaque camps. Mais cela ne plait pas vraiment au Ministère.
- Merci.
Le petit brun reposa le second livre et se tourna vers son interlocuteur. C'était un enfant de son âge, aux cheveux noirs et aux yeux bleu ciel. Il lui présenta une main :
- Théodore Nott.
- Akagami no Raven.
Fit le corbeau et serrant la main tendue. Les yeux bleus qui le détaillaient se troublèrent un peu et Théodore lui demanda :
- Lequel est ton prénom ?
Avec un léger rire, Raven lui répondit :
- Raven.
Alors qu'il allait entamer une discussion son père l'appela plus loin. Il s'inclina donc brièvement devant l'autre et tourna les talons. Il souriait quand il rejoignit les quatre hommes. Le roux soupira sous le regard moqueur du faucon quand il vit la quantité de livres choisis par son fils. Avec ce dernier achat, ils en avaient fini avec les fournitures. De l'avis de Raven, cette journée avait été vraiment productive. C'est donc avec un grand sourire qu'il retourna dans son monde avec ses trois gardiens.
Et voilà! Reviews?
Le prochain chapitre sera un bonus: Monde cruel.
A dans deux semaines! ^^
