Bonjour, bonsoir ! Après plus de neuf mois d'absence, je peux effectivement confirmer que je suis, de façon surprenante, encore en vie ! Et oui, j'écris toujours - la preuve étant ce chapitre que je viens de poster suuuuur... Un Jour Comme Un Autre à Camelot !
Ou plutôt, Aux Environs de Camelot, car - comme certains se souviendront - Merlin a décidé de prendre des vacances loin de notre chère ville fleurie.
Comme toujours, merci pour vos reviews, qui me font chaud au coeur et me font sourire et me poussent à écrire plus !
Enjoy !
Vacances tranquilles...
Merlin sirotait tranquillement un jus de coco, laissant la brise caresser ses cheveux alors qu'il regardait le paysage autour de lui. Le sorcier, allongé sur sa chaise-longue, se trouvait actuellement sur une plage de sable blanc et fin, entouré de palmiers et d'eau turquoise qui venait s'étirer en vagues lentes sur la plage. Son teint, habituellement pâle, était désormais bronzé. Ce fait avait sûrement à voir avec le grand soleil qui brillait au dessus de lui, dans le ciel dépourvu de nuage, et qui réchauffait la plage, mais franchement Merlin n'en avait cure. Ce n'était pas comme s'il avait un miroir, de toute façon.
Le sorcier avala lentement sa gorgée de jus, savourant le simple chant des oiseaux, le calme - il avait oublié à quel point c'était agréable - et le goût exotique de son breuvage. C'était fou comme une semaine de vacances pouvaient faire du bien. Pas qu'il ai déjà eu des vacances avant pour comparer, tout ceci était une toute nouvelle expérience pour notre pauvre serviteur. Néanmoins, il jugeait qu'il n'était jamais trop tard pour se rattraper et qu'à vrai dire il se débrouillait assez bien.
- Ah, soupira-t-il avec satisfaction, c'est si calme...
Silence. Soudain, plus aucun oiseau ne chantait plus, le vent s'arrêta de souffler, et même les vagues semblaient s'être immobilisées - la nature semblait retenir son souffle. Merlin pâlit. Une semaine à être ici, sans contraintes, avait visiblement érodé une vie entière de réflexe, et il dû résister à l'envie de jurer d'une façon qui lui aurait sûrement valu une bonne paire de claques de sa mère si elle l'apprenait. Il avait oublié la malédiction qui suivait généralement ces phrases innocentes !
Après plusieurs minutes tendues sans que rien ne se produise, en revanche, il soupira de soulagement. Le vent recommença à souffler, les oiseaux à chanter, les vagues à clapoter. Fausse alerte.
Pendant ce temps ci à Camelot...
- Sire ! Sire !
Arthur, en sueur et en sang, se tourna vivement vers le soldat qui l'interpellait. L'homme était en tout aussi mauvais état que lui, sa tenue rouge et or déchirée, sa lame cassée, et de grandes cernes sous les yeux. Arthur ne pouvait pas vraiment juger, lui-même n'était pas mieux. Ses cheveux blonds étaient emmêlés, sa peau sale, sa tenue irréparable, et son odeur corporelle, eh bien... Disons simplement que si tout le monde n'était pas dans le même état, on l'aurait senti venir à plusieurs mètres à la ronde, même le nez bouché.
Le roi gronda férocement en voyant son assaillant tenter de le prendre par surprise, tranchant vicieusement le membre qui s'avançait vers lui avec Excalibur. Après avoir menacé son ennemi du regard, il se tourna à nouveau vers le soldat, arquant un sourcil.
- Eh bien quoi ? Aboya-t-il, agacé - et il jeta un regard suspicieux au membre tout juste tranché, qu'il aurait juré voir bouger.
- Sire, l'homme répéta, essoufflé. La cuisine est perdue ! L'envahisseur a réussit à éteindre les feux, et notre réserve de poêle à frire est désormais en leur possession !
Arthur pâlit. Il jeta un regard paniqué autour de lui. Plus loin, Guenièvre et Gaius avaient saisi les dernières poêles disponibles, et s'en servaient pour éloigner leurs adversaires avec une férocité qui n'avait rien à envier à celle des chevaliers les plus farouches. Non loin, Marie la cuisinière utilisait un long hachoir et un rouleau pour se frayer un chemin en direction de la cuisine perdue, avec l'aide du reste du personnel - ils faisaient peur à voir, et Marie était une femme à ne pas contrarier, pourtant l'ennemi résistait encore et toujours.
Se tournant de l'autre côté, le roi trouva Léon, Gwaine et Mordred, se battant côte à côte, l'un utilisant sa magie du mieux qu'il pouvait, l'autre un morceau de lance, et le dernier un - était-ce un cure-dent ? Arthur plissa ses yeux, dubitatif, mais au final haussa les épaules. C'était Léon. Le chevalier était le seul qui n'avait pas un seul cheveux de travers, ni un seul trou dans sa tenue, ni même une seule goutte de sueur sur son visage - c'était, d'un côté, assez effrayant, mais il était immortel, que diable. Arthur fronça soudain les sourcils.
- Où se trouve Sir Perceval ? demanda-t-il.
- Je crains qu'il n'ait été capturé par l'ennemi, sire. Nous n'avons pas pensé utile d'envoyer un parti à sa rescousse.
Arthur hocha la tête sombrement.
- Il n'y a plus d'espoir pour lui, je le crains. Dit-il au soldat, qui baissa la tête pour réciter une rapide prière pour l'âme du grand chevalier. Des nouvelles d'Elyan et Lancelot ?
- Aucune, sire.
Arthur grinça des dents, mais hocha tout de même la tête, et fit signe à l'homme de repartir se battre avec les autres. Ils avaient besoin de toute la main d'oeuvre possible, après tout. Alors que le soldat se détournait, le roi écrasa vicieusement un autre membre qui tentait de s'enrouler autour de sa cheville, sûrement pour l'attirer dans un piège et le tuer. Il ne réprima pas le sentiment de satisfaction qui l'empli quand ce dernier s'aplatit avec un 'sprotch' malsain sous sa semelle.
Il ne s'avouerait pas vaincu.
Trois jours plus tard, au bord de la plage...
- Je m'emmerde... Soupira Merlin, changeant d'un simple flash de ses yeux son jus de coco en jus de mangue - on s'en lassait, après un certain temps.
Il regarda le décor de rêve autour de lui, et se mordilla la lèvre inférieure, indécis. Il était déjà parti de Camelot depuis plus d'une semaine - dix jours, pour être précis - et n'étant pas habitué à avoir des vacances et du calme, se trouvait avoir du mal à s'occuper. Parce que bon, regarder la mer et le soleil couchant ça allait cinq minutes, m'enfin au bout d'un moment y en avait marre.
Peut-être, songea le sorcier, devrait-il retourner à Camelot. Juste au cas où. Voir s'ils s'en sortaient sans lui, peut-être récupérer un livre ou deux à lire pour ses prochaines vacances à la plage... Il émit un reniflement amusé, et chassa un moucheron d'une main.
- Nah, dit-il à personne en particulier, Ils peuvent se débrouiller sans moi.
- Sire, l'heure est grave ! On a perdu Gaius !
- Comment ! Mais- Mais comment avez vous pu le perdre, il est pas très petit non plus, ni passe-partout, on peut pas vraiment le louper...
- ...Non, Sire, je voulais dire qu'on l'a perdu, dans le sens il a été capturé par l'ennemi.
- Ah. Ah oui, c'est embêtant ça. On a un autre physicien, ou pas ?
- Pas vraiment, sire.
- Merde.
- Je ne vous le fais pas dire, sire.
- Des nouvelles d'Elyan et Lancelot ?
- Toujours pas, sire.
- Merde.
- Certainement, sire.
- Bon, et comment avance cette idée de lancer du fumier aux ennemis ?
- Eh bien, les jardiniers ont décrété que c'était une mauvaise idée, puisque le purin peut servir d'engrais...
- Ah oui. Merde.
- Littéralement, sire.
Pendant ce temps, quelque part sur les routes d'Albion...
- Mais non ! Je te dis qu'il serait parti vers le nord ! S'exclama Lancelot, pointant en direction de l'ouest.
- Mais c'est stupide ! S'exclama Elyan en retour. Si tu partais en vacance, tu irais où ?
Lancelot se tût. Hésita. Haussa les épaules. Il n'était jamais parti en vacance, lui, comment pourrait-t-il savoir ? Enfin, il supposait que, s'il avait le choix, il partirait quelque part de plus chaud et moins pluvieux que notre bonne vieille Angleterre. Hmmm...
- Oh. Donc il serait au sud ! Comprit-il.
- Voilà, c'est ce que je me tue à te dire. Elyan opina.
Silence contemplatif. Puis.
- Oui, mais c'est de Merlin dont on parle. Lancelot fit remarquer. Le sorcier qui a trouvé malin de se planquer sous le nez d'Uther Pendragon.
- ...Donc avec ce genre de logique il se serait planqué au nord. Elyan opina à son tour, le doute entrant dans ses yeux bruns.
Silence contemplatif. Une explosion distante retentit, venant plus ou moins de là où se trouvait Camelot. Les deux chevaliers grimacèrent, mais ne se retournèrent pas, ayant peur de ce qu'ils pourraient trouver s'ils le faisaient. La situation avait déjà été grave lorsqu'ils étaient partis, ils ne voulaient pas savoir à quel point cela avait empiré.
- Bon. Lancelot finit par décider. On va tirer à la courte paille. Je gagne, on part au sud, tu gagnes, on part au nord.
Silence contemplatif. Soupir.
- Je suppose, au point où on en est...
Encore trois jours plus tard...
- Ennuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Merlin râla, toujours avachi sur sa chaise longue.
Silence.
- Pourquoi pas retourner à Camelot ?
Re-silence.
- Rah, non, pas enviiiiiiiiie...
Silence de nouveau.
- N'empêche, quelle bande de salauds, ils ne s'occupent même pas de moi, pas un message, pas une seule personne qui vient me demander de revenir, rien !
Et re-silence, encore une fois.
- Ouais, mais vu comme ils sont pas doués, ils se sont p'tet' perdus en chemin.
Silence, pour ne pas changer.
- ...Merlin, mon vieux, tu deviens sénile, tu parles tout seul, quand même.
Une nouveau silence, plus long. Puis enfin...
- Je m'emmeeeeeerde...
Ah, qu'ils étaient beaux, Lancelot et Elyan, chevaliers de Camelot, passants les chemins au grand galop ! Les cheveux au vent, un air déterminé et farouche au visage, les épées étincelantes à leurs côtés, leur cape rouge et or flottant derrière eux, les sabots des chevaux retentissant sur la terre, soulevant la poussière, les yeux plissé parce qu'ils se prenaient la dite poussière dans la gueule, les dessous de bras en sueur ! Qu'ils étaient beaux, grands et vaillants ! Sally, la petite fermière du coin, les regarda passer vers le sud, avec un petit soupir rêveur.
- Regardes les passer, dit-elle à son amie Marianne. Ils ont dû terminé leur quête, et ils retournent avec leur prix voir leur roi !
- ...Aussi vite ? Demanda Marianne, dubitative. Ils ont pas plutôt oublié quelque chose derrière eux ? Ou alors ils sont poursuivis par des bandits !
- Ne dis pas de bêtises, les chevaliers ça ne fuit pas les bandits ! Sally lui reprocha, lui donnant une tape amicale sur l'épaule.
Marianne ne répondit pas. Il n'empêche qu'ils étaient passé sur ce même chemin dans le sens inverse il y avait pas trente minutes ! Ils devaient être vachement doués pour avoir fini leur quête aussi vite. Sally poussa un nouveau soupir rêveur, en regardant leur silhouette s'éloigner dans un nuage de poussière.
- J'arrive pas à croire qu'on s'est gouré de chemin ! S'exclama Elyan, fusillant Lancelot du regard. C'était quoi ce que tu disais ? "Oh mais non, Elyan, je connais la route quand même ! Bien sûûûûr que le nord c'est par là !" C'est ça ! Mon fessier, ouais !
Lancelot ouvrit la bouche pour rétorquer vertement que c'était pas de sa faute s'il avait confondu le côté le moins moussu de l'arbre avec le côté le plus moussu ! Il n'était pas pro du lichen, non plus, fallait pas lui demander la lune ! Il n'était pas une boussole, pas comme Léon qui d'une façon ou d'une autre trouvait toujours son chemin, ou Merlin qui trichait par magie !
- Excu-eurghh, pffft, pouah ! Fit-il à la place de sa tirade prévue, de façon très éloquente, lorsqu'une poussière plus grosse que les autres lui rentra dans la bouche. Eurgh...
- Tu vois, même les dieux t'envoient des signes pour que tu te taise ! Fit Elyan, l'air très satisfait.
- Oui, bah les dieux je les-
Ce que Lancelot faisait aux dieux ne sera malheureusement jamais su, ni prononcé, car à ce moment là une branche le fouetta en plein dans la tête. Elyan jeta un œil autour de lui, puis aux cieux, d'un air inquiet. Bon, il n'était pas très croyant, ni même très inquiet, habituellement- mais enfin là ça avait de quoi rendre paranoïaque qu'il y avait effectivement un dieu ou une déesse quelconque en train de les écouter. Ils étaient dans un pré ! D'où la branche était elle sortie ?
- Hum, Elyan ? Lancelot demanda lentement, se mâchant la mâchoire d'un air abasourdi. Il est où l'arbre qui vient de m'attaquer ?
- Y en a pas. Elyan répondit.
Lancelot se tourna, vit qu'effectivement il n'y avait rien aux alentours, et frissonna.
- Okay, je vais me taire, hein.
- C'est sûrement plus prudent, oui, opina sagement son ami.
Un jour plus tard...
Merlin regarda les deux chevaliers devant lui, les yeux plissés, les bras croisés, et ses doigts tapotant d'une façon irritée son bras. Elyan et Lancelot restèrent silencieux, jugeant plus prudent de ne rien dire plutôt que d'attirer la colère du sorcier qui, visiblement, était de mauvaise humeur. Certes, le fait qu'un jus de papaye avec un joli parasol rose flottait devant son visage cassait un peu l'image intimidante du grand sorcier tout puissant, mais ils ne le lui firent pas remarquer. Ils tenaient à la vie.
Finalement, après trois bonnes minutes de silences, Merlin décroisa les bras. Il arqua un sourcil.
- Je ne vous crois pas. Dit-il finalement, les regardant d'un air très dubitatif. Vous n'êtes pas venu sans raison.
- Tu nous manquais ! Lancelot s'exclama, l'innocence incarnée. N'est-ce pas une bonne raison de-
Une rafale de vent le coupa, lui faisant avaler une pleine pelletée de sable. Le chevalier se mit immédiatement à cracher et tousser, sous l'oeil las d'Elyan. Merlin regarda Lancelot d'un air encore moins convaincu.
- Il faut croire que même les dieux savent que tu racontes des conneries. Fit-il remarquer.
Lancelot, sagement, ne répondit pas. Merlin, néanmoins, ne s'en formalisa pas, et se tourna vers Elyan, d'un air agacé.
- Bon, et maintenant la vérité. Demanda-t-il.
Elyan jeta un regard à Lancelot, qui était en train de tenter de décoincer quelques grains de sable de ses dents, avant de grimacer.
- Erm, eh bien en fait... Camelot est attaquée.
Merlin ne cligna même pas des yeux. Il s'en était douté, franchement. Si le royaume avait échappé à une attaque pendant son absence, il aurait commencé à se poser des questions. C'est pourquoi, au lieu de répondre, il fit signe à Elyan de continuer, tout en attirant son jus de papaye vers lui. Elyan hésita. C'était tellement... Ridicule. Néanmoins, le *schluuuurp* que faisait Merlin en buvant son jus commençait à le rendre nerveux. Le fait que Merlin commençait à arquer son sourcil d'une façon très similaire à Gaius n'aidait pas.
Elyan soupira, et commença à raconter.
Flashback, deux semaines plus tôt.
Léon se tourna vers la ville recouverte de fleurs.
- Qu'est-ce qu'on va faire à propos de ça ? Demanda-t-il.
Personne ne répondit, ayant tous aussi peu envie les uns que les autres de proposer de désherber la ville entière à la main. Finalement, Elyan fit remarquer d'un ton hésitant.
- On pourrait laisser comme ça, c'est plutôt joli, non ?
Un silence lui répondit, personne n'osant dire le contraire. C'était assez joli, ils supposaient. Un peu encombrant, certes, mais l'idée même de devoir tout arracher les fatiguait d'avance. Arthur, s'étant enfin remit de ses émotions, opina la tête lentement.
- Laissons cela comme ça. Dit-il. Ce n'est pas comme si c'était dangereux-
- Sire ! S'exclama un page alarmé, venant trouver le groupe en courant.
Tous se tournèrent vers le page, Arthur avec le très mauvais pressentiment qu'il venait juste de parler trop vite. Ceci fut confirmé, en effet, quand le page, après avoir reprit son souffle, déclara avec une voix paniquée.
- Sire ! Les plantes sont vivantes !
- ...Pardon ?
- Elles ont commencé à manger les gens !
- ...Pardon ?
Derrière lui, Mordred, toujours couvert de fleurs, devint très pâle. Les autres se tournèrent vers lui. Regardèrent les fleurs, apparemment carnivores, qui le retenaient prisonnier. Puis à nouveau Mordred. Le druide grimaça, sachant que c'était de sa faute.
- ...Désolé ? Couina-t-il. Erm... Quelqu'un peut me sortir de là ?
Retour au présent.
Merlin fixa Elyan sans ciller, ne semblant même pas surpris. *Schluuuurp* continua-t-il, ne clignant même pas des yeux. Le chevalier supposait qu'il avait vu bien pire. Après une seconde, le sorcier cessa de boire, pour répéter.
- Des plantes carnivores. Fit-il. Camelot est envahie de plantes carnivores.
- Erm. Oui.
Un silence. *schluurp*. Un soupir.
- Je pars deux semaines et vous trouvez le moyen de détruire le royaume à coup de fleurs. Je ne sais pas si je dois être agacé ou très impressionné.
- Morgane a dit la même chose, quand elle est venue pour son invasion mensuelle, lui dit Elyan. Juste avant de se faire avaler tout rond.
- ...Vraiment ? Quelle tragédie, fit Merlin avec un air tout sauf tragique.
- Morgane n'est pas la seule qui va se faire manger, tu sais. Arthur pourrait être en danger.
- Quelle perte.
- Gwaine aussi.
- Atroce.
- Gwen pourrait être en danger.
- Ah, ça c'est plus embêtant, je suppose.
- Et puis Léon-
Merlin l'interrompit en arquant un sourcil. Elyan grimaça. Bon, d'accord, Léon ne courrait aucun réel danger. Mais tout de même, sa soeur était là bas ! Merlin, voyant son expression, soupira.
- Oh, d'accord, d'accord, je viens avec vous pour vous aider.
- Yes !
- ...Je sens que je vais le regretter.
Et voilà comment les vacances de notre cher Merlin se terminent !
Est-ce que les Camelotiens auront survécus ? Léon sera-t-il le seul encore en vie à leur retour ? Arthur aura-t-il décidé de lancer de l'engrais aux plantes malgré tout ?
Je suppose que nous ne le saurons jamais.
Je vous rappelle que les reviews sont gratuites, et font plaisir aux auteurs qui travaillent sans relâche pour votre plaisir. ;)
Sur ce je vous laisse, et qui sait, peut-être à bientôt.
