Voilà le troisième chapitre, avec Gwaine et Merlin, et l'éternel chaos Camelotien.
Merci aux reviewseurs, vraiment je suis heureuse de savoir que certains d'entre vous aiment.
Pour ceux qui se demandaient pourquoi je met 'complet' comme statut de fic, c'est simplement parce que 1) on peut arrêter de lire à la fin de chaque chapitre et ne jamais revenir 2) je parle de faire une suite, mais je ne sais pas combien de temps je vais mettre pour la publier, ou même si je la publierais, donc... Voilà.
Bonne lecture !
La fois où Merlin inventa le pop-corn
Gwaine détestait la sorcellerie. Plus précisément, il détestait les créatures que l'ennemi de la semaine avait conjuré - des créatures mi-poulet mi-souris, avec des dents acérées et un air enragé. Il était actuellement en train de tenter de repousser l'une d'elles d'une botte, une autre de son épée, tout en protégeant sa magnifique chevelure d'une troisième, qui l'avait attaqué en traître, lorsqu'il avisa son meilleur ami, qui avançait tranquillement parmi le chaos ambiant comme s'il faisait une promenade de santé.
- Je peux savoir ce que tu fais ? S'enquit Gwaine en regardant Merlin.
Ce dernier était en train de mâcher lentement des petites choses blanches et jaunes qui ressemblaient à du parchemin en boule, tout en enchantant les envahisseurs de Camelot d'une main, sans même les regarder. Les ennemis s'assommaient tous seuls en fonçant dans les murs, et Merlin continuait d'avancer en mangeant, piochant allègrement dans son étrange boîte à boules comestibles. Le sorcier jeta un regard étrange au chevalier devant lui, qui se débattait toujours contre les créatures, comme s'il n'était pas certain de la réponse à donner.
- ...Je sauve Camelot, encore une fois ? Proposa-t-il finalement, haussant les épaules.
- Oui, ça j'avais remarqué. Répondit Gwaine d'un air amusé.
Le chevalier regarda distraitement le poulet-souris à ses pieds se faire empaler par une épée volante, et celui attaquant ses cheveux se transforma en mouche, et décida de rectifier son opinion. Il adorait la sorcellerie. Franchement, la magie était si pratique, c'était bête que ce soit illégal. Il faudrait peut-être qu'Arthur songe à la légaliser, un de ces jours. Toutes les blagues qu'il pourrait faire avec l'aide de Merlin ! D'ailleurs, son ami sorcier le regardait toujours étrangement, et Gwaine comprit qu'il attendait la suite de sa remarque.
- Ce que je me demandais plutôt c'est pourquoi tu manges en même temps. Expliqua-t-il, regardant avec fascination un nouvel ennemi les charger en hurlant pour s'envoler droit dans un tas de souris-poulets. Tu n'as pas peur d'avaler de travers ?
- Bah. Franchement, rien ne peut plus me surprendre. Fit avec lassitude Merlin, observant sans intérêt l'ennemi se faire submerger par les bestioles.
Gwaine se mis à réfléchir à une idée de chose surprenante et choquante, afin de lui prouver le contraire, ne faisant plus attention à l'infortuné ennemi, qui avait cessé de hurler. Il était vrai que depuis la dernière attaque - où Morgane était arrivée déguisée en lapin géant et avait poursuivit un Arthur en tenue de danseuse, tandis que Gwen et Gaius jouaient aux échecs, que Perceval inventait la Break-dance afin de pouvoir défier Lancelot et Léon, qu'Elyan astiquait un anneau en murmurant des inepties, et que Mordred reprenait conscience dans un coin avec ses cheveux teints en bleu... plus rien ne semblait surprenant. Gwaine et Merlin eux-même n'avaient pas été mieux, tous les deux pris dans un débat passionnant sur la capacité magique de leur éléphant de compagnie.
C'est pour cela qu'au lieu de se creuser la tête, le chevalier décida de s'intéresser au chemin. Sans s'en rendre compte, alors qu'il réfléchissait, il avait suivit Merlin le loin des couloirs et des escaliers de Camelot. Ils étaient désormais arrivés en haut de la muraille, et de là ils voyaient les chevaliers et les ennemis se courir après en rond, ce qui était assez comique. Surtout quand on voyait qu'Arthur et Gwen s'étaient installés sur le balcon juste en dessous avec des boissons, pour observer eux aussi.
Merlin reprit une poignée de son met, avec un air satisfait, et se mit à mâcher de plus belle.
- Au fait, tu manges quoi, au juste ? S'enquit Gwaine, curieux, et pas soucieux pour ses camarades chevaliers en contre-bas – ils avaient vu pire que de simples soldats et des souris-poulets carnivores.
- Je ne sais pas trop. Avoua Merlin, haussant les épaules, regardant ce qu'il tenait dans les mains avec une sorte de confusion désintéressée. J'ai fait un sort en manipulant le temps, et en ayant faim, et c'est apparu dans mes mains.
- Oh, je vois. Opina le chevalier, qui ne voyait pas vraiment, mais ce n'était pas grave. C'est bon ?
- Pas mal. Opina le serviteur. J'ai décidé d'appeler cela du Pop-corn. Tu en veux ?
Il tendit la drôle de boîte en parchemin rigide, ou était-ce du bois souple, à son ami, qui n'hésita pas longtemps avant de se servir. Ils reportèrent alors leur attention sur la cour, tout en mâchant.
C'était pas mal, effectivement.
Et pratique pour manger en regardant.
Et ainsi, Merlin inventa le pop-corn, et converti Gwaine à ses manières de débauche et de flemme. C'est triste.
Je n'ai pas de suite écrite, mais connaissant ma propension à partir en cacahuète dès que je procrastine un peu, cela ne tardera pas. Donc restez alertes pour une suite, n'hésitez pas à cocher la case "follow", et surtout donnez moi vous avis, vos idées, touuut.
N'oubliez pas que je ne suis pas payée pour tout ça, et que j'aime savoir si mon travail est apprécié ! :D
Sur ce, à plus ! :D
