Bonjour, voici la suite de la confrontation entre Ron et Pansy avant le retour de Ron chez lui. Bonne lecture et encore merci à ceux qui continuent de suivre l'histoire ! :)


Une fois parvenus à destination, les jumeaux entrèrent avec fracas dans la yourte avant de soulever leur arrière-grand-mère. Odval les embrassa affectueusement puis la sorcière rassura sa petite fille sur la cuisson de sa tourte enfin prête.

Nansal affirma aussitôt avoir faim à sa mère amusée qui feignit de vouloir attendre le déjeuner pour la manger en guise de dessert. Toorjii prit aussitôt un air blessé et la traita de méchante maman sur un ton taquin. Afin de convaincre sa mère, Nansal prit un air boudeur puis Severus la pria de céder aux jumeaux car il mourrait d'envie de dévorer l'apple pie lui aussi.

Pansy continua le jeu quelques secondes puis Kushi aida sa fratrie en se mettant à pleurer sur commande avant de retrouver le sourire à la vue de sa maman en train d'utiliser sa baguette pour faire léviter des assiettes à desserts ainsi que les couverts. Ensuite, la sorcière taquina son petit dernier puis elle affirma que son propre bonheur était maintenant complet grâce à la présence de ses deux jumeaux farceurs, Severus le savant et Kushi le petit roublard. Ce dernier sourit aussitôt tout en affirmant être aussi malin que tous les Serpentards réunis sans se douter de la gêne de sa mère en présence de Ron. Ensuite, Severus taquina ses frères en mimant la voix du Choixpeau magique avant de les envoyer à Gryffondor.

Les jumeaux vexés refusèrent aussitôt car ils seraient devenus des Serpentards comme leur mère ou encore son héros le grand Severus Rogue si la lettre de Poudlard leur fut parvenue. Nansal proclama également leur génitrice comme la seule personne en qui ils puissent vraiment faire confiance contrairement aux Gryffondors qui l'expulsèrent d'Angleterre pour des bêtises. Pansy inquiète tenta aussitôt de modérer les propos de ses fils pour ne pas s'attirer les foudres de Weasley dont le visage cramoisi ne prévoyait rien de bon. Toutefois, le sorcier nota son regard apeuré et se tut afin de ne pas se laisser échapper des paroles malheureuses.

Rassurée par le silence poli du rouquin, Pansy partagea le gâteau en parts égales puis tout le monde commença à manger tout en échangeant des plaisanteries. En son for intérieur, Ron surpris estima ne pas avoir assisté à un repas de famille aussi joyeux depuis longtemps car Hermione et lui parlaient rarement à table lorsqu'ils étaient seuls. Enfin, leurs enfants partageaient les passions de leur génitrice au point de converser ensemble tous les trois durant des heures sans se rendre compte de son isolement.

En revanche, il plaisanta longuement avec les jumeaux aspirants Serpentards sous le regard curieux de Pansy encore surprise par le calme olympien de Weasley totalement différent de ses colères homériques durant leur adolescence à Poudlard. Ensuite, Kushi confessa à Ron son désir de recevoir un appareil photo sorcier à Noël puis le sorcier songea à un détail avant de saisir sa robe anglaise restée sur l'un des canapés. Il fouilla dans ses poches avant de sortir le sien pour le montrer à l'enfant curieux. Kushi nota la petitesse de l'engin similaire à celle des appareils numériques moldus contrairement aux appareils photographiques sorciers énormes qui ressemblaient encore à ceux des années 50 chez les moldus. Ron expliqua au petit garçon que son frère Georges tentait d'intégrer la technologie moldue des années 2000 à la magie mais cet appareil était encore un prototype car toutes les photos ne parvenaient pas encore à s'animer.

Toorjii curieux l'interrogea alors sur la boutique de son frère puis il réalisa enfin qu'il s'agissait de la fameuse boutique pour les sorciers facétieux. Le jeune garçon avoua avoir eu l'occasion de voir ses articles à l'école car un camarade de classe en avait ramené après ses vacances en Angleterre. Malheureusement, nul ne les vendait en Mongolie donc ils se rabattaient sur les bombabouzes locales pour s'amuser.

Ron affirma aussitôt lui envoyer un assortiments de produits Weasley dans ce cas car il travaillait à la boutique de son frère. Dans un lapsus, Pansy surprise lui demanda alors s'il n'était pas censé devenir un auror mais le sorcier affirma avoir changé d'avis. Ensuite, Kushi demanda la permission d'utiliser son appareil puis Ron l'aida à photographier son arrière-grand-mère Odval, ses frères ou encore sa maman gênée. Au bout d'un moment, l'enfant insista pour faire poser les deux adultes ensemble malgré les protestations embarrassées de sa mère. En revanche, le Gryffondor se prêta de bon gré au jeu du petit Kushi.


Malheureusement, le charme fut rompu quelques minutes plus tard par l'arrivée de Théodore Nott et sa fille invités par les Panshriij pour passer les vacances de Noël ensemble. Pansy affolée trembla aussitôt à la vue du regard furieux de Weasley et la soudaine rigidité de Théodore horrifié par la vision d'un Gryffondor en train de poser avec la sorcière. Afin d'éviter un bain de sang devant les enfants, la sorcière invita ses fils à emmener leur amie voir les chevaux. Kushi tenta de rester, néanmoins, sa mère fit preuve de fermeté cette fois-ci puis Odval entraîna le bambin dehors avec elle.

Une fois seuls, Nott plaça rapidement Pansy derrière lui tout en tenant sa baguette de manière hostile en direction de Ron qui le visait également. La sorcière inquiète leur demanda de les baisser mais les deux hommes refusèrent aussitôt. Pansy tenta cependant de les raisonner :

« _ Théodore, Weasley vous n'allez quand même pas vous battre !

- Un Serpentard attend toujours le moment où son adversaire baisse la garde pour le poignarder par derrière. Bravo, tu m'a retenu ici le temps de faire arriver ton complice car tu ne voulais pas faire le travail toi-même ? Hurla Ron à la sorcière.

- Weasley je n'ai jamais voulu te tuer et encore moins sous mon propre toit ! Protesta Pansy.

- Tu mens car vous êtes de mèche tous les deux et moi je suis encore une fois un idiot capable de croire que les Serpents pouvaient faire preuve de compassion… Grommela Ron blessé.

- Weasley tu crois encore qu'un Serpentard n'a pas de cœur ? Réalisa Pansy abasourdie.

- Tu as tenté de me séduire pour endormir ma confiance et m'emmener ici afin de me tuer ! L'accusa-t-il.

- Weasley, je ne t'ai absolument pas séduit mais simplement sauvé d'une chute mortelle puis je t'ai emmené ici uniquement parce que tu ne pouvais pas rester seul dans ton état ! Rétorqua Pansy outrée.

- Oh Pansy tu es vraiment trop naïve : tu crois vraiment que le fait d'avoir sauvé ce type te permettra de rentrer chez nous ? Mais ma chérie, les aurors se foutent bien de nous et ne te donneront rien en échange de ton geste charitable ! S'esclaffa Nott.

- Pansy cette femme s'appelle Pansy… Comme Pansy Parkinson ? Interrogea Ron abasourdi.

- Weasmoche, tu connais une autre Pansy ? Demanda Nott hilare._ »


Les yeux emplis d'horreur, Ron observa avec incrédulité la belle Eurasienne tremblante puis le rouquin secoua la tête car elle ne correspondait absolument pas au toutou de Malefoy. En effet, Pansy Parkinson était blonde, égocentrique, cruelle, tyrannique sans compter les traits de son visage extrêmement durs ou encore ses yeux de Pékinois forts différents de ceux la minuscule, fragile et adorable poupée en face de lui.

Toutefois, Nott hilare se moqua de l'idiotie de Weasley car la jolie femme sous ses yeux était bien Pansy Parkinson surnommée Pans' par ses amis et Pékinois par les Gryffondors. Ron incrédule refusa encore une fois cette éventualité car Pansy Parkinson était un roquet doté une paillasse blonde sur la tête et qui faisait grincer des dents à cause de sa voix de crécelle. La jeune femme vexée rétorqua ne pas avoir été ainsi dans sa jeunesse et lui conseilla de se regarder d'abord avant de critiquer les autres car il n'était pas non plus un Apollon avec son ventre bedonnant ou ses poches sous les yeux.

Ron blessé songea à ses illusions précédentes et regretta de ne pas avoir compris que cette traînée avait utilisé du Polynectar pour se transformer ainsi. Il la traita également de mauvaise mère pour abandonner son premier fils en Angleterre pendant qu'elle choyait les cadets ici. Pansy abasourdie rétorqua n'avoir jamais pris abandonné un enfant en Grande-Bretagne.

Le sorcier récusa ses propos en lui parlant de l'adolescent rencontré sur le quai de la gare en septembre mais la sorcière révéla ne pas connaitre Patrick junior le fils de Parkinson senior son soi-disant père. Ron refusa de la croire et la traita de sale opportuniste prête à le tuer pour se venger puisqu'elle était condamnée à l'exil par le Magenmagot. Pansy agacée réitéra n'avoir jamais songé au meurtre :

« _ Weasley, je ne songerais jamais à tuer un membre du Trio d'Or chez moi, ce qui me condamnerait au Baiser du Détraqueur. Expliqua-t-elle patiemment dans l'espoir de le raisonner.

- Pansy, ne gaspilles pas ta salive pour le lèche-botte de Potter et toutou de Granger ! Retourne à la niche Weasmoche ! Ricana Nott.

- Ferme-là Sale Mangemort ! Hurla Ron furieux avant de lancer un sort_ »

Pansy affolée tenta aussitôt de mettre fin au combat mais les sort commencèrent à fuser de partout puis Ron incendia la yourte. La jeune femme paniquée utilisa donc sa baguette pour éteindre le feu et courut chercher le portoloin laissé dans la chambre d'amis pour le retour de Weasley en Angleterre mais elle maugréa car l'heure du départ était déjà passée.

La sorcière inquiète entendit de nouveaux cris furieux puis elle décida de prendre des mesures radicale même si c'était risqué. Après tout, il valait mieux se retrouver avec une jambe cassée plutôt que de savoir ses enfants placés à l'orphelinat pendant son séjour en prison parce qu'elle n'était pas parvenue à séparer les deux hommes visiblement désireux de s'entre-tuer.

Elle retourna donc dans la salle principale avant de retenir un cri à la vue des ravages causés par Ron maintenant en train de détruire tous les meubles dans l'espoir de trouver Nott manifestement caché grâce à un sort d'invisibilité. Pansy attristée observa les pans de sa yourte réduits en lambeaux ou encore ses biens détruits et espéra pouvoir réparer au moins sa maison sinon, elle devrait se débrouiller pour procurer aux enfants un toit au-dessus de leurs têtes ce soir.


Toutefois, Pansy ne s'attarda pas sur ces considérations après avoir vu Weasley lancer de nouveaux sorts à l'aveuglette. Elle lui lança aussitôt un Stupéfix et saisit son bras avec décision avant de transplaner en Angleterre en sa compagnie. Une fois libéré du sort, le sorcier surpris se retrouva ainsi de nouveau sur le lieu de leur rencontre puis il nota les tremblements de la sorcière et voulut l'examiner. Pansy furieuse lui ordonna de s'éloigner :

« _ T'approches pas de moi Weasley, ni de mes enfants car tu es un danger public !

- Tu ne vas pas bien Park… hem Pansy.

- Laisse-tomber: je vais déjà avoir assez de problèmes comme ça si les aurors détectent ma présence ici donc je n'en veux pas de supplémentaires à cause de toi !_ »

Pansy affirma devoir également réparer sa Ger si possible afin d'éviter de passer Noël à la belle étoile avec ses enfants à cause d'un abruti dans son genre tout juste capable de lui détruire sa maison dans l'espoir de trouver Nott dissimulé par un sort. La jeune femme conseilla ensuite à Weasley de grandir un peu à trente-sept ans car il ne pouvait utiliser pas sa magie n'importe comment, ni ruiner la vie des autres. Face à ses protestations, elle affirma utiliser les même paroles pour Nott dés son retour en Mongolie puisqu'ils étaient tous deux des irresponsables.

Dans un lapsus, Pansy affirma également payer pour sa lamentable erreur depuis bientôt dix-neuf ans et ses enfants innocents subissaient les consequences de ses actes mais apparemment l'exil ne devait pas être une punition suffisante pour Weasley puisque le rouquin avait tenté de détruire sa demeure. Elle lui ordonna donc de ne plus chercher à endommager sa maison car elle ne détenait pas les moyens de vivre dans le luxe comme lui probablement couvert d'or par le Ministère.

Ron surpris rétorqua ne pas posséder grand-chose mais Pansy refusa de l'écouter. Ensuite, la jeune femme répliqua élever seule ses enfants et s'efforcer d'aller de l'avant cependant chaque nuit le Trio d'or ou encore la vieille Mac Gonagall revenaient dans ses rêves pour la narguer si elle ne prenait pas de potions sans reves. Dans un lapsus, elle confessa également avoir espéré un miracle tout l'été avant de se retenir pour ne pas pleurer le jour où ses fils durent prendre le train pour se rendre dans une autre école que Poudlard le 1er septembre.

Pansy se moqua ensuite de la nouvelle société sorcière britannique où les inégalité n'existaient pas d'après la propagande officielle déclamée la veille par les aurors lors de son entrevue avec eux. Toutefois, ce n'était qu'un beau tissu de mensonges car les préjugés s'étaient abattus sans distinction sur tous les Serpentards en 1998 même ceux qui ne firent jamais partie des rangs des Mangemorts. Malheureusement, seules les personnes fortunées comme les Malefoy parvinrent à payer le droit de rester en Grande-Bretagne grâce à des dons aux œuvres caritatives ou encore leurs courbettes. En revanche, les pauvres subirent des procès sommaires durant l'été 1998 et furent contraints de s'exiler.

En effet, Pansy estimait que les anciennes victimes des Serpentards avaient pris la place des bourreaux puis s'étaient vengées même pour de simples blagues stupides. D'ailleurs, la jeune femme connaissait une fille de septième année simplement expulsée à cause des accusations d'une Poutsouffle désireuse de se venger après les moqueries de la Serpentarde sur son poids.

Ron rétorqua que tous les Serpentards n'étaient pas blancs comme neige donc beaucoup croupissaient à Azkaban pour expier leurs crimes. Pansy affirma ne pas le nier, néanmoins, les exilés n'avaient commis aucun meurtre même si certains adhérèrent un moment aux idées de Voldemort. Le sorcier tenta de protester puis lui demanda la raison de son expulsion :

« _ Tu as bien du faire quelque chose pour être expulsée ?

- Oui. Ironisa-t-elle.

- Tu vois, tu ne nies pas. Répliqua Ron incapable de détecter l'ironie de sa voix.

- J'ai voulu livrer Potter aux Mangemorts pour sauver ma peau après avoir entendu l'ultimatum de Voldemort. Reprit Pansy.

- Allons, ce n'est certainement pas pour ça que tu as été expulsée ! Protesta Ron.

- J'ai commis un acte de trahison d'après le tribunal car je ne suis pas courageuse comme les Gryffondor Weasley. En effet, ma peur m'a incité à hurler de livrer Potter et depuis je subis ma punition pour mon crime comme tout le monde.

- N'importe quoi ! Protesta Ron.

- Vas donc consulter les actes publics du département de la justice pour vérifier si tu ne me crois pas ! Le mit au défi Pansy.

- Si c'est vrai, je t'aiderai à rentrer et tes enfants pourront aller à Poudlard car tu ne mérites pas une telle punition pour avoir simplement poussé un cri dans la grande salle. Estima Ron.

- Et tu veux quoi en échange Weasley : on ne fait jamais rien sans rien mais si tu cherches une aventure, vas voir ailleurs car je préfère encore pourrir dans ma yourte détruite plutôt que de céder à ton chantage. Avertit Pansy.

- Eh, je ne profiterai jamais d'une femme ! Se défendit Ron.

- T'es un homme comme les autres Weasley sinon ta femme ne t'aurait pas quitté. Répondit Pansy.

- Laisse Hermione en-dehors de ça._ »

La sorcière se tut car elle était épuisée après son transplanage effectué dans des conditions difficiles et ne voulait plus gaspiller son énergie dans une discussion inutile. Ensuite, Pansy s'efforça de se concentrer afin de pouvoir transplaner avant d'être attrapée sur le territoire anglais sans aucune autorisation. Ron inquiet nota encore une fois ses tremblements et voulut l'effleurer :

« _ Bas-les Pattes Weasley, je suis peut-être une moins que rien dans ta jolie société mais aucun homme ne me contraindra à coucher avec lui en échange de ses faveurs ! Protesta Pansy.

- Arrêtes un peu de me prendre pour un fumier de ce genre ! Ordonna-t-il.

- C'est toi qui m'as accusé de te séduire tout à l'heure donc je te retoune simplement tes accusations ! Rétorqua-t-elle.

- C'étaient des paroles en l'air.

- Maintenant laisse moi me concentrer car je dois partir avant l'arrivée des Aurors car je n'ai pas le doit d'être ici sans visa. Aussi, mes enfants vont se retrouver à l'orphelinat et moi à Azkaban si tes amis me trouvent ! Hurla Pansy d'une voix suraiguë.

- Mais pourquoi tu as pris un tel risque ?

- Je n'allais pas vous laisser vous entre-tuer sombre crétin, ni risquer de faire finir mes enfants à l'orphelinat mongol à cause de ma réclusion après ta mort chez moi ! Répondit-elle.

- Non je demandais pourquoi tu m'as sauvé lors de ma chute : cela aurait pu être une douce vengeance pour toi de me laisser mourir. Rétorqua Ron surpris.

- Weasley, dix-neuf ont passé tu le sais ou non ? Les gens changent et deviennent matures sauf toi et Nott apparemment. Enfin, je sais ce que c'est de toucher le fond donc ne voulais pas t'abandonner à ton sort hier soir. Déclara Pansy.

-Tu ne peux pas être Parkinson, c'est impossible : le Pékinois ne se serait jamais comporté ainsi, ni ne m'aurait sauvé ou accueilli au sein de sa demeure ! Insista Ron perturbé par l'attitude de cette femme.

- La Parkinson que tu connais n'existe plus : elle est morte depuis bientôt vingt ans ! Trancha Pansy avant de parvenir enfin à transplaner. _ »


Ron abasourdi tenta de la retenir mais il se retrouva seul dans le noir puisqu'il faisait encore nuit en Angleterre. Le rouquin n'eut cependant pas le temps de s'interroger d'avantage car Harry et un second auror transplanèrent aussitôt avant de le rejoindre.

Potter inquiet demanda à Ron si tout allait bien car il avait détecté son aura en compagnie de celle d'une autre personne non identifiée pour le moment. Weasley inquiet affirma aussitôt être seul malgré les doutes de son ami qui nota son regard suppliant. Harry finit donc par renvoyer son second au bureau en affirmant s'être trompé.

Son collègue surpris demanda s'il en était certain puis finit par accepter de rentrer car son service finissait dans dix minutes et le fonctionnaire ne souhaitait pas s'attarder. Une fois seuls, Harry demanda des explications à Ron qui se traita d'idiot avant de soupirer. Son ami l'observa puis resta surpris par ses vêtements étranges. Au début, Ron ne comprit pas de quoi il parlait puis le rouquin finit par réaliser de porter encore les affaires prêtées par la belle Eurasienne. Il fouilla le deel et trouva sa baguette avant de songer que cette femme ne pouvait pas être Parkinson car son attitude ou encore son apparence ne correspondaient absolument pas à celle du Pékinois de Serpentard.

Il s'essuya le visage et voulut transplaner au Terrier mais Harry refusa de le laisser partir car son histoire précédente sur une amie étrangère ne collait absolument pas avec son arrivée soudaine en compagnie d'une autre personne manifestement pas autorisée à fouler le sol anglais.

Ron inquiet lui demanda aussitôt de ne pas la chercher car elle avait transgressé la loi uniquement pour le ramener ici. Harry surpris demanda aussitôt des explications mais son ami s'emmura dans un profond silence. Potter haussa donc les épaules et l'invita à le suivre puisqu'il n'avait pas encore fini sa ronde de nuit tout en espérant secrètement obtenir les confidences de Ron au cours de la nuit.


Dans les livres, Jk Rowling décrit Pansy comme une blonde aux yeux bleus les scénaristes l'ont rendu brune dans les films. En ce qui me concerne, je la vois brune moi aussi ainsi qu'asiatique donc j'ai eu envie d'utiliser le contraste entre les romans et les films pour enrichir l'histoire. Aussi, c'est pour cette raison que Ron ne pouvait absolument pas imaginer que c'était Pansy sous les traits de la jolie sorcière eurasienne.

En ce qui concerne la technologie moldue, nous sommes en 2017 dans l'histoire mais les sorciers ne s'y intéressent guère et donc ils sont restés plus ou moins comme du temps d'Harry Potter adolescent. Seuls quelques sorciers au contact des moldus s'y sont intéressés ou encore pour songer à autre chose comme Pansy afin de ne pas s'attarder sur sa nostalgie de la Grande-Bretagne.