Chapitre 26 ~ Rencontres et conséquences

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Hermione finit par abandonner ses tentatives de recherches après que Severus ait fait sa rapide visite à la bibliothèque. Elle traîna parmi les étagères de livres, puis quitta la bibliothèque, et, après un instant d'indécision, passa les grandes portes. Le Maître des Potions était planqué devant la bibliothèque, désillusionné, et attendait qu'elle sorte. Il suivit Hermione à l'extérieur et l'observa marcher autour de Poudlard, tentant de s'occuper l'esprit avec n'importe quoi qui ne soit pas lui. Hermione arriva finalement au lac, et grimpa sur un rocher pour s'y asseoir, fixant les eaux alors que son corps lui faisait de plus en plus sentir sa faim. Severus se glissa derrière un monolithe non loin de là pour l'espionner.

Hermione ne s'était encore jamais sentie ainsi. Comment avait-il réussi à la mettre dans un était pareil, uniquement par ses mots et un seul baiser volé ?Elle se sentait tellement prête à se dénuder pour le laisser faire ce qu'il voulait… Mais il ne faisait rien pour lui en donner l'opportunité. Merlin, le corps du Professeur avait été si dur contre le sien, mince, solide… Puissant, presque sauvage. Il avait envahi sa bouche comme un ennemi au combat, l'avait goûtée, glissant cette part de lui en elle, chaude, douce et souple. Mais le corps d'Hermione désirait qu'un élément plus dur de cet homme se glisse en elle.

« Legilimens » expira Severus depuis sa planque.

Il la vit profiter de la possession de sa bouche, et sentit son avidité et son impatience. Elle crevait d'envie qu'il lui fasse plus.

« Si seulement il m'avait au moins touchée » pensa-t-elle, s'imaginant avec lui dans le couloir des cachots, lui l'embrassant, mais cette fois, ses mains pâles, avec leurs longs doigts, touchaient et caressaient ses seins et son corps sous ses robes.

Severus retint un sifflement alors qu'il expérimentait son petit fantasme. Il ne s'attendait en aucun cas à ce qui arriva ensuite : Hermione se laissa glisser en arrière, et commença à frotter ses mains sur ses courbes.

« Oh, Professeur » souffla-t-elle en arquant le dos.

Il durcit immédiatement, tout en pensant qu'il allait falloir qu'ils utilisent leurs prénoms respectifs avant qu'il ne couche avec elle. Il voulait l'entendre gémir son nom, pas son titre. Il observa Hermione commencer à remonter ses robes, ses cuisses s'écartant. Elle portait un jean, et le sombre sorcier mordit sa lèvre en la voyant glisser sa petite main sur son entrecuisse à la recherche de son plaisir.

« Merlin » gronda intérieurement Severus en observant Hermione passer sa main d'avant en arrière sous le denim.

Il n'aurait jamais cru voir un jour la Maîtresse des Sortilèges en pensant à lui sur une pierre, et en plein jour. Elle était tellement prête à y passer.

Severus fit un pas vers elle, puis un autre… Son regard noir se fixa sur son corps tremblant, les sons de ses cris l'attirant à elle… Sa voix s'attaquait directement à son entrecuisse. La queue du Maître des Potions était si dure et tendue sous ses robes qu'elle en était douloureuse… Exigeant de s'enfoncer dans le corps d'Hermione.

Les yeux de la jeune femme étaient fermement clos alors qu'elle frottait son clitoris, mordant sa lèvre, le front humide de transpiration. Severus était à présent au bas du rocher, et baissait les yeux sur Hermione… Il n'avait jamais vu quoique ce soit d'aussi beau et excitant que cette vierge tentant de s'apporter le soulagement d'un orgasme avec son nom sur les lèvres. Hermione ne savait pas précisément ce qu'elle cherchait, mais elle tentait de toutes ses forces de le trouver.

Mais elle ne pourrait pas trouver la satisfaction cherchée sans lui.

Soudainement, la sorcière laissa échapper un petit cri, et ses yeux se rouvrirent : elle venait d'obtenir un petit orgasme.

Severus sursauta, comme au sortir d'un rêve, et replongea derrière le rocher, les narines pleines de l'odeur de la jeune femme. Hermione sortit la main de son jean et resta ainsi allongée, rougie et haletante, pendant plusieurs minutes.

Le Maître des Potions la regarda atterrir, le sexe remuant toujours. Merlin, quelle avant-première ça avait été. En multipliant ses réactions par cent, il aurait une idée de ce que serait leur partie de jambes en l'air. Elle était bruyante, c'était certain. Si ses petits doigts la faisaient ainsi crier, il ne pouvait qu'imaginer les décibels qu'elle atteindrait quand il enfoncerait tout son engin en elle. Ca ne lui posait aucun problème. Il aimait les gueuleuses, et savoir qu'il serait le premier homme à arracher de tels sons d'Hermione ne faisait que l'attirer plus encore.

Hermione se laissa glisser au bas du rocher, et sortit sa baguette avant de la pointer vers son entrecuisse et de se jeter quelques récurvite. Elle devait être particulièrement trempée. Elle laissa retomber ses robes et soupira. Elle releva les yeux vers le ciel couvert.

« Qu'est-ce que vous me faites faire, Professeur? » souffla-t-elle. « J'ai l'impression que je ne m'en remettrais jamais. »

Severus la regarda repartir, son odeur de jasmin flottant derrière elle.

« Bientôt, ça ira beaucoup mieux, sorcière » murmura-t-il avant de prendre sa suite.

Hermione rejoignit les grandes portes et entra dans le château, tandis que Severus passait par un petit passage secret qui débouchait dans une niche du couloir principal des cachots, tout près de son bureau. Il pourrait entrer et être dans ses appartements avant qu'Hermione ne puisse s'y rendre.

Severus entra dans son bureau, plaça ses barrières et ouvrit le mur menant à ses appartements. Il le laissa ouvert et rejoignit directement son cabinet de liqueurs.

Il lui fallait un verre.

Il se versa un shot de Whiskey Pur Feu et le vida cul-sec, savourant un instant sa brûlure, avant de s'en verser un autre. Il l'emmena avec lui jusqu'à son fauteuil et s'assit face au feu. Elle lui avait offert un sacré spectacle. Elle était plus que passionnée. Le Maître des Potions n'avait pas pensé à cet aspect d'Hermione. Il n'avait pensé qu'à combien il allait apprécier de prendre sa virginité. Il y aurait des réponses, bien sûr. Toutes les femmes répondaient. Avaient des orgasmes. Peu importe.

Jusque-là, Severus avait toujours agi en mode animalité égoïste en matière de sexe. Son objectif principal était de s'amuser et de s'assurer que la fille jouisse… Pas parce que cela signifiait qu'il lui avait donné du plaisir, mais parce qu'il était du genre 'tout ou rien'. Les cris et fluides émis prouvaient qu'il était capable de ramener l'acte à sa conclusion correcte.

C'était la première fois qu'il voyait le besoin d'une femme en tant que 'besoin'. Dans ses pensées, Hermione mourrait d'envie qu'il la touche. C'était nouveau pour lui. D'après son expérience, la plupart des femmes désiraient son imposant organe, ce qu'il leur donnait, avec générosité. Normalement, son contact consistait à toucher leurs seins et agripper leur cul, et ajuster leur corps pour un meilleur accès. Hermione le voyait faire bien plus que cela.

« Petite poule romantique » renifla le Maître des Potions en sirotant son whiskey. « Elle a besoin de plus qu'un contact… Elle a besoin d'un bon gros ramonage. »

Mais tout de même, il se demandait si la toucher la ferait réagir comme elle avait réagi au lac. Il voulait aussi voir comment Hermione allait réagir au fait qu'il l'avait vue se masturber. Elle s'en évanouirait sûrement.

Ca serait son plus grand pari. Il ne la laisserait en aucun cas fuir. Oui. Il devait lui dire qu'il avait été témoin du fait qu'elle avait joué toute seule, en murmurant son nom.

Il afficha un petit rictus. C'était plutôt cruel.

C'était exactement pourquoi il allait le faire.

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Severus s'assura de dîner avant Hermione pour pouvoir la regarder entrer et voir si elle avait la moindre réaction face à lui.

Marcus était là également, mais il n'avait pas l'air dans son assiette. En fait, il avait l'air d'être malade. De lourds cernes noirs s'étendaient sous ses yeux, et sa peau était désastreusement terne. Ses yeux violets dérivaient sans cesse comme s'il pensait à quelque chose qu'il n'arrivait pas à se sortir de la tête.

C'était exactement ça.

Marcus avait un autre cadeau venant de son ancêtre… Un qui n'était pas franchement un avantage, cette fois. Le sorcier pouvait résister aux effets du véritaserum et récupérer ses souvenirs après un oubliette, ce qui étaient les deux principales raisons l'ayant fait entrer dans sa jeunesse parmi les Eradicateurs, un groupe d'élite et clandestin d'assassins pour le Ministère. Ils avaient par la suite été démantelés. Maintenant, son talent était sa malédiction.

Le Professeur de Défense pouvait se rappeler tout ce qui s'était déroulé la veille, et ça l'envoyait au trente-sixième dessous. Il avait été sous l'influence de drogue et s'était tapé une fille avec une queue. Il aurait pu supporter le truc si la fille avait été du genre à ouvrir les cuisses. Après tout, elle avait des nichons, et ça n'aurait pas été la première fois qu'il aurait enculé quelqu'un. Mais Sappho ne s'était pas contentée d'ouvrir les cuisses… Loin de là. Elle avait ses propres besoins et s'était assurée que Marcus s'en charge totalement. Le grand blond s'était réveillé à midi dans son propre lit et avait tout d'abord été incapable de se rappeler comment il était rentré. Il se rappelait bien l'horreur de découvrir que Sappho avait une queue, mais c'était suivi par un blanc. Une heure plus tard, les souvenirs commencèrent à revenir, commençant au point où elle avait invoqué le pouvoir du cachet.

Merde, et tout était dans une pensine commercialement distribuée. Ce qui fut pire, c'est que quand les souvenirs furent tous bien installés, le corps de Marcus répondit par réflexe en amenuisant son engin extensible jusqu'à ce qu'il atteigne la taille de son petit doigt… Et il refusa de reprendre sa taille initiale.Il était trop traumatisé.

Une chose était certaine. Marcus Delaluci ne ramasserait plus de fille bizarre avant un bon moment. Il se la jouerait profil bas, espérant qu'aucun des acheteurs de la pensine bleue ne le reconnaisse. Il voulait tuer Sappho, mais le Serment qu'il avait pris l'arrêterait s'il tentait de lui faire du mal, d'une manière ou d'une autre. Elle était maligne. Trop maligne pour lui.

Marcus avait vécu en prédateur sexuel pendant des années… Le karma lui montrait ce que c'était d'être une proie. Il avait reçu une bonne grosse leçon.

Hermione entra dans la Grande Salle, vit Severus, et rougit, avant de le dépasser à grands pas. Ce qui fut remarqué par l'intéressé, les autres femmes et Albus, tandis qu'elle s'asseyait à sa place et commandait une salade. Les femmes du groupe avaient rapidement compris qu'elle ne mangeait rien quand elle était troublée, et la salade était une preuve suffisante, tout autant que l'aurait été une banderole.

« Hermione, tu as filé à côté de Severus plus vite qu'un sort sorti d'une baguette » lança Rolanda à sa cadette. « Tu as quelque chose à nous apprendre ? »

Les autres filles se penchèrent vers Hermione, curieuses, alors que sa salade apparaissait, accompagnée d'un verre de jus de citrouille, d'une fourchette et d'un peu de sauce. Hermione versa la sauce sur sa salade, et dit « Non. Il n'y a rien. Rien du tout. »

C'était la vérité, après tout, mais les autres ne semblèrent pas convaincues.

« Est-ce qu'il a posé la main sur toi, Hermione ? » demanda Minerva, les yeux étincelants.

« Non » soupira Hermione, déçue, avant de le réaliser et de s'éclaircir la gorge. Rolanda afficha un petit rictus.

« Quelqu'un se languiiiiiit » dit-elle.

Hermione et Minerva froncèrent les sourcils.

« Personne ne se languis, Rolanda ! » rugirent-elles en cœur.

Rolanda, Aurora et Pomona gloussèrent.

« C'est ça, oui, Hermione » lança Rolanda, moqueuse, avant de retourner à son poulet frit en sauce.

Hermione resta silencieuse le reste du repas, tandis que Minerva lui jetait des coups d'œil inquiets de temps à autre. Severus aurait dû avoir honte de tourmenter ainsi la jeune femme. Elle n'était pas habituée à ce qu'un homme la presse au sexe. Le Professeur de Métamorphoses était sûre que c'était ce que Severus faisait. Comme s'il n'y avait pas assez de filles en chaleur venant le voir pour ça. Elle avait vu au moins deux femmes bizarres descendre aux cachots, et avait automatiquement pensé le pire de lui. Comme de nombreuses femmes, Minerva pensait qu'un homme était forcément incapable de repousser une femme consentante.

Mais les hommes en étaient capables, si quelque chose de mieux les attendait. Une femme intouchée, intacte, inessayée totalement en chaleur pour lui, c'était certainement bien mieux, du point de vue du Maître des Potions.

Severus termina son repas et sortit de la Grande Salle, ses yeux noirs dérivant vers Hermione juste un instant en chemin. Albus vit son regard et secoua la tête, souriant intérieurement. Une partie du jeu du chat et de la souris se jouait, il en était sûr.

Et la souris n'avait pas la moindre chance.

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Hermione finit son repas et se dirigea vers les appartements. Elle voulait voir le Maître des Potions, juste pour entendre sa voix et voir ses yeux noirs détailler son corps. C'était tout…

Alors que des nuées de papillons s'agitaient follement dans son ventre, elle s'arrêta devant la porte de son bureau et frappa. La porte s'ouvrit immédiatement, la surprenant si bien qu'elle poussa un cri et fit un bond en arrière.

Severus baissa un regard indifférent sur elle.

« Oui, Miss Granger ? » dit-il soyeusement.

« Uhm, Professeur… Je me demandais si vous aviez le dernier numéro de Potions d'Aujourd'hui. Je voudrais vous l'emprunter, si c'est le cas » annonça Hermione d'un ton plutôt lamentable.

La lèvre du Maître des Potions se tordit.

« N'avez-vous pas une plume et quelques gallions pour pouvoir commander votre propre abonnement, Miss Granger ? Je pensais qu'une personne aussi lettrée que vous l'êtes recevrait déjà ce magazine en particulier. Vous aviez pris une option en Potions, après tout » lui ronronna-t-il.

Il savait qu'Hermione voulait uniquement le voir. Plus que le 'voir', en réalité.

« Je… J'ai laissé passer la date de renouvellement. Il faut que je m'en charge » mentit-elle, le regard dérivant.

« Miss Granger, je sais que vous savez parfaitement que je ne prête ni mes périodiques, ni mes reliés » contra-t-il. « Pourquoi êtes-vous à ma porte, en réalité ? »

Hermione le fixa, perdue. Elle ne pensait pas qu'il dévoilerait son mensonge.

« Je voulais emprunter… » reprit-elle, tentant de s'accrocher à son mensonge, malgré qu'il ait été éventé.

« Ne me mentez pas ! » siffla-t-il.

Les yeux d'Hermione commencèrent à se remplir de larmes.

Severus lui jeta un regard noir, puis agrippa soudainement son bras et l'attira violemment dans le bureau, claquant la porte et la repoussant contre celle-ci, se pressant fermement contre son corps.

« Je sais pourquoi vous êtes là, Miss Granger. J'ai été témoin de votre petite performance près du lac, tout à l'heure » reprit-il tranquillement, sa voix contrecarrant la sauvagerie avec laquelle il l'avait coincée contre la porte.

Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent et elle commença à s'agiter contre lui. Il l'avait vue se masturber. Severus se pressa contre elle si fort qu'elle crut qu'elle ne pouvait plus respirer. Hermione cessa de bouger et il lui laissa un peu d'espace.

« Et j'ai utilisé la Légilimencie. Je sais que vous êtes une Occlumens accomplie, mais de puissantes émotions aident à baisser la garde. Et vous viviez réellement une émotion puissante, sorcière. J'ai entendu mon nom sur vos lèvres alors que vous vous masturbiez » dit-il, son regard noir fixés sur son visage rougissant. « Je n'aurais jamais pensé que vous auriez le culot de faire une chose pareille en pleine lumière. N'importe qui aurait pu vous voir, encore plus avec tout ce bruit que vous avez fait. Mais, là encore…Vous ne pensiez pas correctement, n'est-ce pas, sorcière ? Tout ce qu'il y avait alors dans votre brillant petit esprit, c'était… Moi.

-Pourquoi m'avez-vous suivie ? » lui demanda Hermione, tentant de retourner l'affaire à son avantage.

« Appelez ça un instinct de qualité, Miss Granger. Peut-être savais-je inconsciemment que si je vous suivais, j'aurais un petit spectacle pervers » souffla-t-il. Il pouvait sentir ses courbes sous ses robes. Soudainement il releva les mains et caressa doucement son visage. Tout le corps d'Hermione se détendit immédiatement, et ses yeux se fermèrent à demi, malgré elle. Il fit alors courir ses mains sur ses épaules, puis au bas de ses bras.

Hermione trembla.

« Oui. Mon toucher vous fait quelque chose, n'est-ce pas, sorcière. Il vous donne envie de plus de contacts… Dans plus d'endroits » murmura-t-il en caressant la courbe de ses seins au travers du tissu de sa robe.

Hermione frissonna et sentit sa culotte se tremper, tandis que ses yeux se rouvraient et qu'une expression indéchiffrable contractait son visage. Merlin, c'était comme si sa poitrine avait pris feu, là où il l'avait touchée.

« Je… Je dois y aller, Professeur. Laissez-moi partir » demanda-t-elle tout bas, ne semblant absolument pas avoir envie de partir.

Il la fixa quelques instants.

« Non, sorcière. Vous voulez que je vous touche. Vous allez rester et le vivre… Puis, je vous laisserais peut-être partir » conclut-il, commençant à déboutonner ses robes. « Mais là encore, peut-être pas. Nous verrons demain matin. »

Hermione commença à frissonner sous les sensations, et elle couvrit ses mains des siennes. Elle avait vraiment peur, maintenant… Excitée, mais mortellement flippée de là où ça pouvait les mener. C'était une chose d'être dans son lit et de fantasmer sur lui, mais ça n'avait rien à voir alors qu'il était là en chair et en os à défaire ses robes.

« J'ai peur » murmura-t-elle, espérant éveiller un peu de compassion chez lui, voire même de la pitié. Elle aurait eu tout autant de résultat en s'adressant aux murs du château.

« Alors, c'est donc le risque de l'intimité qui brise votre courage gryffondorien, sorcière ? » ronronna-t-il en écartant ses mains d'un revers des siennes avant de continuer à lui retirer ses robes. « Vous savez qu'en tant que Serpentard je vais en prendre avantage. Nous aimons planter la graine de la crainte dans le cœur des Gryffondors. Le fait que vous ayez peur ne fait qu'ajouter de l'intérêt à ce que je fais, Miss Granger. Mais il n'y a rien de mal à avoir peur. Avec moi… C'est plus raisonnable. »

Le cœur d'Hermione battait à toute vitesse dans sa poitrine alors que ses mains couraient sur l'avant de ses robes, ses yeux noirs restant sur son visage à profiter de chacune des expressions qui le traversaient alors qu'il avait enfin un meilleur accès au corps de la jeune femme. Elle tremblait terriblement.

Hermione avait l'impression que son cœur remontait dans sa gorge alors qu'il écartait les pans de ses robes, révélant son t-shirt et son jean.

Doux Merlin… Pourquoi était-elle venue là ?

« Pour ça » répliqua une petite voix dans sa tête.

La voix de l'Honnêteté.

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Note de Ms-Figg : *s'évente* Whoo. Un petit chapitre bouillant. Severus est atroce d'avoir dit à Hermione qu'il la vue se masturber. Lol. Maintenant, où cela va-t-il nous mener ? Est-ce que c'est une autre 'phase' du jeu ? Le prochain chapitre répondra. S'il vous plait, des reviews.

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Note de Sockscranberries: Ooooh pitié, faites que ce soit LE chapitre ! Cette tension est bien trop grande, je ne vais jamais pouvoir m'en remettre ^^

Bon, maintenant qu'Hermione est dans la gueule du loup, j'espère qu'elle va y rester… Vivement la suite !

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Note de Sevy4eveR : Wow wow wow *a un tout petit peu plus chaud maintenant*

Quel chapitre ! Severus abuse vraiment, mais j'adore quand il est aussi cruellement sexy ^^

Et la pauvre Hermione s'est fait prendre la main…. dans le … sac XD J'adooore ^^

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Il suivit Hermione à l'extérieur et l'observa marcher autour de Poudlard, tentant de s'occuper l'esprit avec n'importe quoi qui ne soit pas lui. (Exercice difficile s'il en est) Aë : Tu parles d'expérience ?

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Hermione ne s'était encore jamais sentie ainsi. Comment avait-il réussi à la mettre dans un était pareil, uniquement par ses mots et un seul baiser volé ? (Bah ouais, c'est ça l'effet Sererus (mieux que l'effet Kiss cool, hein ! XD))

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Mais le corps d'Hermione désirait qu'un élément plus dur de cet homme se glisse en elle. (Grrr, quelle coquine cette Hermione) (Hum XD)

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Il la vit profiter de la possession de sa bouche, et sentit son avidité et son impatience. Elle crevait d'envie qu'il lui fasse plus. (En même temps, est-ce humainement possible de lui résister ?)

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Il durcit immédiatement, tout en pensant qu'il allait falloir qu'ils utilisent leurs prénoms respectifs avant qu'il ne couche avec elle. (Ce serait plus intime, en effet)

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Il aimait les gueuleuses, et savoir qu'il serait le premier homme à arracher de tels sons d'Hermione ne faisait que l'attirer plus encore. (C'est bien un sentiment typiquement masculin ça… La satisfaction de déflorer une vierge…)

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D'après son expérience, la plupart des femmes désiraient son imposant organe, ce qu'il leur donnait, avec générosité. (Trop aimable :p)

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« Elle a besoin de plus qu'un contact… Elle a besoin d'un bon gros ramonage. » (Que de poésie dans une seule phrase !)

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Il voulait aussi voir comment Hermione allait réagir au fait qu'il l'avait vue se masturber. Elle s'en évanouirait sûrement. (Assurément ^^)

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Il afficha un petit rictus. C'était plutôt cruel. (En effet… mais c'est tellement drôle XD)

C'était exactement pourquoi il allait le faire. (Pourquoi est-ce que ça ne m'étonne même pas ?!)

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Marcus était là également, mais il n'avait pas l'air dans son assiette. (Sans blague xD)

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Ses yeux violets dérivaient sans cesse comme s'il pensait à quelque chose qu'il n'arrivait pas à se sortir de la tête. (De la tête ou d'ailleurs… Ok celle-là elle est vraiment dégueu :p)

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le corps de Marcus répondit par réflexe en amenuisant son engin extensible jusqu'à ce qu'il atteigne la taille de son petit doigt… Et il refusa de reprendre sa taille initiale. (Ça doit lui faire tout drôle de se retrouver avec un tout petit trilili XD) Il était trop traumatisé. (Mdrrr, ça c'est particulièrement drôle ^^)

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Elle était maligne. Trop maligne pour lui. (Que ça te serve de leçon !)

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Il avait reçu une bonne grosse leçon. (Grosse c'est le mot je crois :p) (Bien fait ! ^^)

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« Tu as quelque chose à nous apprendre ? » (Pas quelque chose qui te regarde en tout cas ^^)

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« Est-ce qu'il a posé la main sur toi, Hermione ? » demanda Minerva, les yeux étincelants. (C'est bien ça le problème ^^)

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« Quelqu'un se languiiiiiit » dit-elle. (Et il n'y a pas qu'elle dans le cas…)

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« Personne ne se languis, Rolanda ! » rugirent-elles en cœur. (Mdrr)

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Elle n'était pas habituée à ce qu'un homme la presse au sexe. (Il faut un début à tout, et franchement elle aurait pu tomber sur pire que Severus !)

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Une femme intouchée, intacte, inessayée totalement en chaleur pour lui, c'était certainement bien mieux, du point de vue du Maître des Potions. (Je suis du même avis !)

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Et la souris n'avait pas la moindre chance. (Je peux être la souris ? S'il vous plaiiiit *regard implorant et larmoyant*) Aë : Comme le Chat Potté ?

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Je me demandais si vous aviez le dernier numéro de Potions d'Aujourd'hui. Je voudrais vous l'emprunter, si c'est le cas » annonça Hermione d'un ton plutôt lamentable. (Lamentable excuse en effet)

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« Miss Granger, je sais que vous savez parfaitement que je ne prête ni mes périodiques, ni mes reliés » contra-t-il. « Pourquoi êtes-vous à ma porte, en réalité ? » (Pour un truc beaucoup mieux qu'un magazine de potions :D) (Ben pour mater, tiens ^^)

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Les yeux d'Hermione commencèrent à se remplir de larmes. (Hum, mauvaise tactique)

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« Oui. Mon toucher vous fait quelque chose, n'est-ce pas, sorcière. Il vous donne envie de plus de contacts… Dans plus d'endroits » (Si tu savais à quel point ^^)

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« Je… Je dois y aller, Professeur. Laissez-moi partir » demanda-t-elle tout bas, ne semblant absolument pas avoir envie de partir. (Non mais quelle idée ! Tu y es, tu y restes ma jolie !)

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« Mais là encore, peut-être pas. Nous verrons demain matin. » (Ou la semaine prochaine, moi je suis prête à prendre un abonnement si besoin ^^)

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C'était une chose d'être dans son lit et de fantasmer sur lui, mais ça n'avait rien à voir alors qu'il était là en chair et en os à défaire ses robes. (Non, mais c'est bien meilleur)

« J'ai peur » murmura-t-elle, espérant éveiller un peu de compassion chez lui, (De la quoi ?)