Chapitre 16 ~ Plusieurs trains de pensées

.

Lucius et Narcissa étaient ensemble dans le petit salon lorsque le sorcier laissa soudainement tomber sa tasse de thé, grimaçant et tenant son bras. Narcissa jeta un coup d'œil compatissant à son mari.

« Un autre Appel Fantôme, mon amour ? » demanda-t-elle, ses yeux bleu glacier emplis d'inquiétude.

Lucius haleta et, après quelques secondes, relâcha son bras.

« Oui. Merlin merci, ça n'a duré qu'un instant » répondit-il, sortant sa baguette pour récurviter la tasse brisée et le thé. « J'aurais espéré que quelqu'un pourrait faire quelque chose pour ça. Qui aurait pu savoir que le Seigneur des Ténèbres nous garderait sous sa coupe même après sa mort ? »

Narcissa soupira. La blonde élancée n'avait pas de réponse à lui offrir, et ne dit donc rien.

Lucius se leva, traversa la pièce et en sortit, se dirigeant vers la cuisine pour plus de thé. Le sorcier avait des elfes pour le servir, mais après avoir été atteint par l'appel, il avait envie de bouger… Cela lui donnait l'impression de ne pas être totalement impuissant.

.

oOo

.

Dans l'ensemble du Monde Magique, d'anciens Mangemorts agrippèrent leur marque, et furent soulagés que la douleur n'ait duré que quelques secondes. Aucun ne tenta de répondre à l'appel… Ils savaient que c'était inutile. Tout ce qu'ils pouvaient faire, c'était faire comme à chaque fois. Endurer la douleur.

Mais dans le tombeau, en sécurité dans son sous-sol renforcé, Peter Pettigrow allait et venait devant le récipient contenant le sang de son maître, frottant son bras, à la fois excité et confus. Il avait senti l'appel et sa douleur, mais cela n'aurait pas dû être le cas, puisqu'il était en présence du sang de son maître. L'appel venait d'ailleurs. S'était-il reformé ailleurs, et l'avait-il appelé pour assistance?

Le sorcier rondouillard ne savait pas, mais pensait que c'était une possibilité. L'appel avait été trop court pour qu'il puisse y répondre. Il aurait fallu qu'il sorte pour pouvoir le suivre, puisque les barrières magiques de son domicile ne permettaient pas le transplanage. Au prochain appel, il se dépêcherait d'y répondre.

Peut-être que le Seigneur des Ténèbres était revenu.

Il regarda le récipient de sang.

« Où que vous soyez, Maître » tonna le sorcier à calvitie, « Je vous trouverais. »

Le sang resta là, sans réaction.

.

oOo

.

Severus traversa son bureau à grands pas, se dirigeant directement vers la Grande Salle pour déjeuner, le front plissé. Il n'avait pas eu l'intention de presser Hermione comme il l'avait fait, mais quand elle avait tenté de dire qu'elle n'était pas naïve, ça avait été comme si quelque chose s'était brisé en lui. Severus n'aimait pas qu'on le corrige, et dans le cas de la naïveté d'Hermione, le sorcier savait qu'il avait visé juste. Il ne pouvait laisser passer ça sans renforcer son point de vue, sans marquer le but de manière indiscutable.

La sorcière n'avait pas la moindre expérience en matière d'homme ou de sexe. Uniquement des notions prises dans des livres et des idéaux trompeurs pris aux autres sur la manière correcte d'agir entre hommes et femmes. De son point de vue, lorsqu'il était question de désir, il n'y avait aucune règle à respecter… Seulement une fin correcte, avec la rencontre des corps.

Il rejoignit le hall principal, faisant fuir en tout sens les élèves alors qu'il marchait sans même réellement les remarquer. La réaction d'Hermione, face à lui, avait été puissante… Il aurait pu aisément la séduire, là, dans son laboratoire, et l'éduquer correctement. Cela lui avait traversé l'esprit un instant, un bref instant mais il s'était retenu. Severus n'était pas sûr de vouloir coucher avec elle. Elle était vierge, et en tant que telle, il n'avait aucune idée de ce dont elle s'attendait de sa part ensuite. De l'amour ? De l'affection ? Elle pourrait plus facilement les obtenir d'une pierre que de lui-même.

Une luxure momentanée ?

Ca, il pouvait le lui donner.

Severus était habitué à coucher avec une femme et à partir de suite. Il n'y avait eu que peu de femmes avec lesquelles il ait couché plus d'une fois. Toutes étaient des prostituées, à l'époque encore fraîches. Il les avait délaissées après un ou deux mois lorsqu'elles n'avaient plus été que des marchandises usées. Il n'avait aucun besoin d'une seconde Sybil sur le dos.

Toutefois, Hermione avait toujours été une jeune femme assez mature. Peut-être que si elle connaissait les règles du jeu et l'acceptait comme il était, il pourrait se le permettre. Il était évident pour lui qu'elle était attirée par lui. S'il l'avait embrassée, il aurait pu tout aussi bien la prendre… Il n'en avait aucun doute.

Le sorcier prit le couloirqui menait à l'entrée des professeurs. Peut-être pourrait-il jouer le rôle du Professeur dans ce cas, et soigneusement éduquer la Maîtresse des Sortilèges à ce que faisaient réellement les hommes et les femmes plongés dans leurs sexualité et désirs. Ceux qui ne laissaient pas les joyeusetés sociales restreindre leurs besoins, ni ne mettaient la moralité entre eux. Deux adultes consentants qui n'avaient pas besoin de danser… Avant de 'danser'. Même les dieux baisaient qui ils voulaient quand ils voulaient. Les Hommes ne pouvaient-ils pas faire de même ?

Bien sûr, la philosophie Serpentard jouait largement son rôle dans l'approche du Maître des Potions quant au sexe, et Hermione était une Gryffondor, avec, donc, des valeurs très différentes. Ces valeurs marchaient peut-être dans un monde idyllique, mais le monde dans lequel Severus pensait emmener Hermione était loin de l'être. C'était sa propre sombre construction, où il était Seigneur et Maître. Là où le désir physique et la nature animale étaient la norme habituelle, et l'humanité damnée. Il y avait d'autres domaines que le sexe où les 'hautes notions' étaient bien plus maniables. Elles ne servaient qu'à faciliter le chemin lorsqu'il était question de baiser.

S'il le faisait, cela signifierait briser la jeune femme à son profit. Eveiller ses besoins de telle manière qu'elle soit poussée vers lui. Il lui faudrait plus qu'une simple séduction pour changer les valeurs de la jeune femme. Oui, il aurait pu la prendre telle qu'elle était… Mais quel en aurait été l'amusement ? Il serait bien plus stimulant de la rendre folle de lui, bien plus intéressant de la placer dans un paradoxe moral et éthique, et sans aucun doute bien plus satisfaisant lorsqu'elle admettrait le vouloir, plutôt que juste la prendre.

Le Professeur afficha un sourire sombre. Oui. Il montrerait à la sorcière à quel point s'abandonner à ses désirs pouvait être libérateur, sans le carcan de l' 'attitude correcte'. Cela serait un jeu bien plus intéressant, oui.

En réalité, il avait déjà débuté.

Severus se glissa dans la Grande Salle et prit sa place. Il jeta un coup d'œil au élèves quelques instants, jusqu'à ce qu'il les estime suffisamment terrorisés, avant de commander son repas. Il avait envie d'un steak.

Saignant.

.

oOo

.

Hermione sortit enfin de ses appartements, tentant toujours de comprendre ce qui était arrivé entre elle et le Professeur. Quand elle était allée aux toilettes, elle avait découvert sa culotte humide et poisseuse, et avait dû en changer.

Qu'est-ce qui avait pu la faire réagir ainsi chez le Professeur ? Il avait totalement tort. Complètement tort. Il était facile de voir qu'elle était du genre romantique. En fait, il lui donnait l'impression qu'il méprisait la romance et la considérait comme une perte de temps. Elle ne pouvait l'imaginer courtisant une femme, mais elle pouvait l'imaginer en baiser une.

Hermione frissonna.

Le Professeur était si sombre et intense… Un prédateur. Quand il l'avait piégée contre le comptoir, elle avait eu l'impression qu'il allait la dévorer, ces yeux noirs semblant ceux d'un serpent hypnotisant sa proie avait de frapper. Elle s'était sentie magnétisée, comme incapable de bouger sans sa permission. Si Severus avait été un serpent, elle se serait avancée droit entre ses mâchoires.

Et ce qu'il avait dit sur sa prétendue naïveté, sur ce qu'elle était censée avoir beaucoup à apprendre sur les interactions entre hommes et femmes… Cela l'avait dérangée. Elle savait comment les choses étaient censées aller. On rencontre un homme qui nous attire, on sort avec lui, on passe du temps ensemble pour laisser ses sentiments se développer. Ensuite, une fois tombés amoureux, on faisait l'amour, du sexe gratifiant parce qu'on était en accord parfait, mentalement et émotionnellement. Il était naturel que le physique suive. C'était ainsi que le sexe était censé fonctionner. Une progression logique. Ses mots lui revinrent.

"Vous considéreriez comme 'mal' de simplement vous laisser aller et d'être baisée de la manière dont vous le souhaitez secrètement, sans perdre tout ce temps. "

Bien sûr qu'elle considérerait comme mal de juste coucher avec un homme sans être correctement courtisée. Seules les filles 'légères' faisaient ce genre de choses. Mais le Professeur considérait que la cour était une perte de temps et le sexe la seule finalité lorsqu'il était question de rapports homme/femme. Eh bien, c'était son avis de la chose… Et son avis était nettement du côté de l'auto-satisfaction avec aussi peu d'effort que possible. Son credo était un genre de 'si tu m'apprécies, baisons'.

Hermione sentit un autre frémissement la traverser. Elle ne voulait pas se l'admettre mais la perversité de ses opinions l'excitait. Hermione avait toujours eu un penchant pour briser les règles, même si elle s'en était toujours cachée sous le prétexte de faire 'ce qui était nécessaire à ce moment précis', s'en justifiant ainsi chaque fois qu'elle outrepassait les interdits. D'après ce qu'elle avait appris du professeur au cours des années, le sorcier avait formé ses propres règles, surtout dans les situations qu'il contrôlait. Ne serait-ce que la manière dont il se comportait en temps que professeur le prouvait. Aucun autre professeur de Poudlard n'était aussi dominant sur les élèves que lui. Il pratiquait très visiblement le népotisme, favorisant les élèves de Serpentard parmi tous les autres… Et montrant son dédain à toutes les autres maisons, en prenant des points discriminants pour les raisons les plus ridiculement inconséquentes. Là-dessus également, il était le premier. Aucun directeur d'une des maisons rivales ne tentait de confronter le sorcier sarcastique sur ce plan-là, et le Directeur faisait aussi semblant de rien.

Le Maître des Potions était probablement également dominant et contrôlant sexuellement parlant. Hermione tenta de son mieux de ne pas penser à ce qu'il pouvait être dans une situation intime. La manière dont il l'avait pourchassée au travers de son laboratoire en était sans doute une preuve. Il ne lui avait accordé aucune pitié, aucun espace, ne serait-ce que pour respirer, alors qu'il disait ce qu'il avait dit. Il l'avait mise à terre, à cet instant-là, prenant tout en charge sans même la toucher. A quel point cela aurait-il été pire s'il l'avait touchée ? La sorcière pensait qu'elle pourrait perdre tout sens d'elle-même.

Elle sentit une chaleur en elle alors qu'une pensée terrible se formait dans son esprit. Merlin, qu'est-ce qui clochait chez elle ? Il n'y avait rien de bien chez Severus Snape.

Mais ce n'était pas non plus vrai. S'il n'avait pas été là, elle aurait très probablement été morte, tuée par le Seigneur des Ténèbres, victime collatérale de la lutte de pouvoir entre le Bien et le Mal. Et cette cicatrice atroce traversant son dos, le coup d'épée. Il l'avait à cause d'elle. Le sorcier avait presque sacrifié sa vie pour protéger la sienne. Le fait qu'elle le sache la rendait reconnaissante, mais Hermione savait que le sorcier n'en avait rien à faire. Cela ne signifiait rien pour lui.

La sorcière réalisa qu'elle ne lui avait même pas dit 'merci'. Comme si un simple 'merci' aurait pu suffire. Comment de simples mots auraient-ils pu montrer sa gratitude ?

Hermione arriva dans le Grand Hall, saluée par un bon nombre de jeunes hommes de septième année. Elle agita sa main d'un air absent tout en prenant le couloir menant à l'entrée des professeurs, les jeunes hommes la suivant du regard. Aucun élève n'était autorisé dans ce couloir.

Hermione fronça des sourcils. De nombreux sorciers avaient sauvé les vies d'autres personnes durant ces temps atroces, et ils n'en avaient reçu que des mercis. Le Maître des Potions avait dit avoir eu ses propres raisons pour ne pas l'avoir ramenée. Il l'avait fait de lui-même… Elle ne lui avait pas demandé de la sauver. Pourquoi devrait-elle se sentir redevable qu'il lui ait sauvé la vie ? Le sorcier aurait pu le lui dire pour qu'elle ait ce sentiment. Ca aurait bien été son genre.

Hermione soupira.

Non, le Professeur ne le lui avait dit que parce qu'elle l'y avait contraint. Il n'en aurait probablement pas dit un mot si elle n'avait pas tant insisté… Et il était sorti de son propre rôle en disant qu'il ne l'avait pas fait pour de nobles raisons, il ne tentait donc pas d'utiliser ses émotions pour qu'elle le voit en héros… Même si en fait… C'était ce qu'il était.

Eh bien, si elle résolvait la question de la Marque des Ténèbres et finissait ses douleurs aléatoires, cela serait une récompense suffisante, n'est-ce pas ? D'un autre côté, il ne lui avait demandé aucune récompense. Ce qu'il avait fait était un acte désintéressé. D'une certaine manière, c'était désintéressé, et le Professeur ne semblait pas se laisser prendre… Mais c'était ce qu'il était.

Merde. Elle pensait trop.

Hermione écarta le Professeur de son esprit autant que possible. Il était intouchable par choix, et si elle avait eu son mot à dire… Il ne l'aurait plus été. Elle voulait un sorcier gentil, soigneux, agréable et romantique… Comme n'importe quelle sorcière. Le Maître des Potions ne correspondait à aucun de ses critères, dans le fond ou la forme.

Dans ce cas, pourquoi surnageait-il à la bordure de sa conscience ?

Hermione entra dans la Grande Salle et ses yeux tombèrent directement sur Severus. Elle se sentit également réagir. Et merde. Qu'il aille se faire voir.

Elle le contourna rapidement pour rejoindre le groupe de femmes l'attendant avec des visages impatients. Elles voulaient savoir comme s'était passé l'examen du sorcier.

« Viens t'asseoir, Hermione » l'invita Pomona, sautillant presque de curiosité, en tapotant le siège entre elle et Minerva.

Hermione s'installa, et toutes les filles se penchèrent vers elle.

« Et donc, comment ça s'est passé ? » demanda Minerva à voix basse.

« Très bien… Sauf quand je lui ai demandé de retirer ses robes, puisqu'il ne portait qu'un boxer en-dessous » répliqua-t-elle. Toutes poussèrent un petit cri, ramenant en un bel ensemble leur main à leur poitrine.

« Ca a bien l'air du genre de choses qu'il ferait » lâcha Minerva, désapprobatrice. « Peu importe, qu'as-tu fais ?

-J'ai passé outre et poursuivi l'examen » répondit Hermione. Elle commanda alors son repas alors que les autres commençaient à commenter.

« Il t'a fallu beaucoup de courage, Hermione » commença Pomona à voix basse, ses yeux virant vers le Maître des Potions. « Personnellement, je n'aurais pas assez confiance en lui pour être seul avec moi, c'est sûr et certain. Sybil… Elle nous a dit des choses à son sujet… Des choses intimes. »

Hermione fut immédiatement intéressée, même si ça lui relevait légèrement le cœur de penser à ces deux-là dans ce genre de situation.

« Quel genre de choses ? » demanda Hermione.

« Que c'est un animal, un animal insatiable, et que ses… Parties intimes sont énormes. Tu sais, quand un homme a de gros attributs il ne pense qu'à se soulager » précisa le Professeur de Botanique, les yeux plissés. « Être seule avec lui est probablement très dangereux. Ses besoins pourraient prendre le dessus… Et dans ce cas, où en serais-tu ?

-Probablement au paradis » lâcha Madame Bibine avec un sourire en coin. « Je me fiche de ce que vous en pensez, vous toutes. Severus est une bête de sexe.

Les autres grimacèrent, scandalisées mais délectées de la perversité de Rolanda. Toutes sauf Hermione.

« A quoi il ressemble ? Son corps? » demanda Sinistra, lui jetant un regard curieux.

« Mince. Musculeux. Pâle. Il est bâti en athlète. Je ne m'y attendais pas. Et il a des cicatrices atroces des tortures infligées par Voldemort » confia Hermione.

« Ca me semble assez appétissant » lâcha Madame Bibine, jetant un nouveau coup d'œil dans la direction du sorcier, qui mangeait un morceau de bacon. « Mince. Dur. Des cicatrices de batailles. Merde, Sybil a été sacrément chanceuse de le choper, ce morceau-là.

« Est-ce qu'il a… Tenté quelque chose ? » demanda Pomona, excitée.

« Non. Non, pas du tout » répondit Hermione. « Il a coopéré et est parti.

Elle ne voulait pas leur raconteur qu'il l'avait décrite comme naïve et coincée contre le comptoir.

« C'est naze » renifla Madame Bibine. « J'étais sûre que quelque chose d'excitant arriverait, surtout avec la tête que tu fais maintenant. Après tout, c'est un homme, et il est célibataire.

-Eh bien, non, et j'en suis heureuse » lâcha Hermione. « Il est insupportable. Je l'aurais repoussé en un instant s'il avait tenté quoi que ce soit, et pulvérisé, bottes comprises.

-C'est mieux » dit Minerva, approbatrice. « Ce genre d'homme doit être évité. Severus n'a jamais eu de relation, d'après ce que j'en sais… Tu as vu comment il a traité Sybil après avoir goûté ses charmes. Il est juste… Cruel. Un profiteur. »

La plupart des sorcières étaient plus d'avis que Sybil était celle qui avait utilisé le Maître des Potions, mais personne ne la contra. Elles se contentèrent d'acquiescer… Sauf Hermione, qui ouvrait son œuf dur pour commencer à manger son petit-déjeuner, alors que les autres papotaient entre elles.

Albus était assis à l'autre extrémité de la table. Malgré le fait qu'elles parlaient à voix basse, il avait tout entendu, se jetant un sort d'amplification auditive pour ne rien manquer des potins. Le vieux sorcier remarqua comment les yeux d'Hermione s'étaient détournés quand elle avait dit que le Maître des Potions n'avait rien tenté, et il afficha un petit sourire. Le directeur se rappelait de l'époque où Hermione était élève : ses yeux avaient déjà la même habitude peu naturelle lorsqu'elle n'était pas complètement sincère.

Il se dit que les choses allaient devenir très intéressantes à Poudlard.

Et probablement très rapidement.

.

.

oOoOoOo

.

.

Note de Ms-Figg : Oooh. Quelques trains de pensées très intéressants, cette fois-ci. Peter Pettigrow pense que Voldemort peut avoir ressuscité ailleurs à cause de son Appel Fantôme. Severus a visiblement formé un plan d'action pour notre sorcière. Hermione est totalement tourneboulée par ses réactions face à lui. Madame Bibine est à siffler, et Minerva désapprouve, comme toujours. Je n'ai pu que ricaner lorsque Pomona a dit qu'elle ne ferait pas confiance à Severus pour être seule à seul, parlant de ses 'parties intimes'. Albus ne semble pas manquer une occasion. Un chapitre marrant à écrire. S'il vous plaît, des reviews.

.

Note de Sockscranberries : J'ai hâte de voir ce que Severus réserve à Hermione ^^ Ca risque d'être très intéressant !

.

Note de Sevy4eveR : Je dois dire que je rejoins Ms-Figg : ce chapitre était très drôle. La réaction des vieilles chouettes est ce que j'ai trouvé le plus drôle, elles ont eu beau critiquer Severus, je suis prête à parier qu'elles rêvent toutes de lui sauter dessus... ou plutôt qu'il se jette sur elles XD

Bon, c'est encore un travail de pro, et j'aime toujours cette fic géniale !

.

Ae : merci ^^ J'ai bien avancé cette semaine donc si les bêtas arrivent toujours à suivre le rythme, je vais repasser à deux chapitres par semaine ^^

.

.

oOoOoOo

.

.

Qui aurait pu savoir que le Seigneur des Ténèbres nous garderait sous sa coupe même après sa mort ? » (T'inquiète, Hermione est sur le coup ^^)

.

L'appel venait d'ailleurs. S'était-il reformé ailleurs, et l'avait-il appelé pour assistance? (Les expériences d'Hermione provoquent beaucoup de remue-ménage en tout cas)

.

Le sang resta là, sans réaction. (Encore heureux ^^)

.

Il ne pouvait laisser passer ça sans renforcer son point de vue, sans marquer le but de manière indiscutable. (Ben ça a eu le mérite d'être clair ^^)(C'est bien un mec ça … tous pareils tsss )

La sorcière n'avait pas la moindre expérience en matière d'homme ou de sexe. (Quel dommage ^^)

.

Il aurait pu aisément la séduire, là, dans son laboratoire, et l'éduquer correctement. (Grrr)

.

Ca, il pouvait le lui donner. (Moi je veux bien aussi :p Si tu as assez d'énergie pour deux personnes ^^)

.

Toutes étaient des prostituées, à l'époque encore fraîches. (Charmant, comme toujours ^^)

.

Le sorcier prit le couloir (à défaut d'Hermione XD *Bah, fallait que je la fasse celle-là ^^*)

.

Il montrerait à la sorcière à quel point s'abandonner à ses désirs pouvait être libérateur, sans le carcan de l' 'attitude correcte'. Cela serait un jeu bien plus intéressant, oui. (En effet, ça promet d'être chaud !)

.

Il avait envie d'un steak.

Saignant. (Mouwahahaha ! ) Ae : Hum. Mauvase blague, Sev4.

.

Quand elle était allée aux toilettes, elle avait découvert sa culotte humide et poisseuse, et avait dû en changer. (Mdrr effectivement si c'est la première fois qu'un homme lui fait de l'effet… ^^)

.

Elle ne pouvait l'imaginer courtisant une femme, mais elle pouvait l'imaginer en baiser une. (On peut toute l'imaginer baiser une femme ^^)

.

C'était ainsi que le sexe était censé fonctionner. Une progression logique. Ses mots lui revinrent. (En effet, elle est bien naïve ^^)

.

Bien sûr qu'elle considérerait comme mal de juste coucher avec un homme sans être correctement courtisée. Seules les filles 'légères' faisaient ce genre de choses. (C'est bien une idée toute Gryffodorienne, ça ...pfff) (Quel esprit étriqué !)

.

Et son avis était nettement du côté de l'auto-satisfaction avec aussi peu d'effort que possible. Son credo était un genre de 'si tu m'apprécies, baisons'. (Amen ^^)

.

Il n'y avait rien de bien chez Severus Snape. (Si, il y a au moins une chose. Et de taille si je puis me permettre ^^) Ae : C'est pas la taille qui compte ^^

.

Même si en fait… C'était ce qu'il était.(OUAIIIS ! *brandit une banderole 'Sev on t'aiiiime !'*)

.

Merde. Elle pensait trop. (Je confirme ^^)

.

Elle voulait un sorcier gentil, soigneux, agréable et romantique… (Bref, un mec ennuyeux quoi !)Ae : Mais non, mais non ^^ Va falloir que je traduise un HGxSS où il est romantique XD Et le Sev de naissances, tu le trouves ennuyeux ?

.

Hermione s'installa, et toutes les filles se penchèrent vers elle. (Quelle bande de poules curieuses !)

.

« Très bien… Sauf quand je lui ai demandé de retirer ses robes, puisqu'il ne portait qu'un boxer en-dessous » répliqua-t-elle. (J'y crois pas ! Mais quelle balance ! XD) .

Personnellement, je n'aurais pas assez confiance en lui pour être seul avec moi, c'est sûr et certain. (Moi je n'aurai pas autant de scrupules ^^)Sybil… Elle nous a dit des choses à son sujet… Des choses intimes. » (Faut déjà pas être trop malin pour la croire celle-là aussi… tsss)

Hermione fut immédiatement intéressée, même si ça lui relevait légèrement le cœur de penser à ces deux-là dans ce genre de situation. (Tu m'étonnes !)

« Quel genre de choses ? » demanda Hermione.

« Que c'est un animal, un animal insatiable, et que ses… Parties intimes sont énormes. (*o*)Ae : Si tu ouvres un peu plus, la bave vas couler.

.

Et dans ce cas, où en serais-tu ? (Au paradis !)

-Probablement au paradis » (Tiens, elle pense comme moi !) Ae : Moi aussi je l'aime bien Bibine ^^

« Je me fiche de ce que vous en pensez, vous toutes. Severus est une bête de sexe.(Bien dit ^^)

.

« Ca me semble assez appétissant » (A moi aussi !)

.

« Non. Non, pas du tout » répondit Hermione. « Il a coopéré et est parti. (Ouais, c'est ça ! A d'autres hein !)

.

Je l'aurais repoussé en un instant s'il avait tenté quoi que ce soit, et pulvérisé, bottes comprises. (Mon œil oui !)(C'est ça... on te croit Hermione XD)

.

Tu as vu comment il a traité Sybil après avoir goûté ses charmes. (Ses quoi ?! O_o... heu Minerva, je ne sais pas ce que tu fumes, mais soit tu arrêtes soit tu partages XD) Ae : XD Il est juste… Cruel. Un profiteur. » (Ouais, sauf que pour Sybil, il était saoul, ça ne compte pas ^^)

.

Il se dit que les choses allaient devenir très intéressantes à Poudlard. (Dumbledore amateur de potins, qui l'eut cru !)