Chapitre 27 ~ Hermione en oublie ses manières
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Severus écarta les robes de la sorcière tremblante et glissa une de ses grandes mains autour de sa taille fine, l'extrémité de ses doigts se touchant alors qu'il la maintenait, pensant que c'était là qu'il voulait mettre ses mains quand il la prendrait, pour la guider et tenir son corps alors qu'il prendrait son plaisir. Merlin, elle tremblait si fort. Sa queue commença à durcir alors qu'il baissait les yeux sur elle.
Hermione eut la sensation qu'elle ne pourrait plus jamais inspirer lorsque Severus encercla sa taille, la tenant doucement mais fermement. Il y avait de la force sous son contact léger, et elle n'aurait pas pu être plus consciente de sa masculinité. Elle ramena le regard sur son visage pâle, et ses yeux noirs croisèrent les siens, avec sa tête légèrement penchée en avant, ses cheveux raides et noirs encadrant ses traits. Les narines de Severus pulsaient légèrement comme s'il la sentait, et cette bouche délicieusement cruelle affichait un sourire plus délicieusement cruel encore. Elle aurait voulu qu'il l'embrasse.
« Vous êtes une sorcière assez petite, Hermione… Malgré vos amples… Comment dirais-je… Charmes » souffla-t-il, abaissant lentement ses mains pour caresser ses hanches d'un geste appréciateur, le regard étincelant.
Hermione déglutit et ferma les yeux pour le contrer, lui et la sensation de ses mains se déplaçant dans des endroits de son corps qu'aucun homme n'avait jamais touché. Elle émit un petit cri lorsque ses mains revinrent sur sa taille, puis sur la courbe de ses seins.
« C'était ce que vous vouliez, n'est-ce pas, Miss Granger… Hermione » ronronna-t-il en regardant ses yeux s'ouvrir brusquement.
« Vous… Vous avez utilisé mon prénom » souffla-t-elle alors que ses doigts passaient sur sa gorge.
« Oui, et vous allez utiliser le mien, à partir de maintenant, à moins qu'il n'y ait des élèves » répondit Severus. « Vous n'êtes plus mon élève, vous êtes mon égale… Une collègue professeur. Vous n'avez plus besoin de vous adresser à moi comme lorsque vous étiez enfant. Vous êtes une femme… Ou le serez bientôt dans tous les sens du mot. Je compte bien vous appliquer ma propre 'métamorphose', sorcière.
-Une métamorphose ? » parvint à expirer Hermione alors que les mains de Severus continuaient à descendre sur elle, sur les courbes de ses seins, sur sa taille et ses hanches, puis au bas de ses cuisses.
« Oui… Mais cette métamorphose sera intérieure, sorcière. Vous n'aurez pas l'air différente, mais je peux vous assurer que vous vous sentirez différente quand j'aurai fini de vous traiter. Vous vous sentirez complète. Entière » promit-il.
La sensation de ses mains sur son corps donnait un peu de courage à Hermione à ce sujet.
« Pourquoi, Severus, pourquoi avez-vous décidé que vous souhaitiez me séduire ? Vous n'avez jamais montré d'intérêt à aucune autre sorcière à Poudlard avant moi… En dehors… En dehors de Sybil, quand vous étiez saoul » conclut-elle.
Son visage s'assombrit et il écarta ses mains de son corps. Hermione couina à la perte de son contact.
« Pourquoi ne pas me jeter un seau de glace éternelle à la tête, tant que vous y êtes ! gronda-t-il, le regard rageur. « Je n'ai jamais été intéressé par Sybil. Cette garce a profité de moi. »
Le visage de Severus se contracta de dégoût alors qu'il se rappelait l'instant où il avait écarté les draps de lui pour découvrir le corps anorexique de Sybil. Il baissa les yeux sur elle, et la maudit intérieurement pour lui avoir rappelé cela. Son sexe débanda.
« Dehors » gronda-t-il.
Hermione garda les yeux fixés sur lui, et réalisa qu'elle lui avait dit la chose à ne pas dire.
« Prof… Severus, je suis désolée… Je ne voulais pas… » commença-t-elle, faisant un pas vers lui, qu'il contra avec une grande enjambée en arrière, resserrant ses robes autour de lui comme s'il ne voulait pas qu'elle le touche.
« Ce que vous vouliez ne compte pas, Hermione. Ma queue est plus flasque qu'un véracrasse, maintenant… Et c'est votre faute » siffla-t-il. « Votre corps lui-même ne pourrait pas me faire oublier l'horreur vécue lorsque je me suis réveillé le lendemain matin. Sortez. Vous ne pouvez rien faire pour moi, maintenant. Nous devrons poursuivre ceci plus tard » conclut-il en repoussant Hermione vers la sortie, avant d'ouvrir la porte de son bureau et de la jeter dehors sans cérémonie, claquant la porte derrière elle.
Elle cliqueta lorsqu'il fit tourner sa clé.
Le Professeur semblait avoir pris l'habitude d'éjecter de force les femmes hors de son domaine. Apparemment, cela ne comptait pas qu'il compte coucher avec une d'entre elles dans le futur. Quand il voulait qu'une femme sorte, il la voulait dehors. Une preuve de plus du fait qu'il n'était pas un gentleman.
Hermione fixa la porte close, les robes toujours ouvertes, et le corps frémissant par le contact passé de cet homme. Elle avait espéré sentir enfin ses belles mains talentueuses sur sa peau nue. Mais elle avait ruiné son occasion. Avec un peu de chance, Severus ne serait pas assez remonté pour avoir besoin de plus d'une journée pour se remettre.
« Merde » dit Hermione en se tournant vers ses appartements, notant mentalement de ne plus jamais ramener le sujet de Sybil en présence du Maître des Potions.
Merde. Les choses commençaient à peine à être intéressantes.
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Severus se rua dans ses appartements.
« Pourquoi cette petite crétine a ramené Sybil sur le tapis? » siffla-t-il en rejoignant son cabinet à liqueurs, dans l'espoir de trouver du réconfort. Tout d'abord, il prit un shot, puis l'échangea contre un verre à whiskey. Il prit son temps pour se verser une généreuse lampée avant de se laisser tomber dans le fauteuil devant la cheminée.
Le seul nom de Sybil Trelawney affectait le Maître des Potions comme un puissant filtre d'impuissance. Il était assez traumatisé par ses exploits alcoolisés avec la sorcière, ainsi que l'insistance qui avait suivi. Dumbledore lui avait interdit de l'empoisonner ou de lui jeter un sort, et Severus dut subir plusieurs années, jusqu'à ce qu'Hermione la fasse envoyer à Azkaban. Il n'avait pas pensé à elle depuis des mois. Faites confiance à Hermione pour faire revivre les morts.
Les choses allaient tellement bien depuis. Il était sur le point de glisser ses mains sous sa chemise pour saisir sa poitrine pleine. Elle s'en serait fait dessus. Il aurait même pu faire un suçon –ou trente. Merde.
Les narines de Severus s'agitèrent. Jusqu'ici, personne n'avait jamais réussi à couper ses élans ainsi… Mais là encore, c'était Hermione. Elle faisait toujours des choses inhabituelles. Il aurait pu répondre à sa question très simplement si elle n'avait pas ramené Sybil sur le tapis.
« Je veux coucher avec une femme qui ait un cerveau, pour une fois » aurait été sa réponse.
C'était partiellement vrai. Son statut virginal était également très intéressant, puisqu'il n'avait jamais eu de vierge jusqu'ici… Mais Severus appréciait l'intelligence, et qu'une femme intelligente soit attirée par lui était quelque peu tentateur. Il voulait effacer l'ensemble de ses pensées, qu'elle n'ait plus d'esprit. Quelle sensation de pouvoir cela lui donnerait. Les capacités mentales d'Hermione Granger étaient relativement formidable… La sauter serait probablement le seul moyen d'empêcher son esprit de fonctionner de manière logique. S'il y parvenait, seul l' 'esprit animal' de la jeune femme serait en action. Cette partie qui contrôlait les mouvements de hanches, les gémissements et les orgasmes.
Il reposa son verre. Qu'elle aille se faire voir, elle et ses tendances inquisitrices.
Severus fixa le feu, se questionnant sur l'utilité d'un second verre.
Il n'était pas le seul.
Hermione retourna à ses appartements, le corps tendu par le désir. Elle tenta de lire, puis fit les cent pas, et finalement, ses yeux tombèrent sur son cabinet à liqueurs bien équipé mais rarement utilisé. Elle devait se détendre… Peut-être qu'un ou deux verres y aideraient.
Hermione le rejoignit et le passa en revue. Il y avait du vin, du cognac, du Whiskey Pur Feu, et du schnaps à la menthe. Elle prit la bouteille de whiskey. Elle se chargerait rapidement de la tâche… Peut-être la faire tomber raide, pour qu'elle puisse dormir sans rêver de ce sorcier frustrateur.
Elle attrapa un grand verre et la bouteille, puis s'avança vers la cheminée pour commander des cubes de glace éternelle. Un elfe de maison surgit avec un petit bol contenant deux cubes et repartit tout aussi vite. Hermione les jeta dans son verre et reposa le bol sur le manteau de la cheminée. Il disparut.
Elle reposa le verre sur la table, et alla se doucher, avant de s'habiller pour la nuit d'une courte nuisette de soie blanche. Elle avait arrêté de porter des slips au lit, parce qu'ils étaient généralement souillés au matin à cause du Maître des Potions. Hermione revint dans son salon et se roula en boule dans un fauteuil, ouvrant la bouteille d'Ogden pour s'en verser soigneusement un demi-verre.
Elle referma la bouteille et la replaça sur la table, avant de prendre son verre, et, après avoir observé le liquide ambré, elle en but une généreuse lampée.
Immédiatement, elle toussa et s'étouffa alors que le liquide brûlant descendait et que ses yeux s'inondaient de larmes. Finalement, elle s'arrêta.
« Il faut prendre de plus petites gorgées » se dit-elle. Elle se raffermit et s'exécuta. Elle descendit plus doucement, et la brûlure n'était plus si mauvaise… Assez bonne, en fait. Elle se recala dans le fauteuil.
« Ca va m'aider à oublier ce sale bâtard. Je sais qu'il était en colère à cause de Sybil, mais il n'avait pas à me jeter dehors comme ça » dit-elle en sirotant son verre.
Après son septième verre, la sorcière était folle de rage.
« Che devrais pas le laicher me manipuler » se plaignit-elle en se versant un autre verre. « Il che prend pour qui ? Il est pas (hic) mon patron. Che devrais aller le voir maintenant et lui dire che que ch'ai en tête… Ch'est che que che vais faire… Ch'en ai marre de ches putains de cheux… Et ch'ai besoin de (hic) le lui dire. »
Hermione finit son verre et examina le feu quelques instants, les yeux à demi-clos par son ire abrutie d'alcool.
« Che vais le faire » lâcha-t-elle en se levant et titubant légèrement avant de rejoindre sa chambre pour prendre sa baguette. Il était environ vingt-trois heures.
Sans penser le moins du monde à prendre une robe pour se couvrir, ou au fait que quelqu'un pourrait la voir dans sa petite nuisette, jambes nues, pieds nus, sans parler de son absence de culotte, Hermione sortit de ses appartements pour rejoindre le couloir des cachots, se ruant… Ou plutôt titubant vers le bureau du Maître des Potions, où elle s'acharna sur la porte à coups de poings.
« Cheveruch Chnape, ouvrez chette porte de chuite ! » cria-t-elle en frappant plus fort encore.
Severus venait de se glisser au lit. Il n'avait pas pris d'autre whiskey et avait passé sa soirée à noter des devoirs pour écarter de son esprit la jeune femme, et à quel point elle avait été stupide en ramenant la question Sybil sur le tapis. Il était donc sobre.Il se retourna, épuisé, puis s'assit. Il était nu, bien sûr. Il pencha la tête. Quelqu'un frappait à sa porte à cette heure? Il pensait avoir entendu une voix féminine. Etait-ce une de ses serpentards ?
Il se glissa hors du lit, attrapa sa robe de chambre noire et la serra autour de lui, avant de chausser ses pantoufles noires. Il prit sa baguette sur la table de nuit et se dirigea vers son bureau. Oui, c'était bien une voix féminine qui hurlait. Il s'avança à grands pas vers la porte.
« Severus ! Ouvrez cette sa… Saloperie de porte maintenaaaant ! » beugla Hermione en frappant de toutes ses forces.
Severus s'arrêta, l'air parfaitement surpris. Hermione ? A cette heure de la nuit ? Etait-elle folle ?
Il ouvrit la porte à la volée et baissa les yeux sur elle.
« Hermione, qu'y a… » commença-t-il, mais Hermione commença à enfoncer son index dans son torse à répétition, tout en se hissant au maximum de sa petite hauteur.
« Vous, Severus Snape… Êtes un trou du cul ! » déclara-t-elle.
Tout d'abord, il fut choqué, puis il sentit l'odeur du whiskey.
Non, la petite furie n'était pas folle…
Elle était saoule.
Elle portait également une très courte nuisette, et pas de culotte, d'après la silhouette sombre qu'il discernait en haut de ses cuisses si visibles.
Les sourcils de Severus s'élevèrent.
« Vous n'aviez pas le droit de me jeter… Me jeter dehors comme ça. Ce n'est pas ma faute si vous vous êtes bourré et avez sauté Sybil. Vous auriez dû… Auriez dû… » tenta-t-elle, hésitante.
Curieux d'entendre ce qu'elle avait à dire, il la poussa à poursuivre.
« J'aurais dû quoi ? » lui demanda-t-il en commençant à sourire devant l'incongruité de la situation.
« Garder votre queue dans votre falzar » lâcha-t-elle en recommençant à enfoncer son doigt dans son torse.
« Quel langage, Hermione » lança-t-il en vérifiant le couloir pour s'assurer que personne n'espionnait la jeune femme tentant de lui faire la leçon alors qu'elle était relativement nue et accessible. Non. Il n'y avait personne. Il ramena le regard sur elle.
« Peut-être pourriez-vous venir et continuer à me dire à quel point je suis un trou du cul » suggéra-t-il en ouvrant largement la porte.
Le regard d'Hermione étincela, puis se flouta alors qu'elle lui jetait un regard noir.
« Bien sûr que oui dit-elle en se faufilant sous son bras, entrant dans ses appartements comme une furie.
Severus la regarda passer et referma lentement la porte, avant d'y placer quelques sorts, dont un de silence.
Il ne voulait pas que qui que ce soit entende la jeune femme lui dise ce qu'elle pensait de lui.
Ni entende ce qui allait suivre.
Il rejoignit la porte de son salon et entra à sa suite, avant de refermer le mur derrière lui.
Hermione détaillait la pièce.
« Je n'arrive pas à croire à quel point vous êtes égoïchte avec tous ches fichus bouquins » grogna-t-elle. « Vous avez toute la putain de bibliothèque de Poudlard, ici ! Vous craignez, Severus ! »
Le Maître des Potions s'avança vers la sorcière saoule.
« Je… Crains, Hermione ? » demanda-t-il, la lèvre agitée par son amusement devant la jeune femme surexcitée.
« Craignez, craignez, craignez ! » réitéra-t-elle en tapant du pied, faisant voleter sa nuisette d'une manière assez intéressante.
Il l'observa un instant, puis lui désigna les deux fauteuils devant la cheminée.
« Pourquoi ne pas vous mettre à l'aise avant de continuer à m'insulter » proposa-t-il.
Hermione observa les fauteuils et s'y dirigea à grands pas pour s'asseoir.
Severus se rua devant elle.
« Attendez un instant » l'arrêta-t-il en ajustant les fauteuils pour qu'ils se fassent face. Il sembla ensuite prendre mentalement ses mesures et recula le fauteuil d'Hermione d'une cinquantaine de centimètres.
« Maintenant, vous pouvez vous asseoir » précisa-t-il.
Hermione s'y laissa tomber et remonta immédiatement les jambes, montrant son entrecuisse sans le savoir.
Il s'installa dans le second, et observa le spectacle de poils bruns et de lèvres intimes un instant, avant de relever les yeux sur Hermione. Il se sentit durcir.
« Eh bien, Hermione… Je vous en prie, continuez » ronronna-t-il.
« C'est bien mon but » dit-elle, hautaine, gigotant dans son fauteuil pour ne montrer que plus encore son intimité.
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Note de Ms-Figg : Lolololol. Oh, la vache, je suis pliée en deux. Severus est tellement pervers. Hahaha. Donc, Hermione compte bien lui parler, hein? Je ne pense pas qu'elle va sortir de là l'hymen intact. Enfin, s'il vous plait, des reviews.
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Note de Sevy4eveR : Ah la la, c'était trop drôle leur dernière conversation… Severus ne perd pas le Nord en tout cas XD
Bon, je sens que les choses sont sur le point d'évoluer très nettement entre eux… Y a plus qu'à ^^
Merci, hein, c'est encore un super chapitre !
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Note de Sockscranberries : J'avoue qu'Hermione m'a vraiment exaspéré dans ce chapitre… Faut être vraiment conne pour parler de Sybille Trelawney à Severus alors qu'ils sont sur le point de baiser. En fait après réflexion il faut être vraiment conne pour mentionner Sybille à n'importe quel mec avec qui on est sur le point de baiser…
Faut pas avoir fait d'études pour savoir ça !
Par contre, le retournement de situation est très intéressant ! Et Severus est un vrai salaud, mais il me fait bien marrer ! Le coup du fauteuil je l'ai vu venir à 10 km ^^
Je sens qu'il va y avoir une récolte de cerise prochainement… Héhé :D
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Aë : Ptet qu'inconsciemment, elle était pas prête ^^
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Elle aurait voulu qu'il l'embrasse. (Nous aussi ^^)
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Ou le serez bientôt dans tous les sens du mot. Je compte bien vous appliquer ma propre 'métamorphose', sorcière. (Owi owiiii OWIIII ^^)(Mon Dieu, cet homme a le don de manier la langue, et ça dans tous les sens du terme…)
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En dehors… En dehors de Sybil, quand vous étiez saoul » conclut-elle. (Tsss, mais quelle conne !)
Son visage s'assombrit et il écarta ses mains de son corps. Hermione couina à la perte de son contact. (Ouais, ben si t'avais su tenir ta langue aussi !)
« Pourquoi ne pas me jeter un seau de glace éternelle à la tête, tant que vous y êtes ! (Et voilà, t'as tout gagné, il est en colère !) gronda-t-il, le regard rageur. « Je n'ai jamais été intéressé par Sybil. Cette garce a profité de moi. » (Faut quand même avouer que sur ce coup-là, elle a accompli un petit miracle : abuser de Severus ^^)
Le visage de Severus se contracta de dégoût alors qu'il se rappelait l'instant où il avait écarté les draps de lui pour découvrir le corps anorexique de Sybil. Il baissa les yeux sur elle, et la maudit intérieurement pour lui avoir rappelé cela. Son sexe débanda. (Tu m'étonnes, tien XD) (Tu m'étonnes…)
« Dehors » gronda-t-il. (Quoi ?! Eh, t'en fais pas un peu de trop Sev ?) (Qu'est-ce que je disais, t'as tout gagné…)
Hermione garda les yeux fixés sur lui, et réalisa qu'elle lui avait dit la chose à ne pas dire. (C'est ce qui arrive quand on ne sait pas claper son beignet quand c'est nécessaire.) (Et on dit d'elle que c'est la sorcière la plus douée de sa génération… Pas pour tout apparemment !)
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« Ce que vous vouliez ne compte pas, Hermione. Ma queue est plus flasque qu'un véracrasse, maintenant… Et c'est votre faute » (Bravo Hermione !)
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Elle cliqueta lorsqu'il fit tourner sa clé.(Deux précautions valent mieux qu'une, hein -) )
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Une preuve de plus du fait qu'il n'était pas un gentleman. (Ptet pas, mais elle, c'est pas une fute-fute !)
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Elle avait espéré sentir enfin ses belles mains talentueuses sur sa peau nue. (Ben t'aurais dû la fermer et tu aurais eu tout ça !)
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« Merde » dit Hermione en se tournant vers ses appartements, notant mentalement de ne plus jamais ramener le sujet de Sybil en présence du Maître des Potions. (Et t'as trouvé ça toute seule ? Non mais quelle gourde !)
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Le seul nom de Sybil Trelawney affectait le Maître des Potions comme un puissant filtre d'impuissance. (On a malheureusement remarqué)
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Dumbledore lui avait interdit de l'empoisonner ou de lui jeter un sort, (Et d'abord, de quoi se mêle-t-il celui-là ! ^^)
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Il n'avait pas pensé à elle depuis des mois. Faites confiance à Hermione pour faire revivre les morts. (Et oui, Hermione ou la loi de LEM : Loi de l'Emmerdement Maximum ^^)
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Il aurait même pu faire un suçon –ou trente. Merde. (Comme tu dis ^^)
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Il était donc sobre. (Lui ! ^^)
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Severus s'arrêta, l'air parfaitement surpris. Hermione ? A cette heure de la nuit ? Etait-elle folle ?(Bah non, juste torchée ^^)
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Severus la regarda passer et referma lentement la porte, avant d'y placer quelques sorts, dont un de silence.(Ohoooo, resterait-il un espoir ? ^^)
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Ni entende ce qui allait suivre. (Eh ouais, on dirait que ça se concrétise ^^)
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Il sembla ensuite prendre mentalement ses mesures et recula le fauteuil d'Hermione d'une cinquantaine de centimètres. (Salaud ^^)
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Il se sentit durcir. (Intéressant…)
